AU CINÉMA

Les films vus en salle cette année, principalement à Regain du Teil d’Ardèche et au Palace. Les premiers de la liste sont les derniers vus. Les films vus en 2014, 2015, 2016 et 2017 sont passés à la page Archives.

Fleuve noir

FLEUVE NOIR.

Certes ce n’est pas le polar du siècle, c’est un bon polar, pas excellent, bon. Un tantinet trop long avec des lourdeurs comme le rapport conflictuel entre le Commandant (Vincent Cassel) et son fils petit dealer dont on ne sait comment ça finira ou les nombreux épisodes de coups de whisky du même Commandant mais le suspens tient jusqu’à la fin san qu’on ne voit arriver la chute finale, la double chute même. A force de tomber !!! Quant à Romain Duris en prof de lettres voulant devenir écrivain et qui va jusqu’au bout de sa passion, trop loin même… il fait figure longtemps de coupable jusqu’à… Bonne soirée, au frais en plus ! (6,5/10)

 

Ma Reum
MA REUM 
Une mère (Audrey Lamy) trop possessive veut défendre à tout prix son fils devenu le souffre-douleur de trois horribles copains de classe. Sauf qu’elle en arrive à faire des choses pire que le mal. La bande annonce laissait présager d’un film désopilant… sauf qu’elle contenait tous les gags ! L’histoire tournée dans un lotissement à l’américaine (le film pourra être plus facilement exporté outre-Atlantique) est totalement irréaliste. En ajoutant la chaleur et une panne de projection certainement pour cette même raison, ce fut une soirée indigeste ! (4/10 pour quelques sourires)
CETTE ANNÉE EN AVIGNON.
La chaleur de la dernière semaine du Off a été l’ennemie n°1 du festivalier. Même dans les salles climatisées, si on se plaçait en haut, la chaleur étouffante était au rendez-vous. Nous avons dû battre en retraite trois fois (dont une pour bris de lunettes toutefois).
ISSUE DE SECOURS (Théâtre Notre-Dame)
Le dernier vol d’un ancien pilote aux côtés d’un jeune loup plein d’entrain. Et tout dérape. Ce qui devait être une histoire tranquille prend un tour complètement loufoque et déjanté. Oui, c’est l’humour des Monty Pitton. Agréable.
SACCO ET VANZETTI (Théâtre Notre-Dame également)
Les derniers moments des condamnés les plus célèbres de l’entre-deux-guerres et après, des martyres de l’injustice et des mouvements contestataires. Poignant. Sans Joan Baez mais Bella Ciao, sans anachronisme puisque la musique date du début du XXème siècle.
LE COMTE DE MONTE-CRISTO (Théâtre du Roi René)
Une adaptation originale de l’oeuvre d’Alexandre Dumas, intéressante mais trop difficile à suivre par la chaleur qu’il faisait ! Dommage !
AU BANQUET DE MARIANNE (Espace Saint-Martial)
Un banquet où sont conviés Montesquieu, Robespierre, Hugo, Jaurès, De Gaulle et Edgar Faure. Du théâtre politique pour raconter les valeurs de la République, vue de droite comme de gauche. Une intrusion amusante en fin de spectacle qui marcha pour quelques spectateurs. Intéressant.
AAAAAHH ! (Théâtre du Grand Pavois)
Dans la foulée du Banquet de Marianne, une histoire sensée angoissante dans une maison hantée. Beaucoup de cris pour pas grand chose, on termine par « tout cela n’était qu’un rêve » comme dans les textes des élèves quand ils n’arrivaient pas à sortir de leur histoire ! Déception !
EIFFEL, EN FER ET CONTRE TOUS (Théâtre de la Tache d’Encre, le dernier spectacle du Festival).
Une heureuse découverte. Gustave Eiffel contre tous pour imposer (avec quelques coups de piston tout de même) sa Tour métallique décriés par beaucoup à l’époque et devait être détruite 20 ans après son inauguration. Le portrait d’une époque, les histoires de l’époque, le scandale de Panama, les grèves des monteurs tout puissants pour faire du chantage aux délais de livraison… il ne manquait que l’odeur caractéristique des forges. Dire que la Tour était construite en kit à Levallois-Perret d’avant les Balkany pour être montée par des équipes de quatre hommes qu’Eiffel refusa à réduire à trois pour augmenter les salaires. Excellent !
ALBERTA GIACOMETTI, THE FINAL PORTRAIT
L’acte de créer difficile pour Alberto Giacometti qui perfectionniste, recommence jours après jours le portrait de son ami, l’écrivain James Lord, qu’il reteint indéfiniment à Paris. Un biopic. Presqu’un huis-clos entre le maître et son modèle. 6/10
L’HOMME QUI TUA DON QUICHOTTE
L'homme qui tua Don Quichotte
Un film loufoque, qui oscille sans arrêt entre le rêve et la réalité. Bien dans l’esprit de l’oeuvre de Cervantes mais il faut suivre… ! Surtout pendant plus de deux heures. 6/10
JURASSIC WORLD: FALLEN KINGDOM
Jurassic World: Fallen Kingdom
Ce doit être le quatrième volet de la saga Jurassic. Pas de grandes nouveautés. Les dinosaures sont agressifs et bruyants, les hommes fuient, les méchants semblent triompher puis la morale l’emporte quelques hectolitres d’hémoglobine plus tard, deux heures plus tard. Les oreilles détruites à la fin ! Pas grand chose à dire de plus. 4/10
EN GUERRE
Un film social, une oeuvre filmée à la manière d’un documentaire, la caméra sur l’épaule comme s’il s’agissait d’un reportage sur une chaîne d’infos en continue. Il s’agit de la lutte des 1 100 ouvriers et ouvrières d’une usine de sous-traitance automobile, l’usine Perrin d’Agen, que la multinationale allemande Dimke dont elle dépend a décidé de fermer malgré les bénéfices qu’elle produit et malgré les accords signés deux ans auparavant. Un film au coeur des délocalisations. Poignant, stressant tout le long jusqu’au drame final… 9/10
LE COLLIER ROUGE
Le Collier rouge
Un propos intéressant: l’anti-militarisme, le refus, le raz-le-bol de la guerre, la révolution bolchévique… les fraternisations un peu simplistes… Mais une réalisation qui sonne faux et ne grandit jamais. On comprend à la fin quel est e collier et pourquoi le héros est enfermé. Simpliste et peu crédible. Même Cluzet en militaire humaniste à l’époque de la chambre bleu-horizon. Pauvre chien qui a tant aboyé pour pas grand chose. 4/10
LARGUÉES
Larguées
Une mère normale larguée à qui ses deux filles plus que caricaturales vont essayer de rendre le sourire dans un genre de Club Méd. Et ça marchera. On s’en serait douté. Une comédie, des sourires et des rires. Pas vraiment ma chope de bière ! 5/10
GASTON LAGAFFE
Gaston Lagaffe

M’enfin ! Gaston débarque en stage au Peticoin. Avec ces inventions délirantes, il va changer le quotidien de ses collègues….

C’est amusant, rythmé dans le parfait style de la BD.  Un acteur extraordinaire qui campe le rôle de Gaston. Le tout filmé à Marseille, dans les anciens docks de la Joliette. Très bien 7/10.

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