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LA VIE AU GRAND AIR du 29 avril 1900 PARIS-ROUBAIX.

A la une, une course de chevaux, le Grand Prix de la République à Auteuil course disputée le 15 avril dernier. L’actualité est riche dans ce numéro du 29 avril 1900 (n°85 de La Vie au Grand Air).

Actualité sportive avec Paris-Roubaix cycliste et motocycliste (!). Nous sommes à la 5ème édition de la « Pascale » en ce qui concerne les vélos et la 3ème pour les motocyclistes qui précèdent les coureurs.

D’où ces images de la complétion des tricycles motorisés… et pourtant, c’est bien Paris-Roubaix  dont on parle !

Quant aux vélos, ils ont droit à l’époque à un entraîneur qui leur vient en aide, comme ce véhicule venant en aide à Maurice Garin, le champion quia déjà gagné la course dans le passé.

Les suiveurs-entraineurs signent la feuille de contrôle comme les coureurs.

Aux arènes de Roubaix, pas de cyclistes mais un alignement de véhicules automobiles.

Le vainqueur de cette édition 1900, Bonhours, un pistard qui maîtrise parfaitement l’art de la course avec entraîneur…

… mieux que Maurice Garin, coureur routier, qui regrette ce règlement et refusera de faire les 6 tours dans le vélodrome de Roubaix comme le veut le règlement.

Pour éviter la raréfaction des coureurs routiers, l’aide des entraîneurs sera rapidement supprimée et la course deviendra ce qu’elle est de nos jours. Les entraîneurs seront réservés à Bordeaux-Paris, course de long cours où ils ont toute leur utilité.

En motocyclettes, le vainqueur sera Baras.

Une scène à l’entrée du vélodrome de Roubaix,…

…les coureurs partent à gauche pour les 6 tours réglementaires et les entraîneurs motorisés à droite pour rejoindre le parc à voitures.

Toujours du cyclisme mais sur piste avec le meeting pascal au Parc des Princes.

Malgré les critiques du clergé arguant que ces courses le dimanche de  Pâques nuisent à la religion et au recueillement des coureurs comme des spectateurs, il y a foule au Parc, sauf Bourrillon sous les drapeaux.

C’est Eros sur cycle Peugeot qui remportera cette épreuve (ci-dessous, à gauche).

Du rugby aussi pour Pâques avec cette vue du match opposant le Racing Club de France au Stade Bordelais à Levallois-Perret. Finale du championnat ou match décisif pour le titre ? Toujours est-il que les Parisiens l’emporteront 38-3 dont 32 points en seconde mi-temps et s’adjugent ainsi le titre de champion pour l’an 1900.

Un seul essai pour des Bordelais incomplets et fatigués qui ne parviennent pas à transformer leur essai sur la vue ci-dessus.

Pour terminer, un article à la limite du sport: la vie des chasseurs de phoques sur la banquise.

On y voit les bateaux de Terre-Neuve, les hommes durs au mal et résistants, l’attaque du phoque et son massacre, le bateau pris dans les glaces…

….la banquise rouge du sang des animaux tués, le retour de peaux au navire, la viande conservée pour la nourriture de l’équipage. Il faut dire que l’aventure de l’équipage qui nous est contée vit le décès de nombreux matelots, seulement 6 étant de retour après la campagne de chasse ù ils partirent 30, pour cause d’une tempête de neige puis de la débâcle qui les sépara du navire. Plus que du sport !

 

 

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 38: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 15 février 1938.

La saison hivernale bat son plein au Vel d’Hiv. Ici une américaine de  3 heures remportée par Ignat et Diot, le père du journaliste prénommé Richard.

Par contre, comme on l’a vu il y a quinze jours, les cracks du Tour de France sont sur la Riviera pour l’entraînement hivernal et quelques moments de plaisir.

Quelques course d’un jour également pour faire tourner les jambes plus vite.

Le rugby en est toujours à la Coupe des Provinces. La Cote basque rencontrera les Pyrénées en finale. En parallèle, se déroule la Challenge Du Manoir avec pour illustration le match CASG-Montauban à Jean-Bouin (10-14).

En football, une journée de Championnat de France. Les résultats et le classement.

Marseille est allé défier les Lillois de l’Olympique (l’OL de l’époque) sur ses terres et a ramené le point du match nul. Une vue de cette rencontre avec un beau mouvement parallèle du Lillois Leroy et du Marseillais Gonzales.

C’était avant que la neige ne s’invite aux débats, en fin de match, ce qui gêna considérablement les protagonistes de la rencontre.

L’O.M. se présentait dans la composition suivante…

…et un envoyé spécial du Miroir des Sports, Victor Denis, était présent dans le Nord pour raconter le match. Voici le texte qu’il livra:

Un but de Zatelli contre un but de Leroy pour un match nul somme toute équitable d’après la narration du reporter.

Pour terminer, un brin d’escrime, une fois n’est pas coutume…

…avec la victoire de l’Italie sur la France 5-3 et…

…du ski avec la semaine de compétition des Championnats de France dont on reparlera dans le numéro suivant. En bas à droite, James Couttet tombe dans les bars de l’épouse d’Emile Allais !

Le moment d’humour.

Un dessin pour alerter de l’insuffisance des stades français en terme d’accueil des spectateurs et les propositions ironiques pour faire entrer plus de monde dans les enceintes !

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 38: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 1er février 1938.

 

A la une, à l’occasion de France-Belgique au Parc des Princes, la poignée de mains entre les capitaines des deux équipes, Smellinck à gauche et Mattler à droite sous le regard de l’arbitre anglais, M. Jewell.

Ce match verra la victoire de la France par 5-3. D’autres vues de ce match.

Un panoramique du Parc sur lequel on voit une offensive des Belges (en noir) bien muselés par les Français.

Le gardien belge Badjou, en plus d’encaisser 5 buts, eu beaucoup de travail comme l’attestent les vues de ses arrêts…

…au ras du sol…

ou au prix d’une belle détente.

Il ne peut rien sur ce tir de Veinante qui file dans le but pour la quatrième fois.

A l’autre bout du terrain, le gardien français Llense ne peut rien sur cette reprise de Van den Eyende sur le troisième but.

Voici donc l’équipe de France victorieuse:

Debout, de gauche à droite:

Cazeneuve, Marchal, Bourbotte, Mattler, Llense, Jordan.

Au premier rang, accroupis:

Courtois, Ignace, Nicolas, Heisserer, Veinante.
Les buts ont été marqués par Courtois (le 1er), Veinante (les 2ème et 4ème), Heisserer (le 3ème) et Ignace (le 5ème).

Autre grand titre de ce Miroir des Sports du 1er février 1938: le cyclo-cross de Clamart organisé par l’Auto.

Dans les sous-bois…

… le franchissent d’un fossé…

…et le vainqueur, Bertellin qui prépare au mieux le Critérium International.

Pendant c temps, les cracks des classiques et de l’été s’entraînent au bord de la Méditerranée où le climat est plus favorable.

On les voit ici sur la plage de Loano « aider » un pêcheur pour le photographe.

Un peu de rugby avec la coupe nationale des Provinces et une vue du match Côte Basque/Guyenne contre Gascogne à Bordeaux (3-3).

Pour terminer ce dernier dimanche peu fourni en activité sportive: l’accident du coureur automobile allemand Rosemeyer qui s’est tué à Francfort en s’attaquant sur son Audi aux records de vitesse du kilomètre lancé et du mille lancé.

Avant-après l’accident. Le bolide s’est écrasé sur un pont (que faisait-il donc au bord d’une route dédiée à la course automobile ?) à plus de 400 km/h !

 

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Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 05 janvier 1918

(JOUR 1251 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une de ce premier magazine de 1918, cinquième année de guerre, le visage du Général Guillaumat nommé commandant en chef des troupes françaises sur le front d’orient en remplacement du général Sarrail.

Dans l’Aisne, un paysage bouleversé avec des arbres coupés et enchevêtrés suite à un bombardement français sur une tranchée allemande qui a été évacué. Avant qu’elle ne soit occupée par les Français…

…des nettoyeurs essaient de débusquer d’éventuels ennemis cachés dans les souterrain avec des gaz ou des fumées.

En Russie, la Révolution Bolchévique, Maximaliste dit-on à cette époque, continue à progresser.

Ici, des gardes rouges s’apprêtent à écouter un discours de Lénine. On verra plus loin dans ce mois de janvier que la Russie est dépouillée après ces mouvements insurrectionnels. Voici d’ailleurs les plénipotentiaires participant aux discussions à Brest-Litowsk en vue d’une paix sur le front oriental.

En marge de la guerre, à Paris, la coupe de Noël a bien eu lieu sur la Seine comme les autres années.

C’est Gérard Meister qui l’a emporté en 2 minutes et 33 secondes pour joindre une berge à l’autre dans une eau à… 1°C !

Chronique nécrologie: le décès du champion cycliste Lucien Petit-Breton, double vainqueur des Tours de France 1907 et 1908.

Mobilisé, il a été victime d’un accident d’automobile près du front au niveau de Troyes. Il servait dans un Escadron du Train.

En quatrième de couverture, on voit un vieil homme, un vieux paysan déracinant des piquets soutenant les fils de fer barbelés dans le but de cultiver à nouveau sa terre reconquise aux Allemands.

Quand on sait qu’un siècle plus tard de nombreux terrains sur lesquels s’est déroulée la guerre ne sont toujours pas cultivables pour longtemps encore, on comprend qu’il s’agit d’une image de propagande, pleine de symboles mais surtout de mensonges.

 

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Quelques unes de L’HEBDO HARA KIRI en 1970-71

Emmaüs Saint-Aunés, la librairie. Une collection de l’Hebdo Hara-Kiri a été rentrée. J’ai retenu quelques titres quoique toute la collection paraissait intéressante.

Le numéro du lundi 20 juillet 1970 célèbre à sa façon la seconde victoire d’Eddy Merckx sur le Tour de France.

Sans ne rien dire, Reiser évoque la question du dopage dans ce sport.

De temps en temps, L’Hebdo Hara-Kiri fait sa une contre le vieux dictateur Franco qui, jusqu’à sa mort qui surviendra en 1975, fera régner la terreur.

Les ventes d’armes et en particulier de Mirage à l’Espagne de Franco valent cette une. Tout est dit en quelques mots: la filiation être Hitler et Franco et le peu de scrupule de l’Etat français vendant des armes sans étique (numéro du 16 février 1970).

« Poussez pas!  » crie Franco au bord du précipice. Alors que Salazar, le vieux dictateur portugais vient de rendre l’âme le 27 juillet 1970, Reiser et L’Hebdo Hara-Kiri souhaitent le même sort pour Franco et…. De Gaulle. Pour le premier, on l’a dit, il faudra attendre plus de 5 ans, pour De Gaulle, sa disparition surviendra quelques mois après… entraînant, pour cause d’une Une assassine (mais marrante) la disparition du journal… et la naissance de Charlie ! (numéro du 3 août 1970)

En Espagne, en cet été 1970, les touristes se pressent sur les plages… le régime franquiste a besoin de cette manne de devises. Mais les assassinats politiques continuent de la part du régime agonisant (numéro du 27 juillet 1970).

La Commune de Paris 1871 ou plutôt son centenaire est aussi honoré par le successeur de l’Hebdo Hara-Kiri après « Bal tragique à Colombey: un mort ! »: Charlie Hebdo.

Raymond Marcellin, ministre de l’intérieur, commente le titre proposé par Reiser: « Mai 1871: 90 000 fusillés ! »…

… sans montrer une grande compassion pour ce drame que fut cette terrible guerre civile (numéro du 22 mars 1871, centenaire du début de la Commune).

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 26 octobre 1937.

Les journalistes du Miroir des Sports qui frisaient la dépression il y a peu de temps à cause des résultats des sportifs français très décevants vont aller mieux. Victoire des footballeurs contre la Suisse, des rugbymen pour le tournoi de l’Exposition et enfin, aujourd’hui, celle des basketteurs en finale du même Tournoi de l’Exposition face à la Lettonie 25-24 à Coubertin. Ce match fait la une du magazine.

En intérieur, une page pour célébrer cette victoire…

…et la traditionnelle photo de l’équipe nationale:

De G à D: Poulangeon, Hell, Prudhomme, Tolland, Mertz, Lesmayoux, Ronner, Boël, Cohu et Flouet.

Retour sur la victoire des Bleus en rugby en finale du Tournoi de l’Exposition.

Toto Desclaux lors de l’échange des fanions.

Une belle attitude de l’athlétique Celhay.

La routine a repris avec une journée du Challenge Du Manoir.

Une phase du match Racing-Bègles en haut à gauche, les Grenoblois en action à droite.
Les classements des deux poules:

La situation n’est pas encore décantée.

Une image insolite d’un entrainement au plaquage d’un attaquant adverse:

Ainsi se pratique l’entrainement chez nos « amis » britanniques.

Le cyclisme sur route. La saison se termine. Le Tour de Lombardie a vu la victoire d’Aldo Bini…

… et la défaite de Gino Bartali, grandement déçu par les événements de la course. Cela se lit sur son visage à l’arrivée.

Un Gino guère plan heureux quand il avait remporté le Tour du Piémont…

…félicité ici par un jeune admirateur.

La saison du Vel d’Hiv ne va pas tarder à reprendre.

Football. Championnat de France, 9ème journée. Les résultats:

L’OM a à nouveau été accroché, à domicile cette fois-ci par Excelsior Roubaix 1-1, ce qui permet à Sochaux et Sète de prendre le large.

Un image de ce match au Vélodrome:

Le gardien roubaisien Cabannes dégage le ballon que convoitait Mario Zatelli. Public nombreux dans la tribune Ganay sauf derrière les piliers… souvenirs souvenirs…

Aviation. Les succès de Mlle Jean Batten sur les raid: Londres-Buenos Aires; Angleterre-Australie-Nouvelle Zélande et Australie-Angleterre.

Sur l’aérodrome de Lymphe, l’aviatrice reçoit les acclamations du public et un bouquet de fleurs ! Lymphe, à quelques kilomètres des falaises de la Manche, au plus près de la mer pour raccourcir les distances et ne pas avoir besoin d’aller jusqu’à Londres.

La page de la gym pour tous:

3ème leçon… les Français vont-ils devenir sportifs grâce au Miroir des Sports ?

 

 

 

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LA VIE AU GRAND AIR du 15 mai 1898 spécial Bordeaux-Paris

Le n°4 de La Vie au Grand Air, du 15 mai 1898. Le cyclisme a déjà inventé les classiques de longue distance, disparues de nos jours, où la télévision impose plus des courses courtes donc nerveuses à des marathons longs mais inintéressants. Il n’est qu’à voir les étapes du Tour de France qui se sont raccourcies de nos jours.

En 1891 est créé la plus longue des classiques Paris-Brest-Paris courue tous les 10 ans et qui disparaîtra dans les années 50, faute de coureurs professionnels prêts à sacrifier des mois de préparation pour une course de plus de 1 200 km courue d’une seul traite.

Cette même année 1891 voit la création de Bordeaux-Paris dont La Vie au Grand Air va raconter dans son n°4 l’histoire des 7 premières éditions avant celle de 1898 qui se profile à l’horizon.

A la une, le départ du premier Bordeaux-Paris en 1891.

Suivent dans une double page, la galerie des portraits des 7 premiers lauréats:

De gauche à droite: Mills (1891), Stephane (1892) et Gouttereau (1893) puis…

…Lesna (1894), Meyer (1895), A. Linton (1896) et Rivierre (1897).

Les personnages incontournables de Bordeaux-Paris.

Le créateur.

Jiel-Laval le créateur de la course nous dit-on. En fait, un ancien coureur qui s’occupa de l’organisation, fort de sa connaissance et qui participa à cette première édition de 1891.

Le plus ancien participant.

Le père Rousset, le vétéran de la course.

Puis des images de la dernière édition remportée par Rivierre.

Le départ de Bordeaux.

L’arrivée au vélodrome de la Cipale du vainqueur, Rivierre qui récidivera en 1898, auteur du seul doublé avec 2 victoires consécutives de la course, épreuve qui a disparu en 1988 pour renaître en 2014.

Autre événement important pour ce numéro de La Vie au Grand Air.

Lors d’une course automobile Périlleux-Mussidan a eu lieu un accident dramatique. Deux voitures sont allées au fossé.

Celle du comte de Montaignac…

et celle du M. de Montariol.

cet accident fit des victimes mais pas le marquis de Montaignac qui sauta sur la route quand la voiture chuta dans le fossé. Peut-être le décès de son mécanicien, M. Hézard. En tout cas, cet accident semble avoir ouvert une polémique sur les courses de voitures automobiles ! Incessantes polémiques bien françaises !

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