Archives de Tag: Champagne

Il y a 100 ans (presque) jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 29 juillet 1917

(JOUR 1092 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Le roi d’Angleterre George V visite ses troupes sur le front. Avec le roi des Belges Albert il passe en revue sa garde d’honneur.

De la possibilité des chars d’assaut de tout détruire sur leur passage.

Les arbres de cette forêt n’y résistent pas.

L’institutrice Mme Pellequer de Quesmy, en territoire occupé par les Allemands a continué à faire la classe à ses élèves.

Une fois le village libéré, elle reçoit une médaille pour cet acte de résistance.

La ligne Hindenburg et une tranchée dévastée.

Pour faire comprendre à l’opinion publique que cette ligne de défense a été atteinte par les Alliés.

Le camp d’I… en Champagne.

Jadis occupé par des prisonniers allemands, il est maintenant envahi par des ânes venus d’Algérie employés au ravitaillement.

Quelques vues des festivités du 14 juillet 1917, à Paris…

Faubourg Saint-Antoine

A la Bastille et au boulevard Saint-Michel.

…et dans les territoires libérés:

A Ham (Ardennes) et à Nesle (Somme).

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 22 juillet 1917

(JOUR 1085 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

L’As de l’aviation, Georges Guynemer montre au général Franchet d’Esperay l’avion sur lequel il a remporté tant de victoires ! Un avion orné de la fameuse cigogne. Au moment de la parution du magazine, Georges Guynemer n’a plus que 50 jours à vivre.

Un seule page sur l’entée en guerre des Américains.

Les Américains arrivent avec des hydravions. Les aviateurs posent après un entrainement.

La guerre est vraiment mondiale.

Ci-dessus, on voit un char d’assaut anglais observant les lignes turques du côté de Gaza, en Palestine. Nous sommes au pays de Lawrence d’Arabie. Il y a peu, nous avons raconté l’histoire de ce Poilu de Caderousse mort à Lodd en 1918.

Un autre Poilu caderoussier y est mort le 21 octobre 1915, devant ce fort de La Pompelle défendant Reims. Il s’agit de mon arrière-grand-père Adrien Guérin. Il ne fut pas le seul puisque un Sauvage connu le même sort, le même jour, victime des gaz allemands !


Trois vues de ce qu’il reste de ce qui fut un imposant ouvrage militaire défensif !

D’ailleurs, on se sert toujours des gaz asphyxiants comme sur cette grande photo en double page centrale.

Le nuage de gaz se répand sur la tranchée allemande et les Poilus allemands se rendent aux Français. Car pour les armes chimiques, les Barbares (on appelait ainsi les Allemands alors) ont été rejoints par les Civilisés !

Le Chemin des Dames et les grandes offensives de printemps, si meurtrières qu’elles entraînèrent des mutineries et la mise à la retraite de Nivelle.

 Ici, une borne de cette route s’est retrouvée dans une tranchée française, celle qui indiquait la commune de Cerny à 600 mètres.

Sur le front d’Orient, des troupes grecques combattent aux côtés des franco-britanniques et des Serbes contre les Bulgares appuyés par des Austro-Hongrois et des Allemands.

Ici, en Macédoine, des gradés grecs interrogent des soldats bulgares faits prisonniers.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 8 juillet 1917

(JOUR 1071 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Face au scepticisme ambiant sur les chances de cessation du conflit rapidement, on maintient le moral de l’arrière et des troupes en montrant des images de l’arrivée des soldats yankee en France.

Des paquebots appareillent à New York à destination de la France…

On estime que le 15 août prochain, 500 000 soldats américains seront en France, prêt à combattre.

Les voilà débarquant…

 

et s’installant dans de vastes camps de regroupement comme celui de D… dans l’Aisne… où ils s’essaient au port des très gênants masques à gaz.

A Salonique, sur le front d’Orient, ces soldats bulgares ont terminés leur guerre.

Les voilà sur le chemin du camp retranché d’où ils seront transférés dans le sud de la France, à Nîmes, Montpellier comme au domaine du Ministre qui accueillit de nombreux prisonniers bulgares.

D’autres photos de la bataille de Messines, près d’Ypres, en Belgique, combats qui datent tout de même d’un mois (7 juin 1917). Les lignes britanniques de ce secteur.

 

Autres combats en Champagne, au Mont-Cornillet où les attaques françaises ont échoué les 17 et 30 avril et le 4 mai avant de réussir grâce aux hommes du 1er Zouaves le 20 mai 1917.

La tombe du lieutenant aviateur de Rochefort, tué lors d’un combat aérien après avoir enregistré tout de même 8 victoires officielles reconnues.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 27 mai 1917

 (JOUR 1029 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Une image d’un thème qu’on a déjà vu plusieurs fois: la protection contre les gaz. L’homme…

…comme le chien…

…portent le même engin à travers lequel il est si difficile de respirer. Quant à que cela soit bien réel… Une belle photo montée surtout quand on voit en arrière-plan des brancardiers à l’oeuvre. Bof !

Une nouveauté: des abris bétonnés construits par les Allemands pour protéger leur artillerie.

On n’avait pas encore vu cela et ces constructions doivent être restées particulièrement limitées.

Une vue de tirs d’artillerie sur la Scarpe, une rivière du nord de la France dans un paysage bouleversé:

A noter au premier plan des tombes de Poilus toutes proches des tranchées.

A Reims, en Champagne, les bombes tombent sur la ville et l’Hôtel-de-Ville a été détruit par ces tirs d’artillerie.

A rapprocher de la vue de la semaine dernière de la cathédrale cachée par les volutes de fumée.

En Champagne où on peut enfin voir une attaque avec un mouvement de chars d’assaut.

 

S’il s’agit de l’attaque du Chemin des Dames du 16 avril 1917, à Berry-au-Bac, les chars Schneider engagés connurent un échec important et ce qui n’encouragea pas les vieux généraux à approfondir cette stratégie militaire. Plus tard, les chars Renault, plus petits et maniables, eurent plus de succès !

Une vue d’ailleurs de ce secteur du Chemind des Dames avec les destructions de Crayonne après la bataille.

Craonne, la ville de la chanson pacifiste écrite suite à ces attaques meurtrières et inutiles.

Premiers américains en Europe utilisant une méthode d’observation totalement désuète.

On se croirait revenu en 1914 !

Par contre, à l’opposé, on nous présente une nouvelle technique pour creuser les tranchées avec ce matériel de travaux publics particulièrement moderniste.

On n’a pas inventé mieux un siècle plus tard pour creuser des tranchées. Ce ne devait pas être les Poilus qui se plaignaient de cette invention…. même si elle ne fut certainement guère utilisée en vrai… l’engin de terrassement étant une cible facile pour ceux d’en face.

Allons en Orient. Première étape la Macédoine où l’on voit une fanfare française jouer la Marseillaise nous fait-on croire ou la Madelon plus certainement au pied d’un minaret.

Cela fait penser au roman graphique en 5 volumes Quintett se déroulant dans cette partie du front.

Seconde étape plus à l’est, la Mésopotamie où les Britanniques ont beaucoup progressé et fait régressé l’Empire Ottoman.

Les prisonniers turcs sont légion tout comme en Palestine où, de partout, les Turcs ne sont pas capables de défendre un empire aussi vaste.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 20 mai 1917

 (JOUR 1022 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Les Etats-Unis sont entrées en guerre contre l’Allemagne le 6 avril 1917. Une mission française arrive à New York pour discuter de ce que sera le contenu de l’intervention américaine sur le sol français.

 Des vues d’une Amérique entrée en guerre.

Les soldats américains défilent sur la 5ème Avenue à New York. Il s’agit de marins, les premiers concernés pour l’acheminement des hommes et du matériel vers l’Europe.

La même parade ou un autre sur cette même mythique avenue new-yorkaise. Ici la jeunesse américaine défile devant les drapeaux des Alliés: anglais, français, russe, italien mais aussi cubain et panaméen.

Les premières troupes s’embarquent pour l’Europe accompagnées de jeunes femmes enthousiastes.

116 708 soldats américains mourront en Europe ou sur le chemin de celle-ci et 205 690 autres seront blessés. Moins enthousiasmant !

Ces Américains s’adressent aux Allemands par l’envoi de tracts écrits en Allemand et largués par ballon. Tout cela pour informer leurs ennemis justement…

Comme si la guerre n’était pas avant tout une affaire de propagande.

Pour d’autres anglo-saxons, les Australiens, c’est le moment de voter pour les élections fédérales. Les soldats et infirmières peuvent voter autant à l’arrière, à Londres que sur le front.

La guerre sur mer avec une double page sur le torpillage d’un navire par un sous-marin allemand.

Tandis que le bateau commence de s’enfoncer, l’équipage s’en éloigne dans des chaloupes. Vraie photo retouchée.

A Reims, le bombardement de la ville et au second plan, la cathédrale, pas épargnée par les bombes.

Cela permet de parler à nouveau de Barbares pour la presse française.

En caricature, des As aériens de la Guerre sur deux pages:

C’est le peintre officiel de l’aviation qui a croqué ci-dessous: Alfred Heurtaux, René Dorme, Albert Deullin et Mathieu Tenant de la Tour. Ils comptent à eux quatre 74 victoires reconnues plus 96 non homologués (il fallait que la victoire soit attestée par 3 témoins pour qu’elle soit homologuée). Deux perdront la vie pendant cette guerre: Dorme abattu 5 jours après la parution de la revue, le 25 mai 1917 et de la Tour, le 17 décembre 1917.

Bien entendu le capitaine Georges Guynemer qui aura 53 victoires plus 35 non homologuées le jour de sa disparition le 11 septembre 1917.

Pour terminer, le Poilu qui redevient paysan pour sauver l’arbre coupé par l’obus, se doit de le greffer.

On le voit ci-dessus en plein travail.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 13 mai 1917

(JOUR 1015 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

La Révolution russe reçoit toujours un accueil clément et bienveillant dans la presse français. Pour l’heure, les Révolutionnaires ne sont pas d’affreux Bolcheviks et ils continuent d’être nos Alliés contre les Allemands. Après la Révolution d’Octobre, ce sera beaucoup moins cordial.
Pour l’heure, on voit le gardien du Palais de Tsarkoie-Selo dans lequel est retenue prisonnière la famille impériale de Russie fièrement montrer un drapeau qu’on présume être rouge recouvrant les insignes tsaristes.

 D’autres vues de cette révolution russe:

Des policiers de l’ancien régime tsariste sont arrêtés et enfermés dans des prisons semble-t-il assez confortables.

Plus violente la destruction par le feu du bâtiment abritant la cour d’assises à Petrograd et un régiment russe prêtant serment au nouveau régime, la République démocratique comme il est écrit sur le drapeau rouge.

Restons en Orient et le front du même nom, à Salonique.

Des prisonniers allemands et bulgares sont transformés en bête de somme par les Alliés. Dans ce cas, le Miroir est moins indigné que quand il s’agit de parler de la condition des prisonniers français en Allemagne.

Plus loin vers l’Est, en Extrême-Orient, la Chine vient  de mettre sous tutelle les biens allemands.

Le Miroir consacre une double page centrale à cet événement qui s’est tout de même passé le 16 mars dernier (il y a 2 mois) et qui ne va guère nuire aux intérêts du Reich.

Revenons plus près de chez nous, sur le front oriental français.
Les Allemands n’ont pas lésiné avec le bois pour blinder une position à Ville, à 6 kilomètres de Noyon:

La guerre des mines et cet énorme cratère de mine, à Fontaines-lès-Cappy, dans la Somme.

On ne le remarque plus sur Google Maps en 2017 au contraire du Lochnagar Crater de La Boisselle.

Après la bataille de Champagne….

des montagnes de douilles d’obus tirés par le camp français.

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107 POILUS de CADEROUSSE, 107 DESTINS… BOUSCHET Rémi

106 noms de Poilus de Caderousse tombés lors de la Grande Guerre… et 16 oubliés: 122 parcours qu’on va essayer de raconter au fil des semaines et des mois jusqu’au 11 novembre 2018.

Seizième nom de la liste: Bouschet Rémi Augustin.

Première face du Monument de Caderousse.

Rémi Bouschet est né dans la campagne de Caderousse, aux Cairannes de Saint-Michel et Saint-Martin le 25 février 1892. Son père François Ferdinand Bouschet est cultivateur et âgé de 30 ans à sa naissance. Sa mère Elisabeth Baptistine Guigue née à Saint-Victor-la-Coste dans le Gard  est seulement âgée de 25 ans en 1892. Plus tard, on sait que Rémi a choisi la profession de garçon… boucher même s’il n’a guère dû longtemps exercer son métier.

Les inscriptions de la famille Bouschet aux recensements successifs de 1901, 1906 et 1911 sont truffées d’erreurs.

Tout d’abord, en 1901,…

…Rémy, l’aîné de la famille est devenu René et la petite dernière Marie est âgée de 9 ans (soit 3 ans de plus que son cadet Marius).

En 1906, ci-dessus, l’agent recenseur a tout simplement inversé les prénoms des enfants, Marius se retrouvant l’aîné de la fratrie en lieu et place de Rémy, devenu le cadet !

En 1911, enfin, nouvelle inversion de cet agent recenseur décidément distrait (s’il s’agit du même qu’en 1906): les dates de naissance de Baptistine la mère et celle de l’aîné de ses enfants redevenu Rémy ont  été inversées ainsi que le lieu de naissance de la mère passé au fils.
Sans oublier qu’à aucun moment des 3 recensements, Bouschet n’a été écrit avec le S officiel !
Malgré cela, on a compris que le couple Ferdinand Bouschet- Guigue Baptistine a eu 3 enfants dont 2 garçons qui feront partie des classes appelées à faire la Grande Guerre. Ils connaîtront tout deux des sorts dramatiques, on va en parler.

Rémy, tout d’abord, sera incorporé le 6 octobre 1913 et expédié immédiatement au 173ème Régiment d’Infanterie à Ajaccio qu’il rejoindra le 8 octobre. On imagine sans peine que ce sera là le meilleur moment de la période militaire de ce Poilu caderoussier.

Le jour de la déclaration de guerre, il était donc à l’armée depuis 10 mois. Le 6 août, son régiment est à Marseille. Le 14 août à Jarville et le 16 à Lagarde, non loin de là où était mort Augustin Aubert le 11 août.  Le 20 août, c’est la bataille de Dieuze au nord-st de Nancy pour le baptême du feu du 173ème R.I.

Dans le document de Mémoire des Hommes intitulé Etapes et combats du 173ème Régiment d’Infanterie du 02 août 1914 au 30 avril 1919, on peut lire que le régiment ajaccien viendra remplacer le 18 octobre 1915, le 118ème R.I.T. décimé par un nuage de gaz toxique devant le fort de la Pompelle près de Reims.

Deux Caderoussiers disparaîtront lors de cette attaque au gaz moutarde, Emile Sauvage et Adrien Guérin, mon arrière-grand-père, tous deux décédés le 21 octobre 1915. On l’a déjà évoqué et on en reparlera dans quelque temps.

Par la suite, ce régiment tiendra le secteur des Hurlus du 02 décembre 1915 au 01er mai 1916, non loin de la main de Massiges où disparut Louis Berbiguier.

Ce secteur de la Marne, à la limite des Ardennes, fut soumis à des bombardements violents et incessants pendant presque toute la durée de la guerre, du moins de 1915 à 1917. A tel point que de pas moins de 5 villages de cette région ont tout simplement été rayés de la carte de France: Hurlus, le Mesnil-les-Hurlus, Perthes-les-Hurlus, Ripont et Tahure, tous décrétés villages Morts pour la France et jamais reconstruits après la fin des hostilités.

Un secteur qui n’a plus été cultivé après guerre et est resté une immense friche militaire comme on le voit depuis cette vue aérienne actuelle;…

…ce grand hexagone vert foncé correspondant à une forêt dangereuse car truffée de munitions non explosées.  C’est là que s’est installé le camp militaire de Suippes réservé de nos jours aux unités d’artillerie qui continuent à remplir les sols de déchets métalliques.

Les combats d’artillerie sont si fréquents que le jour du décès de Rémi Bouschet, le 25 janvier 1916, l’auteur du Journal de Marche de l’unité raconte qu’il ne s’est rien passé de notable…

aucune activité particulière mais en reconnaissant tout de même plus bas qu’une grande activité des deux artilleries et des luttes à coup de grenades dans les postes avancés ont tout de même eu lieu. Des Broutilles ! A tel point que Rémi Bouschet et certainement quelques autres infortunés Poilus furent atteints très grièvement par ces tirs. Lequel Rémi, décéda des suites de ses blessures à l’ambulance 3/15 de Somme-Bionne à l’arrière du front, à deux pas du célèbre moulin de Valmy !

Rémi Augustin Bouschet repose à la Métropole Nationale de « Pont-de-Marson » de Minaucourt-le-Mesnil-les-Hurlus, dans la tombe individuelle 5420.

Rémi Augustin Bouschet, matricule 715, classe 1912, bureau de recrutement d’Avignon pour ceux qui souhaitent aller consulter sa fiche matricule complète sur le site des Archives du Vaucluse. Bien que le patronyme Bouschet, sous cette écriture, ne soit guère présent dans la région,  si un descendant indirect reconnaît un membre se sa famille, qu’il ne se gène pas pour réagir, surtout s’il possède quelques photos ou documents.

Post-scriptum.

Quelques mots pour terminer sur le second fils du couple Ferdinand Bouschet- Guigue Baptistine et petit frère de Rémi. Né en 1894, Bénoni Marius Bouschet rejoignit le 7ème Bataillon de Chasseurs à Pied le 05 février 1915. Il fut une première fois blessé gravement le 06 octobre 1915 dans les Vosges, d’une balle dans la tête. Pas de réforme après une convalescence et retour au front le 26 septembre 1916. Seconde blessure, plus grave , le 11 août 1918 qui lui laissera une infirmité certaine en bas de la jambe droite et à l’avant-bras gauche avec la perte d’un doigt de cette main. Cela lui « permettra » d’obtenir un emploi protégé comme garde-barrière au PLM après-guerre successivement à Piolenc, Mornas puis Montségur-sur-Lauzon dans la Drôme. Cette guerre fut terriblement dure pour les 2 frères Bouschet et les leurs !

A suivre Isidore Brémond

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