Archives de Catégorie: Conférences

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE- A ANCONE, on parlera du PONT DE ROCHEMAURE, des PONTS SUR LE RHÔNE et des CHEMINS DE SAINT-JACQUES EN RHÔNE-ALPES.

Après Caderousse hier, l’annonce des Journées du Patrimoine à Ancone cette année. Ancone Culture & Patrimoine en collaboration avec la Médiathèque de Montélimar présente depuis le 02 septembre l’exposition

UN PONT C’EST TOUT !

Il s’agit de montrer par l’image la transformation du vieux pont de Rochemaure en ruines en une rutilante passerelle himalayenne à travers le reportage de Tristan Silberman, photographe professionnel. Cela se passa de janvier à juillet 2013, malgré la neige, le mistral et quelques imprévus.

DSCN8470

Un film réalisé par Voir Média Productions accompagne cette visite.
A voir également des maquettes de ce pont de Rochemaure avant les destructions de la seconde guerre mondiale, une maquette du pont de Robinet à Donzère et une autre du pont d’Avignon.

Dans une petite chapelle de l’église d’Ancone, lieu d’exposition de la commune, est également diffusé un diaporama réalisé par mes soins:

POUR PASSER LE RHÔNE

Capture d’écran 2016-09-06 à 15.31.55

document que vous pouvez demander et qui vous sera envoyé en format PDF. Une balade le long du Rhône à travers les époques, de la traversée d’Hannibal Barca près de Caderousse aux bacs à traille, du pont en barques d’Arles au bac du Barcarin, du Pont-Saint-Bénézet ou celui de Pont-Saint-Esprit aux ponts « en fil de fer » jusqu’aux petits derniers, le  pont à haubans de Beaucaire et celui des Lônes à Valence, sans oublier les dommages de 1940 et 1944 qu’ils viennent du Génie français en 1940, des bombardements alliés ou des destructions allemandes ou l’arrivée dans la vallée des aménagements de la CNR, des autoroutes et de la L.G.V…

Des jeux de société dédiés aux ponts complètent ce volet de l’exposition: un TIMELINE « De Lyon à Marseille », un CARDLINE « Vallée du Rhône », un MÉMORY « spécial ponts », un LOTO-QUIZZ sur le même thème et un JEU DES FAMILLES un peu particulier (!)…

Pour terminer le tout, une exposition sur les Chemins de Compostelle dans notre région, chemins que les pèlerins empruntaient et empruntent en direction d’Arles et du Puy.

DSCN8472

DSCN8473DSCN8471

Poster un commentaire

Classé dans Conférences, Evénements, Jeux, ORIGINAL!, Photographie

CADEROUSSE: une CONFÉRENCE de Jean-Paul MASSE sur la PIERRE en VAUCLUSE le 27 novembre.

conférence affiche marbres carrieres

  A la suite des Journées de la Pierre en Vaucluse qui se sont déroulées les 11-12 et 13 septembre dernier dans le Luberon, Jean-Paul Masse, à l’initiative de ces manifestations, parlera des

CARRIÈRES, ROCHES ORNEMENTALES ET MARBRES DE PROVENCE 

le 27 novembre à la salle Paul Marquion de Caderousse, 20 heures.

 

Poster un commentaire

Classé dans Conférences, Evénements

CADEROUSSE: une CONFÉRENCE de Jean-Paul MASSE sur la PIERRE en VAUCLUSE le 27 novembre.

conférence affiche marbres carrieres

  A la suite des Journées de la Pierre en Vaucluse qui se sont déroulées les 11-12 et 13 septembre dernier dans le Luberon, Jean-Paul Masse, à l’initiative de ces manifestations, parlera des

CARRIÈRES, ROCHES ORNEMENTALES ET MARBRES DE PROVENCE 

le 27 novembre à la salle Paul Marquion de Caderousse, 20 heures.

Poster un commentaire

Classé dans Conférences, Evénements

LA PIERRE EN VAUCLUSE, un PATRIMOINE mis en valeur par les FOYERS RURAUX DU VAUCLUSE et JEAN-PAUL MASSE.

Septembre c’est la rentrée, ce sont aussi les Journées du Patrimoine depuis septembre 1984 et le passage de Jack Lang au Ministère de la Culture (journées devenues européennes depuis 1991).

LES JOURNÉES DE LA PIERRE EN VAUCLUSE

Dans ce cadre, les Foyers Ruraux du Vaucluse organisent dans le Luberon une série de rencontres et de visites sur le thème de la PIERRE DANS LE VAUCLUSE. Jean-Paul Masse de Caderousse et président de la Levado, s’est beaucoup investi dans cette programmation et il vous attend les 11-12 et 13 septembre sur place, une région où la pierre fut beaucoup exploité et continue de l’être dans ce monde uniforme où, dans les cimetières principalement, la mode veut que la matière première soit le marbre venu de l’étranger.

Affiche Génarale

Ci-dessous le lien pour voir le dépliant des rencontres:

Programme les journées de la pierre en Vaucluse 11 12 13 Septembre 2015

Dates programmées une semaine en avance sur les Journées prévues les 19 et 20 septembre.

A ne pas manquer!

Poster un commentaire

Classé dans Conférences, Evénements

LA PIERRE EN VAUCLUSE- LE RHÔNE À ANCONE pour des week-ends de SEPTEMBRE sur le THÈME du PATRIMOINE.

Septembre c’est la rentrée, ce sont aussi les Journées du Patrimoine depuis septembre 1984 et le passage de Jack Lang au Ministère de la Culture (journées devenues européennes depuis 1991).

LES JOURNÉES DE LA PIERRE EN VAUCLUSE

Les Foyers Ruraux du Vaucluse organisent dans le Luberon une série de rencontres et de visites sur le thème de la PIERRE DANS LE VAUCLUSE. Jean-Paul Masse de Caderousse, président de la Levado, à l’origine de cette étude et de cette programmation vous attend les 11-12 et 13 septembre sur place, dans une région où la pierre fut beaucoup exploité dans le passé et où, malgré les possibilités, elle ne l’est plus guère de nos jours. Preuve en est l’uniformité des cimetières dominés par la couleur sombre des tombeaux d’un marbre venu de bien loin alors que sur place, une belle pierre blanche pourrait continuer à être utilisée.

Affiche Génarale

Ci-dessous le lien pour voir le dépliant des rencontres:

Programme les journées de la pierre en Vaucluse 11 12 13 Septembre 2015

Dates programmées une semaine en avance sur les Journées prévues les 19 et 20 septembre.

Pour les Journées du 19 et 20 septembre, à Caderousse à la salle Marquion accueillera une exposition sur la cartographie de la région à travers les siècles, également sous la responsabilité de la Levado et de Jean-Paul Masse.

JDP 2015 AFFICHE
A Ancone, ce sera dans l’église du village, monument historique de la commune, que se tiendra une exposition de la toute nouvelle association Ancone Culture et Patrimoine.

ANCONE ET LE RHÔNE POUR LE MEILLEUR ET POUR LE PIRE…. 

Flyer journees 2015

On pourra essayer de comprendre le déplacement du lit principal du Rhône qui jadis longeait Ancone et la rive gauche et qui fut renvoyé par l’homme vers la rive droite ardéchoise, avec des cartes de Cassini à aujourd’hui…

IMAG0001

DSCN0085

à lire des témoignages sur les crues exceptionnelles de 1840 et 1856…

DSCN0083

DSCN0080

et la réaction des hommes pour se protéger…

DSCN0079

Des photographies de cette époque…

SAMSUNG CAMERA PICTURES

SAMSUNG CAMERA PICTURES

SAMSUNG CAMERA PICTURES

Des dates à retenir. A consommer sans modération !

(documents photographiques de Mme Roseline Devin-Marmonier, « Enquête » de Stéphane Tauleigne, cahiers de Suzanne Veysseyre)

Poster un commentaire

Classé dans Conférences, Evénements

Une conférence de l’historien GILLES VERGNON sur la GRANDE GUERRE.

Une conférence à l’Université Populaire de Montélimar de Gilles Vergnon, Maître de Conférences à Science PO de Lyon et cousin de Marie Raymond, quartier Saint-Martin. Le thème:

SAMSUNG CAMERA PICTURES

Voici un résumé de ce que j’ai pu entendre.

3c5f7c90772577620d54605a09141148.jpg

photo issue du site de Nouvel Obs-08/01/2008.

Lundi 06 octobre 2014… Gilles Vergnon, Maître de Conférences en Histoire Contemporaine à SciencesPo-Lyon nous a parlé de la Grande Guerre à l’Université Populaire de Montélimar…

…et a coupé la tête à pas mal d’idées reçues !

Tout d’abord, l’intérêt pour la Grande Guerre a repris de la vigueur chez nous à partir des années 90 avec ce point culminant que représente ce Centenaire. Cela correspond à la mise en ligne des fiches des tués (voir celle d’Adrien-Gabriel Guérin dans un article du blog) par le Ministère de la Défense. Les manifestations patriotiques du 11 novembre accueillent plus de monde depuis 1990…

La célébration du Centenaire dans le monde.

Dans l’échelle des dépenses engagées pour célébrer le début de la Grande Guerre, ce sont 3 pays « surprenants » qui dépenseront le plus, des pays poutant éloignés du théâtre des opérations: la Nouvelle-Zélande, l’Australie et le Canada. Il faut dire que pour les 2 premiers, cela correspond au début de leur émancipation de l’Empire Britannique. A l’opposé, l’Autriche ne fera quasiment rien en cette année.

France, UK, Russie, Belgique et Allemagne suivent les 3 bons élèves dans la hiérarchie de l’investissement mémoriel.

Pour le Royaume-Uni, cette guerre fut une opposition entre l’Empire Britannique et l’Allemagne… la France n’est quasi jamais mentionnée et est considérée comme négligeable.

En Allemagne, c’est plutôt au niveau des Landers (les régions) que l’on célèbrera le Centenaire. Mais alors que la France voit dans cette guerre comme une opposition France-Allemagne, pour les Allemands, c’est plutôt une guerre ayant pour but de desserrer l’étau que représentaient France, Royaume Britannique et Russie.

La Russie de Poutine a profité de cette célébration pour retrouver l’esprit de la grande Russie, celle des Tsars et découvrir cette époque qui était totalement occultée sous l’ère communiste. C’était la Seconde Guerre et l’héroïsme soviétique face au Nazisme qui était mis en valeur officiellement.

Quant à nos amis belges, ils fêtent le Centenaire de 3 manières suivant que l’on soit en Flandres, en Wallonie ou à Bruxelles. En Flandres, on célèbre le sacrifice du peuple flamand envoyé à la boucherie par des généraux wallons complètement incompétents (historiquement, une fable totale), en Wallonie, on est proche des célébrations nationales françaises et à Bruxelles… on essaie d’exister face à tout cela.

Bizarre:

la Roumanie qui fut la grande bénéficiaire de cette guerre en récupérant des territoires importants aux dépens de la Hongrie ne fera quasiment rien… Par contre en Hongrie, les pertes territoriales sont encore durement ressenties de nos jours et il n’est pas rare de voir des cars de touristes hongrois visitant Versailles cracher par terre au Trianon où fut signé le traité qui dépeçait leur pays et envoyait les 2/3 des hongrois sous dépendance étrangère (le traité du grand Trianon s’occupa du sort de l’Autriche-Hongrie après celui de Versailles qui réglait le sort de l’Allemagne).

La Grèce, autre bénéficiaire de la guerre, ne la considère pas comme déterminante et n’est qu’un épisode des conflits de cette période. Les monuments aux morts grecs ne parlent pas de 1914-18 mais de 1912-22.

Ailleurs, 1914 sera aussi célébré, même dans les pays les plus improbables qui déclarèrent la guerre à l’Allemagne quand l’issue de celle-ci ne faisait plus de doute tel le Brésil. Même la Chine prit part au conflit (en envoyant des coolis travailler dans les docks-il existe un cimetière chinois datant de cette époque près de l’obélisque de Mazargues à Marseille-NDLR). Au Portugal aussi cet anniversaire sera célébré, le corps expéditionnaire portugais dans le nord de la France étant celui qui connaîtra, en pourcentage, les pertes les plus importantes de tous les belligérants.

Les idées fausses qui sont véhiculées.

La Grande Guerre fut une guerre franco-allemande… bien entendu faux, elle fut européenne et aussi mondiale (implication US, combats en Afrique autour des colonies allemandes, au Moyen-Orient, en Océanie, sur tous les océans de la Terre).

Il est souvent dit que ce fut une guerre civile européenne… ce qui est inexact, à l’époque on légitimait le rôle des Etats et on doit analyser le conflit en fonction de ce qui se pensait à l’époque et non ce qu’on pense aujourd’hui après la réconciliation franco-allemande et la construction de l’Europe.

C’était une guerre inévitable… Non, d’autres tensions avaient existé avant l’épisode de l’assassinat de François-Ferdinand à Sarajevo le 28 juin 1914 et elles n’avaient pas abouti à la guerre. L’idée de la revanche de 1870 était moins perceptible dans l’opinion française en 1914 que 25-30 ans auparavant. Dans les écoles, on n’enseignait plus aux enfants l’idée de la reconquête de l’Alsace-Lorraine depuis belle lurette (1880) comme l’avaient fait les hussards noirs de la République, les premiers maîtres d’école de Ferry. Après Sarajevo, rien ne se passa et après les premiers émois de cet assassinat, la presse française se consacra à narrer le Tour de France, les courses automobiles où excellait un pilote allemand d’ailleurs ou les exploits aéronautiques. Tout se tramait dans les cabinets diplomatiques et les tensions resurgirent le 23 juillet pour une accélération de l’Histoire phénoménale… le 3 août on était en guerre. Ce qui fit que cette crise déboucha à la guerre, c’est que l’Allemagne donna son accord pour soutenir l’Autriche-Hongrie si elle partait en guerre contre la Serbie. L’Allemagne était prête pour une guerre et une victoire rapide et ainsi desserrer le carcan France-UK-Russie dont elle souffrait.

Pourquoi on s’était complètement trompé en 1914…

De part et d’autres, mais surtout du côté allemand où un plan était dans les tiroirs de l’Etat-Major depuis un bon moment, on tablait sur une victoire rapide  car on était sûr qu’en cas d’enlisement du conflit, l’intendance ne suivrait pas. Et ce fut le contraire qui se produisit.

Tout d’abord, du côté français français, il est à noter l’extraordinaire efficacité de l’Administration qui fut capable de mobiliser 1,5 millions de militaires, de les équiper et de les transporter sur les fronts en un temps record, une dizaine de jours, et cela sans ordinateurs, machines à écrire, radios, téléphones portables mais avec des feuilles de papiers, des plumes et de l’encre noire… un véritable exploit. Cela avec un taux de désertions dérisoire. En 1914, l’Etat était légitime et personne n’en discutait.

Une guerre rapide pensait-on, car on croyait que l’intendance ne suivrait pas. Mais elle suivit. Les usines qui produisaient 15 000 obus par semaine en 1914 en sortaient 260 000 par jour 4 ans plus tard. Pour cela, l’Armée n’hésita pas à retirer du front des centaines de milliers d’ouvriers spécialisés, de contremaîtres, d’ingénieurs… pour qu’ils retournent dans leurs usines exercer leur métier tout en restant officiellement « sous les drapeaux ». Car la part des femmes dans l’industrie n’augmenta pas tant que cela en 1914 (seulement +15% ). Avant 1914, les femmes travaillaient déjà dans les usines. La nouveauté de 1914, c’est qu’elles quittèrent les usines textiles pour entrer dans les usines d’armement où elles étaient beaucoup mieux payées. Un seul pays n’eut pas une industrie militaire qui suivit: la Russie ce qui explique sa défaite sur le terrain et la révolution bolchévique. Bien entendu, l’agriculture et l’élevage se mirent à la hauteur pour nourrir tous ces hommes qui mangeaient (et buvaient) bien mieux que chez eux (de la viande tous les jours) mais aussi pour fournir des chevaux indispensables pour les combats comme pour le ravitaillement grâce à une organisation semblable à celle de la conscription des hommes.

Une guerre longue également car on modifia la manière de se battre. Août et septembre 1914 connurent les pires massacres subis par l’Armée française de toute son histoire (le 22 août 1914= 27 000 morts français = les morts français de toute la guerre d’Algérie = 1/2 des pertes américaines au Vietman). En continuant de cette manière, la guerre aurait cessé rapidement , faute de combattants. D’où l’invention de la guerre des tranchées moins efficace pour avancer mais bien plus adaptée pour se protéger. D’où une baisse constante des morts, année après année, avec toutefois une remontée des pertes en 1918 avec la reprise de la guerre de mouvement.

La conclusion de Gilles Vergnon sur 14-18.

Ce grand massacre que fut 14-18 eut pour conséquence de DÉLIGITIMER LA GUERRE surtout dans le camp des vainqueurs. Avant 14, la guerre était un des atouts dans le jeu diplomatique entre états. Après 14-18, l’opinion publique n’accepta plus la guerre comme quelque chose de normal.

La Grande Guerre eut également pour conséquence de modifier la manière de se battre. Il n’est qu’à voir les pertes enregistrées pendant les guerres après la Grande Guerre. En 1914, les tués furent à 99% des soldats. En 1939-45, la part des morts militaires restent importante mais des civils sont tués en masse dans les bombardements… De nos jours, les victimes des guerres ne sont plus les militaires mais les populations civiles.

Des précisons en réponses aux questions.

L’échec du mouvement pacifiste en France. Il est surtout dû à l’extrême rapidité de l’engrenage aboutissant au  déclenchement de la guerre qui empêcha toute réaction. Tout se joue entre le 23 juillet (le 24 en lisant la presse) et le 3 août. Une anecdote sur Jaurés. Celui-ci rencontre des dirigeants socialistes européens (dont allemands) à Bruxelles le 29 juillet. Il rentre à Paris le 30 mais, amateur d’art, il prend le temps de visiter une exposition dans un Musée bruxellois le matin avant de prendre le train l’après-midi. Il sera assassiné le 31. On ne croyait pas à la guerre mais à une énième crise qui se réglerait comme les précédentes.

Qui étaient les pays les plus va-t-en-guerre? Indiscutablement, l’Autriche-Hongrie, l’Allemagne et la Russie poussaient à la guerre. France et UK se trouvèrent beaucoup plus dans la réaction que dans l’action. Si l’on fait une comparaison de cette constatation avec les régimes politiques des pays, on s’aperçoit que des Empereurs exerçaient un pouvoir sans partage chez les va-t-en-guerre tandis que France et Royaume Uni étaient des régimes démocratiques où le parlement décidait… De plus la France était gouvernée pendant l’été 14 par un cabinet de « transition » dirigé par René Viviani que l’Histoire n’a guère retenu le nom.

Les objectifs de la guerre. France et Royaume Uni n’avaient pas de grands objectifs au début du conflit. La récupération de l’Alsace-Lorraine était bien entendu au programme français puis avec l’envahissement de la Belgique, le retour à l’indépendance de se pays fut inscrit au programme. De plus, Français et Britanniques pensaient bien vite récupérer les territoires coloniaux allemands d’Afrique et d’Océanie. Les Britanniques avaient des vues très précises au Proche-Orient pour y dessiner une nouvelle carte au détriment de l’Empire Ottoman, carte dont le monde continue à souffrir de nos jours. Au fur et à mesure de l’avancée de la guerre, pour s’aliéner de nouveaux alliés, de nouvelles revendications apparurent (exemple italien avec des promesses de récupérer des territoires tenus par les Autrichiens). Du côté allemand, le plan était beaucoup plus précis: création d’un état polonais satellite de l’Allemagne à l’est (ce qui fit qu’on retrouva des combattants polonais dans les 2 camps), récupération du reste de la Lorraine et de la Belgique à l’ouest, agrandissement de l’Empire colonial.

Vraiment un moment d’Histoire très intéressant et utile pour comprendre le monde actuel.

 

Share this:

J’aime

Soyez le premier à aimer cet article.

Modifier

3 réponses à “HUMEURS

 

Poster un commentaire

Classé dans Conférences