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GRANDE GUERRE: une CARTE d’Etat-Major allemande de VERDUN-SAINT-MIHIEL

En titre:

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pour cette carte d’Etat-Major d’ailleurs incomplète puisque coupé en 2, le bas de celle-ci étant absent. Dommage, les Vosges ne seront pas représentées. C’est la lecture de l’échelle du document qui tout de suite interpelle:

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Il s’agit d’une carte allemande, de l’armée allemande. Pas de date de publication puisque les dates sont habituellement en bas. Mais seconde surprise: un double trait ininterrompu, l’un bleu (en haut), l’autre rouge (en dessous et qui suit le précédent de partout) traverse la carte:

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Pas de doute, il s’agit de la ligne de front, une fois celle-ci stabilisée, de la fin 1914 jusqu’à la reprise de la guerre de mouvement, en septembre 1918. Comme malgré les attaques des uns et les contre-attaques des autres, le front ne se modifia guère, on ne peut mettre une date exacte sur ce document.

Petite remarque…

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l’écartement entre la ligne allemande (en bleue) et la ligne française (en rouge) va de 1 à 9 millimètres. Cela me paraît beaucoup quand on sait que les 2 lignes n’étaient séparées de quelques dizaines à quelques centaines de mètres !

Deux secteurs « intéressants » dans ce document, plus médiatiquement et historiquement connus que les autres:

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celui de Verdun où tous les forts défendant la ville sont notés en rouge avec un cercle rouge autour d’eux entourant une zone hachurée délimitant l’influence de la position. Quelle drôle d’idée eut donc l’Etat-Major du Kromprinz d’attaquer dans un secteur aussi bien défendu en février 1916 !

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celui de Saint-Mihiel et son fameux saillant, cette avancée teutonne dans le territoire français que nous n’arrivâmes pas à reconquérir, avant l’effondrement allemand de l’automne 1918.

Dernière remarque pour ce document. Un petit tour dans la région de Metz, par exemple,…

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nous dévoile que tous les noms de lieux sont germanisés après 45 ans d’annexion allemande !

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La borne seigneuriale de La Roche Saint-Secret-Béconnes.

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C’est en octobre 2015 que notre amie Janick Roussel-Ode trouvait lors d’une promenade non loin de chez elle, cette borne seigneuriale sur le territoire de sa commune, La Roche-Saint-Secret-Béconnes, au pied de la Lance. Cela lui valut des jalousies masculines, quelques commentaires acerbes et des difficultés pour faire reconnaître sa découverte. C’est dur d’être prophète dans son pays !

Ces tracas sont finis et au printemps dernier paraissait une plaquette écrite conjointement par Janick et Jean-Claude Mège-Bastet pour expliquer au grand public ce qu’il en était de cette découverte, de la raison d’être de ces bornes seigneuriales… Son titre: Des bornes médiévales dans la haute vallée du Lez ».

Maintenant que l’on peut donc parler ouvertement de cette borne, voici quelques passages intéressants (pour moi)  de cet écrit.

En premier lieu, la plantation de la borne valait le détour. Devaient être présents les bons hommes, des hommes de loi qui garantissaient le bon déroulement de l’opération. Puis, il fallait des témoins qui savaient où se trouvait la juste limite où devait être plantée la borne. Enfin, le plus important et le plus… frappant, c’était la présence indispensable d’un jeune enfant. Celui-ci était là pour témoigner pour les générations futures de cette opération. Aussi, après lui avoir montré ce qu’il devait savoir, on lui assénait une bonne gifle, qui, plus elle était violente, plus elle allait lui faire garder le souvenir de ce moment ! De la valeur mémorielle de la baffe !

De plus, pour éviter que de petits plaisantins viennent déplacer la borne, qui, toutefois, on le verra plus loin, de par sa taille et son poids était déjà à elle seule assez dissuasive, on plaçait sous celle-ci des souvenirs irremplaçables de l’événement: brisures de pierres, tessons de poterie, silex, clous ou même pièces de monnaie, un petit trésor.… question d’attirer des convoitises !

Par la loi, déplacer une borne était considéré comme un homicide. De nos jours, le faire doit toujours conduire le vandale devant un tribunal.

Revenons à la borne de La Roche ! Elle avait été posée sur un petit mamelon aujourd’hui recouvert d’une végétation de chênes. A l’époque, aucun repère important, arbre remarquable n’avait remplacé la pose de cette limite. De part et d’autre de ce mamelon, des ravins de ruissellement des eaux. On appelle ce secteur, le ravin de la Gorge d’Âne.

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La borne est un monolithe de 94 cm de haut dont 52 cm hors sol, large de 35 cm et épais de 20 cm. Elle est orientée nord-sud. De chaque côté de la pierre, les blasons d’un seigneur local qui se partageaient ses arpents de terre. Il faut dire qu’à cette époque, dans ce territoire qui ne présentait aucune richesse particulière,  pas moins de 6 seigneurs se disputaient la propriété du territoire !

D’un côté donc, à l’ouest, les armoiries de la famille de Vesc, palé d’argent et d’azur de six pièces, au chef d’or. En fait 5 bandes verticales, 2 en relief et 3 en creux.

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De l’autre côté, à l’est, les armoiries de la famille Bologne d’Alençon. Mais il est beaucoup moins évident à discerner la patte d’ours avec ses griffes, percée de 6 bézans d’argent 3-2-1, même avec un bon éclairage du soleil… ce qui n’était pas le cas quand nous nous sommes rendus sur les lieux, un dimanche couvert de janvier !

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L’implantation de cette borne a été datée par Janick de la fin du XVème, début du XVIème siècle, donc autour de l’an de grâce 1 400 ! 600 ans qu’elle était plantée là et attendait que l’oeil exercé de notre amie érudite  passe par là pour raconter son histoire. Une chance  !

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Quand Paul MARQUION écrivait une pièce pour le PASTOUREN d’ENTRAIGUES

C’est Monsieur Barcelli, un visiteur d’Unmondedepapiers qui me contacta au printemps dernier pour me parler du fait que Paul Marquion, la clé de voûte du Bastardeu, le groupe de théâtre de Caderousse avait écrit, au début des années 50 une pièce pour le groupe Li Pastoureu d’Entraigues.

programme complet butassado-2

Il s’agissait d’une pièce intitulée La Butassado qui peut se traduire par La Poussée.  La troupe la joua exacte 98 fois suivant un cahier consciencieusement tenu par l’un des membres. On y apprend que la générale eut lieu au Cercle Républicain d’Entraigues le 27 novembre 1954 et la dernière le 1er décembre 1959 au théâtre municipal d’Avignon. Mais la consécration pour Li Pastoureu était venue  d’une représentation donnée le 26 mai 1956 à la salle des Sociétés Savantes à Paris, accueillis par des cercles occitanistes de la capitale.

photo de presse à paris

Caderousse n’avait pas été oublié avec 2 représentations au Cinéma Casino sur la place Jean Jaurés au début de l’année 1955.

cahier des représentations

Le plus intéressant des documents en la possession de M. Barcelli sur ce sujet, c’est ce cahier d’écolier dans lequel le souffleur, lou bouffante, de la troupe avait copié la pièce en entier.

cahier du souffleur

On y voit que cette histoire se déroulant dans une famille vauclusienne dans laquelle trois générations se côtoient et s’affrontent gentiment est écrite en français et en provençal, les répliques se mélangeant comme cela arrive, les uns s’exprimant en provençal et les autres leur répondant ne français, les uns comme les autres parfaitement bilingues.

Des intéressants documents et peut-être bientôt une reprise du Butassado par Parlaren, les successeurs du Bastardeu.

photo de la pièce

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JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE- A ANCONE, on parlera du PONT DE ROCHEMAURE, des PONTS SUR LE RHÔNE et des CHEMINS DE SAINT-JACQUES EN RHÔNE-ALPES.

Après Caderousse hier, l’annonce des Journées du Patrimoine à Ancone cette année. Ancone Culture & Patrimoine en collaboration avec la Médiathèque de Montélimar présente depuis le 02 septembre l’exposition

UN PONT C’EST TOUT !

Il s’agit de montrer par l’image la transformation du vieux pont de Rochemaure en ruines en une rutilante passerelle himalayenne à travers le reportage de Tristan Silberman, photographe professionnel. Cela se passa de janvier à juillet 2013, malgré la neige, le mistral et quelques imprévus.

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Un film réalisé par Voir Média Productions accompagne cette visite.
A voir également des maquettes de ce pont de Rochemaure avant les destructions de la seconde guerre mondiale, une maquette du pont de Robinet à Donzère et une autre du pont d’Avignon.

Dans une petite chapelle de l’église d’Ancone, lieu d’exposition de la commune, est également diffusé un diaporama réalisé par mes soins:

POUR PASSER LE RHÔNE

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document que vous pouvez demander et qui vous sera envoyé en format PDF. Une balade le long du Rhône à travers les époques, de la traversée d’Hannibal Barca près de Caderousse aux bacs à traille, du pont en barques d’Arles au bac du Barcarin, du Pont-Saint-Bénézet ou celui de Pont-Saint-Esprit aux ponts « en fil de fer » jusqu’aux petits derniers, le  pont à haubans de Beaucaire et celui des Lônes à Valence, sans oublier les dommages de 1940 et 1944 qu’ils viennent du Génie français en 1940, des bombardements alliés ou des destructions allemandes ou l’arrivée dans la vallée des aménagements de la CNR, des autoroutes et de la L.G.V…

Des jeux de société dédiés aux ponts complètent ce volet de l’exposition: un TIMELINE « De Lyon à Marseille », un CARDLINE « Vallée du Rhône », un MÉMORY « spécial ponts », un LOTO-QUIZZ sur le même thème et un JEU DES FAMILLES un peu particulier (!)…

Pour terminer le tout, une exposition sur les Chemins de Compostelle dans notre région, chemins que les pèlerins empruntaient et empruntent en direction d’Arles et du Puy.

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JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE- A CADEROUSSE on parlera de CULTES, CULTURES ET RELIGIONS

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L’association « LA LEVADO », association patrimoniale de Caderousse, organisera cette année les 17 et 18 Septembre prochains une nouvelle exposition sur le thème  » Cultes, cultures et religions à Caderousse et dans la vallée du Rhône » en collaboration avec la municipalité de la ville.

L’exposition se tiendra du samedi 17 Septembre au dimanche 18 de 10h à 19h à la salle Paul Marquion avec une inauguration le samedi 17 à 11h.

Après plusieurs expositions sur les balais, le siège de Caderousse, Paul Marquion, les usages de l‘eau, Louis Roche potier de Caderousse, Benoit Tranquille Berbiguier flutiste, la botanique et Joseph Achintre etc……seront abordés cette année les différents cultes et cultures qui ont animé notre village depuis longtemps parfois.

On découvrira ainsi les cultes païens au dieu Mithra, les cultes liés aux bateliers du Rhône, l’importance de l’implantation chrétienne dans notre commune mais aussi des découvertes étonnantes comme celle de l’implantation d’une communauté juive vers le XIV e siècle à Caderousse dont il ne subsiste aujourd’hui plus qu’un nom de rue « La Rue de la Juterie ».

On y découvrira notamment comment un juif aisé « Davin de Caderousse » a financé au XVème siècle les premiers essais d’imprimerie avant l’aboutissement plus tard de celle-ci par Gutenberg.

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Une pétition à signer: PRÉSERVER LA VILLA GALLO-ROMAINE de MONTÉLIMAR

Vous pouvez voir quelques vues des fouilles de sauvegarde de cette villa gallo-romaine dans les Humeurs de ce présent blog, en date du 12 avril.

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Thierry Costechareyre, passionné d’histoire et du monde romain a initié et mis en ligne cette pétition pour essayer de faire changer le cours des choses: éviter la destruction de ce site archéologique avec la construction d’un lotissement et laisser éventuellement la place à l’installation du futur musée de Montélimar…. attendu depuis toujours. Et oui, alors que la maire de la ville se targue d’être à la tête de la seconde cité de la Drôme, Montélimar n’a rien à montrer de son passé. Pour exemple, pour entendre parler des Chasséens du site de Fortuneau, un quartier périphérique devenu zone commerciale, il faut aller au Musée de Valence qui y consacre une pièce ! Et dire qu’un ancien maire de la ville fut Président de la République avant 1914 !

Alors, lecteurs occasionnels ou réguliers d’Unmondedepapiers, résidents d’un autre coin de France, d’Europe ou du Monde, prenez quelques instants pour lire le texte de cette pétition et, si vous êtes convaincu(e)s que ce passé doit être préservé, n’hésitez pas à signer ! Merci !

https://www.change.org/p/m-dumoulin-françois-la-non-destruction-d-une-villa-gallo-romaine-à-montélimar

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Si seulement ce remarquable mur pouvait être sauvé, ce serait une belle victoire !

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Au CRÈS (Hérault), trois chemins pour le prix d’un !

Article écrit et paru récemment dans le blog d’Alfred Marmus « la plume et l’acacia » (http://laplumeetlacacia.wordpress.com/) suite à un séjour de plus de 15 jours dans cette ville de la banlieue de Montpellier pour attendre l’arrivée de… Sophia.

Le saviez-vous: au cœur du bourg ancien du Crès, devant l’église et à 2 pas de la mairie, passe au même endroit 3 chemins dont 2 historiques: la Via Domitia, le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle et  le (plus moderne) GR (chemin de Grande Randonnée).

La Via Domitia.

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La voie romaine fut construite à partir de 118 avant notre ère pour rejoindre Rome à la péninsule ibérique. Elle franchissait les Alpes au col du Mongenèvre au-dessus de Briançon pour rejoindre la vallée de la Durance. Elle traversait le Rhône, le plus important obstacle naturel de son parcours à Beaucaire, certainement par des bacs tenus par les Nautes ou sur un pont de barques comme à Arles. Ensuite, c’était Nîmes (avant qu’elle ne s’appelle Nemausus) puis un  tracé que reprirent, à quelques détails près, les décideurs de la construction de l’autoroute A9.

Des restes tangibles dans le secteur: les milliaires, ces bornes disposées tous les mille romains (1 460 mètres), ancêtres des bornes kilométriques modernes. Il en reste 2 sur la commune du Crès:

le premier est dédié à Tibère et a servi de pierre de construction, à droite du portail de l’église,

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malheureusement placé à l’horizontale,

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mais redressé par la magie du numérique.

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On peut lire en bas LVII soit 57 milles romains depuis Narbonne, environ 83 km. Les méthodes modernes nous donnent environ 100 km de Narbonne au Crès. Faut-il en déduire que ce milliaire été déplacé ?

Le second est dédié à Auguste. Il a été placé au centre d’un rond-point récent, avec reconstitution d’un bout de Via Domitia.

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Une belle borne…

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et une inscription en relatif bon état.

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Un autre milliaire se trouve devant l’église de Saint-Aunès. Non loin de là,  le fameux pont sur le Vidourle…

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que peignit Gustave Courbet lors de son séjour montpelliérain chez le grand amateur d’art François-Xavier Fabre, co-fondateur du musée qui porte son nom. A noter que le pont n’a plus qu’une seule arche (celle de droite), l’autre ayant disparu dans les flots lors d’une violente crue, le 27 septembre 1933.

Après Perpignan, la Via se divisait en 2 pour le franchissement des Pyrénées. Une branche passait le long de la côte par Collioure et Port Vendres, une autre par le col de Panissars, actuellement sur la commune du Perthus à l’ouest du village actuel et où se trouvait la Trophée de Pompée (l’équivalent du Trophée des Alpes de La Turbie mais qui servit de carrière à la chute de l’Empire Romain).

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Lire cet excellent site parlant de la Via Domitian: http://carlig.typepad.fr/viadomitia/ ou http://nemausensis.com/Nimes/ViaDomitia/VoieDomitienne01.html

A noter que les rues sur lesquelles passaient la Via Domitia portent le nom de Rue de la Voie Domitienne, rue de la monnaie et rue de Substantion. Si la première va de soi, la seconde vient du fait fut appelée aussi Cami de la Mouneda car outre les Légions romaines, le chemin voyait passer les collecteurs des impôts du Trésor Public de Rome. Quant au 3ème nom, il s’agit du nom romain donné à l’oppidum qui a donné naissance à la commune de Castelnau-le-Lez.

L’Empire Romain disparu, c’est au IXème siècle que l’on crut découvrir le tombeau de l’apôtre Saint-Jacques en Galice et à partir de ce moment se développa le pèlerinage vers le Finistère espagnol qui prit toute son ampleur au XIème siècle. De France 4 grands chemins furent tracés, partant d’Arles, du Puy, de Vézelay et de Paris avec une multitude de variantes. C’est le chemin d’Arles, la Via Tolosana qui passe au Crès.

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La coquille, symbole des pèlerins est dessinée sur les poteaux indicateurs, à côté des indications rouge et blanche du chemin de Grande Randonnée, le GR 653, déclinaison païenne du chemin d’Arles.

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A quelques kilomètres de là, à Castelnau-le-Lez, c’est dans le sol que la municipalité a fait graver les marques du pèlerinage chrétien.

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La Via Tolosana part donc d’Arles, passe à Saint-Gilles (carrefour du chemin d’Arles, du chemin de Bordeaux à Jérusalem et de la voie Régordane descendant des Cévennes), continue sur Montpellier, Lodève, Castres, traverse Toulouse (à qui elle doit son nom). Elle continue sur Auch et Pau pour traverser les Pyrénées au col du Somport. En Navarre, elle retrouve les 3 autres chemins français qui empruntent le col de Roncevaux à Puente-la-Reina où commence le Camino Francès.

Fait du hasard, se tenait à quelques pas de là du chemin, une exposition d’aquarelles réalisée par une jeune femme ayant fait le pèlerinage vers Saint-Jacques en 2015, à partir du Puy. Elle se fixait tous les jours pour objectif la réalisation d’un dessin sur un moment marquant de sa journée, scène, décor, monument… tout en prenant des notes permettant de fixer ses souvenirs.

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70 jours qui transforment une existence… assurait-elle lors du vernissage. A lire sur le blog de Loedi:

http://loedi.over-blog.com/

Michel Guérin après les 15 jours passés au Crès en avril 2016.

 

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