Archives de Tag: cyclisme sur piste

LA VIE AU GRAND AIR du 15 juillet 1898 (n°8)-Alpinisme.

De l’alpinisme à la une de ce numéro 8 de La Vie au Grand Air. De l’alpinisme à Chamonix, bien entendu avec ses photos montrant des riches amateurs s’adonnant à leur passion sur le glacier des Bossons, beaucoup plus abordable de la vallée que de nos jours.

C’est l’été et les sports traditionnels sont un peu à l’arrêt. Alors, on sort des articles pédagogiques pour expliquer des sports moins connus.

Le Polo, ce jeu de balle se pratiquant à cheval. Le magazine n’a pas de vraies photos de sportifs en action. Alors, on fait appel aux dessinateurs pour nous montrer une scène de match.

Autre « sport » original, les combats de coqs.

De fiers gallinacés qui s’affrontent sur un ring entourés d’hommes attirés par l’appât de gains.

Article pédagogique.

Une course cycliste au Parc des Princes.

La victoire d’un certain Deschamps, docteur en médecine, au physique impression est vainqueur du grand prix de l’U.V.F. (Union Vélocipédique Française) sur un bicyclette munie de pneumatiques Vital.

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Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 1er juin 1918

(JOUR 1399 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une, la promotion d’un roman-feuilleton qui commence dans ce numéro: « Le secret de Brandt l’espion » de Douglas Newton. Illustration angoissante…

Un piquet de chasseurs alpins s’est déplacé à New York pour défilé dans le cadre de la promotion du nouvel emprunt de guerre US. Les hommes sont acclamés par la foule et un masque à gaz d’un héros sera vendu 2 500 000 francs aux enchères. Pour quelle oeuvre ?

J’ai vu essaierait-il de faire un peu oublier la guerre ? Un article court mais illustré de photos raconte l’ouverture de la saison estivale au Parc des Princes des courses sur piste. Tout le monde aimerait tant que la Paix revienne !

Double page centrale:

Les femmes dans une usine d’armement fabriquant des obus. Nous sommes en Ecosse et les femmes qui ont remplacé les hommes non indispensables posent dans les entrepôts.

Double page aviation avec les héros des airs devant remplacer Guynemer dans le coeur de la population. Il s’agit de René Fonck qui survivra à la guerre avec 75 victoires homologuées et entrera ensuite en politique (c’est l’As des As en comptabilisant le plus de victoires françaises), Gabriel Guérin (homonyme de mon grand-père) qui totalisait 23 victoires quand il se tua lors d’un vol d’essai le 1er août 1918 et Hector Garaud originaire de Saint-Antoine(-l’Abbaye) qui remporta 13 victoires avant d’être gravement blessé. Il se tuera lors d’un vol d’essai le 02 avril 1940 à Montpellier.

Pour terminer…

petit hommage aux chiens d’aveugles qui ont perdu la vue lors de la Grande Guerre. Ils sont dressés dans le chenil de M. Hachet-Souplet au Plessis-Trévise.

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LA VIE AU GRAND AIR du 26 août 1900

Une ribambelle de plongeons effectués par des athlètes suédois à l’occasion de championnats du monde de natation en marge de l’Exposition Universelle de Paris de 1900. Les Suédois qui feront le spectacle comme on va le voir à l’intérieur de ce n°102 de La Vie au Grand Air du 26 août 1900.

Les compétitions se déroulent dans la Seine du côté d’Asnières. Ce sont en fait les épreuves de natation des Jeux Olympiques de Paris en 1900 auxquelles se sont ajoutées des compétitions plus folkloriques ou des disciplines pas encore olympiques comme le plongeon. Il y eut aussi des épreuves non olympiques ouvertes aux professionnels ou open. Ce qui est étonnant, c’est qu’à aucun moment La Vie au Grand Air ne parle de Jeux Olympiques alors que manifestement il s’agit de ceux-ci.

Voyons un peu le sportif et l’original à partir des photos.

Les nageurs prêts pour le départ de l’épreuve de 200 mètres.

Le Britannique Jarnis vainqueur du 4 000 mètres des Jeux.

 

Son compatriote Greasley vainqueur de l’épreuve des professionnels sur la même distance dans un temps supérieur de 10 minutes.

La course à obstacles (200 mètres) où il fallait franchir des bateaux par dessus et par dessous, épreuve olympique remportée par l’Australien Lane.

Le plongeon qui ne deviendra olympique qu’en 1908.

Des démonstrations de sauvetage.

Plus folklorique, l’épreuve de déshabillage dans l’eau !

Passons à un autre sport. Toujours dans le cadre de ‘Exposition Universelle se tenaient à Paris les Championnats du Monde de cyclisme sur piste, au Parc des Princes, du 12 au 18 août.

Quelques lauréats: en haut à gauche, le Belge Didier-Nauts, vainqueur de l’épreuve de vitesse, au centre, en haut, le Français Bastien vainqueur en demi-fond et en dessous, le Français Huret vainqueur de l’épreuve de fond en professionnel.

En pleine action, en haut à droite: une course pro-amateur sans grand intérêt nous dit la légende; en bas à gauche, la finale du handicap (amateurs) gagnée par Brusoni devant Spartaco et Taillandier; à droite: un passage devant les populaires des coureurs Bonhours et Taylor dans la course des 100km derrière derny.

 

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LA VIE AU GRAND AIR du 29 avril 1900 PARIS-ROUBAIX.

A la une, une course de chevaux, le Grand Prix de la République à Auteuil course disputée le 15 avril dernier. L’actualité est riche dans ce numéro du 29 avril 1900 (n°85 de La Vie au Grand Air).

Actualité sportive avec Paris-Roubaix cycliste et motocycliste (!). Nous sommes à la 5ème édition de la « Pascale » en ce qui concerne les vélos et la 3ème pour les motocyclistes qui précèdent les coureurs.

D’où ces images de la complétion des tricycles motorisés… et pourtant, c’est bien Paris-Roubaix  dont on parle !

Quant aux vélos, ils ont droit à l’époque à un entraîneur qui leur vient en aide, comme ce véhicule venant en aide à Maurice Garin, le champion quia déjà gagné la course dans le passé.

Les suiveurs-entraineurs signent la feuille de contrôle comme les coureurs.

Aux arènes de Roubaix, pas de cyclistes mais un alignement de véhicules automobiles.

Le vainqueur de cette édition 1900, Bonhours, un pistard qui maîtrise parfaitement l’art de la course avec entraîneur…

… mieux que Maurice Garin, coureur routier, qui regrette ce règlement et refusera de faire les 6 tours dans le vélodrome de Roubaix comme le veut le règlement.

Pour éviter la raréfaction des coureurs routiers, l’aide des entraîneurs sera rapidement supprimée et la course deviendra ce qu’elle est de nos jours. Les entraîneurs seront réservés à Bordeaux-Paris, course de long cours où ils ont toute leur utilité.

En motocyclettes, le vainqueur sera Baras.

Une scène à l’entrée du vélodrome de Roubaix,…

…les coureurs partent à gauche pour les 6 tours réglementaires et les entraîneurs motorisés à droite pour rejoindre le parc à voitures.

Toujours du cyclisme mais sur piste avec le meeting pascal au Parc des Princes.

Malgré les critiques du clergé arguant que ces courses le dimanche de  Pâques nuisent à la religion et au recueillement des coureurs comme des spectateurs, il y a foule au Parc, sauf Bourrillon sous les drapeaux.

C’est Eros sur cycle Peugeot qui remportera cette épreuve (ci-dessous, à gauche).

Du rugby aussi pour Pâques avec cette vue du match opposant le Racing Club de France au Stade Bordelais à Levallois-Perret. Finale du championnat ou match décisif pour le titre ? Toujours est-il que les Parisiens l’emporteront 38-3 dont 32 points en seconde mi-temps et s’adjugent ainsi le titre de champion pour l’an 1900.

Un seul essai pour des Bordelais incomplets et fatigués qui ne parviennent pas à transformer leur essai sur la vue ci-dessus.

Pour terminer, un article à la limite du sport: la vie des chasseurs de phoques sur la banquise.

On y voit les bateaux de Terre-Neuve, les hommes durs au mal et résistants, l’attaque du phoque et son massacre, le bateau pris dans les glaces…

….la banquise rouge du sang des animaux tués, le retour de peaux au navire, la viande conservée pour la nourriture de l’équipage. Il faut dire que l’aventure de l’équipage qui nous est contée vit le décès de nombreux matelots, seulement 6 étant de retour après la campagne de chasse ù ils partirent 30, pour cause d’une tempête de neige puis de la débâcle qui les sépara du navire. Plus que du sport !

 

 

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 38: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 15 février 1938.

La saison hivernale bat son plein au Vel d’Hiv. Ici une américaine de  3 heures remportée par Ignat et Diot, le père du journaliste prénommé Richard.

Par contre, comme on l’a vu il y a quinze jours, les cracks du Tour de France sont sur la Riviera pour l’entraînement hivernal et quelques moments de plaisir.

Quelques course d’un jour également pour faire tourner les jambes plus vite.

Le rugby en est toujours à la Coupe des Provinces. La Cote basque rencontrera les Pyrénées en finale. En parallèle, se déroule la Challenge Du Manoir avec pour illustration le match CASG-Montauban à Jean-Bouin (10-14).

En football, une journée de Championnat de France. Les résultats et le classement.

Marseille est allé défier les Lillois de l’Olympique (l’OL de l’époque) sur ses terres et a ramené le point du match nul. Une vue de cette rencontre avec un beau mouvement parallèle du Lillois Leroy et du Marseillais Gonzales.

C’était avant que la neige ne s’invite aux débats, en fin de match, ce qui gêna considérablement les protagonistes de la rencontre.

L’O.M. se présentait dans la composition suivante…

…et un envoyé spécial du Miroir des Sports, Victor Denis, était présent dans le Nord pour raconter le match. Voici le texte qu’il livra:

Un but de Zatelli contre un but de Leroy pour un match nul somme toute équitable d’après la narration du reporter.

Pour terminer, un brin d’escrime, une fois n’est pas coutume…

…avec la victoire de l’Italie sur la France 5-3 et…

…du ski avec la semaine de compétition des Championnats de France dont on reparlera dans le numéro suivant. En bas à droite, James Couttet tombe dans les bars de l’épouse d’Emile Allais !

Le moment d’humour.

Un dessin pour alerter de l’insuffisance des stades français en terme d’accueil des spectateurs et les propositions ironiques pour faire entrer plus de monde dans les enceintes !

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 14 décembre 1937.

Le Miroir des Sports de ce 14 décembre 1937 fait sa une de la passation de pouvoir du brassard-poursuite entre Maurice Richard et Maurice Archambaud. Ce routier qui vient de devenir recordman du monde de l’heure s’implique totalement dans sa saison sur piste. Il faut savoir que le tenant précédent du record de l’heure n’était autre que Maurice Richard.

Le cyclisme en cette saison c’est aussi le cyclo-cross. Le magazine fait sa double page centrale des cross autant cyclistes que pédestres.

En vélo, c’est Oubron qui gagne à la Glaisière et Vanedenabelle à Suresnes. A pied, les courses ont eu lieu à Nantes (Leygues vainqueur) et au Mans (Guitton).

En dernière page, dans le résumé en images des épreuves du dimanche, on retrouve une roulante de la Grande Guerre…

…fabriquant des boissons chaudes aux crossmen assoiffés et refroidis.

Les sports d’équipe maintenant.
Le Challenge du Manoir en rugby tire à sa fin et on nous dit que Montferrand et l’USAP sont en bon chemin pour disputer la finale de cette compétition.

L’illustration du jour a été prise lors du match parisien Racing-Tarbes 12-9.

L’actualité footballistique du jour, c’est la reprise du championnat de France de première division après une trêve internationale.

On y apprend que l’O.M. a triomphé de son voisin Sète 3-0 au Vélodrome. Trois buts marqués par Zatelli qui sera blessé, Kohut et Aznar. C’est ce que nous apprend la lecture de ce long compte-rendu de l’envoyé spécial du Miroir des Sports Victor Denis.

Quant à l’illustration iconographique, on y voit le Jaguar Vasconcellos dégager du poing devant le Sétois Clarenc et son équipier marseillais Ben Bouali.

Mais le Miroir prend un réel plaisir de revenir sur le nul 0-0 entre la France et l’Italie de la semaine précédente, au Parc. Deux pages pour décrypter le jeu des deux entraîneurs sur le bord du terrain, l’Italien Pozzo…

et le Français Gaston Barreau.

Pas facile la vie de coach !

Plus loin, deux photos distantes en temps de quelques secondes:

la blessure du Français Heisserer qui semble grave et une fois remis sur pied, son impatience pour revenir sur le terrain.

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 07 décembre 1937.

Un match nul en football à domicile au Parc face aux Italiens est considéré comme une victoire et les Français portent en triomphe leur gardien de but Di Lorto, natif de Martigues, auteur d’un sans faute dans les cages, malgré quelques situations chaudes comme ce face-à face avec l’Italien Piola.

Plusieurs pages sont consacrées à ce match achevé par un 0-0 très encourageant.

Il faut dire que les Français se sont battus comme des morts-de-faim telle cette phase défensive devant le but de Di Lorto.

Voici donc les 11 héros de cet après-midi maussade à Paris:

Courtois, Vainante, Heisserer, Fosset, Bourbotte, Cazenave, Langiller, Di Lorto, Nicolas, Mattler et Delfour.

Et les B des deux nations se rencontraient aussi au Stade-Vélodrome de Marseille…

…pour un résultat équivalent 2-2.

Suite des sports collectifs avec du rugby et une journée de Du Manoir.

Au bout de 8 ou 9 journées, Montferrand mène en poule A et Chalon en B.

Émotion au Vel d’Hiv de Paris et la retraite sportive du stayer Toto Grassin, à l’âge de 39 ans.

Le Mansois fut longtemps considéré comme le roi de palais parisien.

Autre exploit, celui de l’aviateur Paul Codos qui, au bout de 58 heures, s’est posé à Santiago-du-Chili.

De belles et jeunes supportrices viennent lui remettre le trophée pour ce raid extraordinaire au dessus de l’Atlantique et de la Cordillère des Andes.

Pour terminer, la mauvaise saison étant là, le Miroir des Sports propose aux lecteurs quelques mouvements pour s’entretenir physiquement.

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