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Annonay (Ardèche)- Des vieux journaux très intéressants 2-la première « visite » des Allemands en 1940 (2/2)

La Gazette d’Annonay et du Haut-Vivarais du samedi 6 juillet 1940 revient sur les événements de la fin juin et les combats s’étant déroulés dans la vallée du Rhône où le 6ème Régiment de Spahis Algériens résista deux jours à l’avancée allemande dans le secteur de Sarras, où la plaine entre les collines du Vivarais et le Rhône est réduite à sa partie la plus congrue.

La bataille de Sarras car on peut employer ce terme de bataille tant il y eut d’échanges de bombes et de mitraille dura deux jours. Le pont sur la Cance détruit était une barricade efficace contre la Wehrmacht ainsi que celui sur le Rhône à Saint-Vallier auquel il manquait une arche suite à la chute d’un obus des Spahis. Car ce sont les Spahis Algériens du 6ème régiment qui tinrent ce front pendant deux jours, jusqu’au retrait des troupes allemandes, rappelées vers le nord par les conditions d’Armistice.

Les Allemands connurent de lourdes pertes, les Spahis perdent huit hommes qui furent enterrés sur place après une cérémonie religieuse menée par le curé… alors qu’ils étaient tous musulmans.

Cela  permet à la Gazette de lister les ponts en état et ceux détruits sur le Rhône entre Lyon et Viviers.

La liste des ponts ayant survécu aux destructions du Génie français semble exacte et ils correspondent à des ouvrages d’art fragiles qui ne pouvaient supporter les chars et le gros matériel de la Wehrmacht.

A Annonay, les Allemands se sont retirés conformément aux conditions de l’Armistice.

Par contre (et cela semble chagriner le rédacteur de l’article sur la Gazette) les Réfugiés venus du nord sont toujours là !

Certains sont partis et les autres devront attendre que les conditions du retour soient optimales pour retourner chez eux. Pour l’heure, ils doivent rester là, discrets de préférence !

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Annonay (Ardèche)- Des vieux journaux très intéressants 1-la première « visite » des Allemands en 1940 (1/2)

C’est la Gazette d’Annonay et du Haut-Vivrais en date du samedi 29 juin 1940 (cette gazette est un hebdomadaire) qui nous raconte l’histoire comme dans un livre d’Histoire. L’Allemagne a attaqué la France le 10 mai 1940 après 9 mois d’atermoiements appelés « la drôle de guerre ». Pétain vient de signer l’Armistice le 22 juin 1940 avec l’Allemagne nazie et le 24 juin avec l’Italie fasciste qui, elle, est entrée en guerre le 10 juin, quand la France était à genoux et sans réussir à enfoncer l’Armée des Alpes. C’est à Rethondes et à Rome qu’ont été signés ces traités.
La Gazette en fait sa une avec, à droite, les conditions de ces armistices, on y lit que même les postes de radio sont interdits à être possédés, et à gauche, l’analyse de cette défaite due, pour lui, au déclin intellectuel et moral de la France et à aucun moment à la hiérarchie militaire qui en était resté aux tranchées de 14-18 et qui ne croyait, à de rares exceptions près, ni aux chars, ni aux avions.

Ceci, on l’a lu dans n’importe quel livre d’histoire, même les plus révisionnistes. Par contre, ce que l’on sait moins et ce dont la Gazette nous parle, c’est ce qui s’est passé juste après l’Armistice, dans le nord de l’Ardèche et la vallée du Rhône: les combats d’Annonay et ceux d’Andance dans la vallée du Rhône pour empêcher les Allemands à continuer à avancer.

Ce sont les hommes du 4ème Spahis Marocains qui défendirent la région d’Annonay, n’empêchant pas les Allemands d’occuper la ville le 25 juin au matin et ceux du 6ème Spahis Algériens qui en firent de même au bord du Rhône. Cette même histoire est raconté plus localement dans un éphéméride tragique.

On y lit toute la détresse du rédacteur face à ces événements, l’arrivée des Allemands, l’attitude de quelques locaux très favorables au reich que ça en est choquant (que fera le journaliste dans quelques mois ?), le maire en ancien combattant qui y va de son bouquet de fleurs au monument aux morts, les traces des combats vers Roiffieux avec des chevaux morts et des maisons éventrées, le commerce en demi-teinte sauf pour les Allemands qui achètent en payant en marks…

On parle aussi des combats vers Andance et des funérailles des Spahis tués au combat.

Ils sont au nombre de sept et tous d’origine marocaine. La population leur rend un vibrant hommage comme la municipalité.

On y lit le futile côtoyant le tragique.

Les pâtisseries et les confiseries ne seront plus fabriquées par manque de sucre sur lequel la population doit s’être précipitée, un réflexe qui continua d’exister jusqu’aux années 70 à l’occasion de toutes les crises et les Spahis blessés et transportés par la Croix-Rouge vers les hôpitaux de la région.

A suivre la lecture de la Gazette du samedi suivant pour d’autres précisions sur les combats au bord du Rhône.

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Une CARTE de la VALLÉE DU RHÔNE des années 20 (ou avant) 4/5

Quatrième volet de notre descente virtuelle du Rhône en 1920 entre Rochemaure-Ancône et Pont-Saint-Esprit. Nous allons passer en dessous de six ponts, cinq ponts suspendus et le fameux pont de pierre gardois et son arche marinière.

Juste une remarque avant de montrer des vues anciennes. Le concepteur de la carte était un peu fâché avec les noms des affluents rive droite du Rhône. Le Lavezon se retrouve affublé du nom de Davezon, l’Escoutay devient Négnie (il fallait le trouver même si un de ses affluents s’appelle la Nègue) et la Conche réputée pour ses… nudistes se transforme en Canche. Quant à l’Ardèche, si elle est bien dessinée, elle n’est pas nommée. Sur l’autre rive, pas de problème avec le Roubion et la Berre. Par contre la Riaille qui détruisit un jour de grande colère la poste de Malataverne, elle devient la Reuille.

De même, si le dessinateur fit des efforts pour bien des villes et villages en représentant les édifices principaux, manifestement il n’avait jamais vu Ancone ni de près ni de loin. C’était tout de même mieux que Meysse presqu’absent des lieux.

Le pont de Rochemaure et sa pile centrale unique est bien représenté.

Assez semblable de nos jours à ce qu’il était jadis si l’on ne considère que les infrastructures en dur. La passerelle himalayenne a remplacé de nos jours le tablier en bois.

Le pont du Teil est tout à fait conforme à ce qu’il était entre 1843 et 1931…

…avec quatre piles au milieu du fleuve. Il fut remplacé en 1931 par un pont suspendu semblable à celui que l’on connaît de nos jours… pont qui connut quelques problèmes en 1944.

Bizarre ! Le dessinateur a jeté un pont de pierre entre Viviers et Chateauneuf-du-Rhône flanqué d’un château-fort bien plus conservé que ce qu’il l’était.  Pourtant, avant le pont suspendu actuel qui date de 1954…

…son prédécesseur était tout autant suspendu…

…avec quatre piles dans le fleuve.

Second pont de Viviers, bien plus connu, celui de Robinet entre la campagne vivaroise et Donzère.

Un pont suspendu construit en 1847 et qui, sauvé à plusieurs reprises de la destruction par la mobilisation des amateurs de belles pierres (il est inscrit au patrimoine maintenant),…

n’a guère changé 170 ans plus tard.

Bourg-Saint-Andéol et son pont reliant l’Ardèche à Pierrelatte (où le dessinateur n’a jamais entendu parler du Rocher).

Un pont datant de 1847 dont il ne reste que la culée, côté rive droite.

Enfin, pour terminer cette quatrième étape, Pont-Saint-Esprit et son pont de pierre multi-centenaire…

…dont on a parlé il y a peu à l’occasion de la présentation d’une flamme philatélique.

A noter que légèrement en amont de Pont, juste avant le confluent de l’Ardèche, le dessinateur n’a pas omis de représenter l’usine du Banc Rouge sur la commune de Saint-Marcel-d’Ardèche, poudrerie qui sauta un beau jour de 1962.

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Une CARTE de la VALLÉE DU RHÔNE des années 20 (ou avant) 3/5

 

Troisième tronçon de notre descente du Rhône, de Glun au nord de Valence à La Coucourde au nord de Montélimar.

Glun, Chateaubourg pour arriver à Valence et, sur la carte, le pont de pierre. Ce détail nous fait indique que la carte est postérieure à 1910, date à laquelle le pont suspendu construit en 1830…

…qui avait un temps cohabité avec le nouveau pont de pierre…

…fut détruit. Le tramway des Granges (du nom de la ville ardéchoise Granges-les-Valence) put alors passer comme les diligences, les chevaux et les piétons.

Plus d’ouvrage d’art jusqu’à La Voulte…

…et un pont double par passer d’Ardèche à Drôme pour cause de présence de la grande île voultaine de Printegarde, au milieu du fleuve.

Un pont construit entre 1889 et 1891 dont le tablier fut détruit en 1940 puis 1944…

…avant d’être remis en service et apparaître à l’identique de ce qu’il était à la fin du XIXème siècle.

Le second pont, sur le petit Rhône (aujourd’hui une lône qui ne se remplit que quand le Rhône se fâche), est plus modeste mais conserve son cachet ancien.

On constate l’existence d’un second passage au sud de l’île de Printegarde, toujours sur la commune de La Voulte, un double passage bien entendu. Il s’agit de la liaison entre les deux lignes PLM de la vallée du Rhône.

Le pont actuel en béton précontraint, le premier au monde construit par cette technique,…

…ne supporte pas la comparaison avec son prédécesseur, au point de vue esthétique.

Quant au viaduc sur le petit Rhône, datant lui aussi de 1861, il a un cachet particulier, au milieu de toute cette végétation…

…avec ses quinze arches pour enjamber un cours d’eau… inexistant !

Au sud du confluent du Rhône et de la Drôme, Le Pouzin et son joli pont suspendu ouvert en 1849.

Le dessinateur de la carte n’a pas mis toutes les arches mais avouons qu’il était plus beau que le pont actuel…

…mécano ouvert en 1961, au moment de l’aménagement de la chute du Logis-Neuf.

Plus de pont jusqu’à Montélimar… Alors les hommes mirent en place les trailles de Baix et de Cruas dont on a déjà parlé dans le passé, sur ce blog.

 

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Une CARTE de la VALLÉE DU RHÔNE des années 20 (ou avant) 2/5

Suite de notre descente du Rhône grâce à cette carte datant des années 1920. Nous nous étions arrêtés au sud des Roches-Condrieu. Nous reprenons la promenade au niveau du pont de Chavanay.

Le pont de Chavanay fort bien desssiné avec ces longues piles fines…

…comme on peut le constater sur cette carte postale ancienne…

…ou de visu puisqu’au moment de l’aménagement de Saint-Pierre-de-Boeuf, les piles de la rive droite ont été conservées. On peut se demander si ce n’est la présence d’une plaque mémorielle posée à la Libération qui a sauvé cette trace du passé. Le nouveau pont a été jeté bien plus au sud.

Saint-Pierre-de Boeuf et l’île qui était accessible par une traille… puis Serrières et le pont entre cette ville et Sablons.

Le pont bleu actuel date de l’entre-deux-guerres mais a été restauré après les destructions allemandes de 1944.

Le pont représenté sur la carte est celui-ci,…

…construit par les frères Seguin en 1828. La fumée du vapeur nous cache une pile mais il ressemblait à son jumeau d’Andance-Andancette, le plus ancien pont sur le Rhône qui n’ait pas été remplacé depuis sa construction.

Restauré et rehaussé pour satisfaire aux besoins de la navigation moderne mais toujours là !

On le voit très bien sur cette vue avec le tablier posé bien au-dessus de la pile, contrairement à la vue précédente.

Entre les deux jumeaux de Serrières et d’Andance, une autre relique, dessinée celle-là sur la carte, contrairement au pont-rail de Givors, le viaduc ferroviaire de Saint-Rambert sur la commune de Peyraud.

Aujourd’hui et…

…hier. Oublié par les Allemands en déroute en 1944, il n’a pas changé depuis 1868 !

A Saint-Vallier, rien n’a été conservé du pont suspendu lors des travaux d’aménagement de la chute de Serves, si ce n’est le reste de la culée rive gauche.

Le pont suspendu ancien avait bien plus de cachet que le pont actuel, indiscutablement.

Nous terminons cette étape de la descente du Rhône à Tournon, avec comme on le constate les deux ponts suspendus de Tain-Tournon séparés d’une centaine de mètres.

Le premier (à gauche sur la vue ancienne) est celui construit par Marc Seguin en 1825, le premier pont suspendu au monde, malheureusement rasé en 1961 pour favoriser la circulation fluviale.

Le second (à droite sur la vue ci-dessus) existe toujours.

Il date de 1849 et est réservé de nos jours aux piétons et cyclistes. Il a été conservé dans son jus et la vue de 1900 ne diffère de celle de 2017 que par les tenues des promeneurs.

A suivre

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Une CARTE de la VALLÉE DU RHÔNE des années 20 (ou avant) 1/5

Un cahier format écolier avec à l’intérieur une carte dépliable du Rhône de la Confluence à Avignon. La carte de la Vallée du Rhône, décorée mais où tous les ponts existants sont mentionnés ainsi que les lignes de chemin de fer du PLM, de la rive droite comme de la rive gauche, avec les embranchements départementaux qu’on citera à mesure du déroulé de cette joli carte.
Le puissant Rhône est bien sûr représenté par un Hercule ayant terrassé un lion bien tranquille.

Suivons donc le Rhône de Lyon à Avignon:

La sortie de Lyon avec la Confluence Rhône-Saône, le pont métallique de la voie Saint-Etienne-Perrache sur la Saône à la Mulatière.

Vous constatez que la carte se lit du bas vers le haut si l’on veut suivre le cours des eaux. A 2 millimètres au dessus du pont de la Mulatière se trouve le barrage éponyme, barrage détruit dans les années 60 après la mise ne service de la chute de Pierre-Bénite qui le rendait inutile avec sa retenue d’eau. On voit encore les rails d’entretien du barrage tôt au bout de la confluence.

Un premier pont permet de franchir le Rhône à Vernaison.

Puis vient le pont-rail représenté par un simple trait noir, le viaduc de Grigny…

…avant d’arriver à Givors et son pont suspendu dont la circulation est réglée de nos jours par des feux tricolores.

Hier

Aujourd’hui, identique !

Après Givors, des îles au milieu du fleuve, du côté de Loire-sur-Rhône; avant d’arriver à Vienne.

Le pont suspendu est représenté.

De nos jours, il est devenu passerelle piétonne, le nouveau pont de Lattre de Tassigny ayant été construit en amont, près du Musée de Saint-Romain-en-Gal.

La passerelle piétonne.

Sur la carte, ont été également représentées la cathédrale Saint-Maurice  que l’on voit en retrait de la carte postale ancienne et la Tour Philippe le Bel, ancienne tour de défense d’un pont de pierre et de bois détruit régulièrement par les crues du Rhône et abandonné dans un passé lointain.

En continuant notre descente, voici le pont de Condrieu entre cette ville et Les Roches de Condrieu sur la rive gauche.

Le pont ancien et, ci-dessous le moderne…

…qui aurait besoin d’une petite restauration !

A suivre

 

 

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Un seul ANNUAIRE en Juillet 1928… pour 7 départements du Sud-Est !

Et il n’est pas si volumineux que cela ! 246 pages dont quelques unes de publicités. A la vue de la couverture, on croirait qu’il s’agit de l’annuaire de l’Ardèche mais en feuilletant on s’aperçoit que six autres départements sont contenus.

La Drôme (26 pages) et le Vaucluse (22 pages) seront traités dans des articles séparés mais aussi…

…le Gard (26 pages)…

…la Loire (52 pages avec de grandes villes Saint-Etienne et Roanne)…

…la Haute-Loire (16 pages peu peuplée)…

…et l’Isère (58 pages avec Grenoble et Vienne).

Juste un petit détour en Isère par La Sône, non loin de Saint-Marcellin et de la frontière de la Drôme, au bord de la rivière Isère avec un magnifique pont suspendu et les restes d’un autre détruit par faits de guerre, où nous résidâmes au début du règne Merckx sur le Tour de France.

En 1928, à La Sône, 12 abonnés au téléphone…

…avec des usines se servant de l’eau du plateau de Saint-Marcellin descendant vers l’Isère, la tannerie André et Barnasson, les minotiers Griot et Rigaudin, le tissage et le moulinage de soie Laurent, le tout dominé par le château de Combelongue et le château féodal en bordure du plateau. Entre 1969 et 1971, les usines textiles fonctionnaient toujours et les minotiers avaient peut-être été remplacés par les plastiques Reffay.

Revenons à l’Ardèche (22 pages) et à la proche région de Montélimar sur la rive droite.

En 1928, Meysse n’avait alors que deux abonnés…

…deux filatures, celle de Jules Simon où est installé maintenant la Fabrique de l’Image de Tristan Zilberman et celle du couvent des religieuses qui plus tard devint une maison d’accueil de jeunes filles.

A Rochemaure, ce n’était guère mieux avec quatre abonnés…

…dont deux lignes pour Privat de Fressenel, descendant du bâtisseur du premier pont suspendu sur le Rhône en 1843 et industriel au Prieuré, à côté des sources: la ligne professionnelle et la ligne privée.

A noter la filature de M. Bérenger située à la sortie du pont et où allaient travailler des ouvrières d’Ancône.

Le Teil comptait alors quarante-quatre lignes dont trois pour le PLM avec le grand dépôt.

Quelques remarques: la menuiserie Avon dont un descendant deviendra maire qui connaîtra une fin tragique; Lafaye, viticulteur,  pourtant implanté sur Montélimar, non loin du pont mais qui dépend du Teil; Sibille fournisseur de fers industriels qui avait commencé son commerce en Ardèche avant de traverser le Rhône pour devenir une grande enseigne montilienne (le nom n’apparaît pas dans l’annuaire de Montélimar).

Pour terminer, Viviers avec 20 abonnés.

L’évêché bien entendu relié à Dieu par les prières mais aussi aux hommes par le téléphone, les Pavin de Lafarge, une grande famille industrielle,  devenue de nos jours une multinationale dans le ciment qui à l’instar de Privat de Freissenet à Rochemaure a deux lignes, la professionnelle et la privée au château de Sainte-Concorde. Une autre usine à chaux existait, la société de Sainte-Aule, peut-être au hameau de Saint-Alban sur la route d’Aubenas.

A suivre avec l’annuaire de la Drôme…

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