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Le retour de la CENSURE dans le DAUPHINÉ du 03 décembre !!!

Comme au bon vieux temps… de la Grande Guerre, de Vichy ou de l’Algérie !

Ou peut-être tout simplement une petite erreur dans la mise en page et… l’absence de relecture !

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DES NOUVELLES DU PROJET DP02600819M0010 !

L’article qui aurait dû être proposé à la Gazette de la Lône s’il y avait eu plus de place:

Derrière ce nom de code rébarbatif – celui de la demande de travaux – se cache tout simplement la restauration de la future Maison du Patrimoine. Il est temps d’en donner quelques nouvelles à la population.

Le jour où paraîtra la Gazette, il est à parier que la première tranche des travaux sera achevée et que le grand échafaudage prêté et monté gracieusement par l’entreprise Bonvini ne sera plus là. Ainsi les extérieurs, toits et façades seront achevés.

Soyons clair tout de suite. Les travaux sont effectués par le Quinze d’ACP composé de retraités pour la plupart, anciens artisans dans les secteurs du bâtiment pour beaucoup, avec le soutien d’entreprises du bassin de Montélimar qui interviennent gracieusement à des degrés divers.

Devant ce challenge à la portée de cette équipe, l’arbitre-municipalité n’a pas sorti de carton rouge, d’autant plus que ce groupe évolue à la maison, sur terrain et bâtiment communaux, lieux d’expression naturels de toute société patrimoniale.

Ainsi carte blanche a été délivrée à l’équipe anconaise. Elle seule doit relever le défi mais, comme il se doit, l’arbitre veille et facilite les démarches administratives.

Refaire le toit de l’édifice dont l’origine vous est contée dans le dernier Cahier d’Ancône,  était urgent. Il menaçait ruine depuis plusieurs années. Sous la chaleur caniculaire du début de l’été, les bénévoles ont tout d’abord retiré les tuiles dont la plupart ont pu être récupérées après nettoyage. Les poutres de la charpente ont été retirées et remplacées par trois nouvelles, longues de presque sept mètres, posées grâce à la grue installée par la même entreprise Bonvini.

Installation du nouveau toit toujours sous la chaleur et réfection des génoises ; trois rangées, signe de richesse de l’ancien édifice ! Une nouvelle a même été ajoutée sur le pignon est, celui qui domine le Monument aux Morts pour, qu’il ressemble comme deux gouttes d’eau à celui de l’entrée, un peu caché à la vue des visiteurs de par son orientation.

Sous la toiture, la voûte menaçait, minée par les infiltrations des eaux pluviales. Vouée à la démolition, elle a pu être sauvée par une restauration efficace et entre toit et voûte, une bonne couche d’ouate de cellulose a été déposée gracieusement par l’entreprise Info Economie d’Energie, spécialisée dans le domaine de l’isolation. Un « trou d’homme » qui n’existait pas a été ajouté pour avoir accès aux combles et des chenaux et descentes (entreprises Richardson et Guiraud) ont été posées pour terminer la réalisation de la toiture.

Alors que cette dernière renaissait, d’autres membres de l’équipe s’attaquaient aux murs pour enlever l’enduit primitif qui se détruisait lentement. Les gravats furent emportés par l’entreprise Florent Courdesse. Ainsi réapparurent les belles pierres de taille des angles, celles des murs où, autre signe de richesse, les galets se comptent sur les doigts d’une main et même une croix gravée au-dessus de la porte d’entrée. Ce nouveau décor ne manqua pas d’interpeller les passants, élu-e-s et visiteuses du cimetière qui firent remarquer aux bénévoles qu’il serait judicieux de laisser les pierres apparentes. Ire ! Quand ce sont les autres qui ont à la faire…!

C’est donc sous ce vox-populi que furent revus les plans initiaux qui prévoyaient la pose d’un enduit couvrant. Certes, cela occasionna un surplus de travail sous des températures plus clémentes de l’automne, avec le creusement des joints puis la pose de nouveaux avec l’aide gracieuse de l’entreprise Christophe Rousset pour la partie technique et des ciments Lafarge-Holcim Le Teil et Cruas pour la matière première mais avouez que le résultat valait cette peine !

Il ne restait que quelques fignolages comme l’embellissement des tirants métalliques, plutôt quelconque jadis, pour terminer cette première tranche de travaux avant de s’attaquer à l’intérieur.

Pour cette première mi-temps laborieuse, le Quinze d’ACP était composé de :

Jean-Paul Bonvini (conseiller technique)- Camille Broc (un débutant prometteur)- Michel Courbeil- Bernard Duc (de retour de blessure)- Bernard Ferrato- Claude Froment (capitaine)- Jean-Louis Gontard – Lionel Parigny (autre conseiller)- Bernard Peylhard- Christian, Claude et Jean-Pierre Reboul- Christophs Rousset – Maurice Edmond Albert Rousset dit Kiky- Georges Ruiz- Patrick Sévenier- Gilbert Tauleigne.

Un grand bravo à eux !

Espérons que ces magnifiques vitraux puissent être récupérés.

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110 ans avant Le Teil le 11 novembre 2019… le tremblement de terre de Provence du 11 juin 1909

L’expérience inattendue et sidérante du fort séisme que nous avons vécu ce 11 novembre, à 11h52, nous permet de présenter cet album-souvenir du tremblement de terre en Provence de 1909, trouvé dans un vide-grenier, il y a quelques années.

Il s’agit là d’une brochure éditée par le Comité Diocésain d’Action Religieuse d’Aix-en-Provence quelques jours après la catastrophe et dont les bénéfices de la vente étaient destinés aux sinistrés. Et elles furent nombreuses ces personnes qui perdirent tout en quelques secondes !

Le 11 juin 1909, la terre avait tremblé dans le sud de la France, au nord d’Aix-en-Provence…l’épicentre se situant autour de Lambesc et Saint-Cannat, les deux communes les plus durement touchées.

L’image la plus spectaculaire, à mon avis, nous vient de Salon, la grande ville la plus proche où 110 ans avant les portables et selfies, un habitant pris cette photo quasiment sur le vif.

Certes, le séisme eut lieu en soirée mais le lendemain, on décida d’écrouler les murs instables de la citadelle qui dominait la ville. On y voit le nuage de poussière s’élevant au-dessus du château après l’effondrement d’un pan de mur s’écrasant sur les maisons en contrebas.

Joli réflexe de ce photographe qui immortalisa la scène en un instant, malgré le choc de l’évènement et l’état de sidération dans lequel il laisse ceux qui viennent de le vivre !

La ville de Salon connut quelques destructions comme l’attestent ces images…

…mais rien de comparable à ce que vécurent les villages au centre de la catastrophe.

Lambesc, 14 victimes sous les décombres dont 7 enfants de 8 mois à 13 ans.

Un consommateur installé au café du village raconte. A 9h.09, en fait 21h09, une formidable détonation, une forte pression sur les épaules puis un mouvement de latéralité qui renverse tout, chaises, tables, verres, carafes. Une cloison dégringole et la lumière s’éteint. Tout le monde se précipite dehors, les gens se bousculent, piétinent ceux qui se sont pris les pieds dans des obstacles… la panique.

Dehors, des gens affolés arrivent, demandant à ce qu’on vienne les aider, qui pour retirer son père et sa mère des décombres, qui pour qu’on l’aide à retrouver son mari… Les recherches vont se dérouler toute la nuit et les jours suivants quand arrivèrent les renforts avec des militaires des casernes d’Aix, d’Avignon…

Triste souvenir à Saint-Cannat. 10 victimes de 13 à 83 ans.

Des quartiers dévastés. Le 7ème Génie d’Avignon va retirer des décombres les victimes mais aussi les cadavres de nombreux animaux domestiques, chevaux, cochons, chèvres. A 21h09, toutes les bêtes avaient regagné les étables !

L’église du village ne put accueillir la célébration des obsèques et sera démolie par la suite tant elle menaçait de s’effondrer à tout moment, un peu comme au Teil !

A Rognes, même spectacle de désolation au petit matin. 14 morts de 3 à 68 ans.

Ici ce sont les hommes du 62ème de ligne, appellation d’alors des régiments d’infanterie, qui retirent les victimes des décombres pour les emmener à leur dernière demeure.

Sous la chaleur de la fin du printemps, on ne doit pas perdre de temps pour éviter qu’une épidémie ne se déclare ! Toutes les victimes furent enterrées le 13 juin, moins de 48 heures après le tremblement de terre.

Vernègues… des ruines, encore des ruines !

La domestique du curé passe à travers le plancher et se retrouve à l’étage au-dessous… sans une égratignure ! Un miracle pour  le rédacteur de la revue, la chance aurait-on pu dire.

Pelissanne. 4 décès.

Une fillette, Sophie Castellas, 9 ans, sortit prestement de cette maison pour être écrasée sous cet amoncellement de pierres.

Dans les semaines qui suivirent la campagne aixoise se remplit de maisonnettes semblables à celle-ci…

…de tentes prêtées et installées par l’armée qui allaient servir jusqu’à ce que les habitations soient reconstruites… c’est-à-dire quelques années, presque jusqu’à une autre grande déflagration, celle de 1914.

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Pour une CAGADE, c’est une belle CAGADE…

Dans cette une du Dauphiné Libéré ce matin du 16 octobre !

Au début, tout va bien: L’Ardèche renoue avec la Légende. 

Une illustration un peu surprenante, certes, la célébrissime photo du coude-à-coude Anquetil-Poulidor dans le Puy-de-Dôme en 1964, mais pourquoi pas ? Après tout c’est une photo de légende.

C’est à la légende, justement, que cela se gâte !…

…quand le journaliste ose:

…Cinquante-quatre ans après, la Grande Boucle, en provenance de Gap, arrivera le 1er juillet à Privas, où Anquetil et Poulidor s’étaient livrés un duel mémorable en 1966 !!!!!!!!!!!!

Presque tout est faux !

C’était bien en 1966 mais cela se passait entre Aubenas et Vals-les-Bains et  c’était un mano-à-mano entre les deux champions lors d’un contre-la-montre remporté par Poulidor devant un Anquetil vieillissant, bien loin du Puy-de-Dôme 1964 ! Et ça ne pouvait être un coude-à-coude dans un contre-la-montre où chacun est seul… Poulidor n’ayant tout de même pas pu rejoindre Anquetil… qui de toute façon partait derrière lui !

Dommage que la rédaction du Dauphiné ne puisse avoir accès à internet pour vérifier les errances de la mémoire !

Quatre jours après la une: « Xavier de Ligonès arrêté »  suivi le lendemain de: « Xavier de Ligonès, encore raté », ça fait un peu désordre !

Qu’importe ! L’important c’est que le Tour parte du Teil le 2 juillet ! J’en connais qui vont se porter pâle ce jeudi-là au moment d’aller à l’école ! Tout ça à cause de Jeux Olympiques à Tokyo (24 juillet-09 août) voulant éviter la saison des typhons… un autre sujet d’actualité !

 

 

 

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Un oculus (hier)- deux oculi (aujourd’hui) !

Oui certes, on peut dire deux oculus depuis la réforme de l’orthographe de 1990… mais c’est toujours flatteur d’étaler ses connaissances… même récentes !!!

Alors continuons !

On aurait pu tirer: Un oeil-de-boeuf (hier)- deux oeils-de-boeuf (aujourd’hui) et non pas deux yeux-de-boeuf (les yeux -noirs- de boeuf sont dans l’arène et ils regardent le matador). Là, on parle du second oeil-de-boeuf qui a été ouvert par les bénévoles d’Ancône Culture et Patrimoine sur le pignon le plus exposé à la vue de tous de la Maison du Patrimoine, un oeil-de-boeuf qui fixe, d’un regard noir, les voitures qui entrent trop vite dans le village ! Un radar y sera installé le premier avril prochain.

 

Un oculus en pierres de taille, hagioscope momentané pour ce pauvre Christian, un moment reclus dans le bâtiment, agitant frénétiquement son mètre jaune…

Une lucarne tout simplement qu’admire le président de l’association qui a pris de la hauteur, fier du devoir accompli et presque achevé… en ce qui concerne l’extérieur de la MdP… juste avant le 11 novembre…

Alors lucarne, oeil-de-boeuf, hagioscope ou oculus comme vous le voudrez pourvu que la lumière vienne aussi de l’est, enfin plutôt lucarnes, oeils-de-boeuf, hagioscopes, oculi ou oculus… mais surtout bravos aux bénévoles d’ACP…

 

 

 

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QUELQUES VUES de la PÉNICHE « ARAMIS » ACCIDENTÉE samedi 28 septembre 2019

C’est le Dauphiné Libéré de dimanche 29 septembre qui nous a parlé de cet accident sans gravité au point de vue humain.

 

Accident survenu sur le canal de dérivation du Rhône de Donzère-Mondragon. Une péniche vide remontant le fleuve a heurté le pont de la SNCF à Donzère,  au pont double. Vide, le tirant d’eau du bateau étant trop important, la cabine de navigation n’est pas passé sous le pont et a été détruite sous le choc.

Ingouvernable, la péniche a été amenée par un pousseur  à un débarcadère situé 500 mètres en aval du barrage de garde du canal de Donzère-Mondragon.

Les traces du choc sont dissimulées sous cette bâche orange.

On constate que tout s’est joué à quelques centimètres puisque le radar situé à droite de la cabine de pilotage est, lui, parvenu à passer sous le pont sans encombre !

 

Espérons que l’armateur fera les réparations, contrairement à celui de la péniche qui rouille depuis plusieurs années dans le port de Montélimar, à Gournier. Comme on peut le lire sur une photo précédente, cette péniche est enregistrée à Klaipeda, port de Lituanie, bien loin de Donzère et du Rhône !…

 

 

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Les CAHIERS d’ANCôNE n°3 sont disponibles….

L’aventure avait commencé en octobre 2017 avec cette première brochure.

44 pages, des photos inédites, une carte originale et des articles qui l’étaient tout autant. Un coup d’essai, un coup de maître puisque le tirage a été épuisé en un rien de temps !

Septembre 2018… second opuscule.

Même engouement des lecteurs sur pour les Cahiers même s’il nous reste quelques numéros qu’on pourra fournir aux retardataires qui n’auraient pensé à se le procurer.

Nous sommes en mesure de vous révéler ce que sera la première de couverture du Cahier n°3 attendu pour le samedi 21 septembre, après le spectacle de Valentine Compagnie sur l’École.

A la une, un tableau de Xavier Mallet, propriété de la mairie de Saint-Paul-Trois-Châteaux, représentant Richelieu alité remontant le Rhône dans un bateau tiré par des chevaux. Nous sommes en 1642. L’auteur de l’article, Pierre répond à l’interrogation: « Richelieu à Anconne… Mythe ou réalité ? » en pages  24 et 25.

Au sommaire:

Cathy nous parle du champion motocycliste Alain Michel au palmarès inégalé par aucun français à ce jour, en side-car.

Patrice nous raconte les origines de la Maison du Patrimoine en pleine rénovation.

Michel, dans le prolongement des biographies des MPF de la Grande Guerre, aborde Ancône entre 1939 et 1945. Des heures sombres et des angoisses pour notre village.

Jeannot se penche sur l’histoire de la boulange à Ancône, depuis la Restauration jusqu’à nos jours où de nouveaux projets se font jour.

L’École est aussi au programme de ce numéro, tout comme l’histoire des Insurgés de 1851 qui se levèrent pour défendre la République.  on y parle aussi d’une lettre bien mystérieuse, du vire-vire de Labeille et bien sûr nos amis occitanistes nous ont écrit un texte d’un inspecteur de l’Instruction Publique bien original par ses prises de position révolutionnaires, pour l’époque !

Le tout a été mis en page grâce au talent de designeuse de Paule. Du grand art !

Souscrivez et venez chercher le Cahier d’Ancône n°3 le 21 septembre, vers 21h30, salle Tauleigne.

44 pages, 7 euros.

 

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