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QUELQUES VUES de la PÉNICHE « ARAMIS » ACCIDENTÉE samedi 28 septembre 2019

C’est le Dauphiné Libéré de dimanche 29 septembre qui nous a parlé de cet accident sans gravité au point de vue humain.

 

Accident survenu sur le canal de dérivation du Rhône de Donzère-Mondragon. Une péniche vide remontant le fleuve a heurté le pont de la SNCF à Donzère,  au pont double. Vide, le tirant d’eau du bateau étant trop important, la cabine de navigation n’est pas passé sous le pont et a été détruite sous le choc.

Ingouvernable, la péniche a été amenée par un pousseur  à un débarcadère situé 500 mètres en aval du barrage de garde du canal de Donzère-Mondragon.

Les traces du choc sont dissimulées sous cette bâche orange.

On constate que tout s’est joué à quelques centimètres puisque le radar situé à droite de la cabine de pilotage est, lui, parvenu à passer sous le pont sans encombre !

 

Espérons que l’armateur fera les réparations, contrairement à celui de la péniche qui rouille depuis plusieurs années dans le port de Montélimar, à Gournier. Comme on peut le lire sur une photo précédente, cette péniche est enregistrée à Klaipeda, port de Lituanie, bien loin de Donzère et du Rhône !…

 

 

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Mai 1961… le CRITERIUM du DAUPHINÉ LIBÉRÉ traverse le RHÔNE…

… à Bourg-Saint-Andéol.

Le vieux pont suspendu entre Pierrelatte et Bourg…

…a repris du service après les destructions de la guerre.

Le 29 mai 1961, c’est la première étape du Critérium du Dauphiné Libéré qui passe sur les vieilles planches. Le peloton emmené par Everaert sur le pont de Bourg, avait pris le départ sur la place de l’Horloge en Avignon pour rejoindre Vals. Ce sera André Darrigade qui remportera le sprint dans la station thermale ardéchoise.

Le vieux pont sera détruit et remplacé par un autre passage plus fonctionnel mais sans aucun cachet.

Il reste la trace de la culée du pont suspendu quelques mètres en amont de ce pont moderne.

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De nouvelles vues des PONTS DÉTRUITS du RHÔNE 4/4 LE POUZIN

Au loin des usines, au premier plan, un Rhône large en cet endroit, on devine un pont mais c’est en se rapprochant sur le port du Pouzin qu’on découvre la destruction de l’ouvrage d’art.

Une des arches est tombée dans le fleuve. Elle sera restaurée ce qui entraînera le drame du 6 août 1944. Lors de ce bombardement américain, le village sera quasiment rasé et on relèvera 44 morts, 6 blessés graves, 150 blessés légers. Le village ne sera reconstruit que dans les années 50.

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De nouvelles vues des PONTS DÉTRUITS du RHÔNE 3/4 LA VOULTE

Le pont suspendu de La Voulte connut lui aussi le même sort que les autre passages de la moyenne vallée du Rhône.. Son tablier se retrouva dans le Rhône.

Une vue qui fut reprise sur des cartes postales.

Plus mystérieux ce cliché dans la brume ou le soleil de l’été 40. Ce pont fut reconstruit à l’identique et les câbles attendirent 2015 pour être changés.

Comme on peut le voir, le Génie français ne détruisit pas le viaduc ferroviaire à quelques centaines de mètres en aval du pont suspendu.

Quatre ans plus tard, les Américains eurent moins de scrupules !

 

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De nouvelles vues des PONTS DÉTRUITS du RHÔNE 2/4 VALENCE

Le pont de Valence, le pont de pierre avait remplacé au début du XXème siècle le pont suspendu. Trente ans après deux tabliers allaient chuter dans le Rhône et signer la mort de ce pont.

Cette première vue fut souvent reprise sur les cartes postales.

Celle-ci est plus originale. Prise depuis Granges, le photographe a dû emprunter le bac à traille pour aller la prendre. Un bac remplaça le pont de pierre avant que le Génie ne jette une passerelle métallique qui fut à son tour détruite en août 44.

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De nouvelles vues des PONTS DÉTRUITS du RHÔNE 1/4 LE TEIL

Pendant la seconde guerre mondiale, après la guerre-éclair, les Allemands descendent la vallée du Rhône. Fin juin 1944, ils sont à Annonay sur la rive droite, à Romans sur le rive gauche. Le Génie a fait sauter les ponts du Rhône pour freiner leur avance… sans grand succès. La cessation des combats arrive le 22 juin.

Mais les destructions subsistent et vont ennuyer la vie des riverains pour de longues années. Quelques vues de ces ponts détruits.

Une vue originale qui sera reprise en carte postale. Le tablier du jeune pont du Teil qui n’a pas dix ans chute dans le Rhône. Les riverains en subiront les conséquences jusqu’aux années 2000 quand il fallut changer les câbles d’un pont reconstruit à la hâte après-guerre.

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Quand le Tour franchit un petit affluent du Rhône en Savoie…. 10/10 le pont de la Caille.

Un dernier épisode de cette série avec un joli ouvrage d’art rencontré pendant les recherches en feuilletant les magazines sportifs. Il s’agit du Miroir des Sports du 21 juillet 1921.

On y voit le peloton du Tour de France franchir le ruisseau des Usses sur cette passerelle suspendue en bois dominant le torrent de 147 mètres. On appelle cet ouvrage le pont de la Caille, plus précisément le pont Charles-Albert du nom du Duc de Savoie Charles-Albert, roi de Sardaigne, de Chypre et de Jérusalem qui en fut l’initiateur. Cela se passait bien avant l’invention du Tour de France, bien avant aussi le rattachement du comté de Nice et de la Savoie à la France en 1860 puisque ce pont fut inauguré le 11 juillet 1839. Sa construction fut tout de même une prouesse technologique tant la configuration des lieux était hostile.

Dans les années 1920, on décida de faire une liaison ferroviaire entre Annecy et Saint-Julien-en-Genevois et on construisit entre 1924 et 1928 un pont en béton parallèle au pont suspendu. Mais comme la ligne de cheminée fer ne vit jamais le jour, on décida de dévier la circulation motorisée sur le nouveau pont Albert-Caquot, du nom de son concepteur, pour dédier l’ancien pont suspendu aux modes de déplacements doux.

Le pont de la Caille est devenu monument historique en 1966…

…et on ne peut que constater la pertinence de cette décision.

Quant à la onzième étape du Tour de France 1921, partie de Grenoble et qui franchit donc le pont de la Caille ce 16 juillet, elle vit la victoire du Français Félix Goethals, au terme de cette étape, à Genève. Cette année 1921 marquait l’apogée de la domination belge sur le Tour avec la victoire finale de Léon Scieur qui succédait à Odile Defraye, Philipe Thys et Firmin Lambot qui trustaient les victoires depuis 1912 de part la collusion des marques sportives dont les coureurs dépendaient. Henri Desgranges  décida alors de modifier les règlements pour que son épreuve demeure indécise et donc intéressante pour le grand public. Le suspens revint par la suite sur la route du Tour avant qu’une nouvelle crise n’ébranle l’institution à la fin des années 20. Dommage que de nos jours, en cyclisme comme en football, les instances dirigeantes n’aient pas le courage  du patron du Tour d’alors.

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