Archives de Catégorie: Photographie

Une belle photo du VIRE-VIRE de L’ARDOISE

Le vire-vire ou vire-soulet, un « bateau de pêche » comme il est écrit au dos de la photo, prise vers 1900, peut-être avant.

A-t-elle été prise vers l’Ardoise comme le laisse penser son ancien propriétaire ? Rien de sûr. Si c’est le cas la ligne de végétation que l’on voit de l’autre côté du pourrait être celle de l’île de Piboulette voisine. A gauche, la ligne d’horizon fait penser à la courbe de la colline du Lampourdier.

La famille endimanchée est venue voir fonctionner l’engin de pêche. Le pêcheur apparaît, du moins sa tête, à gauche du toit de l’abri. C’est le printemps comme le dit la végétation, période de la saison de pêche du vire-vire, au moment de la migration des poissons.

Contrairement au vire-vire de Chateauneuf, celui-ci est bien en bois et solidement amarré à la rive, même si la cabane est de taille modeste. Les filets tournants comme l’axe de rotation sont d’une belle taille.

Une bien jolie vue, témoin d’un passé révolu.

 

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Le 25 octobre, un ARDÉCHOIS COEUR FIDÈLE invité d’Ancône Culture et Patrimoine.

Projection animée par Claude Fougeirol au Centre Claude-Allain d’Ancône, 20 heures, le 25 octobre.

Claude Fougeirol, capteur d’émotions, créateur d’images…

http://www.fougeirol.com

et

https://fr-fr.facebook.com/Claude-Fougeirol-Photographe-313353388692171/

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De nouvelles vues des PONTS DÉTRUITS du RHÔNE 4/4 LE POUZIN

Au loin des usines, au premier plan, un Rhône large en cet endroit, on devine un pont mais c’est en se rapprochant sur le port du Pouzin qu’on découvre la destruction de l’ouvrage d’art.

Une des arches est tombée dans le fleuve. Elle sera restaurée ce qui entraînera le drame du 6 août 1944. Lors de ce bombardement américain, le village sera quasiment rasé et on relèvera 44 morts, 6 blessés graves, 150 blessés légers. Le village ne sera reconstruit que dans les années 50.

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De nouvelles vues des PONTS DÉTRUITS du RHÔNE 3/4 LA VOULTE

Le pont suspendu de La Voulte connut lui aussi le même sort que les autre passages de la moyenne vallée du Rhône.. Son tablier se retrouva dans le Rhône.

Une vue qui fut reprise sur des cartes postales.

Plus mystérieux ce cliché dans la brume ou le soleil de l’été 40. Ce pont fut reconstruit à l’identique et les câbles attendirent 2015 pour être changés.

Comme on peut le voir, le Génie français ne détruisit pas le viaduc ferroviaire à quelques centaines de mètres en aval du pont suspendu.

Quatre ans plus tard, les Américains eurent moins de scrupules !

 

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De nouvelles vues des PONTS DÉTRUITS du RHÔNE 2/4 VALENCE

Le pont de Valence, le pont de pierre avait remplacé au début du XXème siècle le pont suspendu. Trente ans après deux tabliers allaient chuter dans le Rhône et signer la mort de ce pont.

Cette première vue fut souvent reprise sur les cartes postales.

Celle-ci est plus originale. Prise depuis Granges, le photographe a dû emprunter le bac à traille pour aller la prendre. Un bac remplaça le pont de pierre avant que le Génie ne jette une passerelle métallique qui fut à son tour détruite en août 44.

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De nouvelles vues des PONTS DÉTRUITS du RHÔNE 1/4 LE TEIL

Pendant la seconde guerre mondiale, après la guerre-éclair, les Allemands descendent la vallée du Rhône. Fin juin 1944, ils sont à Annonay sur la rive droite, à Romans sur le rive gauche. Le Génie a fait sauter les ponts du Rhône pour freiner leur avance… sans grand succès. La cessation des combats arrive le 22 juin.

Mais les destructions subsistent et vont ennuyer la vie des riverains pour de longues années. Quelques vues de ces ponts détruits.

Une vue originale qui sera reprise en carte postale. Le tablier du jeune pont du Teil qui n’a pas dix ans chute dans le Rhône. Les riverains en subiront les conséquences jusqu’aux années 2000 quand il fallut changer les câbles d’un pont reconstruit à la hâte après-guerre.

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Le crise du beurre en 1940

En 2017, on a connu un épisode de pénurie de beurre due à un concours de circonstances: une diminution de la production par les vaches insuffisamment nourries par un manque de fourrage et une demande mondiale de beurre en pleine expansion. Conclusion: quelques rayons de grandes surfaces vide.

Rien à voir avec ce qui se passa et 1940.

La France vaincue vit sous le joug allemand, la guerre-éclair et la défaite ont désorganisé l’économie. Conclusion plus dramatique: tout manque dans les rayons des épiceries et bientôt apparaissent les tickets de rationnement qui ne disparaîtront que longtemps après-guerre.

Cette petit photo, 6cm sur 4,5cm, trouvée dans un album nous renvoie à cette époque et à cette crise.

Dans une rue de Privas, préfecture de l’Ardèche, près d’un local municipal ou départemental, une queue de ménagères s’est formée. Quelques hommes les accompagnent. A la vue des tenues, nous sommes à l’automne 1940. Au dos de la photo, cette inscription:

« La queue pour le beurre- Privas 1940 ».

Le beurre comme bien d’autres produits de base manque. Les pouvoirs publics doivent organiser des distributions contrôlées pour éviter les bousculades ou le marché noir. Les Français commencent à comprendre que la défaite militaire du pays va grandement impacter leur vie quotidienne. Cela durera plus d’un septennat ! Une éternité !

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