Archives de Tag: Pas-de-Calais

Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du 14 octobre 1917

 (JOUR 1169 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une, Kerensky dans son cabinet de travail au Palais d’Hiver de Petrograd. A Moscou les troubles fomentés par les Maximalistes s’amplifient et la Révolution s’approche.

La bataille de Menin, dans les Flandres, à l’est d’Ypres.

Elle a eu lieu le 20 septembre 1917 et ce sont les troupes britanniques assistées par l’artillerie australienne qui firent reculer les Allemands dans ce secteur. On voit des prisonniers allemands dont certains blessés sont tout de même interrogés par les Anglais.

De leur côté, les Canadiens ont attaqués à Lens.

On voit que l’artillerie a détruit le décor du Pas-de-Calais. Sur la vue du bas, les hommes ont retrouvé une réserve d’eau appartenant aux Minières du Nord et du Pas-de-Calais.

Ailleurs, les troupes françaises sont relevés par bateau en empruntant un canal.

La censure nous empêche de savoir où cela devait se passer et de quel canal il s’agissait.

Sur le front du Nord, des vues impressionnantes de l’éclatement de grosses marmites.

Enfin tout un reportage montrant la visite de Pétain sur le front de Verdun, accompagnant le roi d’Italie.

Entretien avec les hommes.

Le partage de la soupe et du vin.

Avec le roi d’Italie depuis un poste d’observation.

Et tout cela se termine, non pas par un banquet comme chez Astérix, mais par un défilé militaire !

Il est indéniable de Pétain commence à peaufiner son image de proximité avec la troupe, ce qui lui servira dans sa future carrière politique…. !

 

 

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du 7 octobre 1917

(JOUR 1161 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Guynemer est aussi à la une de ce Miroir du 7 octobre 1917. Il s’agit de la dernière photo de l’As des As datant du 9 septembre alors qu’il a trouvé la mort le 11.

L’une des vues les plus connues de Georges Guynemer…

Les prémices de la guerre civile en Russie entre Blancs et Rouges.

Un militant maximaliste (Bolchevik) est fusillé sur le front russe pour propagande demandant aux autres de déserter. Nous sommes à quelques jours de la révolution d’Octobre.

Les Russes reculent devant les Allemands. Ils pratiquent la politique de la terre brûlée en détruisant les lieux qui pourraient bénéficier à leurs ennemis.

Dépôts, ponts, souterrains sautent avant le départ des Russes.

Près de Verdun, dans le secteur de Mort-Homme, le sous-terrain du Kronprinz où furent pris 900 Allemands.

Non loin de Varennes, ce lieu est visible au public de nos jours.

Le front d’Orient. Sous perfusion car dépendant des transports maritimes en Méditerranée, entre Marseille-Toulon et Salonique, ce lien doit être protégé et les navires de guerre patrouillent dans ce secteur.

Ici un destroyer s’apprête à emprunter le canal de Corinthe en Grèce, raccourci qui évite les dangereux caps du sud du Péloponnèse où les sous-marins allemands rodent. Sur la seconde vue, dans le canal au moment de passer sous la ligne de chemin de fer.

Les Canadiens ont avancé du côté de Lens. Ils découvrent les défenses construites par les Allemands dans ce secteur.

L’essai d’un ballon d’observation d’un nouveau type. Véritable « saucisse » volante,…

…les Poilus l’ont surnommé fort justement « l’Eléphant ». Est-elle pour autant suffisamment résistante à de possibles attaques d’aéronefs allemands ?

 

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 23 septembre 1917

(JOUR 1148 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une, on est sur le front d’Orient et le nouveau roi de Grèce, Alexandre, accompagne le général Sarrail à Salonique. Le roi Alexandre a pris la succession de son père, le roi Constantin, pro-germanique et forcé à l’exil. Ce jeune roi connaîtra une mort stupide le 25 octobre 1920, 23 jours après avoir été mordu par un singe. Il mourra de septicémie.

Une autre vue du front d’Orient avec cette visite en Macédoine du sous-secrétaire d’Etat à la santé.

En haut, M. Justin Godart du côté de Monastir, en bas, ce même ministre remettant des médailles du côté d l’ambulance chirurgicale de Navirchkine.

Pour aller des ports français de la Méditerranée au front de Salonique, il faut passer au cap Matapan (aujourd’hui cap Ténare) tout en bas du Péloponnèse.

Sur la photo ci-dessus, ce transport a évité de quelques centimètres un très gros problème !!!

En Italie, on n’a pas encore trouvé un moyen très efficace pour lutter contre les aéroplanes autrichiens.

Les hommes montés sur une passerelle posée sur un toit tirent en peloton sur les avions ennemis.
Les Autrichiens nous dit l’article utilisent les mêmes méthodes que les Allemands en bombardant des hôpitaux.

En haut, celui de Venise, en bas celui de Cervignano (del friuli, très certainement).

Aux Etats-Unis surement, on teste les capacités des chars Caterpillar.

On leur fait franchir des obstacles importants comme cet entonnoir de mine ou ce fossé dans un territoire défoncé. Les chars commencent à être performant en prévision de l’offensive finale.

Une dernière vue que celle-ci prise dan sel village de Bapaume dans le Pas-de-Calais.

On y voit les Allemands déboulonnant la statue de Faidherbe sur une place publique, certainement pour la transformer… en canon !

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 16 septembre 1917

(JOUR 1141 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Après de violents combats à Lens ayant mis au prise Allemands et Canadiens, des prisonniers ont été faits. Ces soldats allemands ne semblent pas malheureux de leur sort. Canadiens ou Français dans le même cas qu’eux ne l’étaient surement pas non plus !

Dans ce secteur, ces images montrent que les combats ont été rudes.

Une station électrique détruite, des tranchées bouleversées. La guerre de 14 en résumé !

Le Miroir va nous transporter….

  • en Russie pour nous montrer en double page centrale…

…des émeutes et combats de rue, à Petrograd, entre les Maximalistes (infiltrés par les agents allemands bien entendu, suivant le titre et qui ne veulent plus de la guerre) et les  partisans de la continuation de celle-ci.

Aux Etats-Unis où on nous montre des militaires en formation.Des artilleurs en haut, des aviateurs en bas, des méthodes un tantinet ridicules dans les deux cas.

  • En Italie…

où les Italiens (appuyés par les Français… le grand oncle Séraphin y était) combattent les Autrichiens dans les Alpes Juliennes.

Sur mer, on voit la destruction des mines immergées par un destroyer.

De jolis champignons provoqués par ces explosions… Ces mines avaient été semées par un U-boat allemand.

Deux vues de deux fronts fortement couverts ces derniers temps.

  • Aux Chemin des Dames, une prise d’arme dans une carrière.

  • Près de Verdun, à Vadelaincourt, une ambulance bombardée par les Allemands.

 

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 9 septembre 1917

(JOUR 1134 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une, des prisonniers allemands défilent devant le général Mathieu du côté de Verdun. Ils marchent sur leur célèbre pas dit de l’oie.

Toujours Verdun avec deux vues d’une attaque française sur les lignes allemandes.

En haut les fantassins se déploient sous la mitraille. En bas, une vue de cette attaque prise au coeur des troupes. Tout cela semble bien trop propre pour être honnête.

Des ambulancières britanniques.

En haut, casquées quand elles interviennent dans un village en ruines; en bas dans des tenues plus conventionnelles après une remise de décoration.

Sur mer, un transport américain vient de s’apercevoir qu’un sous-marin allemand rode dans les parages.

On voit le périscope dépasser des eaux. Les marins s’activent autour du canon pour être les premiers à tirer.

Pour terminer, une vue d’une explosion d’un obus allemand près des tranchées canadiennes.

La scène se passe dans les faubourgs de Lens, dans le Pas-de-Calais.

 

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 24 juin 1917

(JOUR 1057 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

En couverture, ce transport vient de recevoir la Croix de Guerre pour sa résistance acharnée aux attaques des sous-marins allemands. Pour une médaille, combien de bateaux coulés ?

Sur mer cette guerre est sans merci.

Ici, au loin, un pétrolier brûle après une attaque, sous l’oeil impuissant d’un équipage d’un transport.

Des pages sans grand rapport les unes avec les autres.

Arras sous les bombes allemandes. Les destructions des belles et vieilles devantures flamandes continuent.

Un camp de prisonniers allemands dans la Marne.

Appelé seulement I…., ce camp accueille les « nouveaux arrivants » avant qu’ils ne soient orientés dans d’autres camps en France et en Afrique du Nord. Pas de camp commençant par I… dans la Marne, mais un camp à Châlons-en-Champagne et un à Bar-le-Duc.

La France métropolitaine comptait 46 camps pour les prisonniers allemands, turcs et bulgares. Il faut y ajouter 28 camps au Maroc et 35 en Algérie et Tunisie.

Dans notre région, se trouvaient des camps à:

-Romans-sur-Isère accueillant des convalescents allemands.

-2 camps à Serres-Carpentras, un pour Allemands, l’autre pour Bulgares.

-l’Hôpital 412 en Avignon pour blessés bulgares.

-Nîmes pour prisonniers bulgares.

-Montpellier, chantier de travail du Mas du Ministre pour prisonniers turcs (en fait à Mauguio, non loin du Zénith, entre les 2 nouvelles autoroutes)

(établi à partir du site mémoriel du CICR.)

En Grèce, le roi Constantin à droite a été remplacé par le roi Alexandre, son second fils, plus favorable à l’Entente.

L’entrée en guerre des Etats-Unis en quelques vues.

Le généralissime américain, le général Pershing, est arrivé en France. Il visite Boulogne puis Paris.

Manifestation patriotique à New York.

Original: construction à Manhattan sur une place d’un navire de guerre miniature qui accueillera le bureau de recrutement de la ville. La machine de guerre US est en branle.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LA GUERRE PHOTOGRAPHIÉE du 10 mai 1917

(JOUR 1012 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

En première de couverture, la photo du Premier Ministre d’Espagne, le Comte de Romanonès favorable à une entrée en guerre de son pays au côté de l’Entente. On parle même d’humiliante neutralité espagnole.

L’humidité partout, d’où cette vue d’un soldat belge montant la garde bien au sec, les pieds sur un parquet.

On est au printemps mais avec le retard de parution des articles et photos, ce n’est pas étonnant d’avoir des images hivernales. Ainsi, en double page centrale, c’est l’hiver en Alsace !

Beaucoup de neige, des chasseurs alpins et autres soldats congelés.

Même chose avec cette vue des Alpes italiennes…

….où les Alpini luttent contre les Autrichiens.

 Encore de la neige pour ces hommes enterrant des fils téléphoniques.

Arras en ruines comme on peut le voir sur ces vues des destructions dans la préfecture du Pas-de-Calais.

La guerre des mines quelque part sur le front…

Les sapeurs au travail où à l’écoute des travaux adverses.

Les prisonniers allemands quelque part en France…

La corvée de pluche des patates pour ces hommes pour qui la guerre est finie !

Pour terminer, une vue originale d’une ancienne voiture transformé en bureau par des Poilus.

Le premier mobilhome de l’Histoire !

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