Archives de Tag: MARSEILLE

O.M. Un vieux POSTER ressorti du passé.

Il s’agit de l’O.M. saison 1975-76 qui pose sur ce poster, dans l’ancien Stade-Vélodrome qui possédait encore sa piste cycliste. Ce poster doit venir d’une revue locale puisque imprimé à Toulon.

Cette année-là, l’O.M. avait un peu raté sa saison en terminant à la neuvième place dans le ventre mou du championnat. Ce résultat avait été un peu décevant après la seconde place obtenue la saison précédente, l’année des Brésiliens Paulo Cézar et Jaïrzinho, deux champions du monde brésiliens de 1970 dont la saison et la carrière à l’O.M. s’étaient achevées en eau de boudin, un soir de 1/4 de finale retour de Coupe de France au Parc des Princes après une bousculade avec le corps arbitral.

Au mercato 1975 (on n’utilisait pas encore ce mot), l’O.M. avait pris le Soulier d’Or européen Hector Yazalde venu du Sporting du Portugal. Un jeune attaquant sénégalais Sarr Boubacar occupait la place de second étranger, l’Argentin Raoul Noguès venu de Lille ayant été naturalisé grâce à une ascendance française.

Cette année-là, le Champion de France était l’indéboulonnable A.S.S.E., Saint-Etienne, qui allait inscrire sa légende dans la défaite à Glasgow, un stade équipé de poteaux de but carrés. L’O.M. allait se contenter d’une finale hexagonale, celle de la Coupe de France, remportée au dépend de l’Olympique Lyonnais 2-0, des buts de Raoul Nogués et Sarr Boubacar en fin de partie. Cette finale assez quelconque allait sauver la saison du cluB.

Sur ce poster, on peut détailler l’effectif.
En haut, les minots dont seul Jean Fernandez allait s’incruster dans l’équipe:

Gransart- Martinez- Meunier- Mathieu- Truqui- Fernandez- Zlataric- Flores.

Au milieu, plutôt les joueurs défensifs. Les entraîneurs Jules Zvunka et Kraft:

Marius Trésor- Victor Zvunka- François Bracci- René Charrier- Gérard Migeon- Baulier- Jacky Lemée- Georges Eo.

Au premier plan, les joueurs à vocation offensive:

Marco Ropero- Félix Lendo- Albert Emon- Raoul Noguès- Hector Yazalde- Robert Buigues- Boubacar Sarr- Michel Albaladejo- Georges Bereta- Antoine Kuszowski.

L’équipe de la finale était ainsi composée:

Gérard Migeon

Jacky Lemée- Victor Zvunka- Marius Trésor- François Bracci

Robert Buigues- Jean Fernandez-Raoul Noguès

Boubacar Sarr- Hector Yazalde- Georges Bereta.

 

 

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Il y a 80 ans… le TOUR de FRANCE 1938…LE MIROIR DES SPORTS du jeudi 21 juillet.

On n’a pas fini de voir de telles photos, Vervaecke et Bartali devisant côte à côte, à la sortie des Pyrénées. Bartali semble serein et Vervaecke inquiet et amaigri. Le poids de la course est-il trop lourd pour ses épaules.

Le Tour a traversé le Rhône au pont de Saint-Gilles. Voici le peloton posant sur ce pont suspendu tantinet dangereux.

Le franchissement du Grand-Rhône à Trinquetaille n’a pas été immortalisée.

Public nombreux et enthousiaste dans la côte de Saint-Savournain à trente kilomètres de Marseille, terme de cette étape de transition.

C’est donc Bartali qui s’impose sur la piste du Stade-Vélodrome récemment inauguré.

Un Giono croqué sous toutes les coutures dans ce bon stade-vélodrome.

Classements après cette étape Montpellier-Marseille.

Bartali est à 2’45 » de Vervaecke ayant repris par son sprint victorieux une minute à son rival.

Le lendemain matin, la place Castellane est noire de monde pour voir partir le Tour en direction de Cannes. Les coursiers préparent leur ravitaillement et discutent de ce qui les attend.

Quelques heures après, c’est Vincent Fréchaut qui refait le coup de Perpignan en remportant l’étape sur un grand cours.

La route a emprunté des chemins détournés pour aller à Cannes comme ici dans le côté des Maures, entre Hyères et Sainte-Maxime.

L’heure du bilan sur les routes du sud-est, les classements après l’étape Marseille-Cannes.

Comme les deux favoris pour la victoire à Paris se sont neutralisés, le classement général n’a guère évolué.

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Il y a 80 ans… le TOUR de FRANCE 1938…LE PETIT DAUPHINOIS du mardi 19 juillet.

Plutôt la page du Petit Dauphinois traitant de l’arrivée des coureurs au Stade-Vélodrome de Marseille à une époque où le Vélodrome recevait des réunions cyclistes. C’est Bartali qui l’emporte au sprint. Le vainqueur du Tourmalet sait aussi aller vite sur la piste. Une autre époque. Avec cette victoire, Gino se rapproche de Vervaecke au classement général en reprenant une minute de bonification.2’45 » séparent encore le Belge de l’Italien.

Au départ de Perpignan, Vervaecke se rappelle qu’il est dans un pays de vignes. Il avale goulument une belle grappe sous l’oeil de Georges Briquet.

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Il y a 80 ans… le TOUR de FRANCE 1938…LE PETIT MARSEILLAIS du samedi 9 juillet.

Juste la première page du Petit Marseillais du 9 juillet 1938. Le Tour a bien avancé puisqu’il est déjà entre Nantes et Royan. Une étape coupée en trois tronçons avec des arrivées intermédiaires à La Roche-de-Yon et à La Rochelle.

Une étape et donc trois vainqueurs, plutôt deux Meulenberg vainqueurs sur les deux premiers tronçons et le Belge Vervaecke sur le troisième. Le Français Majérus est toujours maillot jaune, on en reparlera avec la lecture des Miroirs des Sports.

On a reconstruit la cathédrale de Reims, sérieusement abîmée par les bombardements allemands entre 1914 et 1918.

Les travaux sont finis. Dans quelques mois, les bombes seront de retour !

Au ministère de la Culture, Jean Zay veut que le théâtre se développe en province.

Le Front Populaire a vécu sauf dans quelques domaines, comme dans la culture.
La bande dessinée humoristique du Petit Marseillais. 

Une histoire de Mickey… publicité pour les « Aventures de Mickey » dans un cinéma, à Marseille.

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 38: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 15 février 1938.

La saison hivernale bat son plein au Vel d’Hiv. Ici une américaine de  3 heures remportée par Ignat et Diot, le père du journaliste prénommé Richard.

Par contre, comme on l’a vu il y a quinze jours, les cracks du Tour de France sont sur la Riviera pour l’entraînement hivernal et quelques moments de plaisir.

Quelques course d’un jour également pour faire tourner les jambes plus vite.

Le rugby en est toujours à la Coupe des Provinces. La Cote basque rencontrera les Pyrénées en finale. En parallèle, se déroule la Challenge Du Manoir avec pour illustration le match CASG-Montauban à Jean-Bouin (10-14).

En football, une journée de Championnat de France. Les résultats et le classement.

Marseille est allé défier les Lillois de l’Olympique (l’OL de l’époque) sur ses terres et a ramené le point du match nul. Une vue de cette rencontre avec un beau mouvement parallèle du Lillois Leroy et du Marseillais Gonzales.

C’était avant que la neige ne s’invite aux débats, en fin de match, ce qui gêna considérablement les protagonistes de la rencontre.

L’O.M. se présentait dans la composition suivante…

…et un envoyé spécial du Miroir des Sports, Victor Denis, était présent dans le Nord pour raconter le match. Voici le texte qu’il livra:

Un but de Zatelli contre un but de Leroy pour un match nul somme toute équitable d’après la narration du reporter.

Pour terminer, un brin d’escrime, une fois n’est pas coutume…

…avec la victoire de l’Italie sur la France 5-3 et…

…du ski avec la semaine de compétition des Championnats de France dont on reparlera dans le numéro suivant. En bas à droite, James Couttet tombe dans les bars de l’épouse d’Emile Allais !

Le moment d’humour.

Un dessin pour alerter de l’insuffisance des stades français en terme d’accueil des spectateurs et les propositions ironiques pour faire entrer plus de monde dans les enceintes !

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 28 décembre 1937.

C’est Noël ou du moins c’était Noël, samedi 25 décembre 1937. Chez les internationaux sochaliens Di Lorto et son invité Mattler, on a décoré le sapin. On reconnait sur la couverture Di Lorto, le héros du récent France-Italie au centre et Mattler à gauche.

Autre image de festivités familiales:

chez Roger Lapébie, vainqueur du Tour de France 1937, les enfants ont été gâtés.

Noël, c’est aussi synonyme de vacances pour les riches amateurs de sport d’hiver de la capitale que l’on voit prendre le train pour les stations des Alpes sur cette double page:

…que l’on voit randonner en forêt dans un décor magnifique…

…que l’on voit aussi joyeusement s’amuser dans la cabine d’un téléphérique.

Mais, comme de nos jours, seule une élite pouvait partir en vacances d’hiver.

Pour les autres, le football ne faisait pas trêve pour Noël, un Boxing Day à la française avant l’heure. On pouvait donc suivre les résultats des équipes dans la presse ou suivre les matchs à la radio… pour ceux qui en avait une.

L’O.M. l’a remporté à Roubaix 3-1 grâce à la puissance de ses joueurs et les buts de Zatelli et Kohut (2). Un O.M. composé ainsi pour l’occasion:

Vasconcellos est certainement rentré au Brésil pour les fêtes. Le match se jouant près de Paris, on peut lire le compte-rend du match mais sans illustration.

Par contre, le Miroir nous présente une belle image de cette célébration du Strasbourgeois Rohr auteur d’un but contre le Red Star à Saint-Ouen lors du nul 2-2 entre les deux équipes.

Noël, c’est aussi l’occasion de compétition traditionnelle un peu particulière comme la Coupe de Noël de natation avec traversée de la Seine. Une compétition courte mais demandent un certain courage pour les concurrents au nombre de 12 en 1937.

Cette compétition date de 1906 et a été institué en copiant des défis sportifs à Londres.

Pour terminer, deux vues du départ de l’aviatrice Maryse Hilsz, à Istres lors du rais Paris-Saïgon au cours duquel elle abaissera le record féminin de 11 350 km en 92 heures 31 minutes et 30 secondes.

 

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 14 décembre 1937.

Le Miroir des Sports de ce 14 décembre 1937 fait sa une de la passation de pouvoir du brassard-poursuite entre Maurice Richard et Maurice Archambaud. Ce routier qui vient de devenir recordman du monde de l’heure s’implique totalement dans sa saison sur piste. Il faut savoir que le tenant précédent du record de l’heure n’était autre que Maurice Richard.

Le cyclisme en cette saison c’est aussi le cyclo-cross. Le magazine fait sa double page centrale des cross autant cyclistes que pédestres.

En vélo, c’est Oubron qui gagne à la Glaisière et Vanedenabelle à Suresnes. A pied, les courses ont eu lieu à Nantes (Leygues vainqueur) et au Mans (Guitton).

En dernière page, dans le résumé en images des épreuves du dimanche, on retrouve une roulante de la Grande Guerre…

…fabriquant des boissons chaudes aux crossmen assoiffés et refroidis.

Les sports d’équipe maintenant.
Le Challenge du Manoir en rugby tire à sa fin et on nous dit que Montferrand et l’USAP sont en bon chemin pour disputer la finale de cette compétition.

L’illustration du jour a été prise lors du match parisien Racing-Tarbes 12-9.

L’actualité footballistique du jour, c’est la reprise du championnat de France de première division après une trêve internationale.

On y apprend que l’O.M. a triomphé de son voisin Sète 3-0 au Vélodrome. Trois buts marqués par Zatelli qui sera blessé, Kohut et Aznar. C’est ce que nous apprend la lecture de ce long compte-rendu de l’envoyé spécial du Miroir des Sports Victor Denis.

Quant à l’illustration iconographique, on y voit le Jaguar Vasconcellos dégager du poing devant le Sétois Clarenc et son équipier marseillais Ben Bouali.

Mais le Miroir prend un réel plaisir de revenir sur le nul 0-0 entre la France et l’Italie de la semaine précédente, au Parc. Deux pages pour décrypter le jeu des deux entraîneurs sur le bord du terrain, l’Italien Pozzo…

et le Français Gaston Barreau.

Pas facile la vie de coach !

Plus loin, deux photos distantes en temps de quelques secondes:

la blessure du Français Heisserer qui semble grave et une fois remis sur pied, son impatience pour revenir sur le terrain.

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