JEU: du nouveau chez SYLVAIN avec PAPER TALES (vendredi 13 octobre)

C’est donc chez Sylvain qu’on va découvrir une nouveauté intéressante avec un jeu de cartes, un jeu de deck à construire pour être le plus performant: PAPER TALES.

Un coffret original avec un titre qui n’apparaît que sur les côtés, ce qui n’est pas une mauvaise idée, vu que les jeux sont classés très souvent verticalement et que seule la tranche est visible.

Revenons à PAPER TALES qu’on peut apparenter à 7 WONDERS. Il s’agit de 5 decks (on était 5 avec Daniel et Marie, les parents indignes et Guillaume) qui tournent dans un premier temps et qui vont nous permettre de ramasser 5 personnages qui composeront nos armées (de 4 puis de 5), cela lors des 4 tours de la partie. La suite est composée de la construction des armées, de la prise de ressources, des batailles, de la construction des bâtiments avant que ne disparaissent les personnages les plus âgés. Car à ce jeu, les personnages vieillissent vite et disparaissent pour laisser la place à de plus jeunes, dura lex sed lex !

Matériel minimaliste mais jeu un maximum interactif. Car on peut aussi prendre des cartes, non pour s’en servir mais pour empêcher les autres d’en faire quelque chose.

Je mise sur les combats qui peuvent rapporter jusqu’à 24 PV mais tombé à côté de Guillaume, je ne parviens pas à être suffisamment armé et je perds 3 batailles/4. Par contre, quatre victoires contre Daniel. Car comme chez 7 WONDERS, les combats n’opposent que les voisins immédiats. Sylvain, connaisseur du jeu remporte de peu cette manche devant Guillaume et Marie.

Partie équilibrée que Guillaume souhaite doubler immédiatement, ce qui est une bonne idée.

Changement de l’ordre des joueurs autour de la table et donc, c’est parti pour une partie d’une bonne heure, contrairement aux 30 minutes que prévoit le concepteur du jeu.

Je laisse tomber les combats sur le premier tour pour économiser et me payer la carte des gypses avec 5 sous. A partir de là, tout s’enchaîne pour le mieux et je peux construire 2 autres bâtiments définitifs en 2 tours et un dernier inachevé au 4ème.

Les combats deviennent plus intéressants par la suite, les entrées d’argent et de PV également et je me retrouve devant après le décompte final.

Une bonne soirée et une constatation: il est toujours bon de découvrir des nouveautés. Sylvain avait aussi en stock 18 MINUTES POUR UN EMPIRE, extension de 8 MINUTES POUR UN EMPIRE !

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du 21 octobre 1917

(JOUR 1176 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Toujours la bataille des Flandres, la prise par les Anglais d’un obusier allemand de 280.

Le tour de la revue:

La Reine Elisabeth de Belgique en visite à l’état-major français (en haut) et…

…dans un hôpital militaire.

Les soldats canadiens sur le front français du Nord portent de lourdes charges…

…à la manière de Sherpas. Les colis font tout de même 70 kg pièce… Bonjour les cervicales !

Prisonniers allemands des Flandres dont les geôliers anglais contrôlent les identités.

Un avion ennemi (allemand) se rend.

Plus évident en grossissant l’image !

De l’avion sur la mer avec la première version du porte-avions.

Les avions sont des hydravions qui sont hissés à bord du navire de guerre puis…

…sont remisés !

Du personnel militaire féminin britannique ont rejoint un camp en France.

En haut, photo de famille autour d’une aire de jeu, en bas, l’entretien des tombes de militaires décédés.

Pour terminer, cette musique américaine joue le Star-Splangled Banner…

…à des enfants attentifs, quelque part dans un village français.

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Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 20 octobre 1917

(JOUR 1175 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Un rencontre Bernstoff-Bolo. A la lecture du titre, on comprend qu’il ne s’agit d’une attitude positive ! Polo est un aventurier français qui sera condamné pour intelligence avec l’ennemi, ayant reçu des fonds pour mener des actions pacifistes. Bernstroff de son côté est le nouvel ambassadeur du Reich en Turquie où il oeuvrera pour la création d’un foyer juif en Palestine. Contrairement à son prédécesseur Paul Metternich, il ne dénoncera pas le Génocide Arménien perpétré par l’Etat turc.

Bolo sera condamné à mort et exécuté en 1918.

La bataille des Flandres.

Une grosse pièce d’artillerie française en soutien de l’attaque britannique sur le front des Flandres.

Les conséquences de l’attaque du 20 septembre 1917 sur les Flandres en quatre vues: les sapeurs gallois pour remuer de la terre, les Ecossais accompagnant des prisonniers, hommes près de Poëlcapelle, près du lieu de l’accident de Guynemer, des grands blessés allemands évacués par la Red Cross.

Pour terminer, de nouvelles troupes russes arrivent en France dans le cadre des accords entre la France et la Russie.

Tout commence une messe du Pope !

 

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 19 octobre 1937.

Le Rugby à l’honneur de ce numéro de Miroir des Sports avec la victoire de la France sans grande surprise lors du tournoi de l’Exposition 1937. Les Anglo-Saxons boudant les Français pour cause de soupçon de professionnalisme dans leurs rangs, l’issue de cette compétition ne faisait guère de doute.

La surprise vint de la la présence en finale de l’Italie alors que les Allemands leur semblaient supérieurs. La France remporta tout de même la finale 43-5 dans un Parc des Princes bine garni.

Le Quinze de France. Debout de G à D: Lombard, Raynal, Daulouède, Goyard, Cognet, Fabre, Ainciart. Assis: Celhay, Bonnus, Deygas, Desclaux, Bergèze, Milliand, Thiers. Toto Desclaux deviendra sélectionneur après-guerre.

La suite des évènements de la semaine passée:

Une vue quelque peu floue du tandem français recordman de l’heure au Vigorelli de Milan.

Deux des héros de la victoire de l’Equipe de France de football sur la Suisse 2-1:

Emile Veinante (Racing)

Etienne Mattler (Sochaux)

Cette semaine, le football hexagonal a repris ses droits avec la 8ème journée du Championnat de France professionnel. Voici les résultats:

On y voit le match nul obtenu par l’OM à saint-Ouen contre le Racing Club de Paris 3-3. Un match de l’OM à Paris, cela vaut une page pour raconter cette rencontre, de plus très spectaculaire.

Le compte-rendu du match est long et détaillé:

Les trois buts marseillais furent l’oeuvre d’Oleg, Aznar en première mi-temps (l’OM menait 2-0 à la pose) et de Kohut sur pénalty à la 86ème minute (pénalty contesté par le journaliste du Miroir des Sports) qui redonnait l’avantage 3-2 aux Méridionaux, le Racing égalisant dans les dernières secondes du match.

Quelques vues de cette rencontre:

Une charge d’Aznar au dessus du défenseur Catelain.

Une belle envolée du jaguar: Vasconcellos.

L’équipe de l’O.M. version 1937-38:

Debout de G à D: Henry Conchy, Ben Bouali, Bastien, Vasconcellos, Bruhin, Gonzales; accroupis: Zermani, Olej, Gallice, Aznar, Kohut. A noter l’absence de Mario Zatelli pour ce déplacement parisien.

La page de gymnastique pour tous de la rentrée:

Un engin aérodynamique sur la piste de l’autodrome de Bergamo-Brescia pour des records de vitesse:

Une manière originale de sortir du stade d’Arsenal bondé pour ce jeune anglais pressé…

…porté par la foule à la manière d’un paquito des fêtes de Bayonne !

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JEUX: une soirée LUDIVORES bien remplie mais rien de nouveau (mercredi 11 octobre)

Une soirée fermée entre copains avec Preston, Fred et Sylvain auquel se joindra Florentin en seconde partie de soirée pour donner des coups de pistolets et des baffes. On ne le croirait pas à le voir ainsi mais vous allez voir !

Début de soirée avec LIBERTALIA, partie un peu bizarre où le premier deck de cartes sera refusé à l’unanimité tant elles n’étaient pas compatibles entre elles et pour le début de partie.

La seconde pioche ne sera guère plus intéressante et ne m’inspirera pas du tout, avec une première manche catastrophique.

Victoire finale de Sylvain.

Suite de soirée avec COLT EXPRESS. Deux parties en 4 jours, on se rappelle des règles sans problème. Un train de 5 wagons avec l’arrivée de Florentin et une bonne distribution de coups de pistolets que va récolter en priorité Preston.

Il n’est jamais bon d’être en tête dans ces genres de jeux. On attire alors les attaques des adversaires et dans ce cas, le deck de cartes s’augmente de balles inutiles dans la phase de programmation. Cet état de fait n’influera guère sur la partie de Preston qui l’emportera relativement facilement mais utilisera la règle de « passer son tour pour piocher 3 cartes supplémentaires ».

Pour terminer des baffes avec KING OF TOKYO. Une partie qui va s’achever des plus rapidement pour l’ami Sylvain, ayant commencé la partie en premier et s’étant retrouvé au centre de la ville, la raison résumée par cette image ci-dessous…

le premier jet de dés du novice Florentin: 3 baffes puis 5 puis 6 ! Un pauvre Sylvain laminé qui se retrouva alors avec 4 vies et ne put s’en aller pour cause de partie à 4. Il ne finira pas le premier tour.

La suite de la partie: l’élimination de Fred puis de Florentin pour terminer par un tête-à-tête entre Preston et moi, opposition emportée par le gamin, bien aidé par des cartes ad hoc.

Bonne soirée des Ludivores mais encore une soirée sans découverte.

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Avant PANINI: ADÉducatifs… ou l’O.M. 1972-73 en vignettes

FOOTBALL EN MATCH, un titre qui ne veut pas dire grand chose mais un album ancêtre des albums Panini et de leurs vignettes autocollantes. Ici, pas d’autocollants car il fallait coller qu’un partie de l’image en laissant le dessous visible, lequel dessous contenait une courte biographie du joueur.

Connaître quelques éléments concernant les joueurs étaient plus intéressants que de savoir combien ils gagnaient, à combien de SMIGs annuels correspondaient  leurs salaires mensuels, au demeurant sans aucune commune mesure avec ce qui se fait de nos jours… On parlait ainsi de titres, de qualités techniques, de formation, de parcours sportif, de football en quelque sorte !

Album contenant les photos des joueurs de 21 équipes: AC Ajaccio, SCO Angers, SC Bastia, Girondins de Bordeaux, Lille OSC, O. Lyonnais, Olympique de Marseille, FC Metz,  AS Monaco, OGC Nice, Nîmes Olympique, Paris FC, Red Star FC, Stade de Reims, Stade Rennais, AS Saint-Etienne,  CS Sedan Ardennes, FC Sochaux Montbelliard, RP Strasbourg Meinau, Troyes Aube FC, US Valenciennes Anzin et AS Nancy Lorraine, cette dernière équipe sans les vignettes (annoncé par l’album). Cela fait 22 équipes si l’on compte bien. Lille et Troyes n’étaient pas en première division cette année-là. On peut également constater que seulement dix équipes de cette liste ci-dessous sont de nos jours présentes en Ligue 1 Conforma. Paris était représenté par deux équipes, le…

Paris Football Club et le Red Star, au demeurant bien plus sympathiques que l’actuel PSG qatari !

Voyons un peu l’effectif de l’O.M. 1972-73. A noter que l’album doit avoir été publié vers Noël 1972 car deux joueurs marseillais, Marius Trésor et Salif Keita sont arrivés au cours du quatrième trimestre de l’année.

Le transfert de Marius Trésor d’Ajaccio à Marseille fut finalisé le 11 octobre 1972.

Il arriva à Marseille en échange d’une somme d’argent augmentée de pas moins de quatre joueurs qui firent le voyage inverse: Roland Courbis, un jeune espoir du club, Michel Albaladejo, Robert Buigues et Lambert Verdonk, un Néerlandais recruté par Marcel Leclerc avant sa destitution en juillet 1972 et rarement titularisé car barré par la règle des deux étrangers.

Michel Albaladejo, un cousin du rugbyman Pierrot et Robert Buigues revinrent à Marseille par la suite. Un échange moralement scandaleux tout de même, oeuvre du président Bastien qui essayait de paraître aussi clinquant que celui contre lequel il avait comploté et dont il avait eu la peau, Marcel Leclerc.

Quant à la venue de Salif Keita,…

…elle fut de courte durée puisque la star malienne ne resta que quelques mois à Marseille, filant ensuite vers Valencia. Il arriva sur fond de scandale puisque Roger Rocher, le président de Saint-Etienne ne souhaitait pas son départ vers un concurrent. Lors de son premier match au Vélodrome, le hasard voulut que ce fut contre Saint-Etienne. Salif fit un véritable festival, marquant deux buts à ses anciens équipiers et gratifiant Rocher d’un bras d’honneur bien senti après sa seconde réalisation. Faisant la pluie et le beau temps dans les instances dirigeantes alors, à l’instar d’Aulas de nos jours, Rocher obtint une suspension de quelques matchs pour son ancien chou-chou dans les bêlements de satisfaction de la presse sportive parisienne bien pensante, France Football et L’Equipe pour ne pas les citer.

La composition de l’O.M. 1972-1973 qui perdit son titre de champion en terminant troisième derrière Nantes et Nice.

Gardien de but: Georges Carnus.

Venu de Saint-Etienne comme Bernard Bosquet en 1971, fâché bien sûr avec Rocher qui les a considérés comme des traîtres… comme plus tard Keita et Beretta !

Arrière droit: Jean-Pierre Lopez.

qui a connu l’ascension de l’OM, la coupe de France 1969, le titre de 1971 et le doublé de 1972.

Libro: Bernard Bosquier, le Gardois…

…en fin de carrière et qui sera supplanté rapidement par Marius Trésor.

Stoppeur: Jules Swunka.

Le Messin, joueur de devoir, capitaine, il laissera bientôt sa place à son frère Victor, un temps la bête noire du Vélodrome.

Arrière gauche: Edouard Kula.

Décédé il y a 10 ans. Il perdra sa place, momentanément remplacé par Marius Trésor avant que ce dernier se retrouve sa place de défenseur central.

Marius restera 8 ans à Marseille. Il partira l’année de la descente en seconde division en 1980 pour Bordeaux où il gagnera le titre de Champion de France en 1984 en n’ayant guère joué.

Autre défenseur, jeune du club en devenir: François Bracci.

Lui aussi restera longtemps à L’OM avant de partir à Bordeaux puis de revenir pour la remontée en 1984, avant l’ère Tapie.

Milieu défensif; Jacky Novi.

Un autre Gardois, qui continuera au PSG à l’époque où ce club était sympathique, c’est-à-dire avant Canal et le Qatar.

Le milieu avec deux anciens: Gilbert Gress et Joseph Bonnel.

Gilbert Gress

Joseph Bonnel.

Tous internationaux mais vieillissants ce qui explique que le club connaîtra un coup de mou en 1972-73. L’OM avait acheté un demi appelé à relayer les deux précédents, Daniel Leclercq venu de Valenciennes et qui ne fut jamais au top à Marseille.

Ailier droit: Roger Magnusson.

L’ailier suédois, le grand dribbleur, buteur à l’occasion, la première grande star de l’OM d l’époque moderne.

Avant-centre: Josip Skoblar.

L’aigle dalmate, le buteur absolu, loin devant Papin. Dommage que cette année-là, on prit un malin plaisir à lui mettre Salif Keita dans ses pattes alors que le club ne pouvait faire jouer que deux étrangers en même temps ! 175 buts à Marseille en 1966-67 puis de 1969 à 1974.

Avant-centre: Salif Keita.

On en a déjà parlé. Une météorite dans le ciel marseillais.

Pour terminer, une jeune attaquant local, Ange Di Caro, un ailier qui rendit de bon service comme troisième homme de l’attaque, à la manière de Charly Loubet puis Didier Couecou.

 

 

 

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JEU: on est venu à bout de LUMEN FIDEI, quatrième aventure (pour nous) de T.I.M.E. STORIES (samedi 7 octobre)

On était resté bloqué sur une salle de l’Alhambra de Grenade la semaine dernière (voir commentaires postés le 04 octobre). Impossible d’aller ailleurs dans le vaste palais et impossible de revenir en arrière dans des salles inaccessibles une fois visitées…

Dans cette situation, c’est un commentaire posté sur le net qui va débloquer les choses: « c’est dans le poème arabe que la solution se trouve. » Bigre ! en effet en conjuguant ce poème avec des indices reçus et conservés, on arrivera à trouver la solution de ce blocage… solution vraiment originale. On n’en dira pas plus.

La suite… du temps supplémentaire et un nouveau lieu pour la grande bagarre finale.

Un choix guère cornélien pour aller à cette bagarre, bien maîtrisé et une victoire et la découverte de l’objet recherché.

Une soirée plus courte pour une énigme d’un bon niveau. On a compris que tout est dans les indices quand on croit être bloqué !

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