Archives mensuelles : février 2018

111 POILUS de CADEROUSSE, 111 DESTINS… Henri Louis LAZARD.

111 noms de Poilus de Caderousse tombés lors de la Grande Guerre. 111 parcours qu’on va essayer de raconter au fil des semaines et des mois jusqu’au 11 novembre 2018.

Cinquante-cinquième nom de la liste: Henri Paul LAZARD.

La seconde face du monument aux morts.

Henri Lazard a connu un destin original. En effet, il est mort en Allemagne, quelque part en Bavière, des suites de ses blessures de guerre. Il était prisonnier de guerre et il est décédé sur son lieu de détention. Mais prenons sa biographie par le début.

Henri Louis Lazard est le fils aîné du couple formé d’André Louis Lazard né en 1859 et de Marie Adèle Combe de quatre ans sa cadette. Ils se sont unis à Caderousse le 14 janvier 1885 et Henri est né dix-neuf mois plus tard, le 29 août 1886. Les parents sont tout deux originaires de Caderousse. On retrouve la famille complète sur le recensement de 1901, du côté de la rue neuve, à l’intérieur des digues.

Les parents d’Henri habitent chez les grands-parents paternels, des personnes âgées de plus de 75 ans. Ce sont des cultivateurs qui vivent dans le centre-bourg. Henri est alors âgé de 14 ans et va commencer à aider les siens dans les terres. Une petite soeur est née en 1891, prénommée Louise Appolonie, second prénom qu’elle doit à sa grand-mère paternelle.

Le 09 octobre 1907, Henri va partir faire ses classes au 58ème Régiment d’Infanterie d’Avignon. Moins de deux mois avant, son père est décédé, le 17 août. Henri restera deux ans à l’armée, renvoyé dans ses foyers le 25 septembre 1909. On retrouve la famille, très réduite, au recensement de 1911.

Le père décédé, la mère Marie Adèle travaille dans les balais. Henri lui a repris les terres. La grand-mère paternelle est toujours de ce monde. Quant à la petite soeur Louise Appolonie, elle s’est mariée avec François Paulus Aubert le 30 novembre 1910. Paulus est un copain d’Henri, de la même classe 1906, qui aura plus de chance que son beau-frère pendant la guerre.

Henri, toujours célibataire, est rappelé par l’armée pour la mobilisation générale d’août 1914, au 258ème Régiment d’Infanterie, réserve du 58ème RI. On retrouve cette unité du côté de Saint-Mihiel le 26 septembre 1914. Ce doit être à l’occasion d’un affrontement entre les hommes commandés par le capitaine Farjon, un autre Caderoussier, et les Allemands qu’Henri a été blessé et capturé par ceux-ci. Il est évacué comme prisonnier de guerre blessé vers la Bavière. Admis à l’Hôpital de Grafenwöhr, à mi-chemin entre Bayreuth et Nuremberg, il y décède le 04 octobre 1914.

Longtemps considéré comme disparu par l’Armée, Henri réapparaîtra sur les listes transmises par les Allemands à la Croix-Rouge.

Son statut passe alors de disparu à Mort pour la France. Il avait alors 28 ans et 1 mois le jour de son décès. Comme nombre de prisonniers de guerre décédés en captivité, il repose à la Nécropole Nationale des Prisonniers de Sarrebourg, en Moselle.

 

La fiche matricule d’Henri Louis Lazard de Mémoire des Hommes.

Henri Louis Lazard, matricule 314 de la classe 1906, bureau de recrutement d’Avignon, pour ceux qui souhaitent aller consulter sa fiche matricule sur le site des Archives du Vaucluse. Le patronyme Lazard ainsi orthographié est peu usité dans le Vaucluse. Par contre, des neveux d’Henri sont nés de l’union de François Aubert et Louise Lazard, deux à la date du 04 septembre 1923 d’après le registre matricule de François Paulus Aubert (264- classe 1906-Avignon). S’ils ont eu une descendance et qu’une personne reconnaît en ce Poilu, son grand-oncle ou arrière grand-oncle, qu’il n’hésite pas à se manifester pour compléter ou corriger cette petite biographie.

A suivre: Raphaël Marcellin.

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Connaissez-vous le PRIEURÉ d’ALEYRAC ?

Texte écrit dans le blog d’Ancône Culture et Patrimoine et paru le 8 février dernier. Voici un re-blog personnalisé.

Prochaine sortie pédestre patrimoniale d’Ancône Culture et Patrimoine à la découverte du Prieuré d’Aleyrac, à la limite entre la plaine de la Valdaine et du pays de Grignan, non loin d’un petit col qu’empruntèrent jadis, en 1987 entre autre,  les Géants du Tour de France après un détour chronométré sur le Géant de Provence.

L’affichette de la sortie signée Paule.

Jeudi 22 février 2018, à partir de Salles-sous-Bois jusqu’au Prieuré puis retour en descente vers la vallée. 15 kilomètres, 400 mètres de dénivelé. Départ à 8h.30 d’Ancône, devant l’Agence postale de Denise.

Mais qu’est-ce qu’un Prieuré ? C’est un monastère dépendant d’une Abbaye plus importante. Le Prieuré est placé sous l’autorité d’un prieur, lui-même dépendant d’un abbé… de l’Abbaye. Elémentaire mon cher Watson !

Sauf qu’à Aleyrac, ce n’était pas un prieur qui dirigeait le Prieuré mais une religieuse-prieur (une prieuse ?). Car Aleyrac était un monastère bénédictin qu’occupaient treize nonnes. Nous sommes là au XIIème siècle, c’est-à-dire vers 1100. Ce Prieuré dépend de la prospère abbaye de l’Ile-Barbe à Lyon, cette île jetée au milieu de la Saône au nord de la Croix Rousse.

Ainsi vivait cette communauté de femmes murée dans le silence pour suivre les règles fixées par Saint-Benoît. Mais en 1358, des pillards vinrent ruiner ce petit paradis et les religieuses migrèrent vers Valréas où elles reçurent l’autorisation de s’installer.

A partir de ce moment le Prieuré était voué à disparaître. Les bâtiments furent détruits sans que l’on sache vraiment à quelle époque cela se passa et seule subsiste de nos jours la carcasse de l’église prieurale dont nombre de pierres servirent aux autochtones pour construire la chapelle paroissiale. Pratique courante ! Après tout, les grands monuments romains ne furent-ils pas des carrières pour leurs voisins jusqu’à ce que Prosper Mérimée, ministre de la Culture de Napoléon III, ne comprenne qu’il fallait défendre ces patrimoines.

Vue aérienne que l’on doit à Google Maps.

Les voisins du Prieuré avaient aussi compris que ces sources qui coulaient en abondance dans l’église, certains parlent de deux, d’autres de sept comme les sept piliers de l’église, ces sources pouvaient les soigner de maux divers. On dit qu’elles guérissaient la tête, qu’elles soignaient les problèmes des yeux de ceux de la peau. Alors, longtemps des Pèlerinages se déroulèrent et ils attiraient beaucoup de pèlerins. Mais pas seulement que des croyants ! Des bandits de grand chemin, eux, préféraient les espèces sonnantes et trébuchantes des bourses des visiteurs à la pureté supposée des eaux miraculeuses. Si bien que peu à peu, sans voisins vigilants, cette insécurité fit fuir les pèlerins et les Pèlerinage disparut. Si un miracle survient chez un marcheur d’ACP qui aura goûté l’eau qui continue de couler dans les ruines de l’église, si ça marche pour les oreilles par exemple, notre Président ne manquera pas de proposer la relance de cette manifestation festive… qui pourrait alors aider au  financement de la rénovation de la « Chapelle du cimetière » ! Hé ! Hé!

Quant aux brigands, ils prirent une autre forme, raconte Roland Brolles….

…dans son livre « Dans l’ombre des soutanes » paru en mars 2003. Peu avant la Révolution, arriva au village un curé nommé Jean Joseph Reymond, originaire du Comtat Venaissin. Il visitait les paroissiens, les confessait, leur tirait les vers du nez avant de leur soutirer leurs magots de famille et autres économies à l’aide de quelques comparses. Un curé ripoux en somme ! Irréprochable vis à vis de l’Etat, il avait même prêté serment à la Constitution civile du Clergé. Le meilleur moyen d’être tranquille de ce côté-là ! Par contre, un différent avec un ancien acolyte, un certain Joseph Pancrace Jardin, se termina par un coup de kalachnikov pistolet qui mit fin à l’équipée de Reymond en même temps qu’à sa vie. Longtemps on raconta dans les veillées à La Bégude ou à Taulignan, les méfaits du curé d’Aleyrac puis on oublia, une nouvelle horreur chassant l’autre.

Il ne manquait plus qu’à quelques agents voyers du département (les ingénieurs de la DDE) de prélever de nouvelles pierres de l’église prieurale au début du XXème siècle pour arranger et restaurer les routes entre Salles et le pays de Mazenc. Le holà fut vite mis par l’Etat qui classa les restes du Prieuré d’Aleyrac monument historique, le 06 mai 1905. Mais sans sou de l’Etat, il fut figé… en l’état.

Reste à venir découvrir ou re-découvrir ces ruines (presque) millénaires le 22 février prochain, avec les marcheurs d’Ancône Culture et Patrimoine.

Première de couverture du livre de Roland Brolles « Dans l’ombre des soutanes » paru en 2003  chez Albanox-Archives et Terroir. Vous y découvrirez 36 autres  histoires aussi invraisemblables mais réelles que celle du curé d’Aleyrac…

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T.I.M.E. STORIES chez Daniel et Marie pour retourner au 9 août 1982 ou 69 (samedi 17 février)

Janis m’accompagne chez Daniel et Marie pour la résolution d’une nouvelle mission extra-temporelle de T.I.M.E. STORIES.  On réussira après deux tentatives à arriver au pied du mur, à savoir la séance chamanique qui devrait permettre de refermer la faille spatio-temporelle. Dans ESTRELLA DRIVE, l’histoire nous emmène du côté de L.A. sur la côte ouest en 1982, le 9 août exactement. Il semblerait que l’on soit à la date anniversaire d’un drame sordide qui est survenu dans cette villa d’Estrella Drive quelques années auparavant.

Ce drame ressemble comme deux gouttes d’eau à celui qu’il advint le 9 août 1969, à Celio Drive quand Charles Manson et quelques membres de sa « famille » virent massacrer les occupants de cette villa dont la plus connue était Sharon Tate, enceinte de huit mois, magnifique actrice épouse de Roman Polanski.

Pour l’instant, dans cette première partie de l’enquête, même si l’on évolue dans un monde plutôt glauque, rien d’exceptionnellement morbide n’a percé comme le laisse penser l’avertissement du coffret « Public averti ».

Mais avec l’ouverture du second paquet de cartes… on y arrive !

Ca fait bizarre d’évoluer dans une histoire que l’Histoire n’a pas oubliée. Charles Manson est décédé dans la prison où il purgeait sa perpétuité réelle le 17 novembre dernier !

A suivre…

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La CRUE du RHÔNE de 1935 en AVIGNON (6/9)

Un lot de neuf cartes postales semi-modernes trouvé sur delcampe montrant des quartiers d’Avignon sous les eaux du Rhône lors de la crue de novembre 1935.

C’est le 11 novembre que le Rhône commence à déborder. Il faut dire qu’à peine l’épisode cévenol commençant à s’estomper, la pluie se remet à tomber avec force sur tout le sud-est. C’est la troisième phase de ces pluies exceptionnelles avec un phénomène méditerranéen localisé à la rive gauche du Rhône.

Comme on le voit sur ce dessin extrait de l’article de Maurice Pandé « La grande crue du Rhône de 1935 » paru dans la revue de géographie alpine en 1936 et qui inspire beaucoup cette série d’articles, ce phénomène pluvieux est marqué de pointillés en forme de croix. Ce sont les bassins versants des affluents de la rive gauche du Rhône de l’Isère à la Durance qui vont être impacts. Ces pluies violentes arrivant sur des sols gorgés, l’eau se retrouve rapidement dans les rivières et dans le Rhône. De Valence à la Camargue, le Rhône déborde. Nous ne sommes plus dans une crue normale mais dans une crue de grande ampleur.

Retour sur les remparts en Avignon, de côté du boulevard Saint-Michel.

Au fond, certainement au niveau du passage surélevé entre la gare et la porte de la République, dans le prolongement de la rue de la République et de l’avenue Jean-Jaurès, les gens ont les pieds au sec, coincés qu’ils sont dans cet îlot entouré d’eau de partout. Les véhicules sont coincés là et attendront la décrue pour quitter leur prison. A moins qu’ils aient été amenés là par leurs propriétaires pour éviter d’être perdus.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du 17 février 1918

(JOUR 1295 -petite remise à jour du compteur- DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Numéro riche et diversifié. En première page, on voit un observateur allemand dans un ballon captif avec un fusil-mitrailleur sensé éloigner d’éventuels prédateurs aériens.

A Lens, des canons canadiens camouflés mais redoutables.

En Palestine, si Jérusalem a été prise, la guerre continue plus au nord:

en haut, un train de munitions turcs a été pulvérisé et en bas les blessés britanniques sont évacués à dos de chameaux.

Plus loin, cet autre train ottoman a été pris par les Anglais….

…qui paradent fièrement.

Non loin de là, à Salonique, des réfugiés macédoniens ont fui leur pays en proie à la guerre et sont abrités dans une mosquée.

On continue de tester les nouveaux chars. Après l’échec cuisant des premières expériences, le magazine explique au lectorat que désormais tout semble être rentré dans l’ordre, que les essais sont concluants et que bientôt leur utilisation lors des combats changera le cours de la guerre… ce qui finalement n’est pas si faux que cela !

Même en marche arrière comme sur cette dernière vue, le char se sort des pièges des tranchées.

En Irlande, de nouvelles élections vont avoir lieu, occasion par le partie indépendantiste irlandais, le Sinn Fein de sortir à nouveau dans les rues pour manifester contre l’occupant anglais.

On ne sait pas trop de quoi sera fait l’avenir de l’Irlande, comme on se demande ce que vont devenir les soldats serbes partis  combattre sur le front russe. Le rapatriement ? l’enrôlement dans l’Armée Rouge ou le Goulag ?

Un petit mémorial a été construit à l’entrée du boyau dans lequel est tombé le premier officier américain combattant sour l’uniforme US.

Ce D.H. Harden n’a été que blessé mais l’abri porte maintint son nom.

On encapuchonne les monuments historiques ici et là pour éviter des destructions rédhibitoires.

Même à Paris voit-on où des canons à longue portée allemand peuvent causer des dégâts.

Pour terminer, un dessin du procès de Bolo pour intelligence avec l’ennemi.

Dessin car les photos étaient interdites dans la salle d’audience. Comecon en a parlé il y a peu, le défenseur de Bolo Pacha ne pourra éviter la peine capitale.

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Soirée LUDIVORES du 14 février: TERRAFORMING MARS et HEART OF BATTLE

Nouvelle partie de TERRAFORMING MARS à trois avec Daniel et Fred. de plus en plus sympathique à mesure que l’on connait où on met les pieds.

On commence avec les sociétés évoluées. J’hérite d’une carte qui doit m’inciter à prendre des cartes avec le badge Jovien, la représentation de Jupiter. Cela me fait monter dans l’échelle des revenus et dans les PV finaux. Je arrive qu’en dégoter trois. Toujours aussi peu de succès avec ma carte me faisant chercher les microbes. mon jeu est un peu plus équilibré que celui de samedi dernier, face au Maître Théo mais je me prends des attaques de Fred sur mes productions de plantes ce qui me prive d’au moins une forêt. A la lecture du résultat final…

…à 3 points de Fred, ces attaques n’étaient pas anodines ! J’ai aussi oublié de compter mes cartes car je pouvais devancer Fred dans cette échelle des objectifs.

Pas de nouvelles de Daniel perdu corps et âme sur Mars… on aperçoit à peine son marqueur rouge, venant tout juste de tourner aux 50 alors que nous sommes proches des 75 !

Le résultat importe peu… pourvu qu’on terraforme !

Suite de soirée avec un créateur venu présenter et surtout tester sa création HEART OF BATTLE. Pas de photo bien entendu puisque c’est un prototype. C’est la course à la princesse où tous les coups sont permis.
Première partie en individuel  où je suis éliminé à la manière d’un cow-boy de BANG mais en moins fun, seconde partie par équipes de 2 où il devient trop facile de gagner pour peu qu’une équipe possède les quatre gardiens. Même à trois gardiens contre un comme ce fut le cas ici, la princesse est indéfendable.

Conclusion: pour l’heure ce sont des « petits chevaux » améliorés mais ce pourrait être bien en équilibrant le jeu et en ciblant le public: tous joueurs ou initiés ?

Bonne soirée… surtout que Paris a perdu à Madrid, pendant nos terraformations !

 

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 38: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 15 février 1938.

La saison hivernale bat son plein au Vel d’Hiv. Ici une américaine de  3 heures remportée par Ignat et Diot, le père du journaliste prénommé Richard.

Par contre, comme on l’a vu il y a quinze jours, les cracks du Tour de France sont sur la Riviera pour l’entraînement hivernal et quelques moments de plaisir.

Quelques course d’un jour également pour faire tourner les jambes plus vite.

Le rugby en est toujours à la Coupe des Provinces. La Cote basque rencontrera les Pyrénées en finale. En parallèle, se déroule la Challenge Du Manoir avec pour illustration le match CASG-Montauban à Jean-Bouin (10-14).

En football, une journée de Championnat de France. Les résultats et le classement.

Marseille est allé défier les Lillois de l’Olympique (l’OL de l’époque) sur ses terres et a ramené le point du match nul. Une vue de cette rencontre avec un beau mouvement parallèle du Lillois Leroy et du Marseillais Gonzales.

C’était avant que la neige ne s’invite aux débats, en fin de match, ce qui gêna considérablement les protagonistes de la rencontre.

L’O.M. se présentait dans la composition suivante…

…et un envoyé spécial du Miroir des Sports, Victor Denis, était présent dans le Nord pour raconter le match. Voici le texte qu’il livra:

Un but de Zatelli contre un but de Leroy pour un match nul somme toute équitable d’après la narration du reporter.

Pour terminer, un brin d’escrime, une fois n’est pas coutume…

…avec la victoire de l’Italie sur la France 5-3 et…

…du ski avec la semaine de compétition des Championnats de France dont on reparlera dans le numéro suivant. En bas à droite, James Couttet tombe dans les bars de l’épouse d’Emile Allais !

Le moment d’humour.

Un dessin pour alerter de l’insuffisance des stades français en terme d’accueil des spectateurs et les propositions ironiques pour faire entrer plus de monde dans les enceintes !

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