Archives de Tag: Montélimar

JEUX: la reprise des LUDIVORES un peu tristounette (mercredi 12 septembre)

Bizarre ! Habituellement, il y a foule pour les retrouvailles ludiques après l’été des joueurs des Ludivores. Cette année, quelques tables préparées par les accueillants sont restées libres.

Le concepteur de jeu Jean-Michel Urien est venu nous présenter son jeu édité depuis peu. Un jeu à quatre que nous avons testé sur deux parties. Une seule n’avait pas suffi. 

Je pensais qu’il s’agissait d’un jeu tout juste sorti mais je vois qu’il date d’avril 2014. WELCOME TO ABILENE est un mélange de poker, de 1000 Bornes sur fond de western: rentrer le plus gros troupeau à Abilene, ville du Texas où un collègue ludivore était passé cet été.

Sensation mitigée. Jeu très aléatoire. Très difficile de faire quelque chose de bien quand les cartes ne vous aident pas.

Suite de la soirée avec un jeu pas encore sorti aux dires de Yannick de l’Amusoir: BIG MONSTERS. Tric Trac annonce sa sortie effectuée en juillet dernier. Décidément !

BIG MONSTER. Un jeu de tuiles, de draft. Il faut monter son monde de monstres en deux fois dix tours. On joue en équipe de deux mais la concertation entre les joueurs est difficile. Quant à aller gêner le jeu des autres, les tuiles sont un peu petites pour être visibles de loin !

De plus le calcul final est encore plus complexe que pour SEVEN WONDERS, ce n’est pas que de le dire !

A l’arrivée, victoire de l’équipe de Yannick qui a déjà joué deux parties. Le score de l’équipe se fait sur l’équipier ayant le moins de points.

A revoir…

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Vous me ferez 100 LIGNES…

C’est la rentrée… Déjà des punis !

Travail acrobatique qui plus est !

Le monument aux morts fait peau neuve pour  les cérémonies du Centenaire de l’Armistice, dans 70 jours…

On est à Montélimar pour ceux qui n’auraient pas reconnu.

 

 

 

 

 

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RHÔNE: quand le Dauphiné s’emmêle un peu les pinceaux en parlant de ViaRhôna et de halage…

Mi-juillet, le Dauphiné Libéré a présenté une double page sur la ViaRhôna, cette voie douce qui, à terme, permettra aux cyclistes, aux marcheurs, aux cavaliers de joindre le Léman à la Méditerranée sans être à un moment ennuyé par la circulation motorisé.

Mais quelle mouche, moustique ou tavan a piqué le journaliste au moment de la rédaction de la légende de cette photo, tout en bas de l’article ?

On peut en effet lire: A terme, la ViaRhôna comptera 306 kilomètres de voies vertes aménagées, comme ici, sur d’anciens chemins de halage.

Oups ! Ça pique ! Ce comme ici est vraiment malheureux. Oui, quelquefois, le chemin de halage antique a repris du service pour supporter cette voie moderne. Mais pas ici ! La photo a été prise sur le pont qui enjambe le canal de dérivation du Rhône de l’aménagement de Montélimar près du quartier de Pracomtal. Prise vers le nord, on voit en effet la ViaRhôna à gauche, le canal au milieu avec au fond le pont de la Traverse d’Ancône et en arrière-plan la centrale nucléaire de Cruas-Meysse.

Mais le canal de dérivation date de 1956 ! Avant cette date, c’étaient des champs qui occupaient ce territoire. Pas de chemin de halage en ce lieu puisque cette méthode de transport fluvial a disparu au début du XIXème siècle au moment où la vapeur a fait son apparition pour propulser les bateaux.

Le « vrai » chemin de halage passait le long du Rhône, à quelques kilomètres à gauche pour la photo. C’est par là que Richelieu en fin de vie passa en remontant le Rhône vers Lyon, entre deux étapes du chemin: Viviers et Ancône. Car pour les bêtes, les étapes ne dépassaient guère douze kilomètres. On avait le temps de voir le paysage et pour le marquis de Cinq-Mars, le compagnon de voyage du Cardinal et son prisonnier pour l’occasion, à réfléchir au triste sort qui l’attendait à Lyon où il allait être exécuté… quelques mois avant la mort naturelle du religieux !

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On a trouvé GRALL… en une heure et onze minutes et en étant aidé douze fois…

…et on n’en est pas peu fiers…

…comme l’atteste la photo en guise de clap de fin…

…à l’Escape Game de la zone Fortuno de Montélimar !…Le Grall étant à l’occurence la lance des ADHÉMAR !

Ils sont sympas à Montélimar, ils laissent le chronomètre défiler un peu plus que les soixante minutes réglementaires si bien qu’on a le plaisir d’aller jusqu’au bout. On ne va pas tout raconter, seulement dire que tout commence sans y voir grand chose, qu’à un moment la réussite d’une épreuve engendre une petite frayeur… et que l’histoire est bien goupillée, construite à partir d’une base historique indéniable.

Bravo pour ce cadeau de Fêtes de Pères… dont toute la famille (ou presque- pas seulement les pères) profita… On attend avec impatience l’ouverture de la seconde salle du Team Quest de Montélimar !

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Tout savoir sur la FORMATION DE LA TERRE, une conférence d’Alain CHAPON proposée par ACP.

Ceci est la copie d’un article paru dans le blog d’Ancône Culture et Patrimoine.

Il parle beaucoup Alain Chapon. Il parle beaucoup de sa passion pour les planètes, les étoiles, les galaxies. La tête au-dessus des nuages et le coeur auprès de ses auditeurs.

Astronome amateur, conférencier averti, il intervient auprès d’un large public, dans notre région de Montélimar, aux clubs d’astronomie d’Alba-la-Romaine et du Teil. Plus loin de chez nous, c’est un membre éminent de Jalle Astronomie, structure associative de Martigans-en-Jalle, dans le grand Bordeaux.

Il sera présent à Ancône, le vendredi 2 mars, en soirée à l’initiative d’Ancône Culture et Patrimoine. Il abordera le thème de la formation de la Terre. Vaste et passionnant sujet qui permettra à tout un chacun de comprendre pourquoi il est là et comment cela aurait pu ne pas se produire.

A l’aide d’un diaporama, il en a réalisé des dizaines sur nombre de sujets traitant de l’Univers, Alain Chapon nous fera découvrir les belles vues de la planète bleue, de notre système solaire et au delà. Poussières d’étoiles !

En après-midi, toujours à l’initiative d’ACP, se tiendront des séance scolaires sur le système solaire avec diaporama et maquettes à l’appui, aux échelles. Si l’on est suffisamment sages, le soir, peut-être pourrons-nous les voir ?

Ci-dessus, le télescope géant du club de Jalle Astronomie, le 4CS640 qui, comme son nom l’indique, possède un miroir de 640 mm de diamètre, en faisant un des plus grands d’Aquitaine. De plus, il peut être déplacé malgré son poids dépassant les 250 kg sur une remorque pour s’installer loin des nuisances lumineuses. Alain Chapon a participé à son élaboration.

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Une CARTE de la VALLÉE DU RHÔNE des années 20 (ou avant) 4/5

Quatrième volet de notre descente virtuelle du Rhône en 1920 entre Rochemaure-Ancône et Pont-Saint-Esprit. Nous allons passer en dessous de six ponts, cinq ponts suspendus et le fameux pont de pierre gardois et son arche marinière.

Juste une remarque avant de montrer des vues anciennes. Le concepteur de la carte était un peu fâché avec les noms des affluents rive droite du Rhône. Le Lavezon se retrouve affublé du nom de Davezon, l’Escoutay devient Négnie (il fallait le trouver même si un de ses affluents s’appelle la Nègue) et la Conche réputée pour ses… nudistes se transforme en Canche. Quant à l’Ardèche, si elle est bien dessinée, elle n’est pas nommée. Sur l’autre rive, pas de problème avec le Roubion et la Berre. Par contre la Riaille qui détruisit un jour de grande colère la poste de Malataverne, elle devient la Reuille.

De même, si le dessinateur fit des efforts pour bien des villes et villages en représentant les édifices principaux, manifestement il n’avait jamais vu Ancone ni de près ni de loin. C’était tout de même mieux que Meysse presqu’absent des lieux.

Le pont de Rochemaure et sa pile centrale unique est bien représenté.

Assez semblable de nos jours à ce qu’il était jadis si l’on ne considère que les infrastructures en dur. La passerelle himalayenne a remplacé de nos jours le tablier en bois.

Le pont du Teil est tout à fait conforme à ce qu’il était entre 1843 et 1931…

…avec quatre piles au milieu du fleuve. Il fut remplacé en 1931 par un pont suspendu semblable à celui que l’on connaît de nos jours… pont qui connut quelques problèmes en 1944.

Bizarre ! Le dessinateur a jeté un pont de pierre entre Viviers et Chateauneuf-du-Rhône flanqué d’un château-fort bien plus conservé que ce qu’il l’était.  Pourtant, avant le pont suspendu actuel qui date de 1954…

…son prédécesseur était tout autant suspendu…

…avec quatre piles dans le fleuve.

Second pont de Viviers, bien plus connu, celui de Robinet entre la campagne vivaroise et Donzère.

Un pont suspendu construit en 1847 et qui, sauvé à plusieurs reprises de la destruction par la mobilisation des amateurs de belles pierres (il est inscrit au patrimoine maintenant),…

n’a guère changé 170 ans plus tard.

Bourg-Saint-Andéol et son pont reliant l’Ardèche à Pierrelatte (où le dessinateur n’a jamais entendu parler du Rocher).

Un pont datant de 1847 dont il ne reste que la culée, côté rive droite.

Enfin, pour terminer cette quatrième étape, Pont-Saint-Esprit et son pont de pierre multi-centenaire…

…dont on a parlé il y a peu à l’occasion de la présentation d’une flamme philatélique.

A noter que légèrement en amont de Pont, juste avant le confluent de l’Ardèche, le dessinateur n’a pas omis de représenter l’usine du Banc Rouge sur la commune de Saint-Marcel-d’Ardèche, poudrerie qui sauta un beau jour de 1962.

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La DRÔME dans l’ANNUAIRE de juillet 1928.

Suite de l’article sur le « gros » annuaire regroupant les abonnés du téléphone de 7 départements du Sud-Est avec une loupe sur celui de la Drôme.


En tout honneur, tout seigneur, Ancône qui a tout simplement été oublié de la liste des communes.

En effet, entre Ambonil et Andancette aurait dû figurer Ancône… On peut en déduire que le téléphone n’était pas arrivé jusqu’au bord du Rhône dans le village. De là à complètement occulter le village !

A Montélimar, environ deux cent cinquante abonnés étaient recensés. Parmi eux une personnalité connue en France et dans la Monde que l’on pouvait obtenir en demandant à l’opératrice le 2.23…

… l’ancien Président de la République Emile Loubet, demeurant rue Quatre-Alliances. Pas pour longtemps puisqu’il allait disparaître l’année suivante.

Montélimar, c’est le Nougat, cette friandise à base de miel et d’amandes que l’on collectait en abondance dans le secteur. On retrouve trois nougatiers à la lettre N…

…Arnaud Soubeyran, le Sphinx et la marque Vieille France et Canard Sauvage. Ce ne sont pas les seuls puisque d’autres confiseurs sont inscrits à la lettre de leur patronyme. Vous pouvez chercher dans la liste des (environ) deux cent cinquante lignes ci-dessous. Revenons une seconde sur le document ci-dessus avec le numéro de l’Office National Météorologique situé tout près d’Ancône et de l’aérodrome qui avait été créé il y a peu. On devait composer le 1.88 pour connaître le temps qu’il allait faire. La station météo existe toujours au même endroit mais le ministère de tutelle souhaiterait bien s’en débarrasser.

La liste des numéros de Montélimar.

De A à BRO

Un tissage de soieries (Avond), une filature (Bérenger au Serre du Parc près de l’Homme d’Armes), un cinéma le Palace tenu par un certain Allette…

De BRO à COT

Pas moins de huit cafés dont certains existent encore mais plus le Miland sur le boulevard Marre-Desmarais devenu une succursale de banque après malgré pétitions, le Nougat Chabert et Guyot, la filature Brousse avenue de Rochemaure et rue Quatre-Alliances l’avocat Chancel qui se lancera plus tard dans la politique, la Chapellerie Montilienne quia laissé son nom à un quartier, route de l’hôpital (moderne), le Collège de Garçons dans la grand-rue, là où se trouve la poste et la sécu actuellement.

De COU à HÔP.

Le 52ème R.I. est toujours montilien, Delavant est pâtissier et pas encore nougatier, par contre le confiseur Duclot fait-il aussi des nougats ?, on trouve un soyeux chemin des Charmettes, Gineste-Lachaze, comme pour une filature, l’Homme d’Armes est regroupé avec Montélimar comme on peut lire avec la Société de Chaux et Ciments.

De HOS à MAR

Le photographe Joguet qui nous laissé nombre de clichés, pas moins de sept hôtels dont l’Hôtel de la Poste, place d’Aygu pas encore devenu le Relais de l’Empereur, la rédaction du Journal de Montélimar dans la rue Sainte-Croix, les nougats Lombard boulevard Marre-Desmarais.

De MAR à REB

Un autre café-restaurant, veuve Mazade rue Saint-Gaucher, les nougats Miche fils cadet, les célèbres cartonnages Milou du boulevard du Pêcher qui disparurent dans les années 70-80, le garage et cycles Moulin place d’Aygu délocalisé certes mais toujours existant comme concessionnaire Peugeot, Proton, docteur en médecine à Saint-Géry (plutôt sous-Géry) où vécut mon beau-frère Roland.

De REB à WOL.

Encore un nougat, Henry Reboul, un autre café glacier Royère au Fust, Tavan filature de le rue Roserie et soyeux boulevard Saint-Gaucher, un autre soyeux dans la Grande-Rue, Thorent, le transporteur Teste déjà présent rue Adhéra (Gineys descendra de la Haute-Ardèche plus tard), Villard un autre transporteur à Sarda,

A lire attentivement et à commenter !

Alors que l’annuaire de Montéliamr couvre une page et demie, Romans fait trois pages et demie et Valence cinq pages.
A Valence justement, on peut noter qu’elle avait toujours vocation d’être ville de garnison avec pas moins de trois unités…

… le 184ème Régiment d’Artillerie, le 66ème Régiment de Tirailleurs et le 504ème Régiment de Chars de Combat. D’où l’utilité du Polygone d’artillerie dans la cité.

 

 

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