Archives de Tag: Montélimar

Alain MICHEL… du CES de la Tata Ragache* à la douche chaude d’Avignon…

Dans le n°3 des Cahiers d’Ancône, Cathy nous raconte Alain Michel, champion du monde anconais, l’homme et le sportif…
Je vais me contenter de quelques souvenirs personnels.

Première rencontre au feu-Collège des Alexis, flambant neuf à l’époque qui heureusement ne flamba jamais malgré un type prédestiné « Pailleron ». Pas directement dans ma classe, il était le copain de mes copains, les Espeluchois Francis, Roland, Jean-Louis, Michel et les autres… On comprenait déjà qu’il était dingue de moto !

La suite, quelques années plus tard. La presse informait régulièrement son lectorat de la progression de sa carrière vers le haut-niveau.

Avignon, les Allées de l’Oulle.

Qui imagine de nos jours en passant sous la grande roue de l’été que ce coin de ville se transformait aussi, une fois par an, en septembre, en circuit de vitesse motocycliste ? Coincé entre Rhône, remparts et pont mondialement connu, c’étaient une ligne droite pour la vitesse, deux épingles à cheveux aux extrémités et deux pif-paf pour passer sous le pont Daladier. Un circuit dangereux, impensable de nos jours, qui heureusement ne vit qu’en une seule occasion sur trente organisations, la faucheuse roder dans ses parages, mais un circuit couru par le gotha des motocyclistes français et même étranger.

Septembre 1976, le 12, Alain commence à s’être fait un nom. Cette année-là, ses parents René et Odette s’en souviennent, au milieu de la première course, celle des petites cylindrées, éclate un orage dantesque, des trombes d’eau, des cataractes ! Les chutes du Niagara sur le pont d’Avignon ! Pendant que les bolides continuent de tourner…

…le public se réfugie où il peut… sous les platanes, sous les porches des tours et pour beaucoup… chez eux. Sous les tours, on est relativement à l’abri des eaux venus du ciel mais pas des odeurs venues du sol, celles des litres d’urine déversés quotidiennement par la gente masculine dans ces vespasiennes de secours aux envies pressantes. Merci les Papes !

Mieux vaut encore l’eau que les effluves ! Surtout que la course continue !

La dernière de la réunion, c’est celle des sides. Alain fait équipe avec Garcia sur un bolide G.E.P. Ils vont réaliser la course parfaite sur ce circuit détrempé. Justesse de pilotage et pas d’arabesque comme d’autres concurrents (ci-dessous la pirouette de l’équipage Campan-Novatel, sans dommage).

Meilleur tour en course à 106 km/h et victoire finale à plus de 100. Un exploit dans ses conditions ! Une fierté de voir triompher un « pays » au milieu d’une horde de pilotes étrangers, allemands et suisses principalement.

Deux ans plus tard, le circuit des Allées de l’Oulle disparaissait du paysage motocycliste français et Alain Michel allait continuer sa route, sa piste plutôt, en courant et gagnant dans tous les grands anneaux des sports mécaniques européens.

*Tata Ragache ou Regache – plus d’un demi-siècle est passé – surveillante en fin de carrière – à l’époque, les surveillant-e-s n’étaient pas forcément des étudiant-e-s – plus mamie que pionne pour tous ces gamins remuants.

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NOUGAT de MONTÉLIMAR: une toute petite borne « L’Ours qui danse ».

Une toute petite borne fabriquée à la maison par ma mère pour la société Bès de Taulignan qui amenait les boîtes à construire à Espeluche.

« L’Ours qui danse ». Cette marque de nougat de Montélimar ne semble plus exister de nos jours.

Toute petite boîte, encore plus petite que celle présentée il y a quelques temps: 8 x4 x9cm !

On peut constater que le design des bornes « Les Trois Abeilles » et « L’Ours qui danse » sont très proches. Etait-ce des marques appartenant à la même société ?

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NOUGAT de MONTÉLIMAR: une autre petite borne « les Trois Abeilles »

On vous avait présenté il y a quelques années une borne de nougat datant des années 60 fabriquée par ma mère à Espeluche pour un cartonnage de Taulignan offrant du travail à domicile à des ouvrières des villages.

Nous avons découvert une autre borne du nougat « Les Trois Abeilles » dans un placard. Mais un petit format pour celle-ci.

L-l-H: 8,5 x 4,2 x 9,8 cm. Pas de tiroir pour cette borne, c’est le couvercle qui s’enlève pour atteindre les douceurs montiliennes.

Sachant qu’un nougat fait 2 x 1,4 x 3 cm, combien de parallélépipèdes contenait cette borne ?

A suivre prochainement pour une nouvelle présentation…

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JEUX: la reprise des LUDIVORES un peu tristounette (mercredi 12 septembre)

Bizarre ! Habituellement, il y a foule pour les retrouvailles ludiques après l’été des joueurs des Ludivores. Cette année, quelques tables préparées par les accueillants sont restées libres.

Le concepteur de jeu Jean-Michel Urien est venu nous présenter son jeu édité depuis peu. Un jeu à quatre que nous avons testé sur deux parties. Une seule n’avait pas suffi. 

Je pensais qu’il s’agissait d’un jeu tout juste sorti mais je vois qu’il date d’avril 2014. WELCOME TO ABILENE est un mélange de poker, de 1000 Bornes sur fond de western: rentrer le plus gros troupeau à Abilene, ville du Texas où un collègue ludivore était passé cet été.

Sensation mitigée. Jeu très aléatoire. Très difficile de faire quelque chose de bien quand les cartes ne vous aident pas.

Suite de la soirée avec un jeu pas encore sorti aux dires de Yannick de l’Amusoir: BIG MONSTERS. Tric Trac annonce sa sortie effectuée en juillet dernier. Décidément !

BIG MONSTER. Un jeu de tuiles, de draft. Il faut monter son monde de monstres en deux fois dix tours. On joue en équipe de deux mais la concertation entre les joueurs est difficile. Quant à aller gêner le jeu des autres, les tuiles sont un peu petites pour être visibles de loin !

De plus le calcul final est encore plus complexe que pour SEVEN WONDERS, ce n’est pas que de le dire !

A l’arrivée, victoire de l’équipe de Yannick qui a déjà joué deux parties. Le score de l’équipe se fait sur l’équipier ayant le moins de points.

A revoir…

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Vous me ferez 100 LIGNES…

C’est la rentrée… Déjà des punis !

Travail acrobatique qui plus est !

Le monument aux morts fait peau neuve pour  les cérémonies du Centenaire de l’Armistice, dans 70 jours…

On est à Montélimar pour ceux qui n’auraient pas reconnu.

 

 

 

 

 

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RHÔNE: quand le Dauphiné s’emmêle un peu les pinceaux en parlant de ViaRhôna et de halage…

Mi-juillet, le Dauphiné Libéré a présenté une double page sur la ViaRhôna, cette voie douce qui, à terme, permettra aux cyclistes, aux marcheurs, aux cavaliers de joindre le Léman à la Méditerranée sans être à un moment ennuyé par la circulation motorisé.

Mais quelle mouche, moustique ou tavan a piqué le journaliste au moment de la rédaction de la légende de cette photo, tout en bas de l’article ?

On peut en effet lire: A terme, la ViaRhôna comptera 306 kilomètres de voies vertes aménagées, comme ici, sur d’anciens chemins de halage.

Oups ! Ça pique ! Ce comme ici est vraiment malheureux. Oui, quelquefois, le chemin de halage antique a repris du service pour supporter cette voie moderne. Mais pas ici ! La photo a été prise sur le pont qui enjambe le canal de dérivation du Rhône de l’aménagement de Montélimar près du quartier de Pracomtal. Prise vers le nord, on voit en effet la ViaRhôna à gauche, le canal au milieu avec au fond le pont de la Traverse d’Ancône et en arrière-plan la centrale nucléaire de Cruas-Meysse.

Mais le canal de dérivation date de 1956 ! Avant cette date, c’étaient des champs qui occupaient ce territoire. Pas de chemin de halage en ce lieu puisque cette méthode de transport fluvial a disparu au début du XIXème siècle au moment où la vapeur a fait son apparition pour propulser les bateaux.

Le « vrai » chemin de halage passait le long du Rhône, à quelques kilomètres à gauche pour la photo. C’est par là que Richelieu en fin de vie passa en remontant le Rhône vers Lyon, entre deux étapes du chemin: Viviers et Ancône. Car pour les bêtes, les étapes ne dépassaient guère douze kilomètres. On avait le temps de voir le paysage et pour le marquis de Cinq-Mars, le compagnon de voyage du Cardinal et son prisonnier pour l’occasion, à réfléchir au triste sort qui l’attendait à Lyon où il allait être exécuté… quelques mois avant la mort naturelle du religieux !

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On a trouvé GRALL… en une heure et onze minutes et en étant aidé douze fois…

…et on n’en est pas peu fiers…

…comme l’atteste la photo en guise de clap de fin…

…à l’Escape Game de la zone Fortuno de Montélimar !…Le Grall étant à l’occurence la lance des ADHÉMAR !

Ils sont sympas à Montélimar, ils laissent le chronomètre défiler un peu plus que les soixante minutes réglementaires si bien qu’on a le plaisir d’aller jusqu’au bout. On ne va pas tout raconter, seulement dire que tout commence sans y voir grand chose, qu’à un moment la réussite d’une épreuve engendre une petite frayeur… et que l’histoire est bien goupillée, construite à partir d’une base historique indéniable.

Bravo pour ce cadeau de Fêtes de Pères… dont toute la famille (ou presque- pas seulement les pères) profita… On attend avec impatience l’ouverture de la seconde salle du Team Quest de Montélimar !

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