Archives de Catégorie: Revues

ll y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 15 octobre 1918

(JOUR 1535 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une de J’ai vu, un montage du Kaiser montré les bras en l’air comme s’il se rendait. Tout le monde espère la fin de cette guerre. 1535 jours de guerre aujourd’hui !

D’ailleurs, on sent presque les prémisses des préoccupations du monde de demain, de celui de l’après-guerre, les transports et les déplacements des population.

J’ai vu imagine les transports aériens de demain…

…et les transports par le rail. L’Atlantique et le Transsibérien ! Pas loin de la réalité tout cela !

La une intérieure de J’ai vu montre des scaphandriers descendant réparer des fuites à un cuirassé endommagé.

Photo sous-marine ? dessin ? montage ? Bizarre cette vue !

Les cuirassiers français traversent ici la Suippe.

Les hommes sur des radeaux, des bacs (à traille ?) et les chevaux à la nage !

 

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ll y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 13 octobre 1918

(JOUR 1533 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Un calvaire sur lequel les Allemands ont inscrit cette phrase au moment de leur offensive de fin mars 1918. En effet, en ce lieu, on est à 140 km de Rouen. Si près, si loin… L’offensive visant à encercler Paris, comme en 1871 fit long feu et les troupes allemandes sont en plein retrait depuis fin juillet.

En Orient, la guerre est finie. Les Bulgares ont demandé un armistice. Ci-dessus, les lieux de pouvoir où le roi de Bulgarie a imaginé cette sortie de la guerre. Ci-dessous, les plénipotentiaires bulgares qui ont participé aux négociations ayant précédé le cessez-le-feu.

La guerre continue en Palestine où les Turcs refusent devant les Britanniques.

Parmi les troupes britanniques, des cavaliers venus des Indes.

Partout sur le front occidental les Allemands sont en déroute, une déroute à l’Allemande, organisée et disciplinée !

Les Belges, la vaillante armée belge comme on le disait à l’époque, libèrent leur pays, Dixmude, dans un paysage bouleversé.

Du Nord à L’Aisne, les Britanniques avancent, libérant des territoires français si longtemps occupés.

Partout des destructions comme on voit sur cette double page centrale avec pas moins de 16 villes en ruines.

Du 2 juillet au 3 octobre ont été libérées… Chatea-Thierry, Soissons, Montdidier, Albert, Roye, Bapaume, Noyon, Péronne, Chauny, Ham, Saint-Mihiel, Varennes, Dixmude, Saint-Quentin, Argentifères, Lens.

Partout des ruines…!

Dans leur avancés, les alliés des Français récupèrent du matériel comme ici des canons en nombre.

Sauf quand les Allemands arrivent à détruire leurs dépôts d’armements.

Des prisonniers allemands pour qui la guerre est finie.

Les Américains progressent en Argonne.

 

 

 

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Quand le Tour franchit le Rhône…. 8/10 la passerelle de Vienne.

La passerelle de Vienne, ancien pont sur le Rhône qui perdit sa circulation motorisée quand fut ouvert l’actuel pont Maréchal De Lattre de Tassigny en 1949, vit passer le Tour de France 1954 sans que la course ne traverse en cet endroit.

Il s’agissait de l’étape Le Puy-Lyon du samedi 24 juillet. Après Saint-Etienne, le peloton avait traversé le Rhône du côté de Serrières puis avait remonté le Rhône jusqu’à la Capitale des Gaules par la rive gauche. C’est donc sur les quais de Vienne que le Tour croisa la passerelle centenaire, rencontre qu’immortalisa un photo-reporter du Miroir des Sports.

Quelques dizaines de minutes plus tard, l’étape fut remportée par le régional Jean Forestier, tandis que le maillot jaune était porté par Louison Bobet depuis Toulouse, en route vers son second succès dans le Tour.

La passerelle de nos jours.

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ll y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 06 octobre 1918

(JOUR 1526 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Des marcassins prisonniers de guerre. Il s’agit là des mascottes d’un régiment allemand qui s’est retiré, du côté de Saint-Mihiel. Il est bien possible que ces paisibles cochons sauvages viennent améliorer l’ordinaire de quelques Poilus !

Toujours à Saint-Mihiel, un régiment d’infanterie américain traverse la ville dévastée.

Sur le front d’Orient, le déroulé de la guerre est symétrique à celui de l’ouest. De partout les troupes bulgares refluent.

En haut des troupes françaises s’apprêtent à traverser le Vardar. En dessous, artilleurs serbes dans des abris.

L’effondrement du front bulgare est spectaculaire et les prisonniers se comptent par milliers.

Même schéma en Palestine pour les troupes britanniques du général D’Allendy…

…ici à Jérusalem.

40 000 prisonniers de guerre turcs, 265 canons saisis soit la totalité de l’artillerie turque. On peut ici aussi parler d’effondrement du front turc.

Revenons au font occidental.

C’est au tour aux villages de Lorraine de connaître les destructions.

Plus au nord, les Britanniques ont atteint la ligne Hindenburg…

…mais les destructions sont considérables du côté de Lens et du bassin minier.

Encore plus au nord, ce sont des troupes belges qui libèrent leur pays…

…du côté de Dixmude. Là également, le front allemand ne va pas tarder à céder totalement.

Un mot pour finir pour présenter des chenils britanniques…

…dan lesquels on entraîne des chiens dévoués à plusieurs missions: assister les forces sanitaires, transporter les messages à travers les lignes, garder les positions pour prévenir des intrusions ennemies.

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Quand le Tour franchit le Rhône…. 7/10 le pont de Trinquetaille.

On peut dire que le pont de Trinquetaille a été mitraillé par les photographes du Tour pendant la période où les deux se sont croisés, c’est-à-dire jusqu’à la guerre. Mais ce pont a eu un agent qui en a fait une promotion mondiale, Vincent Van Gogh…

…en résidence à Arles et qui le peignit. Par la suite, miné par le poids de sa structure, on dut lui ajouter des suspensions comme on peut le voir ci-dessous.

La photo la plus ancienne que j’ai pu trouver est celle du Tour 1921 qui l’emprunta lors de l’étape-marathon du 10 juillet Perpignan-Toulon longue de 411 kilomètres.

Très belle photo des premiers coureurs rentrant dans le centre ancien d’Arles après avoir franchi le Grand Rhône. Peu de spectateurs, un homme au premier plan à droite croise les forçats de la route alors qu’il transporte lui-même un lourd et encombrant fardeau.

L’étape Perpignan-Toulon ne fut pas la plus longue du Tour, le record étant celle conduisant le peloton des Sables d’Olonne à Bayonne avec 482 kilomètres. Plus qu’être rapide, il fallait être endurant à l’époque. On ne courait qu’un jour non l’autre pour récupérer de ces marathons, c’est-à-dire les jours pairs du 26 juin au 24 juillet. C’est l’Italien Luigi Lucotti qui l’emporta à Toulon, obtenant ce jour-là la seule victoire transalpine, les Belges trustant les succès d’étape et ne laissant aux Français que cinq victoires sur quinze étapes. Léon Scieur remporta le Tour en gardant le maillot treize étapes durant.

Nouveau passage des coureurs du Tour photographiés sur le pont lui-même avec une Arlésienne ayant endossé la tenue provençale. C’est après avoir franchi le pont de Saint-Gilles qu’ils se sont retrouvés là, en route pour Marseille. On en a déjà parlé par ailleurs.

En 1935, nouvelle vue du pont de Trinquetaille.

Le Tour a gagné ses lettres de noblesse et le public est venu nombreux pour encourager les coureurs. Les organisateurs, pour rendre la course plus nerveuse et intéressante, ont programmé une étape en ligne le matin entre Marseille et Nîmes, longue de 112 kilomètres, celle de la photo,  remportée par l’Italien Vasco Bergamaschi (photo ci-dessous extraite de Match l’Intran)…

 

…puis une étape contre-la-montre par équipes entre Nîmes et Montpellier que l’équipe de France gagnera.

Ce Tour 1935 sera dominé de bout en bout par le Belge Romain Maes, un exploit digne de grand Merckx.

 

Deux ans plus tard, en 1937, ce sera la même journée qu’en 1935 avec une halte à Nîmes entre Marseille et Montpellier.

C’est le Français Alphonse Antoine qui l’emportera le matin et le Suisse René Pedroli l’après-midi, mais lors une autre étape en ligne.

Aujourd’hui, le pont de Trinquetaille est beaucoup moins typique.

Il conserve de son prédécesseur, les piles marquées des éclats d’obus des bombardements alliés.

 

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ll y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 1er octobre 1918

(JOUR 1521 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une, l’Alsace attend le retour de la France. On nous ressort une histoire rabâchée depuis presque 50 ans alors que l’Alsace attend bien autre chose: un statut particulier dans la France, puisque la défaite allemande se précise.

Sur la une intérieure, on voit l’aviateur Bonneton.

Avec son aéroplane, il a traversé de part en part un ballon d’observation allemand. Les restes de l’enveloppe de ce dernier sont visibles à gauche.

La défaite allemande qui se profile est synonyme de milliers de prisonniers de guerre…

… et de montagnes de ruines.

Les premiers parachutistes…

..avec leurs parachutes en soie… on l’a vu avec le parachute-jouet de Mme Devin, à Ancône, confectionné dans l’entre-deux-guerres.

Double page centrale pour célébrer les Sammies qui viennent de libérer Saint-Mihiel après quatre années d’occupation allemande.

Tout avait commencé en septembre 1914 et le martyre du 258ème RI d’Avignon et ses nombreux Caderoussiers qui y fut laminé lors de l’arrivée des Allemands. Quatre ans se sont écoulés.

Les troupes françaises suivent dans les fourgons de l’US Army et les curés profitent de l’occasion pour servir la messe de la délivrance !

Les Britanniques occupent le château de Coucy dans l’Aisne.

Le château a été occupé trois ans par les Allemands avant d’être miné et mis en ruines au moment du repli sur la ligne Hindenburg en 1917.

 

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ll y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 29 septembre 1918

(JOUR 1519 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Un soldat des renseignements américains interroge des soldats allemands prisonniers.

Ces autres prisonniers allemands sont de corvée de moisson. Ils ne sont guère dépaysés puisque, comme les gars d’en face, ils viennent eux aussi du monde paysan.

L’armée américaine intervient maintenant en masse sur le front occidental.

Les deux photos de gauche sont celles de Sammies sur la colline de Montsec.

A droite, à l’arrière et dans un abri réservé à une ambulance.

Nouvelle vue des Britanniques ayant atteint la ligne Hindenburg.

Une photo de Saint-Mihiel en ruines faisant partie d’une collection de négatifs trouvés sur un prisonnier allemand.

Clémence en visite dans une ville française reprise et détruite.

Le chars pour terminer.

Des chars américains à l’attaque nous dit-on… Plutôt lors de manoeuvres !

Enfin une dernière vue qui mêle modernisme et tradition.

Le char d’assaut, engin de guerre super-moderne communique avec l’arrière par des pigeons voyageurs. Un oiseau s’apprête à quitter le char pour se porter un message.

 

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