Archives de Tag: Etats-Unis

ll y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 18 août 1918

(JOUR 1477 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Un soldat britannique marchande pour le prix d’un chou qu’il juge trop élevé. A-t-on le droit de douter de la véracité de cette scène ?

l’attaque allemande de juillet 18 puis la contrattaque français ont provoqué beaucoup de destructions.

A Fère-en-Tardenois (Aisne) non loin de Château-Thierry.

A Soissons une nouvelle fois dévastée.

On a beau être la vitrine de la modernité et du progrès, le pays de l’automobile et des camions…

…mais cette grosse pièce d’artillerie américaine, un canon de 190, est tractée par des hommes sur cette voie ferrée à l’arrière du front !

Deux épisodes d’avant-après.

A gauche, un village (forcément français mais occupé par les Allemands) avant la préparation d’artillerie britannique et à droite, le même lieu quelques heures après ! Sans commentaire supplémentaire !

Un ballon d’observation allemand attaqué par la DCA française et les nombreuses explosions à vide et…

…le même ballon après la touche qui l’abattit. Les observateurs ont sauté en parachute et le ballon captif s’abat au sol.

A l’arrière du front, un village visé par l’artillerie allemande.

Les troupes de réserve s’empressent d’aller rejoindre les abris. Petite interrogation: bombardement allemand mais pas de fumée, pas de poussière ? Bizarre !

La guerre continue en Palestine avec ce mur de sable de protection défendu par des Tommies.

On sait qu’à l’intérieur de ce corps expéditionnaire allié se trouvait quelques unités françaises puisqu’un Caderoussien mourut là-bas en 1918.

 

 

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ll y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 4 août 1918

(JOUR 1463 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Clemenceau en visite sur le front de l’Aisne. La légende du « Père La Victoire » est en route !

Des vues de troupes près du front.

En haut, des franco-américains, en bas des Sénégalais. On voit bien qu’on est revenu à une guerre de mouvement, comme en août, septembre 1914, beaucoup plus meurtrière.

Toujours dans l’Aisne, des cadavres allemands en nombre dans un sous-bois….

…et un petit char d’assaut français amené sur le champ de bataille par gros porteur Berliet.

Une grosse page d’aviation qui nous fait prendre conscience des progrès enregistrés dans ce domaine.

Bombardiers.

De gauche à droite et de bas en haut: le Spad, le Voisin, le Bréguet, le Salmon, le Caudron, le Letord.

Vol d’une escadrille de bombardement américaine dans le ciel de France.

Dans cette église en ruine, on a creusé une tranchée pour se protéger des tirs.

En parlant encore d’église, des cloches ci-dessous.

Il s’agit d’une photo prise sur un prisonnier allemand qui montre comment finissent les cloches françaises… vers les fonderies allemandes.

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ll y a 100 ans jour pour jour (ou presque): J’AI VU du 1er août 1918

(JOUR 1460 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une, on célèbre les chefs des vainqueurs de la seconde bataille de la Marne. Les vrais vainqueurs sont bien entendu les Poilus. On le comprendra bien plus tard mais ce sera après la seconde guerre mondiale.

La une intérieure est plus horrible:

Heureusement, on n’y voit pas grand chose !

Dans l’Aisne, de petits chars français accompagnent les fantassins.

Ce fut un succès, ce 18 juillet, le début de l’offensive finale contre le Reich.

Ici des chars (ou tanks) plus imposant accompagnent les troupes américaines, les Sammies.

Au sujet de la crise du tabac (on produisait beaucoup de tabac sur les terres où se déroulent les combats), une belle collection de bague de cigares…

Les Poilus n’avaient guère le loisir d’en recevoir !

Les Allemands souffrent des privations. Les Français des villes aussi d’ailleurs ! Mais à la campagne, la ravitaillement fit moins défaut que pendant la Seconde Guerre Mondiale. On nous explique, dessin à l’appui,…

…que les Allemands mangent des potages chimiques ! A base d’algues, de chaux et d’acide sulfurique ! Plus c’est gros…

Foule à la Concorde pour voir défiler les troupes alliées le 14 juillet.

Foule, sans problème ! Les troupes alliées sont moins visibles !

Lyon a donné le nom du président américain Wilson à l’un de ses ponts.

Un vieux pont chancelant a été détruit en 1912 et a été reconstruit en six ans. Le pont Wilson a été inauguré le 14 juillet 1918. Il existe toujours.

Une BD pour terminer:

On se sentait l’obligation de dire ce qui se passait à chaque case pour l’expliquer aux lecteurs. Alors que cela ne semblait pas nécessaire. Par contre, pas de bulles !

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ll y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 28 juillet 1918

(JOUR 1456 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Une scène qu’on a vu plusieurs: un gradé, le général Gouraud,  embrassant le drapeau de son unité lors d’une prise d’arme.

Dans le secteur canadien, au nord de la France, tout est détruit: habitat, puits de mine, usines… sauf les voies ferrées bien entretenu car elles amènent le ravitaillement essentiel pour le front.

Des Canadiens ont reçu la visite de leur premier ministre, sir Robert Norden, qui parle à ses compatriotes près du front.

Il y a 15 jours, c’était le 14 juillet. Les drapeaux et des hommes ayant participé au cérémonie de la Fête Nationale française.

L’offensive allemande et la contrattaque des Alliés. On loue donc la puissance de l’artillerie américaine…

…la meilleure du monde, que ce soit pour l’artillerie de campagne que pour les grosses pièces. Mais on oublie pas de vanter les mérites es petits chars français.

De petits blindé, loin des mastodontes qu’on a pu voir par ailleurs, mais de petits engins très efficaces pour des combats rapprochés.

Pour terminer de quarante-huitième mois de guerre, une page sur la colombophilie…

et ses liaisons entre les tranchées et l’Etat-Major où les volatiles ont joué un rôle important et deux vues originales:

des sculptures façonnées dans la pièce des tranchées dans la région de Crépy-en-Valois et…

…le résultat surprenant de l’effet de souffle d’une bombe dont l’éclatement a envoyé sur un toit une carriole. Imaginez le résultat pour les hommes !

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Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 15 juillet 1918

(JOUR 1443 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

La Marseillaise de Rude pour célébrer le 14 juillet 1918.

Ce magazine est consacré à la célébration… du 04 juillet, l’Independance Day, qui a pris une tournure particulière cette année à cause de la présence massif des Sammies sur le territoire français.
A Paris, un grand défilé a eu lieu, avenue Wilson qui vient juste d’être ainsi baptisée*- avenue Montaigne- les Champs pour se terminer à la place de la Concorde.

Au fond le palais Bourbon, la photo a été prise d’un immeuble dominant l’avenue de Rivoli.

On voit sur la vue du haut, l’immeuble de la Red Cross américaine devant lequel sont assis des invalides de guerre. Tout un symbole que le passage du drapeau américain devant la statue de George Washington.

Pour terminer, une brochette de champion:

A gauche l’aviateur Battle, au centre Régis Fonck, l’As des As de la Grande Guerre et Georges Carpentier le grand boxeur français.

*l’Avenue Wilson a été baptisée ainsi le 1er juillet 1918 suite à une délibération du Conseil Municipal de Paris le 28 juin 1918.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 14 juillet 1918

(JOUR 1442 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Pour la Fête Nationale des Etats-Unis d’Amérique, le 4 juillet, les Sammies défilent et reçoivent des fleurs des Parisiennes.

Quelques vues mettent en scène des Américains.

Arrivée de troupes américaines dans les eaux territoriales françaises, les destroyers français escortent les transports de troupe pour prévenir une éventuelle attaque des sous-marins.

Les Sammies…

…au repos, en particulier la musique jouant sur une place publique…

…au front dans une tranchée. Cela permet au Miroir de montrer des cadavres allemands. L’attaque allemande du printemps a été très meurtrière pour les deux camps et les contrattques alliées aussi. D’ailleurs, de nombreux allemands ont été fait prisonniers comme on le voit ci-dessous.

Présentation d’une ambulance ultra-moderne.

Au premier plan deux bombes sont tombées sur ce camp sanitaire en principe protégé.

Les Britanniques maintenant.

On nous les montre en train  de construire des voies de chemin de fer pour approvisionner le front en renforts, en ravitaillement et en munitions.

Un pont est même jeté sur une rivière avec intervention d’un scaphandrier.

Dans les Flandres, utilisation de camouflages modernes pour masquer hommes et armement aux ennemis.

 

 

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 07 juillet 1918

(JOUR 1435 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Des fantassins français aux aguets derrière un bosquet dans une guerre de mouvement bien paisible… à la une de ce Miroir !

Une recette pour le moins attendue. Que faire quand on est dans l’infanterie et qu’on se retrouve en terrain découvert ? On cause un tour ! Diantre, cela fait quatre ans que les hommes ne font que cela.

On a même fait venir des Chinois pour creuser des tranchées quand le besoin s’en fait sentir.

Les Américains de leur côté ont eu recours à des hommes de couleur, attirés par la solde de cette armée de mercenaires.

Ici ces troupes noires à la manoeuvre dans un camp en France.

Un jour peut-être ces hommes ont-ils défilé comme ceux-ci qui viennent de signer leur engagement ?

Des chars d’assaut, arme nouvelle et maintenant efficace.

Le nouveau carterpillar français à la manoeuvre…

…et son alter-ego allemand détruit à La Pompelle, vu sous toutes les coutures.

Des canons de 77 pris aux Allemands.

Pour terminer, une scène de combat aérien dans le ciel de France.

Des avions britanniques poursuivent un avion allemand dans la ligne de tir de ses poursuivants.

 

 

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