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ll y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 10 novembre 1918

(JOUR 1560 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Une une macabre pour ce dernier Miroir de guerre avec un mitrailleur allemand tué par l’explosion d’un obus et recroquevillé au fond d’un trou. Terrible sort pour ce soldat faisant partie des unités sacrifiées pour défendre le repli des autres. Des mitrailleurs courageux qui firent de nombreuses victimes aux troupes avançant vers eux…

…les américains sur la Meuse…

…où ils ont construit un pont de fortune. Sur la photo du haut, des prisonniers allemands en nombre.

…des Français de Gouraud qui doivent faire face à une résistance plus soutenue des Allemands, voire à des contrattaques.

En haut, d’autres prisonniers allemands.

De partout, dans les région libérés, les populations reçoivent les visites des hommes politiques. On commence à y préparer l’après-guerre avec cette chambre à la couleur « bleu-horizon ».

Clemenceau à Douai avec les chefs britanniques.

Poincaré à Roubaix.

Le roi des Belges, Albert 1er, sur ses terres, à Bruges.

Une photo de famille en double page centrale…

…la grande famille des hommes de la 4§ème Division Britannique qui ont libéré les villes du Nord.

Pour terminer cette guerre, un petit tour en Orient, en Macédoine où les Français entrent à Sérès après la fuite des Bulgares…

…et les Britanniques à Alep, en Syrie.

 

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ll y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 03 novembre 1918

(JOUR 1553 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Un épervier dans la main d’un soldat américain… un symbole pour le Miroir qui y voit un rapace cousin de l’aigle allemand prisonnier des Alliés. Un peu tarabiscoté comme symbole !

A Lens, les Allemands (et les combats) ont détruit la fosse n°14.

 

La salle des machines comme le chevalement ne sont que ruines.

Lille a été libérée après quatre ans sous la botte allemande. On comprend les scènes de joie.

On a même célébré cette libération à Paris par un grand défilé militaire…

…place de la Concorde et devant l’Hôtel-de-Ville.

Non loin de là, Douai a connu de grandes destructions.

Dans ce secteur, les chars d’assaut britanniques ont participé à la bataille.

De l’autre côté de la frontière, en Belgique, les destructions sont les mêmes qu’en France.

Par contre, comme on le voiture ces deux vues prises avant et après la libération, le port d’Ostende n’a pas connu trop de problèmes.

Dans les Flandres, après le combats, le paysage est lunaire…

…à cause des bombardements en haut, de l’explosion d’une mine en bas.

Convois de ravitaillement sur la Meuse pour les troupes américaines.

Une contrattaque allemande a été brisée en Champagne.

Elle a laissé beaucoup de matériel détruit.

Pour terminer, à Paris, un visiteur inattendu près du pont de la Concorde.

Un sous-marin ! Il a été amené en cet endroit insolite pour participer à une animation à l’occasion d’une nouvelle souscription d’un emprunt de guerre. Original pour sûr !

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ll y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 1er novembre 1918

(JOUR 1551 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une, Clemenceau, le premier ministre, le premier Poilu de France pour le titre, la légende du « père la victoire » est en route !

Une carte très intéressante pour montrer l’évolution du front depuis la fin du second trimestre 1918 et l’extrême avance de l’armée allemande (la ligne la plus à gauche et en bas- un double trait).

Le ligne foncée représente le front au 21 octobre 1918. On s’aperçoit de toute l’avancée des Alliés de la mer du Nord à Pont-à-Mousson.

On constate que le front n’a pas bougé entre Pontà-Mousson et la frontière suisse.

Les villes détruites sous le titre vengeur: « les Barbares devront payer leurs crimes ».

De gauche à droite et de bas en haut… Ham, Montdidier, Warvilliers, Saint-Quentin.

 

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ll y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 27 octobre 1918

(JOUR 1547 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Cambrai libérée. Dans les ruines de la cathédrale, on célèbre la première messe.

Car cette fin de guerre est terrible pour les villes et les villages libérés.

Ici, il ne reste plus grand chose de Ripont (en haut) et Riencourt (en dessous).

Des ruines aussi pour Lens, La passée, Argentifères, Cambrai en flammes.

Lille a été à son tour libérée par les Britanniques.

On ne verra plus les parades allemandes sur la place centrale. Par contre, le prix de cette libération a été lourd… des destructions, toujours des destructions !

Ces mêmes Britanniques qui ont libéré Douai

De partout des prisonniers allemands.

Le canal du Nord est à sec, ce qui est plus facile pour le traverser…

…tout comme le canal de Saint-Quentin et le tunnel du Tronquey qui fut une pièce maîtresse de la ligne Hindenburg.

Toujours les Américains en Argonne…

…et les Belges.. en Belgique pour la libération de Roulers.

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ll y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 20 octobre 1918

(JOUR 1540 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Wilson, le président américain, à la une de cette revue. Il faut dire qu’il reçoit des messages venant des Empires centraux pour mettre fin à ce conflit. On le voit sur cette image de la double page centrale.

On sait maintenant que ce sont les Français qui ont retardé la date de l’armistice pour que la victoire soit plus importante.

Les Allemands qui se replient comme ici vers Reims, dans la région de Monts qui ont été repris.

Mont Cornillet, Mont Haut, Mont Blond.

La ligne Hindenburg est dépassée.

On voit ici tout le système des tranchées qui se voulaient imprenables.

Les Américains en Argonne…

…les Britanniques, la cavalerie montée britannique dans le Nord.

Les villes libérées sont dévastées…

…comme Saint-Quentin ci-dessus sur cette photo prise à 100 mètres de haut.
Dans ces villes dévastées, les réfugiés commencent à rentrer chez eux.

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ll y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 15 octobre 1918

(JOUR 1535 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une de J’ai vu, un montage du Kaiser montré les bras en l’air comme s’il se rendait. Tout le monde espère la fin de cette guerre. 1535 jours de guerre aujourd’hui !

D’ailleurs, on sent presque les prémisses des préoccupations du monde de demain, de celui de l’après-guerre, les transports et les déplacements des population.

J’ai vu imagine les transports aériens de demain…

…et les transports par le rail. L’Atlantique et le Transsibérien ! Pas loin de la réalité tout cela !

La une intérieure de J’ai vu montre des scaphandriers descendant réparer des fuites à un cuirassé endommagé.

Photo sous-marine ? dessin ? montage ? Bizarre cette vue !

Les cuirassiers français traversent ici la Suippe.

Les hommes sur des radeaux, des bacs (à traille ?) et les chevaux à la nage !

 

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ll y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 13 octobre 1918

(JOUR 1533 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Un calvaire sur lequel les Allemands ont inscrit cette phrase au moment de leur offensive de fin mars 1918. En effet, en ce lieu, on est à 140 km de Rouen. Si près, si loin… L’offensive visant à encercler Paris, comme en 1871 fit long feu et les troupes allemandes sont en plein retrait depuis fin juillet.

En Orient, la guerre est finie. Les Bulgares ont demandé un armistice. Ci-dessus, les lieux de pouvoir où le roi de Bulgarie a imaginé cette sortie de la guerre. Ci-dessous, les plénipotentiaires bulgares qui ont participé aux négociations ayant précédé le cessez-le-feu.

La guerre continue en Palestine où les Turcs refusent devant les Britanniques.

Parmi les troupes britanniques, des cavaliers venus des Indes.

Partout sur le front occidental les Allemands sont en déroute, une déroute à l’Allemande, organisée et disciplinée !

Les Belges, la vaillante armée belge comme on le disait à l’époque, libèrent leur pays, Dixmude, dans un paysage bouleversé.

Du Nord à L’Aisne, les Britanniques avancent, libérant des territoires français si longtemps occupés.

Partout des destructions comme on voit sur cette double page centrale avec pas moins de 16 villes en ruines.

Du 2 juillet au 3 octobre ont été libérées… Chatea-Thierry, Soissons, Montdidier, Albert, Roye, Bapaume, Noyon, Péronne, Chauny, Ham, Saint-Mihiel, Varennes, Dixmude, Saint-Quentin, Argentifères, Lens.

Partout des ruines…!

Dans leur avancés, les alliés des Français récupèrent du matériel comme ici des canons en nombre.

Sauf quand les Allemands arrivent à détruire leurs dépôts d’armements.

Des prisonniers allemands pour qui la guerre est finie.

Les Américains progressent en Argonne.

 

 

 

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