HUMEURS

Les humeurs des 6 derniers mois sont passées dans la page ARCHIVES. C’est reparti pour 6 mois de petites infos… jusqu’au 5 octobre 2017.

Vendredi 08 décembre 2017.

Un mois avant le salon Créativa, nous sommes allés à la Foire Méditerranéenne des Arts à l’Arena de Montpellier. Bernard Froment y occupe une place de choix non loin du bistrot central et dans l’espace VIP.

Quelques vues de ses oeuvres:

Comme à l’église en 2016, c’est cette oeuvre qui occupe le point central.

Dans le salon VIP.

Quant à Sophia, elle adore l’art moderne surtout quand on peut toucher… et que ça a beaucoup de couleur…

…comme les frites…

…et les poissons bizarres dans l’aquarium qu’elle voulait emmener !

Dimanche 1er octobre 2017.

Au Festival du Polar de Villeneuve-lès-Avignon, on a trouvé un descendant de Sherlock Holmes !

Dimanche 17 septembre 2017, visite de la péniche-école Magellan du Lycée Technique des Catalins amarrée au quai d’Ancône.
L’an dernier, on n’avait pu entrer et on avait écouté les explications sous le bruine et le mistral sur la digue du canal. Cette année, le temps n’est guère plus clément mais le public est accueilli par la proviseure, deux professeurs et un élève dans les parties les plus intéressantes de ce bateau qui forme les nouveaux mariniers du Rhône du XXIème siècle.
A l’arrière du bateau destiné à convoyer du fret fluvial: la partie de vie commune (cuisine, salle à manger et de détente et dortoirs- salle de commande- salle des machines).
Quelques vues de notre promenade:

Sur une péniche, attention où l’on met les pieds, sinon, un Plouf ! dans l’eau fraîche assuré !

Des chaussons pour des pieds de géants !

Dans la salle de commande.

Ce que l’on voit depuis le poste de commande.

Pour conduire la péniche, la capitaine, en plus de ce qu’il voit, possède cette carte de marinier connectée où les bateaux en mouvement ou à l’arrêt dans le secteur sont indiqués ainsi qu’un radar qui dessine les présences;

Pas mal de commandes dont certaines obsolètes.

La barre… décevante ! Où est donc la roue des films ou des BD !

 

Le passage d’un luxueux bateau de tourisme pour riches étrangers, pendant notre visite.

Dans la salle des machines… où règne une forte odeur de mazout !

Instructif que cet accueil sympathique !

Samedi 19 août 2017, La Vuelta démarre de… Nîmes par un contre-la-montre par équipes.

Malgré les attentats de l’avant-veille à Barcelone et à Cambrills, Nîmes accueille pour la première fois un départ en France de la Vuelta, le Tour d’Espagne.

Pas de caravane mais un village départ d’annonceurs publicitaires:

Un collectionneur a pu présenter ses réalisations avec l’aide du Midi-Libre…

Charly Gaul

 

Raymond Poulidor

…et une scène célèbre du Tour de France, le coude-à-coude Poulidor-Jimenez dans le Ventoux en 1965 et la victoire du Français sous l’Observatoire.

Pour en revenir à la course, le circuit partait de la Maison Carrée, traversait l’Amphithéâtre romain…

…avant de faire un tour de la vieille ville et revenir à l’extérieur des Arènes.

Barcelone oblige, la Police était omniprésente sur terre…

…comme dans les airs !

Un contre-la-montre par équipes, certains savent faire…

les Etixx-Quick-Step Lidl…

les Sky de Froome…

les BMC…

D’autres y arrivent moins bien !

Les AG2R-La Mondiale de Bardet… (Français)

Les FDJ…(Français)

Les Cofidis… ((Français)

Les Casa Rural… (Espagnols)

Et à l’arrivée, ce furent les Sky… non les BMC qui l’emportèrent !

Mardi 15 août 2017, ils sont de retour, plus nombreux que jamais…

…les papillons de la pyrale du buis ! A quelle espèce végétale vont-ils s’attaquer maintenant ?

Lundi 14 août 2017. Une journée aux Rencontres Photographiques d’Arles 2017, 48ème du nom.

En achetant la carte à la journée, on se sent obligé de la rentabiliser. Ce fut notre cas et nous y arrivâmes. Mais c’est surtout l’occasion de voir des expositions où nous ne serions allés… et de s’ouvrir à d’autres choses.

Le chantier des anciennes forges de la SNCF avance et la grande tour futuriste prend forme même sans ses miroirs.

Dans la grande Halle, l’exposition d’Annie Leibowitz, « the early years 1970-1983 archives project #1 ». La première partie de l’oeuvre de cette photographe de presse qui commença très tôt, en 1968, les protestations contre la Guerre du Vietnam et trouva sa place au magazine « Rolling Stone ». Elle devint alors la portraitiste des people, les Stone, les présidents US, Lennon dont elle fit la dernière photo devenue culte. Une plongée dans l’Amérique des années 70′.

Dans la même salle, cette longue table avec des vues du monde entier.

Tout à côté, la salle de l’Atelier de Mécanique.

L’oeuvre de l’artiste chilien Paz Errazuriz, sur la vie des gens en marges de la société, à la fin et après la dictature de Pinochet.

Dans le même lieu, place est donnée à 12 artistes (dont une expo sur le Cosmos, le ciel), les travaux de Silin Liu, lauréate du concours 2016 en Arles et dont les montages la montre dans la Cadiac de JFK un certain 22 novembre 1963 à Dallas, au Soviet Suprême sur le balcon du Kremlin, en peignant aux côtés de Picasso…, une expo « Champ Contrechamp » où le visiteur peut devenir visité !

De l’autre côté de la grande Halle, l’Atelier d’Electricité avec trois expositions: KarlHeinz Weinberger dont l’orientation sexuelle l’amena à photographier la jeunesse masculine rebelle suisse accroc d’Elvis Presley (« Swiss Rebels ») et dont une photo illustre les Rencontres 2017

Les rencontres d'Arles

« l’enquête photographique » sur le géant de la chimie, Monsanto de Mathieu Asselin, avec quelques vues insoutenables sur les dégâts de l’Agent Orange chez les nouveaux-nés au Vietnam, mais aussi dans le voisinage des usines chimiques du groupe, sans oublier l’écrasement des petits paysans devant passer sous les fourches caudines de ce géant leur fournissant ses semences modifiées génétiquement… et enfin une exposition de Lewitt France sur son « utopie pavillonnaire » semblable à celle du Corbusier et de sa Cité Radieuse.

Non loin de là, le site de la Maison des Peintres:

Les « Road to death » de Christophe Rihet: une visite photographe de lieux sur des routes où des personnalités connurent une fin tragique, en France comme Coluche, Camus ou Diana, à San-Marin pour Ayrton Senna ou aux Etats-Unis avec James Dean….

Le travail de longue haleine de Mathieu Pernot qui pendant des mois suivit une famille rom d’Arles, les Gorgon, pour présenter une exposition réussie.

« The house of the Ballenesque » de Roger Ballen, travail réel et non photographique qui plonge le visiteur dans un monde glauque d’enfants pleurants.. Froid dans le dos !

A la Croisière, on part en Colombie avec « La vache et l’orchidée », dans les années 60′-70′, les catcheurs, le cinéma…

Avec « Toutes proportions gradées », on nous présente une extraordinaire collection de CPA et de photos appartenant à Claude Ribouillault: « nains, hercules, géants » que l’on se plaisait à montrer dans les foires, les cirques… au XIXème siècle et au début du XXème. Enorme !

Enfin, une exposition de David Fathi sur Henrietta Lacks, la femme immortelle dont les cellules cancéreuses prélevées à son insu permirent à la médecine de faire des progrès importants (poliomyélite, cancers et tumeurs, clonage et thérapie génique) sans que sa famille n’en tira une quelconque aide.

A l’abbaye de Montmajour, deux artistes connues:

Audrey Tautou « superficial » se mettant en scène dans des constructions de fictions photographiques réalisés seule et

Kate Barry, fille de Jane Birkin, et oeuvres photographiques de paysages prémonitoires à son destin tragique.

Retour en ville, à l’Eglise Sainte-Anne, « Iran année 38 » soit 38 ans après la Révolution et la chute du Shah, un pays entre modernité, traditions, joug islamique et volonté d’ouverture de la jeunesse.

Mercredi 9 août 20 heures 30. Après l’averse, l’arc-en-ciel.

Imprécation !

Du lundi 24 au mercredi 26 juillet. Trois jours au Festival d’Avignon.

Une soirée et deux journées en Avignon pour le Festival. Pas moins de huit spectacles… En voici un résumé rapide en remontant le temps !

Le magasin des suicides.
Une adaptation théâtrale du livre de Jean Teulé. Un texte remarquable bien sûr servi par six comédiens remarquables. Une adaptation réussie d’après les lecteurs du livre. En tout cas, un bon moment de théâtre. 10/10.

Sand, prénommée George. 

Par Pierrette Dupoyet, actrice et auteure. La cause féministe à travers la vie de George Sand. Prenant. 9/10.

Tant qu’il y aura des coquelicots dans les champs de blé. 

Ecrit et joué par Cliff Paillé. Comment un enfant d’un milieu modeste (surtout culturellement) découvre peu à peu la magie des mots et l’amour de la lecture. En scène avec la présence de l’institutrice remplaçante qui lui permit de commencer à prendre goût au verbe. Bien écrit, bien joué. Très bien. 10/10.

La télé ne marche plus

Entré un peu par hasard dans cette salle en face de l’ancienne caserne de Pompiers, que ce fut long avant que cette satanée télé ne remarche !!! 1/10.

Le secret de ma réussite. Conférence de Jésus-Christ.

Ou plutôt de M. Christ prénommé Jésus comme quand le Messie commence sa présentation. Une histoire du christianisme racontée à la manière d’une histoire d’aujourd’hui, l’histoire d’une PME devenue multinationale ! Décapant et amusant. Assisté d’un excellent Judas au jeu naturel. Un agréable moment. On a senti que l’auteur avait un peu pataugé au moment de parler de l’islam mais c’est un sujet délicat. Et puis tout de même, ce n’est pas tous les jours que JC daigne enfin s’exprimer ! Surtout qu’on sent qu’il est au bord du burn-out. 8/10.

Anquetil tout seul. 

Au théâtre des 3 Soleils. L’histoire du grand champion cycliste des années 50 et 60, Jacques Anquetil. Trois acteurs et des vidéos en arrière fond pour retracer cette carrière exceptionnelle mais surtout cet homme hors du commun. Sans complaisance (dopage, alcool, détestation du milieu, combinazione, vie intime compliquée). Un home-trainer sur lequel Matila Malliarakis qui campe Anquetil réalise une véritable performance athlétique et artistique en pédalant « à fond » la moitié du spectacle (de 1h15) ! Janine Anquetil omniprésente comme dans la vraie vie du champion et un autre acteur, Stéphane Olivié Bisson jouant tous les autres rôles… et il y en a ! Geminiani, Poulidor, Antonin Magne, le médecin du contrôle anti-dopage, le speaker ou le journaliste… avec des voix qu’on se souvient d’avoir entendu.  Un moment de théâtre. 10/10.

Mustapha El Atrassi. #Troisième degré ».

Non loin de l’espace Saint-Martial, l’ancien cinéma le Paris pour un peu plus d’une heure avec Mustapha El Atrassi. Du stand-up intimiste autour d’une tasse de thé. On ne comprend quelquefois pas tout… mais c’est sympa. 8/10.

Quand je pense à Audrey Hepburn. 

Un peu par hasard dans cette salle située à l’arrière de l’Office de Tourisme. Une biographie jouée et chantée de la grande actrice américaine. Agréable. 7/10.

Dimanche 23 juillet 2017. Le gâteau d’anniversaire d’Ennio avait la forme de…

…FORT BOYARD !

Samedi 22 juillet 2017. Un samedi au Vélodrome pour y assister au contre-la-montre du Tour de France. 

Quelques vues de cette journée avec Ennio et Elecinda en tenues cyclistes à la mode.

A l’entrée dans le virage sud, vers midi.

Un vélodrome dans lequel les coureurs avaient investi la pelouse au lieu de tourner autour comme c’était le cas jadis, quand existait la piste cyclable.

A droite, l’aire de départ à partir du podium jaune muni de la rampe de lancement:

Départ du Français Alexis Vuillermoz…

…ou celui d’Alberto Contador.

A droite, l’aire d’arrivée avec une route en arc de cercle.

Car on avait asphalté le circuit.

Arrivée de Romain Bardet.

Le tout dans un vélodrome assez peu rempli malgré les annonces de plus de 55 000 places distribuées.

A premier plan, le studio à l’air libre de l’émission d’après-Tour de Laurent Luyat…

…encadré à gauche de Marion Rousse pour les commentaires techniques…

…et à droite d’Ary Abittan pour la partie people et humour !

Une dernière vue de l’Orange Vélodrome depuis le parvis et le grand escalier… créé de toute pièce pour que le public descende ensuite dans l’arène !

On ne reconnaît plus rien de l’ancien stade-vélodrome, celui qui exista de 1937 à 1996.

De samedi 5 au lundi 8 mai. Un séjour à La Ciotat

…pour l’anniversaire (avec un mois de retard) de Janick. Les participants à cette épopée autour de Janick: Patricia et Alain, Marie et nous deux.

Après les trombes d’eau reçues lors du voyage, le soleil est revenu pour un tour vers une première calanque, proche de la ville. 

Au coeur de la ville trônent encore les structures métalliques des ponts et des grues des anciens chantiers navals.

Des chantiers devenus de nos jours, un lieu d’entretien et de réparation de yachts de luxe, loin de ce que fut ce monde industriel prolétaire.

Le dimanche était jour de second tour des élections présidentielles et ce sont Camille et Véronique qui accomplirent nos devoirs électoraux à notre place. Nous autres marchâmes dans les calanques proches de La Ciotat… une rude épreuve.

Avant de rentrer le lundi, un tour pour visiter la ville où les traces du passé sont nombreuses.

Celles des frères Lumière sur cette ancienne halle devenue cinéma.

Autre hommage aux frères Lumière dans un parc avec une statue rappelant la scène de l’arroseur arrosé.

Un jardinier avec une bonne bouille !

Ce premier film de fiction de l’histoire du cinéma avait été tourné dans le parc de la villa que possédait les frères Lumière dans la ville. Une autre statue rend hommage à un acteur célèbre, qui termina sa vie dans la ville, Michel Simon.

Enfin le clos bouliste…

où la légende veut que c’est là que fut inventée…

la pétanque !

Mercredi 20 avril 2017. Visite du Musée départemental d’archéologie d’Arles.

La pièce la plus emblématique du musée: le buste de César…

…ou celui d’un notable local qui s’était servi de son profil pour ressembler à l’Empereur !

Second « clou » du Musée: la barque sortie des eaux du Grand Rhône (comme le buste de César) et exposée dans son ensemble. Un objet extraordinaire.

Pour expliquer au public comme on s’y prit pour arracher au fleuve, large et puissant dans ce secteur proche de la mer, la barque, rien de mieux qu’une maquette très parlante.

Très réaliste. Le musée contient d’autres maquettes particulièrement parlantes, d’une grande qualité.

L’amphithéâtre romain, pas encore fortifié.

Le théâtre antique qui a perdu son grand mur.

Le stade dont on voit quelques traces au pied du Musée.

Des séries de moulin…

…mais surtout la reconstitution de l’ancien pont de barques sur le Grand Rhône, dont on voit encore de nos jours quelques traces des culées.

Une bien belle pièce dans un Musée qui mérite sans conteste un détour !

7 réponses à “HUMEURS

  1. Mary

    Impressionnant, Michel, cette reconstitution de la conférence de Gilles, et fidèle à ce que nous avons entendu… Chapeau!

  2. Mary

    PS: je lui transmets les références de ton blog si ça ne te gêne pas…

  3. Pingback: Le BLOG a 1 an… les HUMEURS des 6 derniers mois deviennent un article | Un Monde de Papiers

  4. Pingback: Une CONFÉRENCE sur la GRANDE GUERRE de GILLES VERGNON à MONTÉLIMAR | Un Monde de Papiers

  5. Pingback: Une conférence de l’historien GILLES VERGNON sur la GRANDE GUERRE. | Un Monde de Papiers

  6. Pingback: Une pétition à signer: PRÉSERVER LA VILLA GALLO-ROMAINE de MONTÉLIMAR | Un Monde de Papiers

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s