Archives de Tag: sous-marin

Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 1er décembre 1917

(JOUR 1216 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une , Fayolle, général de son état et chef des troupes françaises envoyées en Italie. L’effondrement du front de notre alliée face aux Autrichiens a obligé les Français de réagir en envoyant des troupes aguerries aux combats en montagne. Parmi elles, le 2ème R.A.M. auquel appartenait le grand-oncle Séraphin, dont on déjà parlé dans ces colonnes.

Cette intervention date d’un mois, au début de novembre 1917 et nous allons l’évoquer dans les revues qui arrivent. Il faut toujours un mois pour que la presse muselée évoque les sujets.

Autre lieu qui va faire parler: la Palestine.

Les Britanniques ont repoussé les Turcs avec l’aide des tribus bédouines. Les lieux-saints ont été libérés. On va en reparler, surtout qu’on n’oublie pas que quelques Français étaient de la fête… dont un Caderoussier qui y laissera la vie !

Autre sujet, un page croque Clémenceau sous tous les angles.

Depuis le 16 novembre, le vieil homme (il est alors âgé de 76 ans) cumule les fonctions de Premier Ministre et Ministre de la Guerre. La légende du « Père la Victoire » est en route.
Âgé d’un an de plus que Clémenceau, Auguste Rodin est décédé le 17 novembre.

J’ai vu lui consacre une page. Pendant ce temps Camille Claudel croupie à Mondevergues depuis 1913 et où elle passera les 30 dernières années de sa vie.

En double page centrale, un destroyer anglais à la poursuite d’un sous-marin allemand.

La mer est grosse et la lutte acharnée.

Poster un commentaire

Classé dans Revues

Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du 25 novembre 1917

 (JOUR 1210 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une Lloyd George écoutant attentivement un discours prononcé au Ministère de la Guerre. Il s’agit du Premier Ministre britannique venu spécialement à Paris.

Autre visite de courtoisie, celle du Kaiser en Turquie…

…rencontrant les autorités militaires et civiles.

Encore une vue édifiante du Chemin des Dames avec ces photos aériennes prises pour le petit jeu du avant-après.

Avant l’attaque française des 23-26 octobre 1917.

Après celle-ci et les bombardements précédant l’attaque. Malgré ce pilonnage, l’attaque fut un fiasco !

La situation en Russie toujours aussi floue pour les observateurs français.

On parle de guerre civile à Petrograd.

Des troupes fidèles à Kerensky défilent à Petrograd tandis que…

…. des Maximalistes sont arrêtés et transportés par wagon vers une destination inconnue.
Toujours Kerensky. Il  a pris la tête des troupes russes en personne après la défection du général Kornilof.

En Italie, en double page centrale, la photo retouchée de services sanitaires évacuant des blessés par un téléphérique dans le Trentin.

L’arrivée de troupes françaises dans le secteur des Dolomites, accueillis par une population en liesse…

…alors qu’on ne voit aucun autochtone aux fenêtres des maisons de ce village.

Des photographies prises, nous dit-on, à un prisonnier allemand dans la région de Laon dans l’Aisne.

On y voit un train de munitions entièrement détruit et laissé à l’abandon au bord des voies…

…ou un hôpital provisoire installé dans la cathédrale de Laon.

Pour terminer, de nouvelles vues des manifestations entourant la mise en souscription de l’emprunt de guerre aux Etats-Unis. On a vu les affiches dans le J’ai vu d’hier…

…Le Miroir présente des vues de défilés patriotiques où sont présentés un char anglais à gauche et un sous-marin allemand à droite, cela du côté de Central Park à New York.

Poster un commentaire

Classé dans Revues

Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 23 septembre 1917

(JOUR 1148 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une, on est sur le front d’Orient et le nouveau roi de Grèce, Alexandre, accompagne le général Sarrail à Salonique. Le roi Alexandre a pris la succession de son père, le roi Constantin, pro-germanique et forcé à l’exil. Ce jeune roi connaîtra une mort stupide le 25 octobre 1920, 23 jours après avoir été mordu par un singe. Il mourra de septicémie.

Une autre vue du front d’Orient avec cette visite en Macédoine du sous-secrétaire d’Etat à la santé.

En haut, M. Justin Godart du côté de Monastir, en bas, ce même ministre remettant des médailles du côté d l’ambulance chirurgicale de Navirchkine.

Pour aller des ports français de la Méditerranée au front de Salonique, il faut passer au cap Matapan (aujourd’hui cap Ténare) tout en bas du Péloponnèse.

Sur la photo ci-dessus, ce transport a évité de quelques centimètres un très gros problème !!!

En Italie, on n’a pas encore trouvé un moyen très efficace pour lutter contre les aéroplanes autrichiens.

Les hommes montés sur une passerelle posée sur un toit tirent en peloton sur les avions ennemis.
Les Autrichiens nous dit l’article utilisent les mêmes méthodes que les Allemands en bombardant des hôpitaux.

En haut, celui de Venise, en bas celui de Cervignano (del friuli, très certainement).

Aux Etats-Unis surement, on teste les capacités des chars Caterpillar.

On leur fait franchir des obstacles importants comme cet entonnoir de mine ou ce fossé dans un territoire défoncé. Les chars commencent à être performant en prévision de l’offensive finale.

Une dernière vue que celle-ci prise dan sel village de Bapaume dans le Pas-de-Calais.

On y voit les Allemands déboulonnant la statue de Faidherbe sur une place publique, certainement pour la transformer… en canon !

Poster un commentaire

Classé dans Revues

Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 12 août 1917

(JOUR 1106 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Quelques vues du secteur canadien. Ici, des brancardiers emmènent vers l’ambulance un civil blessé par un obus allemand tiré sur le village.

Autre vue de ce secteur avec des hommes dans un cratère de mine…

et d’autres faisant leur toilette dans une flaque d’eau retenue dans un trou. Bonjour, les épidémies !

Insolite: un imposant tronc d’arbre mort servait de poste d’observation aux Allemands.

Ingénieux mais terriblement dangereux si les adversaires découvrent le stratagème.

Un vue qui date quelque peu:

On y voit Cesare Battisti emmené par les Autrichiens vers le lieu de son exécution. Ce député socialiste et partisan de l’irrédentisme, le regroupement en une seule nation de tous les territoires parlant italien fut pendu par les Autrichiens. C’était le 12 juillet 1916… 13 mois avant la publication de ce document ! Pas des nouvelles fraîches !

Pour terminer, une vue d’un sous-marin allemand achevant de se consumer après qu’il ait été détruit par son équipage.

Il s’était en effet échoué près de Calais et ne pouvait être secouru d’aucune façon.

 

Poster un commentaire

Classé dans Revues

Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 4 août 1917

(JOUR 1098 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

La une de J’ai vu met en avant le travail des femmes à l’arrière pendant que les hommes sont au front. On voit ici une coltineuse transportant un lourd fardeau. Travail habituellement dévoué aux hommes.

Le torpillage de l’Himalaya, un transport français, en mer Egée.

La torpille a frappé le bateau au niveau de la salle des machines. Il a immédiatement coulé mais la plupart des hommes ont été sauvé en empruntant les canots de sauvetage. Cette attaque de l’U63 s’est déroulée au large de Bizerte. Elle a fait 32 morts tout de même dont 4 membres de l’équipage. Ce paquebot transformé en transport des troupes du front d’Orient avait été lancé le 22 novembre 1902 des chantiers navals de La Ciotat. Il avait participé au transport des troupes russes pour le front français du 3 mais au 20 avril 1916.

On a vendu la casquette de l’As de l’aviation Charles Nungesser à Londres, vente au bénéfice de la Croix-Rouge. Le commissaire priseur est sur la table, encadré de 2 Alsaciennes !

Une page sur le Chemin des Dames…

que l’on compare à Verdun… à l’envers toutefois puisque ce sont les Français à l’attaque. Ce sera une boucherie sans nom pour l’armée française.

 

Poster un commentaire

Classé dans Revues

Il y a (presque) 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 15 juillet 1917

(JOUR 1078 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

En Grèce, on déporte (le mot n’est pas dit mais on comprend de quoi il s’agit) les indésirables « hellènes » germanophiles vers des lieux de captivité.

On insiste vraiment sur l’entrée en guerre des Etats-Unis. plusieurs pages sont consacrées à ce sujet qui rend espoir à nombre de lecteurs.

Défilé à New York de troupes s’embarquant pour l’Europe. A noter la présence d’automobiles blindées.

Et à Paris, forcément on retrouve d’autres Américains fêtés pour leur présence.

Puis les troupes s’en vont dans des camps où ils côtoient des soldats africains.

Enfin, à la chambre de commerce, on a festoyé pour le 4 juillet, l’Indépendance Day.

La guerre continue sur terre comme à Craonne où l’artillerie fait tomber un déluge de feu et de fer sur les tranchées allemandes:

La guerre continue sur les mers et océans où les U-Boat allemands continuent leur guerre de destruction des ennemis.

Un sous-marin a photographié sa proie en train de sombrer.

Ce que l’on voit de la passerelle d’un sous-marin par grosse mer. L’objet central est le canon susceptible de servir en combats rapprochés.

De nouvelles recrues britanniques:

Des fidjiens entrés en guerre contre l’Allemagne.

Pour terminer, des jeux construits par les allemands pour se distraire à l’arrière:

des tourniquets près d’Avricourt dans l’Oise. N’oublions pas que les Allemands n’avaient pas d’artisanat de tranchées pour passer le temps !

Poster un commentaire

Classé dans Revues

Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 24 juin 1917

(JOUR 1057 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

En couverture, ce transport vient de recevoir la Croix de Guerre pour sa résistance acharnée aux attaques des sous-marins allemands. Pour une médaille, combien de bateaux coulés ?

Sur mer cette guerre est sans merci.

Ici, au loin, un pétrolier brûle après une attaque, sous l’oeil impuissant d’un équipage d’un transport.

Des pages sans grand rapport les unes avec les autres.

Arras sous les bombes allemandes. Les destructions des belles et vieilles devantures flamandes continuent.

Un camp de prisonniers allemands dans la Marne.

Appelé seulement I…., ce camp accueille les « nouveaux arrivants » avant qu’ils ne soient orientés dans d’autres camps en France et en Afrique du Nord. Pas de camp commençant par I… dans la Marne, mais un camp à Châlons-en-Champagne et un à Bar-le-Duc.

La France métropolitaine comptait 46 camps pour les prisonniers allemands, turcs et bulgares. Il faut y ajouter 28 camps au Maroc et 35 en Algérie et Tunisie.

Dans notre région, se trouvaient des camps à:

-Romans-sur-Isère accueillant des convalescents allemands.

-2 camps à Serres-Carpentras, un pour Allemands, l’autre pour Bulgares.

-l’Hôpital 412 en Avignon pour blessés bulgares.

-Nîmes pour prisonniers bulgares.

-Montpellier, chantier de travail du Mas du Ministre pour prisonniers turcs (en fait à Mauguio, non loin du Zénith, entre les 2 nouvelles autoroutes)

(établi à partir du site mémoriel du CICR.)

En Grèce, le roi Constantin à droite a été remplacé par le roi Alexandre, son second fils, plus favorable à l’Entente.

L’entrée en guerre des Etats-Unis en quelques vues.

Le généralissime américain, le général Pershing, est arrivé en France. Il visite Boulogne puis Paris.

Manifestation patriotique à New York.

Original: construction à Manhattan sur une place d’un navire de guerre miniature qui accueillera le bureau de recrutement de la ville. La machine de guerre US est en branle.

Poster un commentaire

Classé dans Revues