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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du 21 octobre 1917

(JOUR 1176 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Toujours la bataille des Flandres, la prise par les Anglais d’un obusier allemand de 280.

Le tour de la revue:

La Reine Elisabeth de Belgique en visite à l’état-major français (en haut) et…

…dans un hôpital militaire.

Les soldats canadiens sur le front français du Nord portent de lourdes charges…

…à la manière de Sherpas. Les colis font tout de même 70 kg pièce… Bonjour les cervicales !

Prisonniers allemands des Flandres dont les geôliers anglais contrôlent les identités.

Un avion ennemi (allemand) se rend.

Plus évident en grossissant l’image !

De l’avion sur la mer avec la première version du porte-avions.

Les avions sont des hydravions qui sont hissés à bord du navire de guerre puis…

…sont remisés !

Du personnel militaire féminin britannique ont rejoint un camp en France.

En haut, photo de famille autour d’une aire de jeu, en bas, l’entretien des tombes de militaires décédés.

Pour terminer, cette musique américaine joue le Star-Splangled Banner…

…à des enfants attentifs, quelque part dans un village français.

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Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 20 octobre 1917

(JOUR 1175 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Un rencontre Bernstoff-Bolo. A la lecture du titre, on comprend qu’il ne s’agit d’une attitude positive ! Polo est un aventurier français qui sera condamné pour intelligence avec l’ennemi, ayant reçu des fonds pour mener des actions pacifistes. Bernstroff de son côté est le nouvel ambassadeur du Reich en Turquie où il oeuvrera pour la création d’un foyer juif en Palestine. Contrairement à son prédécesseur Paul Metternich, il ne dénoncera pas le Génocide Arménien perpétré par l’Etat turc.

Bolo sera condamné à mort et exécuté en 1918.

La bataille des Flandres.

Une grosse pièce d’artillerie française en soutien de l’attaque britannique sur le front des Flandres.

Les conséquences de l’attaque du 20 septembre 1917 sur les Flandres en quatre vues: les sapeurs gallois pour remuer de la terre, les Ecossais accompagnant des prisonniers, hommes près de Poëlcapelle, près du lieu de l’accident de Guynemer, des grands blessés allemands évacués par la Red Cross.

Pour terminer, de nouvelles troupes russes arrivent en France dans le cadre des accords entre la France et la Russie.

Tout commence une messe du Pope !

 

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du 14 octobre 1917

 (JOUR 1169 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une, Kerensky dans son cabinet de travail au Palais d’Hiver de Petrograd. A Moscou les troubles fomentés par les Maximalistes s’amplifient et la Révolution s’approche.

La bataille de Menin, dans les Flandres, à l’est d’Ypres.

Elle a eu lieu le 20 septembre 1917 et ce sont les troupes britanniques assistées par l’artillerie australienne qui firent reculer les Allemands dans ce secteur. On voit des prisonniers allemands dont certains blessés sont tout de même interrogés par les Anglais.

De leur côté, les Canadiens ont attaqués à Lens.

On voit que l’artillerie a détruit le décor du Pas-de-Calais. Sur la vue du bas, les hommes ont retrouvé une réserve d’eau appartenant aux Minières du Nord et du Pas-de-Calais.

Ailleurs, les troupes françaises sont relevés par bateau en empruntant un canal.

La censure nous empêche de savoir où cela devait se passer et de quel canal il s’agissait.

Sur le front du Nord, des vues impressionnantes de l’éclatement de grosses marmites.

Enfin tout un reportage montrant la visite de Pétain sur le front de Verdun, accompagnant le roi d’Italie.

Entretien avec les hommes.

Le partage de la soupe et du vin.

Avec le roi d’Italie depuis un poste d’observation.

Et tout cela se termine, non pas par un banquet comme chez Astérix, mais par un défilé militaire !

Il est indéniable de Pétain commence à peaufiner son image de proximité avec la troupe, ce qui lui servira dans sa future carrière politique…. !

 

 

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Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 13 octobre 1917

(JOUR 1168 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une, une ébauche d’armée polonaise en France va recevoir un drapeau polonais aux Invalides.

En 1914, la Pologne n’existe plus. Le territoire est inclus dans le Reich, l’Empire Austro-hongrois et l’Empire russe. Si bien que l’on va retrouver des Polonais se battant contre d’autres Polonais sur le front de l’Est mais aussi sur le front occidental où la diaspora polonais du Nord de la France combat dans l’armée française avec en face des Polonais enrôlés dans l’Armée allemande. cela se produira en Artois et dans les Flandres. En 1917, va se reconstituer une armée polonaise libre qui voit dans la chute des empires centraux l’opportunité de création d’un état polonais.

On a vu un gros ballon « Eléphant » dans le dernier Miroir. Voilà comment se termine souvent l’observation des lignes ennemies quand surviennent les avions adverses.

La lente descente en parachute.

C’est la guerre mais les exploits civils aériens continuent.

Ainsi le capitaine Laureati a-t-il réussi un raid sans escale entre Turin et Londres. Il est fêté par les aviateurs britanniques et des compatriotes italiens.

La double page centrale est un hommage à Georges Guynemer.

Il s’agit d’un dessin représentant les spectateurs de cette séance de cinématographie éplorés quand le visage de l’As des As apparaît sur l’écran. Une scène faisant très « image d’Epinal » !

Aux Etats-Unis, l’enrôlement des troupes continue. 

C’est le président Wilson qui dirige cette manifestation en faveur de l’engagement de volontaires.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du 7 octobre 1917

(JOUR 1161 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Guynemer est aussi à la une de ce Miroir du 7 octobre 1917. Il s’agit de la dernière photo de l’As des As datant du 9 septembre alors qu’il a trouvé la mort le 11.

L’une des vues les plus connues de Georges Guynemer…

Les prémices de la guerre civile en Russie entre Blancs et Rouges.

Un militant maximaliste (Bolchevik) est fusillé sur le front russe pour propagande demandant aux autres de déserter. Nous sommes à quelques jours de la révolution d’Octobre.

Les Russes reculent devant les Allemands. Ils pratiquent la politique de la terre brûlée en détruisant les lieux qui pourraient bénéficier à leurs ennemis.

Dépôts, ponts, souterrains sautent avant le départ des Russes.

Près de Verdun, dans le secteur de Mort-Homme, le sous-terrain du Kronprinz où furent pris 900 Allemands.

Non loin de Varennes, ce lieu est visible au public de nos jours.

Le front d’Orient. Sous perfusion car dépendant des transports maritimes en Méditerranée, entre Marseille-Toulon et Salonique, ce lien doit être protégé et les navires de guerre patrouillent dans ce secteur.

Ici un destroyer s’apprête à emprunter le canal de Corinthe en Grèce, raccourci qui évite les dangereux caps du sud du Péloponnèse où les sous-marins allemands rodent. Sur la seconde vue, dans le canal au moment de passer sous la ligne de chemin de fer.

Les Canadiens ont avancé du côté de Lens. Ils découvrent les défenses construites par les Allemands dans ce secteur.

L’essai d’un ballon d’observation d’un nouveau type. Véritable « saucisse » volante,…

…les Poilus l’ont surnommé fort justement « l’Eléphant ». Est-elle pour autant suffisamment résistante à de possibles attaques d’aéronefs allemands ?

 

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Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 6 octobre 1917

(JOUR 1161 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

La mort de l’As des As Georges Guynemer est annoncée. Elle date du 11 septembre dernier, en Belgique, au dessus de Poelkapelle, abattu d’une balle dans la texte au commende de son avion qui connaissait quelques problèmes techniques. Vainqueur de 53 victoires, c’est une grosse perte, surtout au niveau du moral de la population. On a d’ailleurs attendu plusieurs jours avant que la nouvelle ne soit officialisée.

Autre vue de Guynemer devant son avion, le « Vieux Charles ».

Par contre, J’ai vu nous présente cette photo particulièrement dure mais il s’agit de la mort d’un As allemand…

… Von Richthofen, abattu le 2 septembre. Guynemer avait été vengé par anticipation !

Le ravitaillement, toujours le ravitaillement, la vie difficile en ville, soumise aux privations. Alors pour conjurer le mauvais sort, on nous présente des images d’opulence, de cochons abattus aux Halles de la Villette où travaillent les femmes.

En double page centrale, un obusier en action sur le front italien, manié par des troupes françaises venues en aide aux Italiens en difficulté face aux Autrichiens. C’est sur ce coin de front que le grand-oncle Séraphin passa quelques mois.

Autre front éloigné, celui de Macédoine, le front d’Orient.

Les Bulgares ont incendié Monastir lors d’un bombardement et les populations civiles ont fui à la campagne. Là comme ailleurs, des destructions et des larmes.

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Un journal de Tranchées: LA ROULANTE du 369 (1/10)

Dans les jours qui viennent, présentation d’une petite collection d’un journal des tranchées, La Roulante, organe du 3.6.9 soit en langage clair du 369ème Régiment d’Infanterie de Besançon. Cette feuille parut de juillet 1916 à mars 1917.

La Roulante, c’est bien sûr la cuisine qui amenait au front la nourriture des Poilus. Avec le courrier, c’était l’autre bon moment qui rompait l’ennui au front.
Ces journaux d’unité se développèrent à partir et grâce à la stabilisation du front et à la guerre de position de janvier 1915 jusqu’à septembre 1918 au moment de la reprise de la guerre de mouvement.

Nombre d’unités eurent leur feuille de chou et des dessinateurs de talent y prêtèrent leur génie. L’humour était dans toutes les pages et la censure était contournée sans réellement y avoir prise. Quelques feuilles subversives circulèrent également surtout à partir du moment où la guerre commença à durer.

Voici donc quelques numéros de La Roulante, pas tous en très bon état. Dans cette revue, le peintre et caricaturiste Claude Bils oeuvra. On le voit en oeuvre en train de dessiner des prisonniers allemands dans Le Miroir du 09 janvier 1916

https://unmondedepapiers.com/2016/01/09/il-y-a-100-ans-jour-pour-jour-le-miroir-du-dimanche-28-novembre-1915-2/

Dans le dessin ci-dessus signé Conis Schen, on voit un civil venir chercher son journal en pataugeant dans la boue de la tranchée alors qu’il aurait pu s’abonner pour le recevoir chez lui. Il maugréait ces paroles de ce prospectus publicitaire incitant le lectorat à s’abonner.

 

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