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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 19 octobre 1937.

Le Rugby à l’honneur de ce numéro de Miroir des Sports avec la victoire de la France sans grande surprise lors du tournoi de l’Exposition 1937. Les Anglo-Saxons boudant les Français pour cause de soupçon de professionnalisme dans leurs rangs, l’issue de cette compétition ne faisait guère de doute.

La surprise vint de la la présence en finale de l’Italie alors que les Allemands leur semblaient supérieurs. La France remporta tout de même la finale 43-5 dans un Parc des Princes bine garni.

Le Quinze de France. Debout de G à D: Lombard, Raynal, Daulouède, Goyard, Cognet, Fabre, Ainciart. Assis: Celhay, Bonnus, Deygas, Desclaux, Bergèze, Milliand, Thiers. Toto Desclaux deviendra sélectionneur après-guerre.

La suite des évènements de la semaine passée:

Une vue quelque peu floue du tandem français recordman de l’heure au Vigorelli de Milan.

Deux des héros de la victoire de l’Equipe de France de football sur la Suisse 2-1:

Emile Veinante (Racing)

Etienne Mattler (Sochaux)

Cette semaine, le football hexagonal a repris ses droits avec la 8ème journée du Championnat de France professionnel. Voici les résultats:

On y voit le match nul obtenu par l’OM à saint-Ouen contre le Racing Club de Paris 3-3. Un match de l’OM à Paris, cela vaut une page pour raconter cette rencontre, de plus très spectaculaire.

Le compte-rendu du match est long et détaillé:

Les trois buts marseillais furent l’oeuvre d’Oleg, Aznar en première mi-temps (l’OM menait 2-0 à la pose) et de Kohut sur pénalty à la 86ème minute (pénalty contesté par le journaliste du Miroir des Sports) qui redonnait l’avantage 3-2 aux Méridionaux, le Racing égalisant dans les dernières secondes du match.

Quelques vues de cette rencontre:

Une charge d’Aznar au dessus du défenseur Catelain.

Une belle envolée du jaguar: Vasconcellos.

L’équipe de l’O.M. version 1937-38:

Debout de G à D: Henry Conchy, Ben Bouali, Bastien, Vasconcellos, Bruhin, Gonzales; accroupis: Zermani, Olej, Gallice, Aznar, Kohut. A noter l’absence de Mario Zatelli pour ce déplacement parisien.

La page de gymnastique pour tous de la rentrée:

Un engin aérodynamique sur la piste de l’autodrome de Bergamo-Brescia pour des records de vitesse:

Une manière originale de sortir du stade d’Arsenal bondé pour ce jeune anglais pressé…

…porté par la foule à la manière d’un paquito des fêtes de Bayonne !

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Avant PANINI: ADÉducatifs… ou l’O.M. 1972-73 en vignettes

FOOTBALL EN MATCH, un titre qui ne veut pas dire grand chose mais un album ancêtre des albums Panini et de leurs vignettes autocollantes. Ici, pas d’autocollants car il fallait coller qu’un partie de l’image en laissant le dessous visible, lequel dessous contenait une courte biographie du joueur.

Connaître quelques éléments concernant les joueurs étaient plus intéressants que de savoir combien ils gagnaient, à combien de SMIGs annuels correspondaient  leurs salaires mensuels, au demeurant sans aucune commune mesure avec ce qui se fait de nos jours… On parlait ainsi de titres, de qualités techniques, de formation, de parcours sportif, de football en quelque sorte !

Album contenant les photos des joueurs de 21 équipes: AC Ajaccio, SCO Angers, SC Bastia, Girondins de Bordeaux, Lille OSC, O. Lyonnais, Olympique de Marseille, FC Metz,  AS Monaco, OGC Nice, Nîmes Olympique, Paris FC, Red Star FC, Stade de Reims, Stade Rennais, AS Saint-Etienne,  CS Sedan Ardennes, FC Sochaux Montbelliard, RP Strasbourg Meinau, Troyes Aube FC, US Valenciennes Anzin et AS Nancy Lorraine, cette dernière équipe sans les vignettes (annoncé par l’album). Cela fait 22 équipes si l’on compte bien. Lille et Troyes n’étaient pas en première division cette année-là. On peut également constater que seulement dix équipes de cette liste ci-dessous sont de nos jours présentes en Ligue 1 Conforma. Paris était représenté par deux équipes, le…

Paris Football Club et le Red Star, au demeurant bien plus sympathiques que l’actuel PSG qatari !

Voyons un peu l’effectif de l’O.M. 1972-73. A noter que l’album doit avoir été publié vers Noël 1972 car deux joueurs marseillais, Marius Trésor et Salif Keita sont arrivés au cours du quatrième trimestre de l’année.

Le transfert de Marius Trésor d’Ajaccio à Marseille fut finalisé le 11 octobre 1972.

Il arriva à Marseille en échange d’une somme d’argent augmentée de pas moins de quatre joueurs qui firent le voyage inverse: Roland Courbis, un jeune espoir du club, Michel Albaladejo, Robert Buigues et Lambert Verdonk, un Néerlandais recruté par Marcel Leclerc avant sa destitution en juillet 1972 et rarement titularisé car barré par la règle des deux étrangers.

Michel Albaladejo, un cousin du rugbyman Pierrot et Robert Buigues revinrent à Marseille par la suite. Un échange moralement scandaleux tout de même, oeuvre du président Bastien qui essayait de paraître aussi clinquant que celui contre lequel il avait comploté et dont il avait eu la peau, Marcel Leclerc.

Quant à la venue de Salif Keita,…

…elle fut de courte durée puisque la star malienne ne resta que quelques mois à Marseille, filant ensuite vers Valencia. Il arriva sur fond de scandale puisque Roger Rocher, le président de Saint-Etienne ne souhaitait pas son départ vers un concurrent. Lors de son premier match au Vélodrome, le hasard voulut que ce fut contre Saint-Etienne. Salif fit un véritable festival, marquant deux buts à ses anciens équipiers et gratifiant Rocher d’un bras d’honneur bien senti après sa seconde réalisation. Faisant la pluie et le beau temps dans les instances dirigeantes alors, à l’instar d’Aulas de nos jours, Rocher obtint une suspension de quelques matchs pour son ancien chou-chou dans les bêlements de satisfaction de la presse sportive parisienne bien pensante, France Football et L’Equipe pour ne pas les citer.

La composition de l’O.M. 1972-1973 qui perdit son titre de champion en terminant troisième derrière Nantes et Nice.

Gardien de but: Georges Carnus.

Venu de Saint-Etienne comme Bernard Bosquet en 1971, fâché bien sûr avec Rocher qui les a considérés comme des traîtres… comme plus tard Keita et Beretta !

Arrière droit: Jean-Pierre Lopez.

qui a connu l’ascension de l’OM, la coupe de France 1969, le titre de 1971 et le doublé de 1972.

Libro: Bernard Bosquier, le Gardois…

…en fin de carrière et qui sera supplanté rapidement par Marius Trésor.

Stoppeur: Jules Swunka.

Le Messin, joueur de devoir, capitaine, il laissera bientôt sa place à son frère Victor, un temps la bête noire du Vélodrome.

Arrière gauche: Edouard Kula.

Décédé il y a 10 ans. Il perdra sa place, momentanément remplacé par Marius Trésor avant que ce dernier se retrouve sa place de défenseur central.

Marius restera 8 ans à Marseille. Il partira l’année de la descente en seconde division en 1980 pour Bordeaux où il gagnera le titre de Champion de France en 1984 en n’ayant guère joué.

Autre défenseur, jeune du club en devenir: François Bracci.

Lui aussi restera longtemps à L’OM avant de partir à Bordeaux puis de revenir pour la remontée en 1984, avant l’ère Tapie.

Milieu défensif; Jacky Novi.

Un autre Gardois, qui continuera au PSG à l’époque où ce club était sympathique, c’est-à-dire avant Canal et le Qatar.

Le milieu avec deux anciens: Gilbert Gress et Joseph Bonnel.

Gilbert Gress

Joseph Bonnel.

Tous internationaux mais vieillissants ce qui explique que le club connaîtra un coup de mou en 1972-73. L’OM avait acheté un demi appelé à relayer les deux précédents, Daniel Leclercq venu de Valenciennes et qui ne fut jamais au top à Marseille.

Ailier droit: Roger Magnusson.

L’ailier suédois, le grand dribbleur, buteur à l’occasion, la première grande star de l’OM d l’époque moderne.

Avant-centre: Josip Skoblar.

L’aigle dalmate, le buteur absolu, loin devant Papin. Dommage que cette année-là, on prit un malin plaisir à lui mettre Salif Keita dans ses pattes alors que le club ne pouvait faire jouer que deux étrangers en même temps ! 175 buts à Marseille en 1966-67 puis de 1969 à 1974.

Avant-centre: Salif Keita.

On en a déjà parlé. Une météorite dans le ciel marseillais.

Pour terminer, une jeune attaquant local, Ange Di Caro, un ailier qui rendit de bon service comme troisième homme de l’attaque, à la manière de Charly Loubet puis Didier Couecou.

 

 

 

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 12 octobre 1937.

Du football international à la une de ce numéro du Miroir des Sports du mardi 12 octobre 1937. La France a enfin mis à sa spirale négative de défaites en battant au Parc des Princes la sélection nationale Suisse par 2-1. Une bonne entame de saison footballistique.

Voici donc ce onze français composé de: en haut de G à D: Hasseisser et Jaseront (remplaçants qui ne pouvaient rentrer à l’époque quand le match était commencé), Cazenave, Mattler, Desrousseaux, Bourbotte, Gonzalès, Di Lorto (remplaçant) et le soigneur Panosetti. En bas: Curt Keller, Beck, Courtois, Veinante, Languiller et Delfour. Pas moins de 5 Sochaliens et aucun joueur du Sud.

La double page centrale raconte ce match ainsi que celui de la France B vainqueur de la Suisse B à Lausanne 3-1.

Du rugby international également à l’occasion du Tournoi de l’Exposition à Paris mais sans les Anglo-Saxons ce qui va laisser un boulevard à la France qui aura pour adversaires…

l’Allemagne, l’Italie, la Roumanie, la Hollande… Pas de quoi trembler pour les Bleus !

Du cyclisme sur piste avec des records tentés sur l’anneau du Vigorelli de Milan.

Bizarrerie de la rédaction, on y voit Maurice Archimbaud qui échouera dans sa tentative et pas d’image des Français Richard-Pecqueux qui eut battront le record de l’heure en tandem.

Il faudra attendre la semaine prochaine ! Ci-dessus leur tableau de marche de ce record de l’heure en tandem. Cela vaut bien une page d’humour de Red le dessinateur du Miroir des Sports.

La fin de l’été- début de l’automne, c’est aussi l’occasion de parler des nouveautés automobiles présentées au Salon de l’Automobile de Paris.

Une vue de cette manifestation sous la coupole du Grand Palais.

Une page de boxe avec le retour en France de Marcel Thil après sa victoire aux Etats-Unis.

Sur le pont du Normandie, il pose malgré le sparadrap qui protège une blessure à une arcade sourcilière.

Le Miroir des Sports fait aussi dans la pédagogie en proposant une page d’exercices gymniques pour bien commencer cette nouvelle année sportive.

Il en sera de même dans les numéros suivants.

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 28 septembre 1937.

En couverture de ce numéro de Miroir des Sports du 28 septembre 1937, une vue un peu fantastique de l’immense champion de boxe Marcel Thil, véritable monstre physique. Il vient toutefois de subir une défaite plutôt par accident que par infériorité quelconque comme l’écrit le rédacteur de la légende.

Défaite contre Apostoli dont on entrevoit une vue de ce combat sur cette image brouillée…

…parasitée lors de la transmission de la téléphotographie par radio, la méthode de transport d’images à la pointe de la modernité en 1937 !

Pendant ce temps, Alfonso Brown continue à mettre des raclées à ses adversaires en France.

Ce coup-ci, c’est Huguenin qui alla au tapis, au 3ème round.

Des épreuves de second ordre dans plusieurs sports:

  • en tennis, le Miroir des Sports est désolé de voir en finale des internationaux de Paris un Yougoslave Pencec contre un Chinois Kho Sin Kie.

Un véritable affront pour le sport français malgré la victoire de Mme Mathieu chez les Dames et de Borotra-Pétra en double messieurs !

  • Dernière course amateur de la saison à Paris avec la victoire d’inconnus qui damèrent le pion aux cracks de la discipline.

  • En athlétisme autre surprise au meeting de Jean-Bouin pendant lequel un coureur de banlieue de La Boissière-Montreuil Désiré Leriche a battu tous les étrangers au marathon en 2 heures 41 minutes et 52 secondes.

Du football pour continuer avec les résultats de la 6ème journée du Championnat de France de première division.

L’O.M. a battu Antibes dans un des derbys de la Côte 1-0. L’O.M. pointe maintint en 3ème position avec 8 points, ex-aequo avec Rouen et 1 point de Excelsior Roubaix et Strasbourg.

Une vue de cette rencontre entre Marseille et Antibes avec un bel envol de Mario Zatelli, l’avant-centre emblématique du club pour l’histoire. Le Vélodrome était loin ‘être bien garni dans le virage sud.

Pour terminer, des histoires d’envol…

Celui du plus jeune gardien de but professionnel, Barella.

Celui du bolide de John Cobb, vainqueur des 500 Miles de Brooklands, sur cette photo qui montre toute la vitesse et la puissance de l’automobile. Image que l’on ne risque pas voir dans cette course un peu particulière…

…la course de côte au ralenti de Montmartre remportée par ce engin à la vitesse de… 288,93 mètres à l’heure. Une autre performance… pour les nerfs du conducteur pilote !

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Le VAUCLUSE dans l’ANNUAIRE de juillet 1928

L’annuaire 1928 du Vaucluse ne compte pas plus de 22 pages soit moins que la Drôme.

A Caderousse, on ne compte que quatre lignes reliées au réseau.

La Mairie, Chabrol un marchand de grains, Roche qui tient un hôtel et café du Cheval-Blanc et Le châtelain de l’île de la Piboulette, un certain Joseph de Lafarge (de la famille des cimentiers ?).

Aucune fabrique de balais (et Dieu sait s’il y en avait à Caderousse !) n’est connectée au réseau téléphonique comme on pourrait dire de nos jours. C’est peut-être la raison pour laquelle on trouve autant de lettres émanant de celles-ci sur le marché du vieux papier et des factures.

Un petit tour à Orange et Avignon pour voir les unités militaires présentes après les restructurations de l’après-Grande Guerre.

A Orange, ville de garnison s’il en est, on trouve le 7ème Régiment de Spahis, le 15ème Régiment du Train des équipages et le 39ème Régiment d’artillerie de Campagne. L’artillerie était présente en 1914 mais pas les autres unités.

A Avignon, on retrouve le 7ème Régiment du Génie de la caserne Hautpoul par contre à la caserne Chabran, ce n’était plus  le 58ème Régiment d’Infanterie mais le 141ème R.I.

Un petit tour dans l’annuaire m’a fait m’arrêter du côté d’Oppède, au pied du Luberon.

Trois seuls abonnés mais l’un d’eux laissa son nom à la postérité: le docteur Roumagoux. Pas dans le monde de la médecine mais dans celui du football amateur vauclusien. En effet, une coupe réservée aux clubs des séries inférieures du district Rhône-Durance porte son nom et la finale se joue traditionnellement à Oppède. Roumagoux était, il me semble, un généreux donateur pour le football départemental.

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LA VIE AU GRAND AIR du 28 avril 1901.

La Vie au Grand Air a fait son chemin. On est au numéro 137 du 28 avril 1901. Et on parle football à la une.
Football ou plutôt football-association, suivant la terminologie de l’époque. Deux vues d’un match parisien entre le Standart Athletic Club qui a disparu et le HAC qui lui existe toujours, le Havre Athletic Club, le club doyen du football français. Normal, c’est dans ce port qu’arrivaient les Britanniques et ils y amenèrent immédiatement leur sport favori qu’ils venaient d’inventer.

Où a lieu ce match ? L’histoire et la Vie au Grand Air ne le dit pas mais certainement à Paris puisqu’au fond de la photo du haut, on aperçoit au loin, la Tour Eiffel.

L’équipe du Standart:

et celle du HAC.

Un phase du match sur laquelle on voit un journal du Standart pousser le ballon devant lui, dribbler dirait-on de nos jours.

Le commentateur parle plutôt de: un coup de pied du Standart.

Autre sport même si on parle plutôt de music-hall dans l’article: le cirque.

Une pyramide humaine pour les Jeux Icariens à cheval… aériens ou voltige ! Les Frediani sur l’image.

 

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 14 septembre 1937.

A la une de ce numéro 968 du Miroir des Sports, daté du 14 septembre 1937, les lauréats du Grand Prix des Nations disputé le dimanche 12 septembre  et arrivant au vélodrome Buffalo. Le Grand Prix des Nations était une classique disputée en contre-la-montre individuel sur 140 km au début puis 90 km et enfin 70 km quand elle cessa d’être inscrite au calendrier cycliste de l’UCI ProTour en 2005. Sur la photo, on voit, au centre le jeune Français Pierre Cognan vainqueur de l’épreuve en 1937 entouré de Maurice Archimbaud à droite (second) et Antonin Magne à gauche (sixième). Pierre Cognan est décédé en 2013 à l’âge de 98 ans.

Une double page centrale est consacrée à cet événement important du calendrier cycliste.

En haut, les passages des favoris (de gauche à droite) Pierre Cognan, Maurice Archimbaud, Georges Speicher et Antonin Magne sur les pavés réguliers de Saint-Arnoult.

En bas au milieu, Pierre Cognan est tout sourire tandis que Georges Speicher à gauche s’amuse avec Al. Brown, le boxeur panaméen. cela ne l’empêchera pas finir sur la 3ème marche du podium.

Pierre Cognan, le futur vainqueur, aux côtés de Al. Brown au moment de s’élancer à Versailles pour les 140 km du contre-la-montre qu’il remportera en 3 heures, 44 minutes et 30 secondes. Une belle performance !

Revenons à Alfonso Brown, dont c’était la reprise de sa carrière en France, salle Wagram et une victoire éclair sur l’Algérois Régis qui ne tint qu’une poignée de secondes.

Un terrible KO pour ce malheureux adversaire !

Football avec la 4ème journée en première division. Les résultats de la journée:

Première victoire de la saison pour l’O.M., 4-0 contre l’O.L., l’Olympique de Lille ne nous trompons pas !

Un O.M. qui remonte à la 6ème place ex-aequo.

Une photo des supporters de Lens…

…coiffés du casque de mineur et brandissant la feuille de choux du club intitulée Sang et Or. Rien n’a changé.

Pour terminer, les résultats de la seconde division nationale.

A noter que les clubs sont repartis en 4 groupes géographiques: 6 clubs dans lame Nord, 7 dans l’Est, 5 à l’Ouest et 7 au Sud. Soit un total de 25 clubs. Cela permet d’accueillir plus de clubs et donc de satisfaire plus de présidents !

 

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