MONSIEUR et MADAME CYGNE ONT (au moins) CINQ ENFANTS….

….les VOICI !!!

Bien à l’abri du mistral violent derrière leur mère (ou leur père, allez savoir…)

Certains petits filous prennent l’autobus pour se mettre au chaud…

Ça provoque quelques bousculades…

Moi aussi… moi aussi !

La vie calme est ordinaire d’une famille Cygne au printemps, confinée sur les canaux et lacs autour du canal du Rhône…

« Prenez vos vacances en France ! » qu’ils disaient…

 

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Lo papet e son ase… Caderousse 1908, sur le cours…

Une carte postale ancienne partie d’Orange en 1908. On y voit le cours Aristide Briand, à l’époque le cours du levant, vers la poste.

Le photographe n’est pas passé inaperçu. Il a attiré les hommes et les femmes au fond et une nuée de gamins au premier plan.

Y avait-il mon grand-père Gabriel, toujours attiré quand apparaissait un objection photographique ? Agé de sept ans à l’époque, il pourrait y avoir été mais la rue Pied Gaillard n’est tout de même pas à côté !

Mais le papé et son âne sont vraiment typiques.

Pour les profanes, il ne s’agit pas d’un âne de course mais la marque du photographe, pas le plus judicieusement placée !

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Il fallait s’y attendre !

Mais c’est tout de même plus discret que ça…

Un énorme tas de pneus brûlés à deux pas de l’ancien pont de Rochemaure !!!

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Souvenir… souvenir…

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Petite explication du DÉ-CON-FI-NE-MENT en images !

 

 

 

 

 

 

 

 

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DES NOUVELLES FRAÎCHES DE L’ÉGLISE DU CENTRE AU TEIL…

On a réouvert le route qui longe l’église. Bien de désagréments sont évités aux riverains. Les piliers de soutien des murs latéraux de la nef ont été renforcés par de gigantesques madriers.

Le monument aux morts de la Grande Guerre se retrouve ainsi prisonnier du périmètre de sécurité.

Autres vues de ces renforts…

côté ouest

côté sud

Quant à la flèche du clocher, elle demeure sans tête…

…cette dernière gisant sur le parvis…

…comme si elle s’était écrasée là, le 11 novembre dernier.

En fait, elle a été déposée quelques jours après le séisme par une grue pour éviter qu’une catastrophe se produise.

D’autres pierres tombées ou descendues sont stockées sur des palettes attendant une hypothétique restauration !

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Le retour de la CENSURE dans le DAUPHINÉ du 03 décembre !!!

Comme au bon vieux temps… de la Grande Guerre, de Vichy ou de l’Algérie !

Ou peut-être tout simplement une petite erreur dans la mise en page et… l’absence de relecture !

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Une belle photo du VIRE-VIRE de L’ARDOISE

Le vire-vire ou vire-soulet, un « bateau de pêche » comme il est écrit au dos de la photo, prise vers 1900, peut-être avant.

A-t-elle été prise vers l’Ardoise comme le laisse penser son ancien propriétaire ? Rien de sûr. Si c’est le cas la ligne de végétation que l’on voit de l’autre côté du pourrait être celle de l’île de Piboulette voisine. A gauche, la ligne d’horizon fait penser à la courbe de la colline du Lampourdier.

La famille endimanchée est venue voir fonctionner l’engin de pêche. Le pêcheur apparaît, du moins sa tête, à gauche du toit de l’abri. C’est le printemps comme le dit la végétation, période de la saison de pêche du vire-vire, au moment de la migration des poissons.

Contrairement au vire-vire de Chateauneuf, celui-ci est bien en bois et solidement amarré à la rive, même si la cabane est de taille modeste. Les filets tournants comme l’axe de rotation sont d’une belle taille.

Une bien jolie vue, témoin d’un passé révolu.

 

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DES NOUVELLES DU PROJET DP02600819M0010 !

L’article qui aurait dû être proposé à la Gazette de la Lône s’il y avait eu plus de place:

Derrière ce nom de code rébarbatif – celui de la demande de travaux – se cache tout simplement la restauration de la future Maison du Patrimoine. Il est temps d’en donner quelques nouvelles à la population.

Le jour où paraîtra la Gazette, il est à parier que la première tranche des travaux sera achevée et que le grand échafaudage prêté et monté gracieusement par l’entreprise Bonvini ne sera plus là. Ainsi les extérieurs, toits et façades seront achevés.

Soyons clair tout de suite. Les travaux sont effectués par le Quinze d’ACP composé de retraités pour la plupart, anciens artisans dans les secteurs du bâtiment pour beaucoup, avec le soutien d’entreprises du bassin de Montélimar qui interviennent gracieusement à des degrés divers.

Devant ce challenge à la portée de cette équipe, l’arbitre-municipalité n’a pas sorti de carton rouge, d’autant plus que ce groupe évolue à la maison, sur terrain et bâtiment communaux, lieux d’expression naturels de toute société patrimoniale.

Ainsi carte blanche a été délivrée à l’équipe anconaise. Elle seule doit relever le défi mais, comme il se doit, l’arbitre veille et facilite les démarches administratives.

Refaire le toit de l’édifice dont l’origine vous est contée dans le dernier Cahier d’Ancône,  était urgent. Il menaçait ruine depuis plusieurs années. Sous la chaleur caniculaire du début de l’été, les bénévoles ont tout d’abord retiré les tuiles dont la plupart ont pu être récupérées après nettoyage. Les poutres de la charpente ont été retirées et remplacées par trois nouvelles, longues de presque sept mètres, posées grâce à la grue installée par la même entreprise Bonvini.

Installation du nouveau toit toujours sous la chaleur et réfection des génoises ; trois rangées, signe de richesse de l’ancien édifice ! Une nouvelle a même été ajoutée sur le pignon est, celui qui domine le Monument aux Morts pour, qu’il ressemble comme deux gouttes d’eau à celui de l’entrée, un peu caché à la vue des visiteurs de par son orientation.

Sous la toiture, la voûte menaçait, minée par les infiltrations des eaux pluviales. Vouée à la démolition, elle a pu être sauvée par une restauration efficace et entre toit et voûte, une bonne couche d’ouate de cellulose a été déposée gracieusement par l’entreprise Info Economie d’Energie, spécialisée dans le domaine de l’isolation. Un « trou d’homme » qui n’existait pas a été ajouté pour avoir accès aux combles et des chenaux et descentes (entreprises Richardson et Guiraud) ont été posées pour terminer la réalisation de la toiture.

Alors que cette dernière renaissait, d’autres membres de l’équipe s’attaquaient aux murs pour enlever l’enduit primitif qui se détruisait lentement. Les gravats furent emportés par l’entreprise Florent Courdesse. Ainsi réapparurent les belles pierres de taille des angles, celles des murs où, autre signe de richesse, les galets se comptent sur les doigts d’une main et même une croix gravée au-dessus de la porte d’entrée. Ce nouveau décor ne manqua pas d’interpeller les passants, élu-e-s et visiteuses du cimetière qui firent remarquer aux bénévoles qu’il serait judicieux de laisser les pierres apparentes. Ire ! Quand ce sont les autres qui ont à la faire…!

C’est donc sous ce vox-populi que furent revus les plans initiaux qui prévoyaient la pose d’un enduit couvrant. Certes, cela occasionna un surplus de travail sous des températures plus clémentes de l’automne, avec le creusement des joints puis la pose de nouveaux avec l’aide gracieuse de l’entreprise Christophe Rousset pour la partie technique et des ciments Lafarge-Holcim Le Teil et Cruas pour la matière première mais avouez que le résultat valait cette peine !

Il ne restait que quelques fignolages comme l’embellissement des tirants métalliques, plutôt quelconque jadis, pour terminer cette première tranche de travaux avant de s’attaquer à l’intérieur.

Pour cette première mi-temps laborieuse, le Quinze d’ACP était composé de :

Jean-Paul Bonvini (conseiller technique)- Camille Broc (un débutant prometteur)- Michel Courbeil- Bernard Duc (de retour de blessure)- Bernard Ferrato- Claude Froment (capitaine)- Jean-Louis Gontard – Lionel Parigny (autre conseiller)- Bernard Peylhard- Christian, Claude et Jean-Pierre Reboul- Christophs Rousset – Maurice Edmond Albert Rousset dit Kiky- Georges Ruiz- Patrick Sévenier- Gilbert Tauleigne.

Un grand bravo à eux !

Espérons que ces magnifiques vitraux puissent être récupérés.

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Lieu n°1

Jeu de piste

L’école Robert Desnos a été inaugurée en 1886 par
Antoine Orgeas, maire d’Ancône. Cette école a été construite parce que les lois
laïques de Jules Ferry ont été promulguées en 1881 et 1882. L’école publique
devient laïque, gratuite et obligatoire
de 6 à 13 ans.

A l’époque, la mixité n’existait pas et un mur séparait la cour des filles de celle des garçons. Entre la classe des filles et celle des garçons se trouvait la Mairie. On entrait dans l’école par les portillons latéraux côté grande rue et dans la Mairie par la rue du milieu.

Jusqu’en 1914, les maîtresses enseignaient aux filles
et les maîtres aux garçons. Pendant la guerre, les hommes étant au front, la
pénurie de maîtres a fait que les femmes ont pu enseigner aux garçons. L’apparition
de la mixité dans les classes est plus récente.

Pour son centenaire, en 1986, la Municipalité a
baptisé l’école…

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