Soirée LUDIVORES du 14 février: TERRAFORMING MARS et HEART OF BATTLE

Nouvelle partie de TERRAFORMING MARS à trois avec Daniel et Fred. de plus en plus sympathique à mesure que l’on connait où on met les pieds.

On commence avec les sociétés évoluées. J’hérite d’une carte qui doit m’inciter à prendre des cartes avec le badge Jovien, la représentation de Jupiter. Cela me fait monter dans l’échelle des revenus et dans les PV finaux. Je arrive qu’en dégoter trois. Toujours aussi peu de succès avec ma carte me faisant chercher les microbes. mon jeu est un peu plus équilibré que celui de samedi dernier, face au Maître Théo mais je me prends des attaques de Fred sur mes productions de plantes ce qui me prive d’au moins une forêt. A la lecture du résultat final…

…à 3 points de Fred, ces attaques n’étaient pas anodines ! J’ai aussi oublié de compter mes cartes car je pouvais devancer Fred dans cette échelle des objectifs.

Pas de nouvelles de Daniel perdu corps et âme sur Mars… on aperçoit à peine son marqueur rouge, venant tout juste de tourner aux 50 alors que nous sommes proches des 75 !

Le résultat importe peu… pourvu qu’on terraforme !

Suite de soirée avec un créateur venu présenter et surtout tester sa création HEART OF BATTLE. Pas de photo bien entendu puisque c’est un prototype. C’est la course à la princesse où tous les coups sont permis.
Première partie en individuel  où je suis éliminé à la manière d’un cow-boy de BANG mais en moins fun, seconde partie par équipes de 2 où il devient trop facile de gagner pour peu qu’une équipe possède les quatre gardiens. Même à trois gardiens contre un comme ce fut le cas ici, la princesse est indéfendable.

Conclusion: pour l’heure ce sont des « petits chevaux » améliorés mais ce pourrait être bien en équilibrant le jeu et en ciblant le public: tous joueurs ou initiés ?

Bonne soirée… surtout que Paris a perdu à Madrid, pendant nos terraformations !

 

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 38: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 15 février 1938.

La saison hivernale bat son plein au Vel d’Hiv. Ici une américaine de  3 heures remportée par Ignat et Diot, le père du journaliste prénommé Richard.

Par contre, comme on l’a vu il y a quinze jours, les cracks du Tour de France sont sur la Riviera pour l’entraînement hivernal et quelques moments de plaisir.

Quelques course d’un jour également pour faire tourner les jambes plus vite.

Le rugby en est toujours à la Coupe des Provinces. La Cote basque rencontrera les Pyrénées en finale. En parallèle, se déroule la Challenge Du Manoir avec pour illustration le match CASG-Montauban à Jean-Bouin (10-14).

En football, une journée de Championnat de France. Les résultats et le classement.

Marseille est allé défier les Lillois de l’Olympique (l’OL de l’époque) sur ses terres et a ramené le point du match nul. Une vue de cette rencontre avec un beau mouvement parallèle du Lillois Leroy et du Marseillais Gonzales.

C’était avant que la neige ne s’invite aux débats, en fin de match, ce qui gêna considérablement les protagonistes de la rencontre.

L’O.M. se présentait dans la composition suivante…

…et un envoyé spécial du Miroir des Sports, Victor Denis, était présent dans le Nord pour raconter le match. Voici le texte qu’il livra:

Un but de Zatelli contre un but de Leroy pour un match nul somme toute équitable d’après la narration du reporter.

Pour terminer, un brin d’escrime, une fois n’est pas coutume…

…avec la victoire de l’Italie sur la France 5-3 et…

…du ski avec la semaine de compétition des Championnats de France dont on reparlera dans le numéro suivant. En bas à droite, James Couttet tombe dans les bars de l’épouse d’Emile Allais !

Le moment d’humour.

Un dessin pour alerter de l’insuffisance des stades français en terme d’accueil des spectateurs et les propositions ironiques pour faire entrer plus de monde dans les enceintes !

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JEU: enfin THÈO devient le meilleur TERRAFORMATEUR de MARS et VÉNUS !!! (samedi 10 février)

 

Et oui, tout peut arriver… une victoire sans contestation possible de Théo en meilleur Terreformateur de Mars. En voilà la preuve:

Théo avec 60 points au bout de la partie, Marie 53, je suis avec 50 points et Daniel pour terminer avec 41 PV. Malgré un petit oubli de décompte sur la seconde place des « pronostics », la victoire est incontestable et rien n’aurait changé.

On démarre la partie avec une société évoluée et donc avec une petite inégalité initiale qu’on ne peut pas dire qu’elle aura de l’influence sur le résultat final. Finalement, j’aurais mieux fait de prendre « Première Génération ».

Personnellement, je n’arrive à construire qu’une seule forêt et une seule ville… tout de même située sur le satellite de Mars, Phobos. Je en décolle pas dans les productions de ressources de base. Je participe allègrement à la terraformation de Vénus sans que cela soit très spectaculaire. La majorité des mes points provient d’une belle collection de cartes bleues, ce qui me permet d’être efficace dans l’oxygénation de Mars. Mais insuffisant en bout de compte.

Bravo Théo donc pour cette belle victoire ! Vraiment sympa ce TERRAFORMING MARS et l’extension TERRAFORMING VÉNUS n’apporte pas grand chose, même si je m’en suis bien servi !

Bonne soirée !

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111 POILUS de CADEROUSSE, 111 DESTINS… Louis LASSIAT.

111 noms de Poilus de Caderousse tombés lors de la Grande Guerre. 111 parcours qu’on va essayer de raconter au fil des semaines et des mois jusqu’au 11 novembre 2018.

Cinquante-quatrième nom de la liste: Lois Paul LASSIAT.

Louis Paul Lassiat a été oublié sur la monument aux morts. Pourtant, il est bien né à Caderousse le 21 février 1879 dans une ferme du quartier de la Vicheronne (?). Son père Pierre est fermier âgé de 38 ans au moment de la naissance de Louis et sa mère Marie Blanc est plus jeune de 11 ans que son mari. L’un et l’autre ne semblent pas être du village et n’y sont pas restés très longtemps. En 1876, ils n’apparaissent pas dans la liste du recensement et en 1881, deux ans après la naissance de Louis, ils sont déjà partis. Pas des étoiles filantes mais plutôt des fermiers qui offrent leurs bras aux plus offrants.

Il semble que la famille se soit fixée un peu après sur Orange, à la campagne, sans grande certitude. C’est en tout cas le Tribunal d’Orange qui va condamner Louis en 1896, alors qu’il est âgé de 17 ans pour une partie de pêche par un mode prohibé ! Pas une grosse sanction, 3 francs seulement d’amende seulement, mais une inscription de la bêtise dans son registre matricule.

Le 16 novembre 1900, Louis va partir à l’armée au 24ème Bataillon de Chasseurs à Pied, ancêtre des Chasseurs Alpins. Il va y rester deux ans et demi pour être libéré le 15 mai 1903. Cette unité est en caserne à Villefranche-sur-Mer, près de Nice. Un séjour plus agréable qu’à Sedan, certes mais des entraînements sur des terrains escarpés. Il devient fanfariste du Bataillon le 21 septembre 1901.

De retour de l’armée, Louis Lassiat  va vivre à Orange au quartier des Princes, c’est-à-dire assez près de Caderousse, certainement aussi dans sa famille. Quelques années plus tard, le 15 juillet 1911, il se marie à Cairanne avec une drômoise de Rochegude, Mathilde Marie Germaine Palavesin, de quatre ans sa cadette.

Son parcours militaire reprend quelques mois plus tard, au moment de la déclaration de guerre. Rappelé chez les Chasseurs à pied, il va faire un petit tour au 27ème bataillon au début d’octobre 1914 puis revient au 24ème BCP. Les Chasseurs sont envoyés dans les Vosges. Ils sont au Reichakerkopf en mars 1915 où se déroulent des combats sporadiques, des attaques inutiles mal préparées.

Le 23 mars, il est clairement noté sur le Journal de Marche de l’unité que la préparation d’artillerie de l’attaque menée par le 24 BCP a été lamentable. Pourquoi attaquer tout de même après cette préparation insuffisante ? Toujours est-il que ce jour-là, 8 hommes sont tués et 37 blessés. Parmi les décédés, Louis Lassiat, l’oublié de Caderousse.

Six mois plus tard, le 26 septembre, un autre Caderoussier dont on a déjà parlé, Auguste Léon Bruguier du 6ème BCP était tué sur ce même Reichakerkopf.

La fiche matricule de Louis Paul Lassiat de Mémoire des Hommes.

Louis Paul Lassiat, matricule 679 de la classe 1899, bureau de recrutement d’Avignon, pour ceux qui souhaitent aller consulter sa fiche matricule sur le site des Archives du Vaucluse. Le patronyme Lassiat semble être très présent en Vaucluse, dans la région d’Orange, même si le T a disparu. Si une personne reconnaît en ce Poilu, un ascendant direct ou indirect, qu’il n’hésite pas à se manifester pour compléter ou corriger cette petite biographie.

A suivre: Henri Lazard.

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JEU: une soirée JEUX JUBIL’-A2JE autour de TERRA MYSTICA (vendredi 9 février)

Une soirée mono-thème avec une seule partie de TERRA MYSTICA. Un gros jeu pour sûr rendu assez facile à aborder grâce aux explications et conseils de Sylvain.

Il faut bien 3/4 d’heure pour faire le tour de la question en ce qui concerne ces fameuses règles. Pour la partie, elle-même, ce sera bien 3 heures pour en venir à bout, à quatre joueurs, ce qui est très correct.
La mise en place est importante, à la manière des Colons de Catane mais comme je m’étais un peu excentré par rapport aux autres joueurs, je ne me servis que très peu de la roue des Points de Puissance, actions bonus très intéressantes, je m’en aperçus au seul tour où je m’étais procuré quelques PP.

Par contre, le fait d’avoir suivi sur deux tours au moins les indications des tuiles de score qui amènent un plus incontestable en PV, le fait d’avoir souvent terminé la manche en premier (il y a six manches) en prenant la tuile de fin de jeu la plus intéressante… m’ont permis de caracoler en tête tout le long de la partie… tout en sachant que cela se gâterait avec les décomptes de classement annexes. Mais les Nains en tête, il fallait oser.

Bilan de la course en fin de partie: je finis de justesse second à un point près avec quelques 95 PV, loin derrière le premier, Sylvain, avec plus de 135 PV. Finalement, un résultat très honorable pour un jeu très intéressant, à revoir assez vite car il y a tellement de détails…!

Sympa !

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La CRUE du RHÔNE de 1935 en AVIGNON (5/9)

Un lot de neuf cartes postales semi-modernes trouvé sur delcampe montrant des quartiers d’Avignon sous les eaux du Rhône lors de la crue de novembre 1935.

Second temps de cet épisode exceptionnel: le décalage vers l’est de ce phénomène cévenol jusque là localisé sur les Cèvennes les 7 et 8 novembre. Les 9 et 10 novembre, les pluies continuent de toucher massivement le sud-est du Massif Central mais dans le même temps, elles inondent la vallée du bas-Rhône et les contreforts des Préalpes.

Le Rhône déjà rempli des eaux tumultueuses de l’Ouvèze au Pouzin, de l’Ardèche à Pont-Saint-Esprit, de la Cèze en face de la Piboulette et du Gardon à Comps, voit absorber aussi des masses d’eau déversées par le Lez en face de l’Ardèche, l’Aigues à Caderousse, l’Ouvèze à Sorgues et la Durance au sud d’Avignon. La côte d’alerte est atteinte de partout et les bastardeus sont construits dans toutes les communes riveraines.

Et le ciel continue de rouler de noirs nuages gorgés d’eau et à lâcher des cataractes tandis que la douceur ambiante n’encourage guère à l’optimisme.

On gaffe aussi dans la rue Joseph-Vernet en Avignon.

L’eau passe par dessus les chevilles de la personne marchant sur le trottoir de droite. Des barques du Génie patrouillent à l’écoute des problèmes des riverains. A gauche, un piéton s’accroche aux grilles pour rejoindre les marches découvertes du perron de cette maison bourgeoise.

La rue Joseph-Vernet aujourd’hui. Google Maps nous offre une vue proche de celle de la CPSM. A droite le Musée Requiem et à droite, le restaurant de la Cour d’Honneur. La rue paraissait bien plus large, sous l’eau en 1935 qu’aujourd’hui avec les trottoirs visibles, le couloir de stationnement et celui de circulation. Effet d’optique trompeur qui arrive sur bien des vues anciennes.

 

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JEUX: une soirée avec PRESTON pour préparer « sa » rentrée à Toulouse (mercredi 7 février)

Petite soirée à 2 à la maison avec Preston pour conjurer le froid glacial sans neige. Des jeux à 2 donc avec un double affrontement sur DUEL.

Vraiment agréable cette version à 2 de SEVEN WONDERS. Rapide et efficace !

Une manche pour chacun. La première pour Preston qui refait le coup de la collection des cartes bleues, celles qui donnent des points de victoire faciles à attraper.

La seconde, il croit me la refaire et je fais mine de lui laisser le champ libre. Sauf qu’à mon avant-dernière prise, j’arrive enfin à attraper ma 5ème science. Trop tard pour la victoire immédiate à six sciences ? Que nenni ! A ma dernière prise, je construis ma première merveille (il était temps) grâce à un petit pactole mis de côté. Elle me permet d’aller chercher une carte dans la défausse, carte que j’avais repéré depuis la première série de cartes: une nouvelle science qui permet d’avoir un double, avantage qui me fait attraper le jeton de la balance de la justice, équivalent à une sixième science et victoire immédiate ! Vive fait bien fait mais c’était de peu !

Seconde partie de soirée avec le plat de résistance: ESPANA 1936, le jeu de simulation historique sur la guerre d’Espagne.

 

Le sort veut que Preston joue le Nationaliste et moi la République.

Finalement, l’histoire va se reproduire malgré des jets de dés plus que médiocres pour Preston. Peut-être suis-je un peu trop téméraire et je perds trop vite des unités dans des combats incertains. Toujours est il que la partie s’arrête  au 5ème des 10 tours prévus, c’est-à-dire fin 1937. Madrid vient de tomber un peu plus tôt que dans la réalité, Durruti a bien été assassiné, trois unités de miliciens se sont battues entre elles et on disparu de la circulation laissant un trou du côté de Zaragoza et surtout, Preston tient 8 villes, condition de victoire immédiate au moment du redéploiement des forces.

De toute façon avec seulement 4 renforts contre 8 au Nationaliste, l’agonie lente du camp républicain guettait. On  n’eut donc pas le loisir de jouer avec le second paquet de cartes, celles couvrant les événements de 1938-39. L’histoire se réécrivait comme le prouve cette carte des combats à la fin de 1937.

Bonne soirée et bonne scolarité à l’école de contrôleurs aériens de Toulouse pour Preston !

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