Un oculus (hier)- deux oculi (aujourd’hui) !

Oui certes, on peut dire deux oculus depuis la réforme de l’orthographe de 1990… mais c’est toujours flatteur d’étaler ses connaissances… même récentes !!!

Alors continuons !

On aurait pu tirer: Un oeil-de-boeuf (hier)- deux oeils-de-boeuf (aujourd’hui) et non pas deux yeux-de-boeuf (les yeux -noirs- de boeuf sont dans l’arène et ils regardent le matador). Là, on parle du second oeil-de-boeuf qui a été ouvert par les bénévoles d’Ancône Culture et Patrimoine sur le pignon le plus exposé à la vue de tous de la Maison du Patrimoine, un oeil-de-boeuf qui fixe, d’un regard noir, les voitures qui entrent trop vite dans le village ! Un radar y sera installé le premier avril prochain.

 

Un oculus en pierres de taille, hagioscope momentané pour ce pauvre Christian, un moment reclus dans le bâtiment, agitant frénétiquement son mètre jaune…

Une lucarne tout simplement qu’admire le président de l’association qui a pris de la hauteur, fier du devoir accompli et presque achevé… en ce qui concerne l’extérieur de la MdP… juste avant le 11 novembre…

Alors lucarne, oeil-de-boeuf, hagioscope ou oculus comme vous le voudrez pourvu que la lumière vienne aussi de l’est, enfin plutôt lucarnes, oeils-de-boeuf, hagioscopes, oculi ou oculus… mais surtout bravos aux bénévoles d’ACP…

 

 

 

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Le 25 octobre, un ARDÉCHOIS COEUR FIDÈLE invité d’Ancône Culture et Patrimoine.

Projection animée par Claude Fougeirol au Centre Claude-Allain d’Ancône, 20 heures, le 25 octobre.

Claude Fougeirol, capteur d’émotions, créateur d’images…

http://www.fougeirol.com

et

https://fr-fr.facebook.com/Claude-Fougeirol-Photographe-313353388692171/

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Alain MICHEL… du CES de la Tata Ragache* à la douche chaude d’Avignon…

Dans le n°3 des Cahiers d’Ancône, Cathy nous raconte Alain Michel, champion du monde anconais, l’homme et le sportif…
Je vais me contenter de quelques souvenirs personnels.

Première rencontre au feu-Collège des Alexis, flambant neuf à l’époque qui heureusement ne flamba jamais malgré un type prédestiné « Pailleron ». Pas directement dans ma classe, il était le copain de mes copains, les Espeluchois Francis, Roland, Jean-Louis, Michel et les autres… On comprenait déjà qu’il était dingue de moto !

La suite, quelques années plus tard. La presse informait régulièrement son lectorat de la progression de sa carrière vers le haut-niveau.

Avignon, les Allées de l’Oulle.

Qui imagine de nos jours en passant sous la grande roue de l’été que ce coin de ville se transformait aussi, une fois par an, en septembre, en circuit de vitesse motocycliste ? Coincé entre Rhône, remparts et pont mondialement connu, c’étaient une ligne droite pour la vitesse, deux épingles à cheveux aux extrémités et deux pif-paf pour passer sous le pont Daladier. Un circuit dangereux, impensable de nos jours, qui heureusement ne vit qu’en une seule occasion sur trente organisations, la faucheuse roder dans ses parages, mais un circuit couru par le gotha des motocyclistes français et même étranger.

Septembre 1976, le 12, Alain commence à s’être fait un nom. Cette année-là, ses parents René et Odette s’en souviennent, au milieu de la première course, celle des petites cylindrées, éclate un orage dantesque, des trombes d’eau, des cataractes ! Les chutes du Niagara sur le pont d’Avignon ! Pendant que les bolides continuent de tourner…

…le public se réfugie où il peut… sous les platanes, sous les porches des tours et pour beaucoup… chez eux. Sous les tours, on est relativement à l’abri des eaux venus du ciel mais pas des odeurs venues du sol, celles des litres d’urine déversés quotidiennement par la gente masculine dans ces vespasiennes de secours aux envies pressantes. Merci les Papes !

Mieux vaut encore l’eau que les effluves ! Surtout que la course continue !

La dernière de la réunion, c’est celle des sides. Alain fait équipe avec Garcia sur un bolide G.E.P. Ils vont réaliser la course parfaite sur ce circuit détrempé. Justesse de pilotage et pas d’arabesque comme d’autres concurrents (ci-dessous la pirouette de l’équipage Campan-Novatel, sans dommage).

Meilleur tour en course à 106 km/h et victoire finale à plus de 100. Un exploit dans ses conditions ! Une fierté de voir triompher un « pays » au milieu d’une horde de pilotes étrangers, allemands et suisses principalement.

Deux ans plus tard, le circuit des Allées de l’Oulle disparaissait du paysage motocycliste français et Alain Michel allait continuer sa route, sa piste plutôt, en courant et gagnant dans tous les grands anneaux des sports mécaniques européens.

*Tata Ragache ou Regache – plus d’un demi-siècle est passé – surveillante en fin de carrière – à l’époque, les surveillant-e-s n’étaient pas forcément des étudiant-e-s – plus mamie que pionne pour tous ces gamins remuants.

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QUELQUES VUES de la PÉNICHE « ARAMIS » ACCIDENTÉE samedi 28 septembre 2019

C’est le Dauphiné Libéré de dimanche 29 septembre qui nous a parlé de cet accident sans gravité au point de vue humain.

 

Accident survenu sur le canal de dérivation du Rhône de Donzère-Mondragon. Une péniche vide remontant le fleuve a heurté le pont de la SNCF à Donzère,  au pont double. Vide, le tirant d’eau du bateau étant trop important, la cabine de navigation n’est pas passé sous le pont et a été détruite sous le choc.

Ingouvernable, la péniche a été amenée par un pousseur  à un débarcadère situé 500 mètres en aval du barrage de garde du canal de Donzère-Mondragon.

Les traces du choc sont dissimulées sous cette bâche orange.

On constate que tout s’est joué à quelques centimètres puisque le radar situé à droite de la cabine de pilotage est, lui, parvenu à passer sous le pont sans encombre !

 

Espérons que l’armateur fera les réparations, contrairement à celui de la péniche qui rouille depuis plusieurs années dans le port de Montélimar, à Gournier. Comme on peut le lire sur une photo précédente, cette péniche est enregistrée à Klaipeda, port de Lituanie, bien loin de Donzère et du Rhône !…

 

 

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A la Médiathèque de CHATEAUNEUF-DU-RHÔNE… on doit trouver BEAUCOUP de livres numériques !

LA PREUVE !

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Le GALLIA CLUB de CADEROUSSE dans MATCH L’INTRAN.

Le Gallia Club était donc l’ancêtre de l’USC actuelle. Je n’en avais jamais entendu parler mais Jean-Paul Masse me l’a confirmé dimanche dernier.

Ce qui est étonnant, c’est qu’une photo de l’équipe première de ce club apparaisse dans un titre de la presse nationale, le 31 janvier 1933, dans Match l’Intran, le concurrent du Miroir des Sports pendant l’entre-deux-guerres, l’époque des revues bistre.

J’ai découvert cette photo sur delcampe et le dos m’a permis de localiser sa source. La collection assez fournie de ce titre a fait le reste.

Né fin 1926, Match l’Intran va paraître dans ce grand format jusqu’en 1938 pour ensuite devenir généraliste sous le titre de Match. Disparu après la défaite de juin 1940, il ne sera pas poursuivi pour faits de collaboration contrairement au Miroir des Sports et pourra repartir après-guerre, en 1946, sous le titre de Paris-Match, hebdomadaire généraliste bien connu. Ce dernier conserve de son grand ancêtre le goût pour les grandes photos, pour une information transmise à partir de l’image plus que par le texte.

Dans le n°334, des images des concurrents du Rallye de Monte-Carlo ayant pris le départ à Tallinn.

L’hebdo avait l’originalité de proposer deux unes, en première et en quatrième de couverture, se donnant donc la possibilité d’annoncer deux sujets principaux. Quelquefois, lors des grands évènements, le Tour de France ou les Jeux Olympiques, la photographie principale se déployait sur les deux couvertures devenant un véritable poster avant l’heure.

Les deux unes du 31 janvier 1933.

L’Intran ? me dites-vous. Tout simplement, la réduction de l’Intransigeant, un quotidien parisien à diffusion nationale, lui aussi amateur de grandes photos dans tous les domaines de l’actualité, la Guerre d’Espagne par exemple; Match l’Intran étant en quelque sorte le supplément hebdomadaire sportif de ce titre.

Et le Gallia Club de Caderousse dans tout cela ?

Match l’Intran avait pris pour habitude de publier, en troisième de couverture, une page consacrée aux équipes sportives de divisions inférieures de toute la France et de l’Afrique du Nord, dans tous les sports, individuels comme collectifs, masculin comme féminin, civil ou militaire.

On peut penser que ces publications, une quinzaine de photos sur cette page, avait pour but d’élargir le lectorat de la revue, de la populariser au grand public, pour se faire une place côté à du grand Miroir des Sports.

Ainsi le Gallia Club de Caderousse partageait l’actualité avec les footeux de CS Narbonne, de l’US Bélaimontain, de l’US Fresnay-sur-Sarthe, du Patriote de Bonnétable (Sarthe), de l’AAJ Blois, du Collège Sportif de Privas (Ardèche), de l’Iskra Guesmain (Nord), des SO Pont-de-Chéruy, du Cercle Laïque de Brive-la-Gaillarde, des rugbymen de l’Ecole Normale de Lescar, des basketteurs de Clichy et Saint-Maurice de Salins-les-Bains et des cyclistes de La Rochelle et Miramas.

Début février 1933, le kiosque de presse de Caderousse fut certainement dévalisé de ses Match l’Intran suite à la publication du numéro 334 !

 

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Où a donc eu lieu la BATAILLE de SAINT-MARCEL-LÈS-SAUZET ?

Rien à voir avec l’article précédent et la Bataille de Montélimar d’août 1944 ! Non, cet événement s’est passé presqu’un siècle plus tôt, en décembre 1851.

Bataille ou plutôt fusillade entre la troupe venue de Montélimar pour maintenir l’ordre et quelques centaines d’insurgés ayant pris les armes pour défendre la République.

Statue de l’Insurgé de Crest,

sur le monument à la sortie du pont, rive gauche.

D’un côté, une troupe régulière fortement armée, de l’autre des hommes munis de fourches, de pelles, de haches et de quelques vieux tromblons déterrés ou sortis de quelques cachettes puisque les gendarmes avaient eu pour mission, dans les semaines précédentes de confisquer les armes à feu.

Il est dit dans des textes et des recherches d’historiens que l’affrontement eut lieu à la sortie de Saint-Marcel-lès-Sauzet, sur le chemin de Montélimar, à quelques centaines de mètres du village.  Certains ont pu penser qu’il s’agissait de ce lieu.

Sauf qu’à l’époque, bien avant l’autoroute et les voitures automobiles, il s’agissait du chemin de Savasse ! Celui de Montélimar partait vers le sud et se dirigeait vers le Roubion pour rejoindre la ville vers l’actuel Centre Hospitalier, quartier Beausseret. On peut donc raisonnable situer le lieu de l’affrontement aux environs de l’actuelle aire de repos de l’autoroute A7, dans le sens Orange-Lyon.

On peut aussi se douter que le bruit de la fusillade ait été amplifié par la colline voisine et qu’il ait été peut-être entendu jusqu’à Ancône d’où…

…vous pourrez lire ce qui se passa alors aux pages 22-23 des Cahiers d’Ancône n°3….

…disponibles à partir du 21 septembre, 15 articles, 44 pages, 7 euros !

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