Archives de Catégorie: Jeux

livret de la règle traduit de l’italien au français

JEUX: 7 WONDERS et IBERIA chez Daniel et Marie avec Théo… (samedi 18 novembre)

…qui a sorti son petit bonnet de laine avec la froidure arrivée ! Mais la soirée sera chaude… surtout sur le final d’IBERIA, le PANDÉMIE à la sauce espagnole du XIXème siècle, une version très aboutie, comme celle de STAR WARS.

Rapide introduction avec 7 WONDERS, la passion de Théo, qui finalement s’avère être un jeu très rapide quand les règles sont maîtrisées par les joueurs.

Bilan des courses… un match nul entre Marie et Théo autour de 51 points, un bon chiffre pour un apéro et la cuillère de bois pour moi, malgré un deck constitué plutôt harmonieux…

…mais guère efficace (autour de 45 points).

Le plat de résistance avec IBERIA.

Daniel nous cache cinq épidémies mais réussit l’exploit de faire éclore la première dès la fin du… premier jeu de ce pauvre Théo débutant !  La fièvre jaune se répand de Barcelone à Carthagène et la rougeole le long des Pyrénées. On va ramer quelque temps pour endiguer ces maux, bien aidé par Théo répandant l’hygiène à grands coups de seaux d’eau certainement javellisée. Quant à Daniel, en grand amateur de trains électriques de son enfance, il construit des kilomètres de rails qui lui valurent le surnom resté célèbre du constructor francès loco de ferrocaril sauf au Portugal qu’il oublia dédaigneusement.

Chaud chaud sur la fin, à un moment où l’on avait perdu Théo, en phase de pré-sommeil, et un petit bidouille à l’avant-dernier tour nous permit de vaincre le dernier mal avec le dépôt de licence du vaccin contre la maladie bleue, la grippe… espagnole très certainement.

On a senti le mistral perdant de la défaite !

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On a essayé BURDIGALIA chez Daniel et Marie (samedi 4 novembre)

BURDIGALIA, un jeu trouvé à l’Emmaus de Saint-Aunès il y a quelque temps. Comme son nom l’indique, un jeu sur Bordeaux à l’époque romaine… cette période historique n’étant qu‘un prétexte  comme c’est le cas dans bien de jeux.

Il s’agit de construire la ville de Bordeaux en envoyant travailler ses ouvriers sur les divers chantiers en cours de réalisation aux quatre coins de la cité. Quand il arrive, le meeple-ouvrier pose un cube, une pierre, prend des points de victoire en fonction de la durée du chantier à venir et s’il termine le bâtiment, les points de victoire de l’édifice achevé.

La ville de Burdigalia-Bordeaux en chantier.

On obtient aussi des points de victoire par des collections de ressources et par le prestige du quartier de certains bâtiments. Dans la partie, il vaut mieux être placé après un joueur ne rechignant pas à poser une avant-dernière pierre d’un bâtiment qu’après une personne n’ouvrant pas le jeu. J’étais placé après Marie qui représentait le second cas tandis qu’elle était elle-même après Daniel qui ouvrait à tout va !

Résultat logique: victoire de Marie, largement devant Daniel qui en petit filou, avait jeté à un moment tous ces jetons de corruption (ça existait donc déjà à l’époque, il faut croire), alors que la carte utilisée demandait de ce qu’il n’en jette qu’un seul. Correction faite, je terminais second mais loin derrière la grande bâtisseuse !

Jeu simple sans être simpliste. A revoir…

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JEU: CTHULHU WARS chez FRED (vendredi 3 novembre)

On avait déjà joué à CTHULHU WARS dans la passé: un jeu de Baston dans un monde de monstres abominables, autant du point de vue de la plastique des oeuvres que du matériel fourni par l’éditeur, des sculptures en matière plastique sans grand « charisme ». Dommage !

Deux parties avec moult combats avec le même clan pour moi, « le signe jaune », la canne et ses canetons essaimant des sortilèges sur le plateau. je suis parvenu à me répandre, surtout sur la seconde manche, sans comprendre comment on pouvait progresser sur la piste des scores.

Une belle mêlée en perspective.

Guillaume remporte la première partie, Fred la seconde avec un clan qui phagocyte le pouvoir des autres… et comme il peut le faire contre chacun de ses adversaires en même temps, il en arrive presque à une indigestion de points d’action.

Soirée sympa mais comment marquer quelques points de victoire à ce jeu ?

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Deux parties de 7-WONDERS chez Daniel et Marie… (jeudi 26 octobre)

Pour apprendre les finesses du jeu à Huna, amie de Marie qui a acheté la boîte depuis plusieurs mois et préfère un apprentissage autour d’une table que la lecture souvent fastidieuse d’une règle du jeu.

7 Wonders

Le jeu de base bien entendu, je n’ai jamais joué avec les extensions. Un jeu intéressant, agréable à jouer mais bien surfait de par les prix qu’il reçut à sa sortie.

Première partie découverte pour Huna., beaucoup de paramètres à tenir compte sans forcément les maitriser même quand on connaît le jeu.

Le décompte final faitt apparaître la belle victoire de Marie que nous feignons de mettre sous le coup du hasard et de la chance avec Daniel.

Je suis le seul à avoir misé sur la science et le militaire… mais la guerre coute cher et les points de cartes bleues (PV directs) délaissées manquent à la fin.
Seconde partie pour voir si tout cela est assimilé. Résultat, bis repetita de la première manche… victoire encore plus nette de Marie ! Une chance encore plus grande ou autre chose que nous n’osons penser !

Daniel manque de peu une seconde cuillère de bois et ma science au service du militaire ne paie toujours pas !

Soirée agréable.

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108 POILUS de CADEROUSSE, 108 DESTINS… Emile CHAUME

108 noms de Poilus de Caderousse tombés lors de la Grande Guerre. 108 parcours qu’on va essayer de raconter au fil des semaines et des mois jusqu’au 11 novembre 2018.

Trentième nom de la liste: Chaume Emile Lucien.

Seconde face du Monument.

L’ordre alphabétique implacable du calculateur mathématique d’un ordinateur moderne a replacé Emile Chaume avant Marius Chicornard contrairement à ce qu’avait fait le graveur dans les années 30. Voilà pourquoi on en est à la seconde face du monument aux morts, tout en bas,  alors que la première n’est pas terminée.
Noël Marie Joseph (une crèche à lui tout seul) Chaume né en 1866 avait pris pour épouse Augustine Lucie Goudet, de neuf ans sa cadette, le 17 novembre 1896 à Orange. Le couple s’était installé à Caderousse rue Saint-Michel, non loin de l’église, où le père était patron boulanger. il avait d’ailleurs des ouvriers à son service. Les recensements successifs ont retenu François Dardun en 1901 et Louis Ivon de Saint-Sauveur en 1911.

Emile fut le premier enfant du couple, né le 20 octobre 1897, 11 mois après les noces. Un petit frère allait le suivre en 1903. Emile n’avait que 16 ans à la déclaration de guerre, le 3 août 1914 mais moins de deux ans plus tard, l’armée allait l’appeler en anticipation en 1916. De la même classe que Séraphin Guérin, il allait connaître un sort plus cruel.

Le foyer de Noël et Augustine Chaume en 1911.

Bien que cuisinier, c’est dans une unité combattante qu’il allait se retrouver, le 22 ème régiment d’infanterie coloniale. Il n’eut pas la chance de faire un petit tour de l’autre côté de la Méditerranée pour ses classes puisque, pour les métropolitains, la caserne de regroupement était à Marseille. Il y arriva le 9 août 1916.

On ne sait pas trop de chose de sa période au front, à quel moment il le rejoignit (certainement au premier semestre 1917) mais un peu plus en ce qui concerne sa mort qu’il rencontra au moment charnière de la guerre, celui où le sort de la Première Guerre Mondiale bascula du côté des forces de l’Entente.

Les troupes coloniales occupaient un secteur du front dans le secteur de Reims. Au mois de juillet 1918 eut lieu la seconde bataille de la Marne, la première s’étant déroulée en septembre 1914. L’Etat-Major allemand, dans l’énergie du désespoir, avait programmé une grande attaque le 15 juillet 1918 dans ce secteur. Elle était attendue par les forces françaises grâce aux confidences de prisonniers allemands. L’attaque fut brisée et le 18 juillet les Français contre-attaquèrent et repoussèrent les Allemands qui, symbole de leur échec, se retirèrent au delà de la Vesle.

Mais les combats continuaient, très violents. On peut penser qu’Emile Chaume fut blessé dans la nuit du 30 au 31 juillet 1918. Le Journal de Marche de l’unité ne décrit pas les combats mais donne des bilans humains particulièrement lourds.

Comme on peut le lire ci-dessus, le 22ème R.I.C. subit des pertes importantes: 19 tués, 10 blessés et 70 intoxiqués. Les Allemands continuaient à envoyer des obus chimiques. Toujours est-il qu’Emile Chaume fut évacué à l’Ambulance 5/22 (pour le site Mémoire des Hommes) ou 5/11 (pour le registre matricule complet consultable aux Archives du Vaucluse) à Louvois où il rendit l’âme. La mention « Blessures de guerre » laisse penser qu’il fut blessé et non gazé.

Inhumé une première fois dans cette commune située à 15 kilomètres au sud de Reims, il sera ramené ultérieurement à Caderousse.

Au moment de son décès, il était âgé de 20 ans et 284 jours.

 

La fiche d’Emile Lucien Chaume de Mémoire des Hommes

Emile Lucien Chaume, matricule 1190 classe 1917, bureau de recrutement d’Avignon pour ceux qui souhaitent aller consulter sa fiche matricule sur le site des Archives du Vaucluse. Le patronyme Chaume reste vivant à Orange (1 réponse)  et dans le Vaucluse. Si un descendant indirect reconnaît cet ancêtre, qu’il n’hésite pas à se manifester pour compléter ou corriger cette petite biographie.

A suivre: Marius Chicornard.

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JEU: encore glacial chez DANIEL et MARIE avec EXPÉDITION ENDURANCE de T.I.M.E. STORIES- Run 3 et Run 4 (23 octobre)

Après deux run infructueux, nous nous retrouvons à trois après la défection de Théo, peut-être des engelures, à son âge, c’est une chose qui arrive.

Un run hyper-rapide grâce à une initiative incontrôlée de Daniel: sur la glace, prendre un engin en état médiocre emmène à la catastrophe.
Run 4 dans la foulée. Je choisis un personnage avec des pouvoirs équilibrés.

Ray Mackenzie, marin expérimenté, courageux mais qui n’aura jamais l’occasion de le montrer, il sera rapidement atteint de folie, de paranoïa pour être plus précis.

Eliminé, il aura le temps de réfléchir sur un message secret qu’il était le seul à connaître…

sauf que cela ne servait pas à grand chose.
Pendant son absence, Marie et Daniel terminaient la partie sur une réussite, un grand baston final qui ne nous permettait pas de tout comprendre de ce qui nous était arrivé. Un peu frustrant… !

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JEU: une soirée à ne pas mettre le nez dehors chez MARIE avec EXPÉDITION ENDURANCE de T.I.M.E. STORIES (21 octobre)

Une nouvelle aventure de T.I.M.E. STORIES (le cinquième) et une découverte pour Théo qui appréciera le concept, à mi-chemin du jeu de rôle et du je de plateau.

EXPÉDITION ENDURANCE, une aventure qui se déroule en Antarctique sur un bateau pris dans les glaces à la fin de l’été. Il va falloir mettre de l’ordre à tout cela dans une histoire dans laquelle des interventions supra-normales semblent se produire.

Notre première tentative tourne vite court: la chaudière est en panne ce qui nous fait tomber immédiatement à 12 UT de survie… 12 UT rapidement utilisées.
Seconde tentative avec un second deck de cartes. Il faut dire que nous arrivons sur le bateau deux jours avant la première tentative ce qui permet de survivre plus longtemps avec la chaudière qui fonctionne encore.

Pas de grosses bagarres vu qu’il n’y a pas grand monde dans un désert glacé… ! Mon gros bourrin pas trop malin ne me sert pas à grand chose… pour l’instant.

Bilan, un second run plus long que le premier mais la même conclusion: un échec et Bob, notre chef qui gère les expéditions spatio-temporelles pas ravi de ce qui nous est arrivé. On pouvait s’en douter…

A suivre…

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JEU: du nouveau chez SYLVAIN avec PAPER TALES (vendredi 13 octobre)

C’est donc chez Sylvain qu’on va découvrir une nouveauté intéressante avec un jeu de cartes, un jeu de deck à construire pour être le plus performant: PAPER TALES.

Un coffret original avec un titre qui n’apparaît que sur les côtés, ce qui n’est pas une mauvaise idée, vu que les jeux sont classés très souvent verticalement et que seule la tranche est visible.

Revenons à PAPER TALES qu’on peut apparenter à 7 WONDERS. Il s’agit de 5 decks (on était 5 avec Daniel et Marie, les parents indignes et Guillaume) qui tournent dans un premier temps et qui vont nous permettre de ramasser 5 personnages qui composeront nos armées (de 4 puis de 5), cela lors des 4 tours de la partie. La suite est composée de la construction des armées, de la prise de ressources, des batailles, de la construction des bâtiments avant que ne disparaissent les personnages les plus âgés. Car à ce jeu, les personnages vieillissent vite et disparaissent pour laisser la place à de plus jeunes, dura lex sed lex !

Matériel minimaliste mais jeu un maximum interactif. Car on peut aussi prendre des cartes, non pour s’en servir mais pour empêcher les autres d’en faire quelque chose.

Je mise sur les combats qui peuvent rapporter jusqu’à 24 PV mais tombé à côté de Guillaume, je ne parviens pas à être suffisamment armé et je perds 3 batailles/4. Par contre, quatre victoires contre Daniel. Car comme chez 7 WONDERS, les combats n’opposent que les voisins immédiats. Sylvain, connaisseur du jeu remporte de peu cette manche devant Guillaume et Marie.

Partie équilibrée que Guillaume souhaite doubler immédiatement, ce qui est une bonne idée.

Changement de l’ordre des joueurs autour de la table et donc, c’est parti pour une partie d’une bonne heure, contrairement aux 30 minutes que prévoit le concepteur du jeu.

Je laisse tomber les combats sur le premier tour pour économiser et me payer la carte des gypses avec 5 sous. A partir de là, tout s’enchaîne pour le mieux et je peux construire 2 autres bâtiments définitifs en 2 tours et un dernier inachevé au 4ème.

Les combats deviennent plus intéressants par la suite, les entrées d’argent et de PV également et je me retrouve devant après le décompte final.

Une bonne soirée et une constatation: il est toujours bon de découvrir des nouveautés. Sylvain avait aussi en stock 18 MINUTES POUR UN EMPIRE, extension de 8 MINUTES POUR UN EMPIRE !

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JEUX: une soirée LUDIVORES bien remplie mais rien de nouveau (mercredi 11 octobre)

Une soirée fermée entre copains avec Preston, Fred et Sylvain auquel se joindra Florentin en seconde partie de soirée pour donner des coups de pistolets et des baffes. On ne le croirait pas à le voir ainsi mais vous allez voir !

Début de soirée avec LIBERTALIA, partie un peu bizarre où le premier deck de cartes sera refusé à l’unanimité tant elles n’étaient pas compatibles entre elles et pour le début de partie.

La seconde pioche ne sera guère plus intéressante et ne m’inspirera pas du tout, avec une première manche catastrophique.

Victoire finale de Sylvain.

Suite de soirée avec COLT EXPRESS. Deux parties en 4 jours, on se rappelle des règles sans problème. Un train de 5 wagons avec l’arrivée de Florentin et une bonne distribution de coups de pistolets que va récolter en priorité Preston.

Il n’est jamais bon d’être en tête dans ces genres de jeux. On attire alors les attaques des adversaires et dans ce cas, le deck de cartes s’augmente de balles inutiles dans la phase de programmation. Cet état de fait n’influera guère sur la partie de Preston qui l’emportera relativement facilement mais utilisera la règle de « passer son tour pour piocher 3 cartes supplémentaires ».

Pour terminer des baffes avec KING OF TOKYO. Une partie qui va s’achever des plus rapidement pour l’ami Sylvain, ayant commencé la partie en premier et s’étant retrouvé au centre de la ville, la raison résumée par cette image ci-dessous…

le premier jet de dés du novice Florentin: 3 baffes puis 5 puis 6 ! Un pauvre Sylvain laminé qui se retrouva alors avec 4 vies et ne put s’en aller pour cause de partie à 4. Il ne finira pas le premier tour.

La suite de la partie: l’élimination de Fred puis de Florentin pour terminer par un tête-à-tête entre Preston et moi, opposition emportée par le gamin, bien aidé par des cartes ad hoc.

Bonne soirée des Ludivores mais encore une soirée sans découverte.

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JEU: on est venu à bout de LUMEN FIDEI, quatrième aventure (pour nous) de T.I.M.E. STORIES (samedi 7 octobre)

On était resté bloqué sur une salle de l’Alhambra de Grenade la semaine dernière (voir commentaires postés le 04 octobre). Impossible d’aller ailleurs dans le vaste palais et impossible de revenir en arrière dans des salles inaccessibles une fois visitées…

Dans cette situation, c’est un commentaire posté sur le net qui va débloquer les choses: « c’est dans le poème arabe que la solution se trouve. » Bigre ! en effet en conjuguant ce poème avec des indices reçus et conservés, on arrivera à trouver la solution de ce blocage… solution vraiment originale. On n’en dira pas plus.

La suite… du temps supplémentaire et un nouveau lieu pour la grande bagarre finale.

Un choix guère cornélien pour aller à cette bagarre, bien maîtrisé et une victoire et la découverte de l’objet recherché.

Une soirée plus courte pour une énigme d’un bon niveau. On a compris que tout est dans les indices quand on croit être bloqué !

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