(JOUR 516 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)
La psychose de l’espion allemand qui vient sur le sol américain pour détruire, attenter aux usines d’armements qui travaillent pour les Britanniques et les Français ou s’en prendre aux navires qui transportent le matériel. La une nous montre l’arrestation d’un espion. Ici c’est un espion déguisé en ouvrier qui s’apprêtait à mettre une bombe dans un navire transportant des munitions. Un siècle plus tard, on appellerait cette personne un terroriste…
Une double page pour expliquer cela:
Le jugement d’espions allemands coupables d’une attaque menée contre une usine d’armement.
Une usine d’armement particulièrement visée: la fabrique Remington qui travaille pour les Alliés.
La véritable valise de l’espion aux Etats-Unis, tout pour passer inaperçu et pour fabriquer des bombes.
La surveillance des tonneaux avant leur embarquement sur un cargo.
Les adversaires et les méthodes changent mais le problème est le même 100 ans après !
Une autre vue de cet avion (un Caudron) exposé dans la cour de l’hôtel des Invalides:
La légende nous parle de la seule-femme soldat de l’Armée française…
et il s’agit d’une Marocaine, Mme Fatima, qui, armée, suit au combat les intrépides tirailleurs marocains. Mais pourquoi donc une femme dans cette unité ? On en parle dans ce site: http://httpdupuyblogspotcom.unblog.fr/2014/02/02/larmee-dafrique-pendant-la-guerre-14-18-suite-2/ sans donner beaucoup de détails.
La guerre en Serbie avec 2 vues sur une page:
En haut, un abri creusé dans le sol et caché par la végétation. Là encore face au déluge d’acier, les hommes s’enterrent.
En bas, les Français viennent de s’installer dans une tranchée conquise aux Bulgares.
La guerre dans les Vosges, dans les sous-bois et les pentes rudes:
4 vues montrant un canon de 65, le travail des Territoriaux en seconde ligne, une mitrailleuse en place, le transport difficile d’un blessé.
De nouvelles armes:
Un fusil à périscope pour éviter de se montrer, en haut et une catapulte lance-grenades qui demande pas mal de dextérité, en bas.
Enfin, un journal aborde le rôle essentiel du rail dans l’approvisionnement en hommes et matériel des premières lignes.
Un rail qui avait un rôle encore plus important du côté allemand où les rails arrivaient au plus près des lignes.
En avant-dernière page, Sur le Vif propose un numéro spécial de la revue consacré aux Chansons des poilus. Et cela sur une page entière !







































































































