Archives de Tag: MARSEILLE

Il y a 100 ans jour pour jour: LA GUERRE PHOTOGRAPHIÉE du 24 juin 1915

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(JOUR 325 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Trop visibles, on peint en sombre les chevaux blancs, de la couleur des bois et des prés. La couleur résiste à la sueur, à la pluie et au soleil. On ne parle pas encore de teintures bio !

Thème central de cette revue: le ravitaillement des Armées.

Une vue générale d’un de ces magasins, à L… (on cache le nom pour éviter les taubes et les espions)…

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et l’intérieur de celui-ci avec l’immense boulangerie industrielle:

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D’autres vues présentent la hiérarchie de ce magasin, des Officiers bien entendu.

A Marseille, une impressionnante manifestation…

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sur le quai des Belges (Vieux Port) pour accompagner les Italiens de la ville mobilisés et partant pour le front du Trentin.

Certainement objet de collection de nos jours…

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le diplôme que recevait la famille d’un soldat allemand tué au combat. Un vieux papier pas rare puisqu’il  eut plus de 2 millions de morts et disparus dans le Reich de 1914 à 1918.

Alors que Sur le  Vif essaie de parler régulièrement des prisonniers de guerre français en Allemagne, cet article de la Guerre Photographiée fait l’inverse…

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Des prisonniers allemands en Bretagne où ils sont détenus, à gauche des officiers dans un château, à droite des hommes du rang dans une carrière !

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Le clin d’oeil matinal de Mr JUJUBE.

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Mr Jujube, c’est ce petit bonhomme qui tous les jours (sauf le dimanche) racontait une petite histoire en 2, 3 ou 4 dessins aux lecteurs du Provençal, le quotidien de Marseille et de la Provence. Son dessinateur JAF de son vrai nom Edmond Guérin, officia longtemps dans le journal.

Le sourire du jour.

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Le clin d’oeil matinal de Mr JUJUBE.

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Mr Jujube, c’est ce petit bonhomme qui tous les jours (sauf le dimanche) racontait une petite histoire en 2, 3 ou 4 dessins aux lecteurs du Provençal, le quotidien de Marseille et de la Provence. Son dessinateur JAF de son vrai nom Edmond Guérin, officia longtemps dans le journal.

Le sourire du jour.

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Le clin d’oeil matinal de Mr JUJUBE.

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Mr Jujube, c’est ce petit bonhomme qui tous les jours (sauf le dimanche) racontait une petite histoire en 2, 3 ou 4 dessins aux lecteurs du Provençal, le quotidien de Marseille et de la Provence. Son dessinateur JAF de son vrai nom Edmond Guérin, officia longtemps dans le journal.

Le sourire du jour.

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Un ÉTÉ avec Mr JUJUBE du PROVENÇAL.

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Mr Jujube, c’est ce petit bonhomme qui tous les jours (sauf le dimanche) était le héros dans une petite histoire en 2, 3 ou 4 dessins. Cela était publié dans Le Provençal, le quotidien (socialiste, propriété de Gaston Defferre) de Marseille et de la Provence. Son dessinateur JAF de son vrai nom Edmond Guérin, officia longtemps dans ce journal.

Unmondedepapiers présentera tous les matins d’été une bande parue à partir du 6 mars 1972 dans les journaux que mes grands-parents avaient conservés dans l’ancienne cuve, journaux qui se sont très bien conservés, pas une trace d’humidité.

Des histoires et un humour un peu vieillots, souvent dépassés, parfois encore d’actualité…

Voici comment  Le Provençal annonça le retour de M. Jujube (après dans, il était initialement écrit Le Provençal à partir du lundi 6 mars !).

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Jaf semble avoir fait ce second dessin spécialement pour le blog, rien n’a été gommé ou ajouté. C’était l’annonce du retour de M. Jujube un autre jour précédant ce fameux 6 mars.

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A demain…

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En 1932, un MARSEILLE-LYON… mais pas en football.

Nous sommes le

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et le Progrès annonce à sa une d’un numéro spécial gratuit, la tenue d’un

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Mais il ne s’agit pas du duel des Olympiques en football pour la simple raison que l’Olympique Lyonnais n’existait pas en 1932 et si l’on lit quelquefois OL dans les résultats sportifs de l’époque, il s’agit de l’Olympique de Lille, un des nombreux clubs de l’agglomération lilloise. Non, ce 18ème Marseille-Lyon est une course cycliste qui reliait les 2 grands villes françaises.

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Le recto de ce Progrès spécial gratuit…

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et le verso.

C’est sur cette page que le journal raconte l’histoire de ce Marseille-Lyon…

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dont la première édition se déroula en 1911. En 1912, la course se déroula dans l’autre sens puis la remontée de la vallée du Rhône revint en 1913. Il semblerait d’après l’article ci-dessus que la course ne se soit plus déroulé par la suite que dans le sens Sud-Nord… face au mistral quand cela arrivait à ce qu’il souffle le 15 août. La course allait connaître sa dernière édition en 1939, ne reprenant plus après la seconde guerre.

Il faut dire que la compétition empruntait la Route Nationale 7… et que le trafic routier augmentant de plus en plus après-guerre, aurait empêché sa tenue, surtout un 15 août. Voici donc l’itinéraire de cette 18ème édition avec les horaires:

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Départ à 5 heures du matin de Marseille, certainement de la porte d’Aix pour une arrivée prévue 10h30 plus tard au Stade Municipal, c’est-à-dire l’actuel Gerland.

Les concurrents inscrits à cette XVIIIème édition sont au nombre de 100…

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avec quelques têtes d’affiche comme Jean Aerts, les frères Le Drogo, Léon Le Calvez, Louis Aimar, Vicente Trueba, l’Autrichien Max Bulla vainqueur en 1931…

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qui parcourut les 320km en 9 heures et 10 minutes soit à la moyenne de 35 km/h… On peut penser que le mistral ne soufflait pas le 15 août 1931 dans la vallée du Rhône mais plutôt le vent du Midi.

Le palmarès des précédents Marseille-Lyon…

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où l’on peut lire la victoire de Gustave Ganay en 1919 dont la ville de Marseille donna son nom à une tribune du Stade Vélodrome ou Marcel Bidot en 1928 qui dirigea plus tard l’équipe de France de cyclisme sur le Tour et les championnats du monde.

Un original appel au public… à la citoyenneté des spectateurs pour faire mode…

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où l’on comprend à la lecture de ces lignes qu’à l’époque, des spectateurs suivaient les as du peloton en vélo, motocyclette ou automobile. !

Quant aux spectateurs ayant pris place dans les gradins de Gerland pour suivre l’arrivée, ils avaient droit pour patienter à un meeting cycliste:

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Le journal précise les prix offerts par Le Progrès et divers partenaires…

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des sommes intéressantes qui expliquent le nombre d’inscrits à cette course.

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Une page d’un blog consacrée à cette course qui complète les informations de l’Historique du Progrès.

http://culturecyclisme.over-blog.com/article-marseille-lyon-1-70734724.html

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QUIZZ OM: quel est le nom de cet ancien joueur qui devint PREMIER MINISTRE ?

Ah! cela ne date pas d’hier et seuls les plus de 100 ans pourraient s’en souvenir… et encore ? C’est dire !

Mais l’info fait la Une de ce Petit Marseillais

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du

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Pour répondre à la question, il s’agit de Fernand Bouisson qui vint à Marseille ce jour-là (le dimanche 27 mars 1927) en tant que Président de la Chambre (des Députés) participer à un congrès mutualiste (c’est le mot difficile à lire pour cause de pliure du papier ci-dessous) et se replonger un moment dans l’ambiance de sa jeunesse sportive, à l’Olympique de Marseille.

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Fernand Bouisson sera brièvement (4 jours) Président du Conseil, l’équivalent à celui de Premier Ministre de nos jours, quelques années plus tard, juste avant l’avènement du gouvernement de Front Populaire.

Avant la Grande Guerre, il avait été joueur de rugby à l’O.M. et certainement avait tâté au football dans ce club, à l’époque de sa création, à la fin du XIXème siècle. Il existait alors une section rugby à XV, à l’époque de ce que l’on appelait les sportmen. Fernand Bouisson fut reçu, le 27 mars 1927 par un de ses anciens co-équipiers Gabriel Dard, président en exercice de l’Olympique de Marseille et le journaliste nous dit que dans ses instants-là, l’ambiance de la réception n’avait plus rien de protocolaire.

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Le Vincent Labrune de l’époque.

Outre participer à ce congrès mutualiste, la raison de la venue de M. Bouisson était l’inauguration officielle des installations du club, à Mazargues (?) et au bout de l’avenue du Prado où se trouvait le stade historique de l’O.M. avant la construction du Stade-Vélodrome pour la coupe du monde de football 1938.

On voit sur cette vue aérienne

https://maps.google.fr/maps?q=Traverse+de+l’Olympique,+Marseille&hl=fr&ll=43.263331,5.376928&spn=0.00786,0.018561&sll=44.554533,4.745417&sspn=0.061528,0.148487&oq=marseille+traverse+de+l’o&t=h&hnear=Traverse+de+l’Olympique,+13008+Marseille&z=16&iwloc=A

le stade qui portait jusqu’à ces quelques années le nom de Fernand Bouisson remplacé par une résidence, idéalement située depuis quelque temps (en zoomant).

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Fernand Bouisson accompagna les 2 équipes du match de football exhibition au moment de l’entrée sur le terrain, comme au bon vieux temps de sa gloire sportive. Puis il assista à cette opposition amicale depuis la tribune officielle. Ainsi, pour l’inauguration du stade rénové, fut organisé un match international entre l’O.M. et les Allemands de Fribourg.

C’est en page sportive du Petit Marseillais que le journaliste F. Gandolfe nous raconte les péripéties de la rencontre (et de l’avant-match également), match qui s’était terminé sur un score nul 3-3.

En lisant le résumé détaillé de l’article, on s’aperçoit que les buts ont été inscrits par Dewaquez (que le journaliste appelle Julot dans l’article), Galley et Boyer.

L’équipe était composée de Bobby de Ruymbeke dans les buts (le grand-père du magistrat Renaud Van Ruymbeke), Jacquier et Schnock en défense, Durbec en demi, Galley-Dewaquez-Boyer-Mader et Crut en attaque… le 11ème joueur n’étant pas mentionné.

L’article dans son intégralité:

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Cette équipe qui s’apprêtait de rencontrer le C.A.P. (Paris) en 1/2 finale de la Coupe de France le dimanche suivant (1-1 puis 6-0 dans un match qui dut se jouer 2 fois) allait s’adjuger cette compétition. Il faut savoir qu’à l’époque  la Coupe de France était la grande épreuve du football national, le championnat professionnel n’étant créé qu’en 1932. A Colombes, le 8 mai 1927, l’O.M. battait Quevilly 3-0, buts de Durand, Gallay et Julot Dewaquez.

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En 1926, les PROFILS DOLIN pour préparer une EXCURSION en BICYCLETTE 4-PROVENCE

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Dernier volet avec quelques profils de routes dans le sud, en Provence. On a déjà vu Valence-Avignon par la célèbre RN7:

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Voici la suite de cette route vers le sud, vers Aix-en-Provence…

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puis vers Marseille (mais ce n’est plus la RN7)… à travers des collines qui sont devenues de vastes zones commerciales.

Un autre trajet pour faire Avignon-Marseille…

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 ou plutôt l’inverse via Salon-Arles et Tarascon. Tout plat sauf quand on s’approche de Marseille, insérée dans des collines. Entre Salon et Arles, on est en lisière de cette fameuse Crau, ce désert caillouteux, énigme pour les géologues.

A partir de Marseille, la route du littoral pour aller jusqu’à Toulon,

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avec la montée du col de la Gineste qui se remplit de coureurs et marcheurs le dernier dimanche d’octobre, vrai petit col à partir de l’obélisque de Mazargues.

Mais pour parler de la plus grande et la plus connue grimpette de Provence, il faut aller plus au nord.

LE MONT-VENTOUX

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Avec les 2 routes pour arriver à son pied, à Bédoin: celle du nord venant de Malaucène avec de petite côtes, celle du sud de Carpentras en faux-plat montant régulier.

L’ascension du Ventoux par la route est, pour le cycliste, une des plus dures des Alpes. Pentes très fortes de Saint-Estève à l’Observatoire, exposition au midi, terrain incomplètement aggloméré, absence presque totale d’eau, font de ce parcours un incomparable champ d’expériences pour éprouver la résistance des machines et des coureurs.

On ne peut que souscrire à cette description faite par le profil Dolin, à l’exception du revêtement actuel absolument irréprochable. Le virage de Saint-Estève n’est plus relevé comme alors, plus aucune compétition automobile n’empruntant cette route. Quant aux cyclistes montant au sommet, c’est une réelle épreuve quasiment initiatique, autant pour Monsieur-Tout-le-Monde que pour les cracks du peloton. Le Tour a découvert le Géant de Provence sur le tard, en 1951, et y revient régulièrement. Nous aussi pour voir la course… sauf en 2009 où Ennio décida d’arriver le jour de l’avant-dernière étape du Tour: Montélimar-le Mont-Ventoux !

A noter qu’en 1926 lors de la publication de ses Profils, les routes Malaucène-l’Observatoire et Sault-le Chalet-Reynard (noté MC fontaine de Grave sur l’image) n’avaient pas encore été ouvertes.

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MARCEL LECLERC, de la GLOIRE à la CHUTE… une page inachevée de l’O.M.

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Ce livre autobiographique, Marcel Leclerc raconte ses 7 ans de présidence  à l’OM, de 1965 à 1972, de la 2ème division à la première place française, ce qui ne l’empêcha pas d’être renvoyé comme un moins-que-rien par un quarteron de dirigeants jaloux à l’issue de la saison 1971-72 couronnée par un doublé coupe-championnat et un 1/8ème de finale de C1, alors appelée Coupe d’Europe des Clubs Champions (de nos jours la Champion’s League moins regardante sur la notion de champion).

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« La nuit des Longs Couteaux » version OM (dixit l’auteur du livre), avec à la clé le départ de Marcel Leclerc, le 19 juillet 1972 et le début d’une longue descente pour le club qui aboutira en 1980-81 à sa quasi-disparition.

Tout commença en 1965 par la rencontre d’un OM moribond avec en point d’orgue le fameux OM-Forbach…

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et ses 434 entrées payantes dans un Vélodrome pouvant accueillir 40 000 spectateurs !

et

d’un quadra, entrepreneur de presse marseillais, propriétaire de plusieurs titres de presse dont TéléMagazine et bientôt de But (l’hebdo sportif, pas la marque de meubles), en quête de reconnaissance et animé d’une véritable passion pour son club.

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Si le mariage fut assez facile, la suite sera plus compliquée.

Tout d’abord, il y aura ce retour du club dans son stade historique, le stade de l’Huveaune, où il évoluait avant 1937 et la construction du Vélodrome, un Vélodrome bien trop grand pour un club en perdition. Ce stade de l’Huveaune est était situé en bas du boulevard du Prado, près du parc Borély et de l’hippodrome. Il existe toujours de nos jours. Un ensemble immobilier vient d’être récemment construit sur ce terrain, traverse de l’Olympique.

Le stade en ruine, abandonné depuis longtemps…

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deviendra un pré-carré (ou coupe-gorge) d’un OM qui regagnera sportivement le droit d’évoluer en première division à l’issue de la saison 1965-66…

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même si quelquefois les 15 000 places s’avéraient insuffisantes.

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Leclerc endossa aussi le rôle de coach-adjoint…

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d’entraîneur (2 jours)…

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et toujours de grand argentier pour ramener quelques joueurs et renforcer l’équipe.

Il faudra aussi convaincre le politique du projet sportif et, à Marseille, c’était….

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Gaston Defferre, tout puissant maire depuis la Libération, lui aussi patron de presse, qui, après quelques réticences, engagea financièrement la mairie derrière Leclerc… tout en s’en méfiant ! 20 ans plus tard, il agira de même avec un jeune loup aux dents longues… Bernard Tapie.

Et puis il y aura la passion marseillaise qui posera quelques soucis par moment

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OM-Saint-Etienne en août 1969

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OM-Trnava en septembre 1970.

Il y eut aussi l’arrivée de grands joueurs, au premier rang desquels le buteur croate Josip Skobar, l’aigle dalmate (de Zadar), soulier d’or européen en 1970-71 avec 44 buts ! Loin, loin devant le Zlatan du XXIème siècle !

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Les succés arrivèrent avec cette remontée de 1966, la Coupe de France en 1969 (voir https://unmondedepapiers.com/2014/08/16/o-m-bordeaux-2-0-finale-de-la-coupe-de-france-1969-dautres-coupures-de-presse/), le titre de 1971 (23 ans après son précédent), le doublé de 1971-72 (on en reparlera)…

ce qui signifiera à chaque fois…

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des bains de foule…

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et des bains… tout court.

Cela attisa des jalousies de ses pairs et en premier lieu celle de…

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Roger Rocher, l’homme à la pipe et président de l’ASSE… qui de colère et d’incompréhension du contrat à temps des joueurs, offrit le titre 1971 à l’OM en se privant de Bernard Bosquier et Georges Carnus dans le sprint final.

Les affaires florissantes de Marcel Leclerc et en premier lieu le succès de son magazine sportif But…

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concurrent de L’Equipe entraîna aussi des jalousies internes qui aboutirent à la fameuse « nuit » du 19 juillet dont on a parlé plus haut. Marcel Leclerc se retira, écrivit ce livre, promit un second tome qui ne vint jamais et décida de s’occuper des siens…

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dont sa petite-fille Laure-Agnée Caradec, aujourd’hui 6ème adjointe au Maire de Marseille, déléguée à l’Urbanisme.

Il repose aujourd’hui dans le petit cimetière de Chassiers, en Ardèche, près de Largentière…

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auprès de son épouse…

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dans une tombe qui mériterait quelque entretien…

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et peut-être, de temps en temps, un petit signe du club pour un président qui contribua à sa légende.

Toutes les photos (sauf celles de Chassiers) sont extraites du livre de Marcel Leclerc et ne sont donc pas utilisables pour un usage lucratif.

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L’O.M. 1946-47 en 11 portraits.

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Dans chaque numéro de l’hebdomadaire Miroir Sprint, en 1946 et 1947, une galerie des portraits des joueurs d’une équipe de première division du football français est présentée. Dans celui du 17 septembre 1946, c’est àl’Olympique de Marseille de dévoiler les visages des vedettes de la saison qui vient de débuter.

Voici donc la composition en respectant les places

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L’entraîneur était DEVAQUEZ qui fut joueur dans l’entre-deux-guerres.

Suivant l’équipe-type présentée dans le site encyclopédique dédié à l’OM: http://www.om4ever.com/ SCOTTI et PIRONTI remplacent BOUCHAÏB et DE MAREVILLE.

Ont également participé à la saison: PIRONTI, HADJIJI, SCOTTI, FONTAINE, PULJATE, AZNAR, VENEZIANO, MIGLIACCIO, CHARPIN, GONZALES, AMAR, BURES, LATRILLE, GALLIAN et PARDIGON

L’O.M. finit 6ème cette saison-là avec 45 points (la victoire était à 2 points), 17 victoires, 12 nuls et 9 défaites, 69 buts marqués contre 55 buts encaissés.

Le plus connu de cette équipe est incontestablement Mario Zatelli, qui fut par la suite entraîneur de l’OM à l’époque de Marcel Leclerc et pompier de service quand il s’agissait de remplacer au pied levé un entraîneur démis de ses fonctions (l’alter-égo d’Albert Emon de nos jours). René Gallian fut par la suite président de l’OM, remplaçant Marcel Leclerc lors de « la nuit des longs couteaux » olympienne. On le lira en janvier.

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