Il y a bien sûr le Monument placé au coeur du cimetière avec les 106 noms des Morts pour la France de la Grande Guerre et les 8 noms de ceux tombés lors de la Seconde Guerre. Mais une visite rapide a permis de prendre quelques photos de plaques sur les tombeaux familiaux de ses disparus que l’on connaît un peu mieux maintenant. Il faut se dire que ces inscriptions datent à une exception près de bientôt 100 ans !
L’exception, c’est la tombe de Léon Combe dont le nom a manifestement été gravé au XXIème siècle par ses descendants.
Comme pour Adrien-Gabriel Guérin…
seul le nom du tombeau fait référence à Victor Gromelle mort en Bretagne de maladie début 1917…
ainsi que celui d’Augustin Pelin
tué dans la Somme le 2 juillet 1916.
Il existe 5 plaques qui nous permettent de mettre un visage sur les noms et les fiches des disparus.
Julien Martin
tombeau dans le second cimetière, date concordant avec la fiche.
Marius Hersen
A peu près exact… Vrigny (sur la fiche)- Aubilly (sur la plaque) sont distantes de 5km l’une de l’autre, à l’ouest de Reims. Bien que jeune au moment de sa disparition (presque 25 ans), la bague au doigt sur la photo nous montre qu’il a certainement laissé une veuve et peut-être un enfant.
Julien Arnoux
Rien à redire sinon que la plaque nous donne un lieu plus clair et précis (Haringhe-Belgique) que la fiche qui signale un hôpital militaire. Haringhe ou Haringe, à quelques kilomètres de la frontière française, dans ce plat pays qui fut le tombeau de beaucoup de militaires alliés. Il existe un cimetière militaire britannique à Haringe. Sur le médaillon, Julien porte de belles bacchantes très à la mode à l’époque… Sur toutes les photos du 118ème Territorial, 100% des hommes les ont !
Paul Vaton
Une plaque tellement usée que le nom a complètement disparu. C’est la date du décès (ligne la plus visible) et le nom du tombeau qui ont mis un nom à ce visage. Il semblerait qu’on ait écrit A LA BATAILLE DE CHAMPAGNE pour localiser le lieu de la mort de Paul Vaton.
Isidore Brémond
Elle est donc toujours visible la photo colorisée du cuirassier dont je parlais dans Petite RADIOSCOPIE du MONUMENT aux MORTS de la GRANDE GUERRE de CADEROUSSE (Vaucluse)…, à la nuance près que la fiche de ce Poilu parle d’un artilleur et non d’un cuirassier ! La réponse est simple. Il fit ses classes en 1910-1911 au 10ème Cuirassier de Lyon mais fut mobilisé en 1914 au 55ème Artillerie d’Orange. Pas très sérieux tout cela !
A compléter éventuellement…





















