Il y a 100 ans jour pour jour: SUR LE VIF du 17 juin 1916

DSCN4044

(JOUR 686 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une, une cérémonie pour honorer le seul marin survivant du naufrage de l’Amiral Charner, un croiseur-cuirassé coulé le 8 février 1916 au large du Beyrouth par un sous-marin allemand. 480 morts et ce seul quartier-maître Cariou rescapé. En septembre 1915, ce navire avait sauvé 3 200 Arméniens en les évacuant d’Antioche.

Comme les bandeaux l’annoncent de part et d’autre de la photo, plusieurs pages sont consacrées à la bataille de Verdun, à commencer par un panorama du champ de bataille en double page centrale.

DSCN4045

Un pointillé montre le front au 21 février, au début de l’offensive allemande mais pas de second trait pour le front au 26 mai… juste une description des lieux pris ou perdus… Pas très clair !

Une page de photos Autour de Verdun où l’on voit tout de même que les combats ont été violents:

DSCN4051 DSCN4052

Une autre image plus bucolique des alentours de Verdun…

DSCN4053

qui pourrait paraître dans une revue pacifiste (si elles étaient autorisées) derrière des champs fleuris, les fumées de bombardements.

En mer de Norvège, un nouveau Zeppelin, le L20, a terminé sa vie dans les flots froids.

DSCN4047 DSCN4046

Les voisins viennent voir la grosse saucisse disloquée.

Pour terminer, 3 photos originales:

DSCN4048

En Macédoine, on a déterré des amphores et urnes datant de l’Antiquité grecque.

DSCN4049

Un filet pare-grenade pour protéger cette tranchée.

DSCN4050

Enfin en quatrième de couverture, une impressionnante photo des combattants en Italie, dans les Dolomites. Ici des soldats autrichiens qui ne doivent pas craindre le vertige.

Poster un commentaire

Classé dans Revues

JEU: Soirée JEUX JUBIL’ – AVIGNON vendredi 10 juin 2016

La dernière soirée de la saison en Avignon, à l’ancienne caserne des pompiers de la rue Careterie après 3 mois d’absence pour causes diverses. Peu de monde avec la concurrence du premier match des Bleus de l’Euro 2016….

Une série de jeux. Pour commencer… RATTLESNAKE. Le jeu des aimants qui s’attirent ou se repoussent inexorablement.

DSCN5369

Que le plateau semble petit ! Pas très inspiré sur le coup, je termine avec une jolie collection de 10 aimants/ 12. Malheureusement pour gagner, il ne faut plus en avoir !

DSCN5370

C’est après cet échauffement que commence le tournoi de SABOTEURS. Une partie à enjeu avec à la clé, un voyage à Budapest pour le vainqueur pour participer au championnat du monde de SABOTEURS. Rien que ça !
Une partie à 10 avec 4 cartes saboteurs, c’est très rapide, la pioche est vite épuisée et il ne faut pas perdre de temps quand on est un gentil et honnête nain ! D’ailleurs sur les 3 manches, les nains gagneront 2 fois !

Première manche pour les saboteurs dont je fais partie.
Seconde pour les saboteurs dont je ne fais plus partie.

Troisième pour les nains dont je ne fais pas partie. Je n’irai pas à Budapest !

 DSCN5372

Contrairement à Aurélien qui remplit ici son inscription. Désolé pour le flou de la photo !

Suite de soirée avec un jeu plus consistant: SPLENDOR.

Même technique que pour les dernières occasions: la prise rapide de cartes avec des points de victoire plus que l’accumulation de cartes.

DSCN5373

Je finis le jeu avec 16 points devant Ennio assez près et qui joue vraiment bien.

A l’étage pour aller faire un KING OF TOKIO, on se rabat finalement sur un CAFARDAGE qu’on se rabat…

DSCN5375

avec toujours ce même défaut… le vaincu choisit le vainqueur.

Fin de soirée en bas pour une dernière partie avant le retour: CARDLINE ANIMAUX en jouant avec les longueurs des bestioles.

DSCN5377

Quelques connaissances en la matière et surtout beaucoup de chance dans la prise des cartes me permettent de gagner la partie assez facilement.

Poster un commentaire

Classé dans Jeux

Il y a 100 ans jour pour jour: LA GUERRE PHOTOGRAPHIÉE du 15 juin 1916

DSCN4024

(JOUR 684 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

La crise du papier sévit aussi en Allemagne. Les Allemands coupent de gros arbres de forêts des territoires occupés en France et en Belgique pour que les troncs soient envoyés en Allemagne. Ce qui fait dire au commentateur de la photo: Ils emportent tout, même les arbres !!!

Les animaux de trait étant bien souvent réquisitionnés par l’armée, les éléphants du cirque Pinder sont occupés à tirer les charrues dans ce champ d’un village du Tarn-et-Garonne.

DSCN4025

Vraiment original !

Moins original, ces vues des champs de bataille de Champagne avec…

DSCN4026

des cimetières français, des morts allemands abandonnés et des paysages détruits ! Tout comme ces images de destructions ici et là (la seconde photo étant celle de Reims)

DSCN4041

DSCN4042

DSCN4043

D’autres tranchées mais pour l’entraînement des hommes, en Algérie, à Blida.DSCN4040

La mort de l’ancien gouverneur de la place de Paris, le général Gallieni, récemment décédé et l’affiche qui annonce  sa disparition.

DSCN4027

Pour terminer, La Guerre Photographiée revient sur les soldats russes arrivés il y a peu à Marseille pour retracer leur périple de Moscou jusqu’à leur destination. Quel voyage !

DSCN4028

Départ de Moscou le 03 février 1916

DSCN4029

Les hommes ont pris le transsibérien. Une halte en Sibérie.

DSCN4034

Sur le lac Baïkal gelé.

DSCN4035

En Mandchourie, toujours sur le transsibérien, le 20 février.

DSCN4030

Fraternisation des Russes et des Japonais, bien loin de Moscou… et de Marseille !

DSCN4031

Après le train, le bateau: escale à Saïgon.

DSCN4036

Escale à Singapour.

DSCN4037

Et à Ceylan avec un petit défilé pour se dégourdir les jambes !

DSCN4032

Le passage du canal de Suez.

DSCN4033

Au large de la Corse, méfiance ! Les sous-marins allemands rodent ! Tout le monde enfile son gilet de sauvetage.

DSCN4038

Gros temps en Méditerranée !

DSCN4039

Et enfin, 3 mois plus tard, débarquement à Marseille avec pour comité d’accueil des prisonniers allemands lançant les passerelles.

Quelle aventure pour ces jeunes Russes dont certains ne devaient pas être sorti de leur village !

Poster un commentaire

Classé dans Revues

Une pétition à signer: PRÉSERVER LA VILLA GALLO-ROMAINE de MONTÉLIMAR

Vous pouvez voir quelques vues des fouilles de sauvegarde de cette villa gallo-romaine dans les Humeurs de ce présent blog, en date du 12 avril.

DSCN3213

T. C., passionné d’histoire et du monde romain a initié et mis en ligne cette pétition pour essayer de faire changer le cours des choses: éviter la destruction de ce site archéologique avec la construction d’un lotissement et laisser éventuellement la place à l’installation du futur musée de Montélimar…. attendu depuis toujours. Et oui, alors que la maire de la ville se targue d’être à la tête de la seconde cité de la Drôme, Montélimar n’a rien à montrer de son passé. Pour exemple, pour entendre parler des Chasséens du site de Fortuneau, un quartier périphérique devenu zone commerciale, il faut aller au Musée de Valence qui y consacre une pièce ! Et dire qu’un ancien maire de la ville fut Président de la République avant 1914 !

Alors, lecteurs occasionnels ou réguliers d’Unmondedepapiers, résidents d’un autre coin de France, d’Europe ou du Monde, prenez quelques instants pour lire le texte de cette pétition et, si vous êtes convaincu(e)s que ce passé doit être préservé, n’hésitez pas à signer ! Merci !

https://www.change.org/p/m-dumoulin-françois-la-non-destruction-d-une-villa-gallo-romaine-à-montélimar

DSCN3224

Si seulement ce remarquable mur pouvait être sauvé, ce serait une belle victoire !

Poster un commentaire

Classé dans ORIGINAL!

CAPA, L’ÉTOILE FILANTE, une BD de Florent Silloroy

DSCN1940

Une biographie en bandes dessinées sur Robert Capa, le célèbre photographe qui fit la non-moins célèbre photo de la mort  du milicien républicain sur le front de Cordoba en septembre 1936. D’ailleurs, on retrouve cette scène sur une des pages, au début de l’histoire…

DSCN1946

de la courte vie mais si dense existence de ce réfugié hongrois, Emdre Friedmann de son vrai nom. Une scène que certains remettent en cause aujourd’hui, pensant qu’à l’instar du « baiser de l’Hôtel de Ville » de Robert Doisneau, il s’agissait d’un montage !

C’est sa compagne Gerda Taro…

DSCN1943

une réfugiée allemande antifasciste qui lui trouvera ce nom d’artiste, mélange de Robert Taylor et Frank Capra, à la suite d’une soirée au cinéma.

DSCN1944

Elle pensait, à juste raison, qu’en se faisant passer pour un photographe américain, ses clichés se vendraient beaucoup mieux.

Les grèves de 1936 puis après le pronunciamiento de Franco et le début de la guerre civile, direction l’Espagne et cette arrivée à Barcelone par l’estacion de França pour couvrir les événements.

DSCN1945

Une Espagne qui lui prendra Gerda Taro, écrasée sous les chenilles d’un char républicain à Brunete et qu’il fera enterrer au Père Lachaise. Breda Taro qui se révéla être aussi une photographe de génie, peut-être supérieure à Capa, prenant tous les risques, le poussant à la perfection et vendant sous son nom ses clichés, pour qu’ils soient mieux payés par les agences.

DSCN1947

Sans Gerda, Capa continua de couvrir aux 4 coins de la planète les conflits les plus dangereux, en essayant de rester fidèle à ses principes, donner toujours des vues les plus vraies des événements…

DSCN1941

17 euros dans toutes les bonnes librairies, éditée chez Castermann.

RobertCapabyGerdaTaro-1

Poster un commentaire

Classé dans BD

JEUX: Soirée des LUDIVORES du 8 juin 2016… mini VILLES et maxi SAPIENS

Une saison de plus qui se termine pour les Ludivores, la 12ème pour l’Association, la 10ème 1/2 pour moi. Beaucoup moins de monde depuis 2 mois à la MJC, les gens ayant été peut-être déçus de l’accueil dans cette salle réduite et surchauffée depuis le début de l’année civile.

Il n’empêche, les absents ont eu tort encore une fois. Début de soirée pour expliquer RUMIS à des débutantes puis une partie de MINIVILLES avec toutes les extensions

DSCN5284

Le jeu de base était très jouable même si ça restait un jeu facile. Là, avec toutes les extensions, ça devient beaucoup plus compliqué et demande une bonne connaissance des cartes. Et il y en a ! De plus, le fait de n’avoir à disposition que 10 cartes fait qu’on ne trouve pas ce qu’on attend au moment où vient son tour. Tout cela pour dire que je ne décolle pas étant plusieurs fois pillé de mes économies par des adversaires possédant de bonnes cartes. Victoire tout de même de la débutante Nathalie bien conseillée. A 6, le jeu est un peu long pour ce qu’il est !

Suite de soirée à 4 autour de SAPIENS que Théo souhaitait revoir.

DSCN5281

2 débutants autour de la table pour une bonne prise de tête.

DSCN5279

Sébastien pige bien vite et dans un dernier tour où je vois arriver 2 coups de poing sur la seule carte que je suis obligé de  poser soit 2 PA perdus au mauvais moment…

DSCN5280

La partie se termine par un match nul avec Sébastien  à 33 points ( le rouge lui et le bleu moi) tandis que le vert Théo qui s’est bêtement bloqué en tout début de partie reste en retrait 3ème.

Fin de partie alors que bon nombre de joueurs sont déjà partis et petit comité autour d’un DOODLE dont on égraine toutes les variantes.

Fin de saison pour les Ludivores ! Normalement, en septembre retrouverait la grande salle en débutant 15 minutes plus tard !

Poster un commentaire

Classé dans Jeux

PAUL MARQUION parle aussi du MILIEU HUMAIN de CADEROUSSE … en 1971

Après avoir longuement parlé du milieu physique de Caderousse dans ce numéro 44 du bulletin des amis d’Orange,…

DSCN0695

Paul Marquion s’attaque à parler des gens, du milieu humain. Voici les meilleurs extraits de son exposé.

Première considération démographique, la population qui est passé de 4 000 âmes à la Révolution à 2 600 à la veille de la Grande Guerre. En 1971 au moment des écrits, le village ne comptait plus que 1 600 habitants contre 2 750 de nos jours. Il explique cette déclin de population par le machinisme, l’attrait de la ville (l’exode rural), l’absence d’activités artisanales sur place hormis l’agriculture qui n’a pas su attirer des industries de transformation et la grande saignée de la Guerre (-125 jeunes ou moins jeunes hommes soit 1/20ème de la population). Il pointe du doigt le responsable de cette absence d’activités: le Rhône qui, par ses « visites » régulières empêche l’arrivée d’investisseurs qui souhaiteraient s’installer.

Les patronymes.

Il se base sur la « table chronologique de Messieurs les Trésoriers de la Confrérie de Saint-Josph de Caderousse (1649-1792) pour lister les patronymes qui ont traversé les siècles: Rigaud, Vivet, Berbiguier, Vaton, Guérin, Martin, Rieu, Noguier, Point, Rollet, Perrin, Farragut. Puis ceux qui se sont éteints, beaucoup plus nombreux: Garin, Védrilhe, Bertier, Fourgon, Malarthe, Tacussel, Rouviel, Bellon, Faugière, Sance, Rivasse, Ranquet, Causan, Bourtholon, Barbès, Thibaud, Constantin, Maille, Castion, Villard, Drogue, Rougeaud  Lusignan, Bonamour, Chassenet, Colonel, Chaudron, Dupuy, Boyer…. Une liste impressionnante et … surprenante !

DSCN4382

Il cite quelques exemples pour expliquer qu’il serait intéressant de remonter le temps pour déterminer l’ancienneté des familles. Ainsi l’ancêtre  Guericolas viendrait de la Meuse et serait venu à Caderousse pour servir les Ducs de Gramont et y avait fait souche. Les patronymes Gromelle  et Gonner seraient de souche germanique ( … Guérin aussi d’ailleurs). Ils s’appelaient initialement Grimmel et Guinner avant la francisation des noms et on les appelait Grimello et Guinèr en provençal.

Paul marquoir ajoute que le fait de parler provençal facilitait l’intégration rapide des gens. N’oublions pas que le Provençal était parlé par tous, tout le temps avant 1914 et que ce fut la Grande Guerre qui imposa le Français, plus que les hussards noirs de la IIIème République, comme le dit Clément Montrosier !

Les sobriquets.

DSCN4383

C’est une spécialité caderoussienne que celle des sobriquets. D’ailleurs on connaissait les gens plus par ceux-ci que par leur vrai nom, que beaucoup ne savait même pas ! Quelques exemples de escais-noum ayant pour origine le nom des quartiers: Popo de la Bigo, Pierrounet de la Lusignano, Danis de la Limajouine, Clara fou Mautème, Marie de la Baïsso… D’autres viennent d’une spécialité du destinataire: Cacho-nose cassait les noix avec les dents mais pourquoi Cacho-embut (embut= entonnoir) ?

D’autres viennent d’animaux (le Gaou par exemple: le coq ou le Lèbre = le lièvre). D’autre sont plus délicieux: Quatre-sous, Marrit-miou, Pomadin, Curo-lume, cago-mecho, chaucho-grapaud, manjo-sucre, mais certains sont moins agréables.

Il faut noter également que la femme en se mariant ne prenait pas le (sur-)nom de son mari mais conservait son nom de jeune fille et plus souvent encore son surnom. C’est ainsi qu’un certain Marius Perrin  dit Iuiu de Salète avait pour femme Niho de Iouioun et que Joseph Aubépart était connu sous le surnom de Jousé de Camin et sa femme sous celui de Roso dou Popo.

Un sujet inépuisable pour Paul Marquion.

Les liens sociaux.
La noblesse a disparu avec le dernier des Gramont, Ludovic qui s’éteignit sans descendance en 1863. Ses héritiers finirent par faire raser le château en 1900 et le parc devint des jardins. Il ne subsiste que la façade des communs qui donne sur la place de l’église.

Peu de bourgeois, de rentiers, mais quelques professions libérales aisés (docteur, pharmacien, notaire et … instituteurs- Les temps ont bien changé !)

Puis l’auteur liste les emplois des habitants de la commune: quelques petits propriétaires fonciers qui vivent du travail de leurs terres en employant du personnel, quelques entreprises (fabriques de balais) qui emploient aussi des ouvriers (et ouvrières). Des artisans: maréchaux-ferrants, forgerons, bourreliers, charrons, cordonniers, tailleurs et des boutiquiers: bouchers, boulangers, épiciers, drapiers, quincaillers…

La politique.

 Ces différences sociales se retrouvent en politique. A cette époque, on ne détaille pas et les nuances sont inconnues. On est blanc ou rouge, cette appartenance de couleur étant en général un héritage de famille. La religion est un des signes distinctifs: les blancs vont à la messe, les rouges sont anticléricaux et laïques. La relative richesse en est un autre: les gens aisés sont plutôt blancs, les rouges se recrutent de préférence parmi les ouvriers. Les blancs à cette époque votent pour M. Lacour; les rouges pour M. Blanc, et, sur le plan municipal, municipalités rouges et blanches se succèdent , le rouge étant toutefois à Caderousse une couleur plus marquée que le blanc. La politique n’a jamais été toutefois un facteur de division et d’animosité entre individus. On se plaisante, on « s’esbremasse », surtout en période électorale, mais cela ne va pas plus loin:on ne va pas jusqu’à « s’estrigousser ». 

Ainsi se termine ce long préambule à l’étude du genre de vie, de la mentalité, des moeurs et des particularités de la vie à Caderousse et des différences avec la période actuelle (en 1971). 

DSCN0696

Poster un commentaire

Classé dans Revues

Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 11 juin 1916

DSCN3790

(JOUR 680 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A Salonique, le général Sarrail visite une tranchée du camp retranché. En Orient comme en Occident, des tranchées, toujours des tranchées, encore des tranchées… Le manque d’imagination de militaires sortis d’écoles militaires stériles ou la meilleur moyen pour se protéger des balles en attendant du matériel blindé ?

Salonique, donc, avec une nouvelle vue du fameux Zeppelin abattu près de l’embouchure du Vardar et transporté pour les besoins de la propagande militaire,…

DSCN3794

au pied de la Tour Blanche, emblème de la ville.

Toujours sur le front d’Orient, des troupes grecques se repliant devant l’avancée bulgare…

DSCN3791

et des britanniques essayant de colmater les brèches pour le mieux…

DSCN3792

Toujours sur ce même front, un bar français…

DSCN3802

à l’enseigne patriotique !

Un camp retranché dont on vante les mérites…

DSCN3795

et dont on essaie de nous faire croire qu’il est destiné à protéger les grecs alors qu’il a été implanté quasiment sans leur accord.

Le front italien, un peu oublié ces derniers temps. L’offensive autrichienne a dépassé ce que l’on attendait et 500 000 hommes semblent engagés.

DSCN3798

Pour les contenir, des chasseurs alpins italiens avancent ici dans les neiges des montagnes voisines.

DSCN3799

Une page est consacrée aux troupes russes engagées en terres arméniennes.

DSCN3800

Les photos datent un peu. On nous parle de l’entrée en territoire arménien des Russes, vers Van, le 20 mai 1915, il y a un an. et cette phrase de la légende: Il y avait 28 jours que les Turcs y massacraient les Arméniens. On nous montre d’ailleurs, en bas à droite, un quartier arménien incendié par les Turcs.

Des moments officiels:

DSCN3801

Aux Invalides, les obsèques officielles du général Gallieni, suite à une opération liée à des problèmes de santé.

DSCN3804

Du côté allemand, une rencontre entre le Kaiser et le roi Ferdinand 1er du Bulgarie. Pour montrer l’accord total entre les 2 pays, le Kaiser a revêtu la tenue bulgare et Ferdinand celle du Kaiser !

La guerre sur la mer:

DSCN3805

des survivants du cargo Mira coulé par les Allemands en Méditerranée.

La guerre aérienne maintenant avec une page plus fournie.

DSCN3803

un hydravion allemand capturé en mer du Nord et hissé à bord d’un navire de guerre allié.

DSCN3797

le Général Marchand s’étant fait transporter en avion pour inspecter, d’en-haut, le front de l’Est.

DSCN3796

un aviateur français sur un Nieuport ayant abattu un aviatik allemand vient rendre visite à son ennemi, gisant au sol, gravement blessé.

DSCN3793

une remarquable image pour terminer, prise depuis un avion français subissant des tirs de défense allemand. Tous les petits points blancs sont les nuages de fumée causés par les tirs qui lui sont destinés.

Poster un commentaire

Classé dans Revues

Il y a 100 ans jour pour jour: SUR LE VIF du 10 juin 1916

DSCN3774

(JOUR 679 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLITS)

Toujours le Zeppelin abattu il y a peu dans les marais proches du camp retranché de Salonique. A la une, est exhibé la commandant en second du dirigeable.
En intérieur, la carcasse du gros ballon sur laquelle un marin fait des signaux:

DSCN3775

et les artilleurs ayant touché le dirigeable autorisés à venir visiter l’ossature métallique.

DSCN3776

Pour rester dans le domaine de la guerre aérienne, un schéma d’un Fokker (avec 2k ici),..

DSCN3785

ce grand oiseau considéré comme l’appareil le plus perfectionné de l’armée de l’air allemande.

En France, les nouveaux fous volants à la mode sont Navarre et Nungesser….

DSCN3784

le premier nommé (à droite) a reçu la visite du champion de boxe Georges Carpentier.

Les innovations techniques. Une page est consacrée à la comparaison entre les masques à gaz français et allemands…

DSCN3777

De face, de profil, de dos… pour conclure que le masque allemand comporte plus d’accessoires. Peut-être est-il plus performant ? En tout état, il ressemble plus à l’idée qu’on se fait des masques à gaz !

DSCN3778

Des flotteurs pour marcher sur l’eau. On a vu récemment un soldat tirer au fusil jugé sur des flotteurs. Les hommes ci-dessous n’ont pas l’air plus efficaces. Cette invention ne restera pas dans les annales, ni militaires, ni civiles.
Quatre images d’une scène présentées comme une attaque d’une tranchée boche.

DSCN3779 DSCN3780

Le réalisme est frappant. La position de l’opérateur très dangereuse s’il s’agit d’une vraie attaque. Certainement des manoeuvres !

Par contre, cette autre vue…

DSCN3789

d’une attaque britannique paraît beaucoup plus plausible. Le photographe est situé à l’arrière, plus à l’abri. Les nuages toxiques entourent les hommes. Tout l’enfer des attaques sur cet instantané.

Cette scène doit se situer dans la Somme. Quelques vues de Verdun…

DSCN3781

un secteur labouré par les obus,

DSCN3782

des habitations rayées de la carte…

DSCN3783

des victimes présentées comme allemandes.

On comprend les mines apaisées de prisonniers allemands soustraits du front:

DSCN3786

Pour terminer, une vue relatant la guerre sur les mers.

DSCN3788

Deux vues de la même scène: un paquebot hollandais coulé par une torpille allemand et des marins réfugiés sur terre. Certainement des victimes mais la légende n’en dit pas plus !

Poster un commentaire

Classé dans Revues

TAKENOKO et METROPOLYS chez DANIEL et MARIE, samedi 04 juin

Une soirée « jeux familiaux » chez Daniel et Marie ce samedi soir du 4 juin.

DSCN5034

Pour commencer, à la demande de Marie qui l’avait apprécié au Jardin public pour la Fête du Jeu, une partie de TAKENOKO. Des bambous qui poussent quand l’eau est là et quelquefois avec l’intervention miraculeuse d’un jardinier, un panda glouton… des saisons aléatoires… des cartes-quêtes qui quelquefois sont réussies sans rien ne devoir  faire (les cartes de positionnement des tuiles du plateau) ce qui me permettra de finir rapidement les 8 objectifs… pour une victoire sans contestation.

DSCN5031

Suite de la soirée avec une partie de METROPOLYS que découvrent mes 2 hôtes. Malgré le conseil leur demandant de se montrer patients pour la pose des grands immeubles, Daniel assez rapidement et Marie me laissent finir la partie sans rencontrer une grosse opposition. 50 points à l’arrivée contre 22 pour Daniel et pour Marie. Seconde victoire sans contestation et sans mérite… Marie pensant que l’on pouvait continuer à poser des immeubles après que le premier concurrent ait terminé sa main.

DSCN5033

Bonne soirée de jeux peu calculatoires ! Ca fait du bien aussi !

Poster un commentaire

Classé dans Jeux