Archives de Tag: retraite

Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du 16 décembre 1917

(JOUR 1231 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

L’aviation est à l’honneur de ce numéro avec une remise de médaille pour deux as de l’escadrille des Cigognes que dirigea Charles Guynemer. Il s’agit d’Alfred Henri Joseph Heurtaux (ici écrit Heurteaux) et de René Paul Fonck. Les deux connurent des parcours parallèles.
Heurtaux remporta 21 victoires avérées et 13 probables tandis que Fonck gagna 75 victoires mais plus certainement 142.

Tous deux survécurent à la guerre, connurent une carrière politique qui commença avec une élection à la Chambre Bleu horizon. Ils furent tous deux proches du régime de Vichy à son début mais Heurtaux prit des distances et termina au camp de Buchenwald, au contraire de Fonck qui connut quelques mois de prison à l’épuration.

Encore le front italien avec deux pages sur la retraite des Italiens dans la plaine de Vénétie.

La traversée des troupes italiennes en retraite du pont sur le Tagliamento qui, une fois franchi par tous sera détruit.

Entre le Tagliamento et la Piave devenu la ligne de défense ultime italienne, les automitrailleuses servent d’arrière-garde.

Pendant ce temps…

…les Français arrivés près du front en profitent pour organiser une prise d’armes.

Pour terminer ce chapitre, la visite du roi Victor-Emmanuel à Venise.

Sur la double page centrale, le Miroir a publié une carte sur laquelle sont indiqués…

…les camps de prisonniers de guerre français en Allemagne. Chaque point correspondant à un camp, le nombre est plus que conséquent.

L’entraînement des troupes américaines.

Le maniement des canons et l’installation de ceux-ci mais sur du matériel… en bois !

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Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 17 novembre 1917

(JOUR 1202 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Un nouvel emprunt pour répondre à l’effort de guerre des Français? Les bas de laine des épargnants sont une fois de plus sollicités. Et ce n’est pas fini.
C’est aussi le cas en Amérique où les infirmières défilent pour appeler les Américains à répondre à l’emprunt américain.

On nous parle enfin de la retraite italienne.

En quatrième de couverture, les troupes italiennes se replient en bon ordre dans les Dolomites. Ce n’est pas ce que racontait dans ses cartes postales l’oncle Séraphin qui parlait d’une véritable débandade italienne.

On nous présente de ce dessin…

…pour illustrer l’accueil enthousiaste reçu par les Français du côté de Brescia de la part des soldats italiens.

Pour terminer, les hommages continuent pour célébrer la mémoire de l’aviateur Guynemer abattu en septembre.

Ici, ce sont les enfants des écoles qui sont sollicités !

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