(JOUR 384 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)
On débarque des prisonniers de guerre allemand à Casablanca…
comme on le ferait avec des chevaux. On peut constater que l’homme le plus à gauche n’a même pas les jambes prises par le filet !
Cette photo montre deux soldats avec leurs trophées de guerre: l’un une dragonne, l’autre une grenade.
Ailleurs, c’est Lyautey qui retrouve en Europe les hommes qu’il commanda au Maroc…
des spahis.
Une vue aérienne des destructions à Ypres en Belgique…
et la conséquence dramatique pour ce jeune enfant…
qui y a perdu un membre.
Une vue bien inquiétante de cette unité…
dont les hommes sont munis de masques et de lunettes contre les gaz et, pour l’homme le plus à droite, d’un semblant de casque !
Le Miroir est obligé de le reconnaître, carte à l’appui…
les Russes reculent… mais pas autant qu’il l’avait prévu en 1910. Un argument un peu alambiqué !
Gallipoli, le front d’Orient, cette presqu’île sur laquelle les britanniques, les français, les australiens et néo-zélandais sont englués.
Là-bas aussi, on trouve des tranchées et la ligne de défense Germano-Turque (dit-on) de la crête d’Achi-Baba quasi imprenable. Le tir de barrage avant l’attaque, les officiers qui observent et…
les premiers blessés qui arrivent au poste de secours.
Une dernière page nous montre les spectacles préparés pour les hommes pour les distraire.
3 comiques, un imitateur de Loïe Fuller, le maquillage
un théâtre construit par les soldats et un marsouin en « comique militaire »
pièce « A la Chambrée », une troupe se produit à Chaumont-sur-Marne.












