Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du 07 avril 1918

(JOUR 1344 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une du Miroir, Pétain et Foch en route pour leur légende personnelle, surtout !

De nombreuses photos et documents sur l’attaque allemande du 23 mars sur la Somme. Une fois n’est pas coutume, on propose même aux lecteurs une carte des lieux sur laquelle est tracée la ligne de front au début. La lecture de la presse quotidienne doit permettre de voir l’évolution de la situation.

Paysages bouleversés sur le secteur britannique de la Somme. Les Allemands ont ramené 50 divisions du front de l’est. Voyage ultra-rapide en trains et début de l’attaque de printemps face aux Britanniques dans le secteur le plus faible. Ce doit être la percée finale du Reich avant que les Américains soient totalement opérationnels.

Tranchées bouleversées après les préparations d’artillerie et blessés attendant le tri auprès de camions détruits.

L’avancée allemande jette à nouveau des civils sur les routes !

Le chassé-croisé des camions ramenant les blessés du front et les autobus londoniens transportant des troupes fraîches. Le tout au milieu d’un paysage bouleversé et bric-à-brac considérable de matériels divers.

Au Chemin des Dames, un coup de main français pour prendre des prisonniers. Deviner ce que va faire l’adversaire est important par ces temps de grandes offensives du printemps.

Les chars passent directement de l’usine au front…

…emmenés qu’ils sont par des tains spéciaux.

En Russie, la Révolution Bolchévique a bouleversé l’ordre des choses.

Ainsi des officiers, généraux et haut-fonctionnaires se retrouvent à balayer les rues ou vendre des journaux. C’est un peu, faut-il le rappeler, le propre de toute révolution.

A l’autre bout de l’immense Sibérie, les Chinois installés sur la ligne du Transsibérien voient arriver des troupes japonaises attirées là par la chute de l’empire des Tsars.

Leurs cohabitations seront délicates.

Un dessin pour terminer et expliquer aux lecteurs parisiens  les raisons des bombardements sur Paris par de grosses pièces d’artillerie allemandes.

Des tirs qui viennent de plus de 120 kilomètres. On appellera ceci, plus tard, la Bertha, la Grosse Bertha !

 

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