Il y a 80 ans… le TOUR de FRANCE 1938…LE MIROIR DES SPORTS du mardi 12 juillet.

A la une , le Tour repart après un jour de repos à Royan (y a pire !). Goasmat (à gauche) et Magne (à droite) semblent détendus avant le rallye qui va les amener jusqu’à Bordeaux.

Après le pont de Dinan sur la Rance…

…celui de La Roche-Bernard sur la Vilaine, lors de l’étape Saint-Brieuc-Nantes.

Lors de la même étape, la traversée de la ville de Luçon. Au fond la cathédrale Notre-Dame.

Entre Nantes et Royan, trois étapes en une seule journée avec des arrivées à La Roche-sur-Yon et La Rochelle. Meulenberg l’emporte deux fois, dans les deux villes citées ci-dessus.

Une étape marquée par des crevaisons à gogo…

Jaminet, Egli, Lusueur, Vicini et Trogi ont connu les « joies » des réparations au bord de la route. Quant à Laurent, c’est celles de la gamelle !

Entre deux tiers d’étape, les hommes du peloton font reposer leurs jambes…

…en même temps que les ventres se remplissent.

Les divers résultats de ces tiers d’étape, chaque arrivée donnant droit à des bonifications, tandis que Majérus est toujours en jaune, le soir à Royan.

Une page et trois photos pour nous montrer tout l’art du franchissement d’un passage à niveau…

…quand les barrières sont fermées. Pour le garde-barrière comme pour les spectateurs comme cette dame et son enfant dans les bras, une seule solution, s’écarter pour laisser passer la marée !

Repos à Royan ! Des images traditionnels de cyclistes détendus.

Speicher et son épouse posent sur la plage…

…les Italiens s’initient au char à voile.

Le lendemain, avant le départ pour Bordeaux, l’ambiance est bonne…

…et les sourires sur les lèvres !

Comme à La Roche-sur-Yon et La Rochelle, c’est Meulenberg qui l’emporte sur la piste du vélodrome de Bordeaux…

…de justesse devant Servadei, Biné et Fréchaut.

Au bord d’une route, une vue insolite.

Ce sont des galettes de tourbe qui sèchent au soleil de l’été, du côté du marais de Brière où les paludiers officient. Nous sommes ici en Vendée. Cousin du charbon, la tourbe, un fois séchée est le combustible du pauvre. L’exploitation de ces tourbières a été un désastre écologique avec la disparition de nombreuses zones humides !

Retour sur la journée de repos de Royan.

On fait le point sur les potentiels vainqueurs du Tour. En haut, le Belge Vervaeke, à gauche, Sylvère Maës, l’autre grand Belge. Dans son lit Antonin Magne et entre amis, Gino Bartali, la star montante italienne.

 

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