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JEU: dans les pas de SHERLOCK HOLMES au Festival du POLAR à VILLENEUVE-LÈS-AVIGNON (1er octobre)

Un nouveau Festival du Polar à Villeneuve-lès-Avignon et un enquête d’un autre type cette année. L’an dernier, nous avions dit que l’animation du Jeux Jubil’ de 2015 était plus chiadée que celle de l’Escape Game en 2016. Indiscutablement, l’animation 2017 est plus fouillée qu’en 2016 mais les conditions matérielles nous ont empêché d’en profiter pleinement. Dommage !

Tout était concentré dans une des Tours Jumelles du Fort Saint-André, dans la salle des gardes de celle-ci, assez vaste mais insuffisamment toutefois pour accueillir une scène du crime, une exposition dédiée à Sherlock Holmes, les niches pour les énigmes, un décor représentant le cabinet de Sherlock lors de sa visite en Avignon, et un autre tout autant remarquable  pour nous montrer le vrai, celui du 221b Baker Street.

On pouvait même dans un coin se prendre en photo déguisé en Sherlock.

Tout cela aurait fonctionné si 15 à 20 personnes s’étaient retrouvées dans la salle. Mais là, ce fut plusieurs dizaines que les organisateurs laissèrent entrer et de nombreuses personnes repartirent déçues, sans pouvoir pénétrer.

Pourtant, la trame de l’histoire était originale. A la fin du XIXème siècle, Sherlock vient visiter ses lointains cousins avignonnais, les Vernet et est donc confronté à une énigme survenue quelques 500 ans plus tôt dans un monastère de Villeneuve-lès-Avignon: le décès d’une nonne, harpiste de talent, certainement un assassinat resté inexpliqué. C’est donc en se plongeant dans les archives du passé et en particulier le rapport d’expertise de Guillaume de Baskerville venu enquêter à l’époque, lui aussi lointain ancêtre de Sherlock, que le mystère devait être dévoilé.

Dans la cheminée de la scène du crime, un papier avait commencé à se consumer…

…et les enquêteurs restaient perplexes devant la difficulté de la tache.

En s’approchant, on ne voyait pas grand chose de plus…

La recherche de la solution aurait été intéressante dans des conditions « normales » d’enquête… Dans la cohue et le brouhaha, c’était impossible. Dommage !

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LA VIE AU GRAND AIR du 13 mai 1900

Le meeting de printemps du Racing-Club de France en 6 photos pour la couverture de ce numéro 87 de La Vie au Grand Air (13 mai 1900). On y voit une série de sprint (100 mètres), le grand steeple-chase national (4 000 mètres), le handicap annuel de saut en longueur, les partants du steeple, le passage de la rivière et un saut en longueur. ces épreuves doivent se passer à la Croix-Catelan, siège du Racing depuis sa création.

Deux sujets originaux et fort peu sportifs dans ce numéro de printemps.

La chasse aux chauffeurs.

Deux pages pour nous raconter l’interception d’un chauffeur de voiturette imprudent faisant du 40 km/h dans Paris par des hirondelles, des policiers cyclistes.

La scène se passe de commentaires !

Mais les contrevenants fuient ! La poursuite s’engage, abrégée par un encombrement de la route (un bouchon !?). Le chauffeur est verbalisé. Article bizarre dans une revue sportive (mais aussi théâtrale et mondaine) !

Second sujet original, intitulé « Sport gai ».

Un steeple-chase, non pas à cheval, ni à pied mais asin ! Les cavaliers montent des ânes  et cela ne se fait pas tout seul !

Il faut arriver à la ligne de départ et ce n’est pas une mince affaire !

Quant à la course… les photos ne risquent pas d’être floues à cause de la vitesse des concurrents !

Pour terminer ce surprenant numéro de La Vie au Grand Air

la venue de l’haltérophile prussien Sandow à Paris. En bas à droite, on le voit soulever une charge de 125kg d’une seule main. Athlète exceptionnel présentant des numéros de cirque.

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On s’est essayé à une salle de l’ESCAPE GAME des ANGLES (dimanche 11 décembre 2016)…

… à la salle pour débutants comme avait conseillé le gérant-meneur de jeu à Daniel lors de la réservation. A juste raison, sans conteste !

Une histoire qui se déroule en 1960, dans un commissariat parisien. On est en pleine guerre d’Algérie et une guerre civile s’est ajoutée à la guerre de décolonisation, guerre menée par l’O.A.S. contre la République. Une manifestation de factieux a lieu à Paris et sans y être pour grand chose, nous nous retrouvons dans le commissariat de police de quartier.
Le commissaire est allé manger et nous avons 60 minutes montre en main (ou plutôt chronomètre au mur) pour sortir de la pièce. Sauf que nous sommes derrière la grille du cachot enchainés l’un à l’autre avec Michel M. et que Daniel est dans le bureau voisin du commissaire, lui aussi attaché au mur. C’est là que l’aventure commence, une fois enlevé le masque nous cachant les yeux…. On s’y serait cru !

commissariat-annees-60

Nous sortirons du cachot, parviendrons à ouvrir quelques armoires et valises, à résoudre quelques énigmes , avec l’aide de la voix off heureusement mais… rien à faire, nous serons toujours à l’intérieur des locaux quand le commissaire reviendra de la soupe…
Conclusion, nous en prendrons pour 20 ans, tarif de rigueur pour les rebelles de l’O.A.S. ou …pour les perdants du jeu de cette salle comme en atteste la photo de la page Facebook du Great Escape Concept.

Pas de photo de cette heure récréative, c’est normal pour préserver le contexte… mais pleins de souvenirs agréables dans la tête ! On aurait pu être plus actifs, observateurs, logiques dès le début mais il faut bien débuter un jour ! Ce sera mieux la prochaine fois.

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