Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 03 septembre 1916

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(JOUR 763 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Pas un dignitaire à la une mais un simple soldat, munis d’un masque à gaz, montant la garde dans les ruines du fort de Souville à Verdun. Mon arrière-grand-père avait eu moins de chance au fort de la Pompelle le 21 octobre 1915. Sans masque à gaz, il n’avait pas survécu au gaz moutarde.

Toutes les destructions n’ont pas la même valeur.

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Ainsi, celles ci-dessus, sont considérées comme un nouveau crime allemand commis à Reims. Des bombes lâchées depuis sept avions allemands. Mais celles ci-dessous…

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pourtant tout aussi impressionnantes ne méritent que ce titre: Les effets de l’artillerie russe sur Doubno et ce sous-titre: Les défenses autrichiennes et le fort saccagé par le bombardement. Pourtant les tas de ruines se ressemblent étrangement.

Même ressemblance avec ces champs de bataille de la Somme…

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théâtre de l’attaque britannique. En bas, les hommes se terrent dans des trous comme des taupes. Pourtant, ils étaient montés au front la fleur au fusil…

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ou plutôt le casque au bout du fusil !

A Salonique, les Russes et les Italiens sont venus renforcer les défenseurs français et britanniques du camp retranché. cela fait beaucoup de monde pour un résultat peu convainquant.

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En haut les Russes, en bas les Italiens.

Des Italiens qui semblent remporter des succès face aux Autrichiens, du moins le nous le fait-on croire !

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Victoire=prisonniers adverses, 16 000 nous dit-on !

Autre lieu, autre foule, tout aussi dense.

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11 000 ouvriers et ouvrières vont prendre leur poste dans une usine d’armement qui ne connaît pas le chômage par les temps qui courent. Le lieu ne nous est pas dévoilé mais peut-être à Saint-Etienne où les obus destinés au front…

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sont stockés dans les rues !

Une mauvaise nouvelle, la mort de 2 aviateurs français…

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Brindejonc de Moulinais et Marc Bonnier.

Marcel Brindejonc de Moulinais a été abattu dans la Meuse, à Vadelaincourt par un tir « ami ». Il avait 24 ans. Marc Bonnier combattait sur le front russe et s’écrasa victime d’une erreur de pilotage.

Enfin, Le Miroir consacre une page à l’éclusier de Nieuport…

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qui officia sur son lieu de travail malgré la mitraille.

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