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LA VIE AU GRAND AIR du 28 mai 1899

Numéro 37 de La Vie au Grand Air du 2! mai 1899. Sur la couverture, une photo issue d’une réunion d’athlétisme scolaire avec du saut à la perche. Edouard Tauzin a franchi 3,05 mètres avec sa perche en bambou. Il établit là un nouveau record de France.

Recherchons l’originalité avec cette présentation d’un sport ancêtre de l’haltérophilie: les poids.

Les figures: bras tendu, poids retourné; bras tendu à la coiffe; la croix de fer simple; la croix de fer par les anneaux, les mains sur champ; la croix de fer par les anneaux, les mains à plat; la croix de fer retournée.

Exercice de la volée (les 2 temps en 3 images); la volée en poids; le salut.

Le bras tendu simple; le faux bras tendu; le vrai bras tendu; le bras tendu par l’anneau, la main sur champ; le bras tendu avec le boulet; bras tendu, le poids sur le dos de la main; bras tendu par l’anneau, la main à plat.

Suite avec l’aviateur brésilien vivant en France, Alberto Santos-Dumont. Génial inventeur, il fut possesseur de 3 brevets aéronautiques:ballon, dirigeable, aéroplane. Ci dessous, un ballon prémices des dirigeables.

Une démonstration de son engin à Paris avec quelques problèmes avec les arbres…

…mais un atterrissage réussi.

 

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LA VIE AU GRAND AIR du 23 avril 1899

La couverture de La Vie au Grand Air n°32 du 23 avril 1899 parle de la difficile ascension d’une aiguille de Chamonix. Bien qu’aucun article ne parle de cette discipline, la une nous emmène à 4 000 mètres au dessus du niveau de la mer, sur une paroi verticale de granit avec pour toute assurance une corde tenue par le guide arrivé le premier en haut. Cela fait froid dans le dos.

L’article principal est paradoxal puisqu’il traite de tauromachie… à Roubaix !

On avait vu dans un article précédent les arènes de Roubaix investies par les accompagnateurs des participants à Paris-Roubaix, mais les arènes servent aussi à accueillir des corridas de taureaux avec mise à mort.
Quelques vues d’une course précédente dans l’agglomération lilloise:

Au vélotorodrome de Roubaix, le paseo.

A Roubaix, suerte des picadores.

A Roubaix, suerte des banderilles.

A Roubaix, dans l’attente.

A Roubaix, la mort.-Le matador va donner l’estocade.

A Roubaix, la puntilla ou coup de grace.

Pour terminer sur un tout autre sujet, de la boxe française avec le champion Charlemont.

 

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Mars 1899: EMILE LOUBET devient PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE (2/2)

On sait que le premier voyage officiel d’Emile Loubet sera pour Montélimar, la ville qu’il avait administré en tant que Maire pendant tant d’années. La Vie Illustrée du jeudi 13 avril 1899 raconte ce voyage en images…

que voilà. A la une de ce numéro, la réception d’Emile Loubet devant la gare de Valence où le train présidentiel s’était arrêté quelques instants.

Une gravure de Duplessis à partir d’une photo de La Vie Illustrée montrant le Président devant sa maison de la rue Quatre-Alliances, aux côtés du Maire qui lui a succédé, M. Gauthier et de Charles Dupuy, président du Conseil des Ministres (= Premier Ministre de nos jours).

La première journée de visite en photos, avec les commentaires du magazine.

M. Loubet passant la cravate de commandeur au cou du général Marchand (photo Joguet)

L’arrivée du Président à Montélimar.

La calèche officielle dans la cour de la gare.

Mme Loubet mère et mme Auguste Loubet à la port de la sous-préfecture, regardant le Président sortir de l’Hôtel-de-Ville.

Le Président embrassant sa mère.

« Demandez: Gloire à Loubé !… paroles et musique.

M. Loubet médaillant un vieux camarade.

Mme Loubet attendent le passage de son fils, sur la terrasse de la sous-Préfecture.

Et la seconde journée toujours en photos.

M. Dupuy, le préfet de la Drôme et le sous-préfet de Montélimar se rendant au déjeuner intime de la rue Quatre-Alliances. 

M. Loubet arrivant au vélodrome (il s’agit de l’inauguration officielle de cet espace sportif, situé à Bel Air ?)


M. Loubet et M. Dupuy dans la tribune du vélodrome.

Le vainqueur de la première course.

Une voiture fleurie.

Le Président quittant Montélimar.

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Mars 1899: EMILE LOUBET devient PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE (1/2)

Félix Faure est décédé le 16 février 1899 dans les bras de sa maîtresse ce qui fit le bonheur des chansonniers et des humoristes. Ce fut Emile Loubet, maire de Montélimar et sénateur de la Drôme qui fut élu président de la République deux jours après, le 18 février 1899. Pas de longue campagne à l’époque puisque le Président était élu par les députés et les sénateurs (le Congrès).

Dans la Vie Illustrée du jeudi 2 mars 1899…

on y voit Emile Loubet sortant du premier Conseil des Ministres qu’il a présidé. On y parle des obsèques de Félix Faure et des manifestations des Nationalistes de la Ligue des Patriotes emmenés par Paul Déroulède ayant tenté de prendre le pouvoir à l’occasion de cette période troublée.
Mais on y lit surtout un article de 2 pages…

présentant le nouveau président de la République, une biographie d’Emile Loubet illustrée de quelques photos que voilà.

Dernière photographie d’Emile Loubet.

Madame Emile Loubet (née Picard, fille de commerçant montilien)

Le Café des Officiers où M. Loubet prend son café quand il est à Montélimar. Difficile à localiser ce lieu à partir de cette photo. Peut-être sur les Allées ou la place de la Mairie ?

Mme de Saint-Prix fille de M. Loubet.

M. Paul Loubet, fils aînée du Président à l’âge de 15 ans. Ce dernier a aussi fait de la politique et laissé son nom à une place à Montélimar.

M. Emile Loubet, le plus jeune fils du Président (7 ans)

M. J. Loubet, médecin (à la retraite) à Grignan, frère du Président et Mme J. Loubet.

Maison d’Emile Loubet rue Quatre-Alliances, à Montélimar (la seconde à gauche, deux mètres de façade)

Qu’apprend-on dans l’article qu’on ne sache déjà ? Que le Président n’est ni riche ni pauvre et possède en plus de sa maison de la rue Quatre-Alliances, une petite bicoque sur la route de Montélimar au Teil, qu’il compte venir passer ses vacances « présidentielles » rue Quatre-Alliances, qu’il aime les courses pédestres, c’est-à-dire la marche à pied et  qu’il parcourt souvent Montélimar-Marsanne à pied…

 

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