Archives de Tag: boxe française

LA VIE AU GRAND AIR du 18 février 1900

De la chasse pour changer un peu à la une du n°75 de La Vie au Grand Air du 18 février 1900. Chasse hivernale, chasse impériale puisqu’il s’agit du Kaiser, l’empereur Guillaume II, grand chasseur devant l’éternel. En haut, il vient de tuer un sanglier, chassé à l’épieu. En bas, c’est au fusil qu’il tire depuis un abri. On nous apprend que, depuis 27 ans qu’il s’adonne à ce plaisir, il a tué pas moins de 40 957 bestioles ! Il fera beaucoup mieux dans 14 ans avec les êtres humains !

Des sports réputés à l’époque et les portraits traditionnels.
Tout d’abord de la lutte avec le championnat de Belgique, ouvert aux étrangers.

Au centre, le Hollandais Van Den Berg. En haut de gauche à droite: l’Allemand Hitzler, le Turc Sélim, le Belge Demeulder. En bas, l’Allemand Ossendorf, le Hollandais Van Thol et le Belge Colpaert.

La boxe française et sa figure de proue Joseph Charlemont, un très grand entraîneur.

Au centre, deux prometteurs élèves de Charlemont en pleine action: Lucas Championnière et P. Mazoir.

En haut de gauche à droite: Antoine, prévôt et élève de Casterès; le capitaine Taine instructeur à Joinville; Mainguet, premier prévôt de Charlemont. (prévôt: assistant du maître d’armes).

En bas: Desquelles prévôt de Charlemont; Allard professeur à Marseille qui a été opposé à Charlemont; Albert maître de boxe à Paris et qui a rencontré le célèbre américain Jeffries.

Enfin comme dans un numéro précédent, des équipes de rugby (appelé football) remarquables:

L’équipe de London team qui a battu le racing Club de France 16-11.

 Le Stade Français champion de Paris 1899.

Le Sport Athlétique Bordelais (rugby).

Le Cosmopolitan Club.

L’équipe de Watford Bridge qui a battu le Cosmopolitan-Club 4-0.

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LA VIE AU GRAND AIR du 23 avril 1899

La couverture de La Vie au Grand Air n°32 du 23 avril 1899 parle de la difficile ascension d’une aiguille de Chamonix. Bien qu’aucun article ne parle de cette discipline, la une nous emmène à 4 000 mètres au dessus du niveau de la mer, sur une paroi verticale de granit avec pour toute assurance une corde tenue par le guide arrivé le premier en haut. Cela fait froid dans le dos.

L’article principal est paradoxal puisqu’il traite de tauromachie… à Roubaix !

On avait vu dans un article précédent les arènes de Roubaix investies par les accompagnateurs des participants à Paris-Roubaix, mais les arènes servent aussi à accueillir des corridas de taureaux avec mise à mort.
Quelques vues d’une course précédente dans l’agglomération lilloise:

Au vélotorodrome de Roubaix, le paseo.

A Roubaix, suerte des picadores.

A Roubaix, suerte des banderilles.

A Roubaix, dans l’attente.

A Roubaix, la mort.-Le matador va donner l’estocade.

A Roubaix, la puntilla ou coup de grace.

Pour terminer sur un tout autre sujet, de la boxe française avec le champion Charlemont.

 

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