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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 28 septembre 1937.

En couverture de ce numéro de Miroir des Sports du 28 septembre 1937, une vue un peu fantastique de l’immense champion de boxe Marcel Thil, véritable monstre physique. Il vient toutefois de subir une défaite plutôt par accident que par infériorité quelconque comme l’écrit le rédacteur de la légende.

Défaite contre Apostoli dont on entrevoit une vue de ce combat sur cette image brouillée…

…parasitée lors de la transmission de la téléphotographie par radio, la méthode de transport d’images à la pointe de la modernité en 1937 !

Pendant ce temps, Alfonso Brown continue à mettre des raclées à ses adversaires en France.

Ce coup-ci, c’est Huguenin qui alla au tapis, au 3ème round.

Des épreuves de second ordre dans plusieurs sports:

  • en tennis, le Miroir des Sports est désolé de voir en finale des internationaux de Paris un Yougoslave Pencec contre un Chinois Kho Sin Kie.

Un véritable affront pour le sport français malgré la victoire de Mme Mathieu chez les Dames et de Borotra-Pétra en double messieurs !

  • Dernière course amateur de la saison à Paris avec la victoire d’inconnus qui damèrent le pion aux cracks de la discipline.

  • En athlétisme autre surprise au meeting de Jean-Bouin pendant lequel un coureur de banlieue de La Boissière-Montreuil Désiré Leriche a battu tous les étrangers au marathon en 2 heures 41 minutes et 52 secondes.

Du football pour continuer avec les résultats de la 6ème journée du Championnat de France de première division.

L’O.M. a battu Antibes dans un des derbys de la Côte 1-0. L’O.M. pointe maintint en 3ème position avec 8 points, ex-aequo avec Rouen et 1 point de Excelsior Roubaix et Strasbourg.

Une vue de cette rencontre entre Marseille et Antibes avec un bel envol de Mario Zatelli, l’avant-centre emblématique du club pour l’histoire. Le Vélodrome était loin ‘être bien garni dans le virage sud.

Pour terminer, des histoires d’envol…

Celui du plus jeune gardien de but professionnel, Barella.

Celui du bolide de John Cobb, vainqueur des 500 Miles de Brooklands, sur cette photo qui montre toute la vitesse et la puissance de l’automobile. Image que l’on ne risque pas voir dans cette course un peu particulière…

…la course de côte au ralenti de Montmartre remportée par ce engin à la vitesse de… 288,93 mètres à l’heure. Une autre performance… pour les nerfs du conducteur pilote !

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 14 septembre 1937.

A la une de ce numéro 968 du Miroir des Sports, daté du 14 septembre 1937, les lauréats du Grand Prix des Nations disputé le dimanche 12 septembre  et arrivant au vélodrome Buffalo. Le Grand Prix des Nations était une classique disputée en contre-la-montre individuel sur 140 km au début puis 90 km et enfin 70 km quand elle cessa d’être inscrite au calendrier cycliste de l’UCI ProTour en 2005. Sur la photo, on voit, au centre le jeune Français Pierre Cognan vainqueur de l’épreuve en 1937 entouré de Maurice Archimbaud à droite (second) et Antonin Magne à gauche (sixième). Pierre Cognan est décédé en 2013 à l’âge de 98 ans.

Une double page centrale est consacrée à cet événement important du calendrier cycliste.

En haut, les passages des favoris (de gauche à droite) Pierre Cognan, Maurice Archimbaud, Georges Speicher et Antonin Magne sur les pavés réguliers de Saint-Arnoult.

En bas au milieu, Pierre Cognan est tout sourire tandis que Georges Speicher à gauche s’amuse avec Al. Brown, le boxeur panaméen. cela ne l’empêchera pas finir sur la 3ème marche du podium.

Pierre Cognan, le futur vainqueur, aux côtés de Al. Brown au moment de s’élancer à Versailles pour les 140 km du contre-la-montre qu’il remportera en 3 heures, 44 minutes et 30 secondes. Une belle performance !

Revenons à Alfonso Brown, dont c’était la reprise de sa carrière en France, salle Wagram et une victoire éclair sur l’Algérois Régis qui ne tint qu’une poignée de secondes.

Un terrible KO pour ce malheureux adversaire !

Football avec la 4ème journée en première division. Les résultats de la journée:

Première victoire de la saison pour l’O.M., 4-0 contre l’O.L., l’Olympique de Lille ne nous trompons pas !

Un O.M. qui remonte à la 6ème place ex-aequo.

Une photo des supporters de Lens…

…coiffés du casque de mineur et brandissant la feuille de choux du club intitulée Sang et Or. Rien n’a changé.

Pour terminer, les résultats de la seconde division nationale.

A noter que les clubs sont repartis en 4 groupes géographiques: 6 clubs dans lame Nord, 7 dans l’Est, 5 à l’Ouest et 7 au Sud. Soit un total de 25 clubs. Cela permet d’accueillir plus de clubs et donc de satisfaire plus de présidents !

 

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 7 septembre 1937.

A la une du Miroir des Sports de ce mardi 7 septembre 1937, le Critérium des As se déroulant au bois de Boulogne à Paris. Il s’agit d’une course cycliste comme on le voit se déroulant derrière des petites motocyclettes appelées derny, du nom de leur constructeur. On y voit le futur vainqueur, Georges Paillard, dans le virage de Longchamp. Il va remporter l’épreuve à 61,896 km/h.

C’est sur cette vue prise au virage de Boulogne…

que l’on s’aperçoit que la course est très rapide.

D’où l’inquiétude quand une chute survient comme ci-dessus…

…chute du jeune Arthur Sérès, sans gravité par bonheur !

Que dire alors de la dangerosité de cette tentative de record sur l’eau, en motonautisme ?

Le Britannique Campbell vient de battre le record du monde sur l’eau avec une pointe à 208,400 km/h sur l’Oiseau Bleu. Cette tentative se passait sur le lac de Côme, en Italie. Campbell était alors déjà recordman du monde de vitesse sur terre sur un véhicule aussi appelé Oiseau Bleu, mais à 484,618km/h !

Avant de passer à la page football, une page de divers sports moins médiatisés, même à l’époque. Sous le titre…

…on découvre donc des épreuves d’aviron sur la Marne à Neuilly…

…du vol à voile à Vincennes pour une manifestation de masse et…

…du motocyclisme à Montlhéry, sur le célèbre autodrome, avec ici, le passage de Claude Monneret, un immense champion qui a laissé son nom dans ce sport.

Pour terminer donc, la page football et la 3ème journée du championnat de France de première division.

Les résultats sur lesquels on constate que Strasbourg et Marseille se sont séparés sur un score de parité 2-2.

Une vue de ce match avec un dégagement du poing du gardien marseillais Pardigon devant les attaquants alsaciens. A noter que Pardigon remplace pour l’occasion el Jaguar Vasconcellos pas encore rentré en France. Les avions n’existaient pas à l’époque et le voyage Brésil-Marseille était très long !

La narration du match par le journaliste Achille Duchenne, envoyé spécial du Miroir des Sports.

A noter la composition marseillais:

Pardigon- Ben Bouali, Conchy, Bastien, Bruhen, Gonzalès, Weiskopf, Oleg, Zatelli, Asnar, Kohut.

L’O.M. est alors 10ème ex-aequo avec 2 points (2 nuls, 1 défaite).

 

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: MATCH du 3 août 1937: Le TOUR 1937.

Dernière image de ce Tour de France 1937 à la une de ce numéro du 3 août de Match.

Deux des héros du Tour dont le nom restera dans l’Histoire du cyclisme sur la pelouse du Parc des Princes: au premier plan Gino Bartali héros du début du Tour jusqu’à sa chute d’Embrun et qui prend rendez-vous avec sa Légende et au second plan à gauche , le Français Roger Lapébie, vainqueur miraculeux de l’édition 1937 !

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: MATCH du 27 juillet 1937: Le TOUR 1937.

Les festivités au Parc des Princes après l’arrivée de l’étape à la une de ce Match du 27 juillet 1937: un gâteau offert par les Italiens à Vicini est partagé joyeusement par les rescapés de ce Tour de France.

Pas de vue du Parc bondé mais une belle photo en double page centrale du peloton traversant Poissy à vive allure, emmené  par les Français Lapébie et Cloarec. Contrairement à nos jours, la dernière étape est une vraie course et les coureurs ne musardent pas en chemin !

Les derniers coups de crayon de Pellos pour ce Tour 1937.

Henri desgrages, le directeur du Tour ramène à Paris les rescapés… mais le chainon manquant des Belges est resté à Bordeaux !

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du 27 juillet 1937: Le TOUR 1937.

L eTour s’est terminé dimanche 25 juillet au Parc des Princes sur la victoire surprise de Roger Lapébie qui trône avec son maillot jaune à la une du Miroir des Sports du mardi 27 juillet 1937. Une belle victoire même si beaucoup de suiveurs n’ont toujours pas compris la raison du retrait de l’équipe nationale belge à Bordeaux, alors que Sylvère Maes était toujours leader et plus que jamais parti pour confirmer en 1937 sa victoire de 1936 !

La fin du Tour en images…et en classements.

Comment cela se passe-t-il quand se courent des demi ou tiers d’étapes, pour les coursiers ? Un élément de réponse…

La douche collective improvisée dans les écuries d’un hôtel comme ici à Viré. Une autre époque !

Car des demi-étapes, il va y en avoir:

Etape La Rochelle-Rennes en 2 secteurs:

  • La Rochelle-La-Roche-sur-Yon soit 81 km en contre-la-montre par équipes, la France vainqueur donc Lapébie premier.
  • La-Roche-sur-Yon-Rennes soit 172 km en ligne, Paul Chocque encore une fois lauréat.

Etape Rennes-Caen en 2 secteurs:

  • Rennes-Viré soit 114km en ligne, vainqueur Passat.
  • Viré-Caen soit 59 km contre-la-montre individuels, vainqueur Amberg.

Et pour terminer ce Tour… Caen-Paris, un rallye de 234 km tout de même, remporté par Vissers devant Puppo.

Le classement final du Tour 1937:

Un Tour terminé par seulement 46 coureurs.
Le podium: 1- Lapébie 2-Vicini 3-Amberg… 4-Camusso 5-Marcaillou 6-Vissers.

En image…

De gauche à droite 6-5-4-1-2-3.

L’image d’Epinal du jour:

Le vélodrome du Parc des Princes comble avec cette foule dense dans le virage.

Une dernière vue de la course:

La dernière côte du Tour, celle de Coeur-Volant entre Saint-Germain et Versailles dans le riche ouest parisien dans laquelle Lapébie se fait un petit plaisir devant Vicini.

Et le dernier coup de crayon de Red, le dessinateur humoristique du Miroir des Sports, confrère et non concurrent de Pellos !

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du 24 juillet 1937: Le TOUR 1937.

Le Miroir des Sports du samedi 24 juillet pour narrer les nombreux événements survenus entre l’arrivée à Pau et le départ de Bordeaux. Car il s’en est passé des choses ! Tout d’abord, la pénalité de Lapébie pour poussette et ravitaillement interdit. Puis ce fut une série d’incidents qui virent les français revenir sur les talons des Belges et Lapébie en premier lieu: une punition de quelques secondes pour Maes, un problème de passage à niveau fermé entre les Français échappés et les Belges poursuivants… A cela s’ajoutant une presse française poussant au chauvinisme, dont n’avait guère besoin le public soutenant son champion régional… tout cela aboutit au retrait de l’équipe belge à Bordeaux entraînant l’abandon du maillot jaune. Irrationnel ! Pourtant Maes possédait encore 25 secondes d’avance sur Roger Lapébie… mais… l’équipe belge était dans le train pour Bruxelles via Paris au moment où le Tour quittait Bordeaux pour La Rochelle !

Voyons cela en images.

A la une, Lapébie se rend au départ de cette étape donné au Quatre-Pavillons, sur la rive droite de la Garonne, entouré d’une foule de cyclos pédalants ou motorisés.

Auparavant, de Pau à Bordeaux, il y avait eu la traversée des Landes sous la canicule et sur cette route pavée digne de l’enfer du Nord !

La victoire du Français Paul Chocque à Bordeaux…

…qui se rafraichit en improvisant une douche artisanale !

Les classements à Bordeaux:

Le Tour repart pour La Rochelle ce qui permet au titre de présenter cette autre image d’Epinal du Tour de France: en double page centrale, le franchissement de la Dordogne par le pont métallique de Saint-André-de-Cubzac.

Un grand classique !

L’étape Bordeaux-La Rochelle avait été coupée en 3 tronçons pour muscler cette remontée vers Paris.

A Royan après les 123 km de Bordeaux-Royan, victoire de Bautz qui s’était fait remarquer au début de l’épreuve.
A Saintes après les 37 km de Royan-Saintes, on n’était pas parvenu à départager Braeckeveldt et Wengler classés donc ex-aequo.

A La Rochelle, sur le vélodrome, c’était Lapébie qui s’imposait sur Martano…

qui enfilait plus dignement le maillot jaune d’une étape qui s’était déroulée sans qu’aucun coureur ne le revête !

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: MATCH du 23 juillet 1937: Le TOUR 1937.

Match du 23 juillet 1937 se délecte avec à sa une la photographie des échappés (l’Espagnol Berrendero futur vainqueur à Pau et les 3 Belges Maes, Wissers et Vervaecke dans le cadre imposant du Tourmalet, lors de la grande étape pyrénéenne qui n’a pas permis de décanter la situation.

A l’issue de cette journée, Roger Lapébie se retrouve à 3′ du maillot jaune mais les difficultés du Tour sont finies. Ce sera dur pour lui de revenir à la première place.

En double page centrale, un vue de l’Aubisque où lapébie creva mais put revenir au bénéfice d’une accalmie décidée par les Belges quelque peu émoussés.

On voit tout au fond Labépie chassant pour reprendre les quelques centaines de mètres perdus lors de cette crevaison. A l’époque, les champions devaient réparer seul leurs problèmes mécaniques.

Pelles s’en donne à coeur joie pour commenter à sa façon les événements survenus dans la course.

Il faut dire que les rebondissements vont être nombreux… on en parlera lors du prochain article !

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du 22 juillet 1937: Le TOUR 1937.

Le Miroir des Sports du jeudi 22 juillet 1937. La grande étape des Pyrénées entre Luchon et Pau par les grands cols Peyresourde, Aspin, Tourmalet et l’Aubisque. La dernière étape, à plus d’une semaine de l’arrivée finale pour gagner le Tour de France. On voit sur la couverture Roger Lapébie qui pleure de fatigue après une terrible journée qui l’a vu se rapprocher à 1’30 » de Sylvère Maes avant qu’une pénalité des commissaires le renvoie à plus de 3 ‘. Les raisons de cette pénalité: poussette et ravitaillement illicite !

L’Espagnol Berrendero, seul en tête au sommet du Tourmalet après avoir fait la montée en compagnie des 3 Belges Wissers, Vervaecke et leur leader Sylvère Maes, le maillot jaune.

Quelques vues du quatuor dans ce Tourmalet:

Au dessus de la Mongie pas encore devenue station de ski,

dans des lacets,

de dos en double page centrale, dans un décor grandiose.

En haut du Torumalet, l’Italien Vicini compte 1’40 » de retard sur les premiers.

Il grimpe difficilement.
A l’Aubisque, Roger Lapébie a refait son retard et a rejoint Maes, tandis que Berrendero vole vers la victoire:

Les classements de cette folle journée pyrénéenne:

Berrendero vainqueur à Pau, Maes en jaune.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 22 juillet 1917

(JOUR 1085 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

L’As de l’aviation, Georges Guynemer montre au général Franchet d’Esperay l’avion sur lequel il a remporté tant de victoires ! Un avion orné de la fameuse cigogne. Au moment de la parution du magazine, Georges Guynemer n’a plus que 50 jours à vivre.

Un seule page sur l’entée en guerre des Américains.

Les Américains arrivent avec des hydravions. Les aviateurs posent après un entrainement.

La guerre est vraiment mondiale.

Ci-dessus, on voit un char d’assaut anglais observant les lignes turques du côté de Gaza, en Palestine. Nous sommes au pays de Lawrence d’Arabie. Il y a peu, nous avons raconté l’histoire de ce Poilu de Caderousse mort à Lodd en 1918.

Un autre Poilu caderoussier y est mort le 21 octobre 1915, devant ce fort de La Pompelle défendant Reims. Il s’agit de mon arrière-grand-père Adrien Guérin. Il ne fut pas le seul puisque un Sauvage connu le même sort, le même jour, victime des gaz allemands !


Trois vues de ce qu’il reste de ce qui fut un imposant ouvrage militaire défensif !

D’ailleurs, on se sert toujours des gaz asphyxiants comme sur cette grande photo en double page centrale.

Le nuage de gaz se répand sur la tranchée allemande et les Poilus allemands se rendent aux Français. Car pour les armes chimiques, les Barbares (on appelait ainsi les Allemands alors) ont été rejoints par les Civilisés !

Le Chemin des Dames et les grandes offensives de printemps, si meurtrières qu’elles entraînèrent des mutineries et la mise à la retraite de Nivelle.

 Ici, une borne de cette route s’est retrouvée dans une tranchée française, celle qui indiquait la commune de Cerny à 600 mètres.

Sur le front d’Orient, des troupes grecques combattent aux côtés des franco-britanniques et des Serbes contre les Bulgares appuyés par des Austro-Hongrois et des Allemands.

Ici, en Macédoine, des gradés grecs interrogent des soldats bulgares faits prisonniers.

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