Archives de Tag: Première Guerre Mondiale

Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 29 septembre 1917

(JOUR 1154 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Le Premier Ministre anglais Lloyd George se délasse des soucis du pouvoir en se promenant dans les Highlands. Les Poilus anglais n’ont pas cette possibilité quand ils sont las de la guerre. Anecdotique mais choquant !

Deux histoires dans un même événement, tel est la légende de ces deux documents.

Un mouilleur de mines fut torpillé par un sous-marin allemand en Méditerranée. Les marins se jetèrent à l’eau et furent récupérés par un torpilleur. Lequel torpiller abattit un avion allemand repérant les lieux. Ce dernier fut récupéré en mer par le torpilleur et ramené dans un port italien de l’Adriatique.

Les chaussures des combattants sur cette page :

Au centre une usine produisant ces chaussures très solides.

Des troupeaux de bovins.

Ce sont les rations quotidiennes des Poilus qui arrivent sur quatre pattes. Chaque soldat avait théoriquement droit à 400 grammes de viande par jour !

Les oeuvres de bienfaisance américaines à destination des enfants de Belgique.

La petite Belgique a été prise en pitié par la grande Amérique. Aussi, des oeuvres de bienfaisance belges ont vu le jour accueillant les petits réfugiés de ce pays. Les Quakers en quelque sorte. Ici ce sont avant tout des enfants de Poperinghe accueillis dans une institution de Groslay.

Pour terminer, une page d’ombres chinoises.

Des silhouettes de soldats écossais prises au petit matin dans le secteur d’Ypres.

Poster un commentaire

Classé dans Revues

Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 23 septembre 1917

(JOUR 1148 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une, on est sur le front d’Orient et le nouveau roi de Grèce, Alexandre, accompagne le général Sarrail à Salonique. Le roi Alexandre a pris la succession de son père, le roi Constantin, pro-germanique et forcé à l’exil. Ce jeune roi connaîtra une mort stupide le 25 octobre 1920, 23 jours après avoir été mordu par un singe. Il mourra de septicémie.

Une autre vue du front d’Orient avec cette visite en Macédoine du sous-secrétaire d’Etat à la santé.

En haut, M. Justin Godart du côté de Monastir, en bas, ce même ministre remettant des médailles du côté d l’ambulance chirurgicale de Navirchkine.

Pour aller des ports français de la Méditerranée au front de Salonique, il faut passer au cap Matapan (aujourd’hui cap Ténare) tout en bas du Péloponnèse.

Sur la photo ci-dessus, ce transport a évité de quelques centimètres un très gros problème !!!

En Italie, on n’a pas encore trouvé un moyen très efficace pour lutter contre les aéroplanes autrichiens.

Les hommes montés sur une passerelle posée sur un toit tirent en peloton sur les avions ennemis.
Les Autrichiens nous dit l’article utilisent les mêmes méthodes que les Allemands en bombardant des hôpitaux.

En haut, celui de Venise, en bas celui de Cervignano (del friuli, très certainement).

Aux Etats-Unis surement, on teste les capacités des chars Caterpillar.

On leur fait franchir des obstacles importants comme cet entonnoir de mine ou ce fossé dans un territoire défoncé. Les chars commencent à être performant en prévision de l’offensive finale.

Une dernière vue que celle-ci prise dan sel village de Bapaume dans le Pas-de-Calais.

On y voit les Allemands déboulonnant la statue de Faidherbe sur une place publique, certainement pour la transformer… en canon !

Poster un commentaire

Classé dans Revues

Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 22 septembre 1917

(JOUR 1147 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

La situation politique en Russie après la première révolution dite bourgeoise qui a chassé le tsar du pouvoir est à la une de ce numéro du 22 septembre 1917 de J’ai vu. On y voit les portraits en gros plan de Kerensky et du général Korniloff en lutte pour mener la tactique militaire pour sortir de la guerre. Le 9 septembre, Korniloff  a essayé de prendre le pouvoir mais il échouera. De son côté, Kerensky sera renversé par les Bolcheviks lors de la Révolution d’Octobre, on en reparlera.

Faute de mieux, on fête la victoire de la Marne, remportée il y a 3 ans.

On y voit Poincaré avec Joffre en haut, Poincaré entouré de Painlevé, Ribot, Bourgeois et Duparge en bas.

La double page centrale est plus intéressante avec un sujet traité en photos de la colombophilie et l’aide apportée par les pigeons voyageurs aux armées.

Ils rendent d’importants services quand les communications sont coupées entre les premières lignes et l’arrière.

Une page annonce au lectorat urbain que cet hiver, on pourra se chauffer. Si la population rurale ne souffrit guère des privations pendant la Grande Guerre, les urbains connurent bien des problèmes et le chauffage n’était pas l’un des moindres.

Des tickets de rationnement furent mis en place pour les urbains, on en a présenté sur ce blog émanant de la ville de Lyon.

Pour terminer, un petit tour en deux pages tout de même sur les loisirs du 53ème Régiment d’Infanterie.

On y voit des images de l’organisation d’une corrida « pour rire ». Pas de vrai taureau bien entendu (s’il y en avait eu un il aurait terminé à la casserole) mais des jeux d’arènes. Il faut dire que ce régiment est caserné à Perpignan, en terre de tauromachie.

Poster un commentaire

Classé dans Revues

Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 16 septembre 1917

(JOUR 1141 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Après de violents combats à Lens ayant mis au prise Allemands et Canadiens, des prisonniers ont été faits. Ces soldats allemands ne semblent pas malheureux de leur sort. Canadiens ou Français dans le même cas qu’eux ne l’étaient surement pas non plus !

Dans ce secteur, ces images montrent que les combats ont été rudes.

Une station électrique détruite, des tranchées bouleversées. La guerre de 14 en résumé !

Le Miroir va nous transporter….

  • en Russie pour nous montrer en double page centrale…

…des émeutes et combats de rue, à Petrograd, entre les Maximalistes (infiltrés par les agents allemands bien entendu, suivant le titre et qui ne veulent plus de la guerre) et les  partisans de la continuation de celle-ci.

Aux Etats-Unis où on nous montre des militaires en formation.Des artilleurs en haut, des aviateurs en bas, des méthodes un tantinet ridicules dans les deux cas.

  • En Italie…

où les Italiens (appuyés par les Français… le grand oncle Séraphin y était) combattent les Autrichiens dans les Alpes Juliennes.

Sur mer, on voit la destruction des mines immergées par un destroyer.

De jolis champignons provoqués par ces explosions… Ces mines avaient été semées par un U-boat allemand.

Deux vues de deux fronts fortement couverts ces derniers temps.

  • Aux Chemin des Dames, une prise d’arme dans une carrière.

  • Près de Verdun, à Vadelaincourt, une ambulance bombardée par les Allemands.

 

Poster un commentaire

Classé dans Revues

Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 15 septembre 1917

(JOUR 1140 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Des infirmières transportent une ouvrière qui a perdu sa main dans une usine d’armement. La scène se passe en Angleterre et le roi George V vient de remettre une médaille à la jeune femme handicapée.

Dans ce numéro 148 de J’ai vu en date du 15 septembre 1917, nombre de nouvelles concernent les troupes anglo-saxonnes.
Ainsi sur le front anglais, on retrouve Charlot et le cirque Barnum pour distraire les troupes.

Mais le personnage en Charlot en bas à droite ne ressemble guère à Chaplin. N’est-ce pas plutôt un des nombreux imitateurs du personnage de Charlot qui foisonnaient après les premiers films de Charlie Chaplin ?

Des aviateurs anglais en pleine action de mitraillage et de bombardement.

Encore rudimentaires les méthodes employées !

La guerre a 3 ans et nombre de camions automobiles ont déjà fait leur temps, atteint par la limite d’âge, les tirs ennemis ou les conditions de travail trop délicates.

On voit ci-dessus un immense cimetière de camions usagés, vaste champ de pièces détachées mais aussi de métaux destinés à être réutilisés. Les débuts du recyclage !

Les troupes du général Anthoine ont relevé les Belges sur le front des Flandres.

On nous présente une attaque en double page centrale, attaque réelle ou fictive ?

Le ravitaillement est amené par les camions automobiles ou hippomobiles. Dans des lieux escarpés comme les Vosges, ce sont plutôt d’autres moyens qui sont utilisés.

Et là les mulets jouent un rôle très important. Ce sont des bêtes de somme très efficaces pour ces reliefs et fort endurantes face aux difficultés et au climat.

Dans les Vosges avaient aussi été installés des téléphériques et des wagonnets pour les pentes les plus rudes. A l’Hartmannswillerkopf, les Allemands avaient également installés un téléphérique de la plaine d’Alsace au sommet disputé.

Poster un commentaire

Classé dans Revues

Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 9 septembre 1917

(JOUR 1134 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une, des prisonniers allemands défilent devant le général Mathieu du côté de Verdun. Ils marchent sur leur célèbre pas dit de l’oie.

Toujours Verdun avec deux vues d’une attaque française sur les lignes allemandes.

En haut les fantassins se déploient sous la mitraille. En bas, une vue de cette attaque prise au coeur des troupes. Tout cela semble bien trop propre pour être honnête.

Des ambulancières britanniques.

En haut, casquées quand elles interviennent dans un village en ruines; en bas dans des tenues plus conventionnelles après une remise de décoration.

Sur mer, un transport américain vient de s’apercevoir qu’un sous-marin allemand rode dans les parages.

On voit le périscope dépasser des eaux. Les marins s’activent autour du canon pour être les premiers à tirer.

Pour terminer, une vue d’une explosion d’un obus allemand près des tranchées canadiennes.

La scène se passe dans les faubourgs de Lens, dans le Pas-de-Calais.

 

Poster un commentaire

Classé dans Revues

Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 8 septembre 1917

(JOUR 1133 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Après la célébration du 3ème anniversaire de la Libération (très partielle) de l’Alsace, une autre occasion de remonter le moral des troupes et de l’arrière, le 3ème anniversaire de la Victoire de la Marne ! C’était effectivement en septembre 1914. Le Général américain Pershing remet un Livre d’Or à Joffre. Pourquoi donc ?

Les Allemands partis (pas très loin, sur la ligne Hindenburg !), on reconstruit les ponts détruits. C’est le travail des unités du Génie.

Sur cette double page, on voit que des scaphandriers sont quelquefois employés pour aller vérifier les infrastructures sous les eaux. Original !

On parle ici de troubles en Espagne fomentés par des agitateurs allemands.

Les grèves et les manifestations ont été réprimées par le gouvernement de Dato. Contrairement à ce que dit J’ai vu, ces troubles n’ont pas grand chose à voir avec l’Allemagne mais plutôt avec l’instabilité politique en Espagne alors et en liaison avec les événements qui se passent en Russie. C’est surtout en Catalogne et dans les régions industrialisés que ces troubles eurent lieu. ce sont les premiers soubresauts d’une instabilité politique qui aboutira deux décennies plus tard à la guerre civile.

Pour terminer, deux vues aériennes très parlantes: Le martelage des positions allemandes par les Anglais. Dans les Flandres belges bien entendu ! Il ne reste pas grandes traces de vie après les déluges de l’artillerie.

Poster un commentaire

Classé dans Revues

Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 2 septembre 1917

(JOUR 1127 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Une modeste tombe allemande dans un cimetière allemand de Pargny dans la Somme pour la couverture de ce numéro du 2 septembre 1917 de la revue Le Miroir. Pourquoi cela ? Pour un trait d’humour du magazine puisque cette tombe abrite les restes d’un grenadier allemand appelé Wilhelm Kaiser soit l’Empereur Guillaume honni des Alliés. L’humour a décidément bien changé !

On préfère à cela ces images d’un aéroplane allemand abattu du côté de Verdun.

Devant les débris de l’appareil disloqué au sol, le pilote français qui a abattu l’avion vient se recueillir. Il a toujours existé ce respect des as de l’aviation envers leurs ennemis, respect réciproque bien entendu.

Le front de Boesinghe (Boezinge dans le secteur d’Ypres en Flandres belges).

Après une attaque allemande, une de plus, le village et les environs sont complètement détruits.

Paysage bouleversé, arbres squelettiques… ruines. Un grenadier allemand des troupes d’assaut (ou présenté comme tel) a été fait prisonnier.

On le voit protégé par une cuirasse assez imposante. Toute la tristesse et la résignation du prisonnier dans cette image !

Un bombardement par un gros obus de 210 allemand non localisé et une conséquence insolite…

…l’automobile s’est retrouvée sur le toit du bâtiment ! Carrero Blanco avant l’heure !

J’ai vu en avait parlé hier, Le Miroir aborde ce thème aujourd’hui…

…les festivités pour célébrer le 3ème anniversaire de la « Libération » de quelques arpents d’Alsace: drapeau des vétérans et Hirschauer à Dannemarie.

Aux USA, on prépare l’aviation de guerre.

On construit des abris pour les avions et les futurs pilotes reçoivent une instruction militaire avec l’apport d’un officier français.

Poster un commentaire

Classé dans Revues

Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 1er septembre 1917

(JOUR 1126 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une de J’ai vu du 1er septembre 1017, les généraux commandant les divers fronts dont on parle au coeur de l’été: le général Guillaumat à Verdun, Berthelot en Roumanie, le duc d’Aoste en Italie, sur le Carso et le général britannique Currie dans le Nord de la France. Pas très intéressant ni important !

On fête ce qu’on peut pour le début de cette troisième année de guerre. Alors, comme on avait libéré quelques kilomètres-carré d’Alsace en 1914, on en profite pour le rappeler. En cette occasion, le vieux général Hirschaner, un enfant du pays s’entoure d’enfants en tenues traditionnelles du côté de Dannemarie.

Des manoeuvres en Angleterre pendant lesquelles des Tommies enfourchent des mannequins représentant des militaires allemands. Aussi utile que quand des toreros s’entraînent avec une vachette à roulettes !

Une vue originale et surprenante pour terminer…

Du côté du bassin d’Arcachon, les plages sont noires de monde de baigneuses oubliant la guerre. Le commentaire parle de convalescents, de soldats canadiens, russes ou américains (des Sammies) mais on n’en voit guère sur les photos sensées illustrer les propos !

Poster un commentaire

Classé dans Revues

108 POILUS de CADEROUSSE, 108 DESTINS… Louis CARTOUX

108 noms de Poilus de Caderousse tombés lors de la Grande Guerre. 108 parcours qu’on va essayer de raconter au fil des semaines et des mois jusqu’au 11 novembre 2018.

Vingt-huitième nom de la liste: Cartoux Louis Pierre.

SAMSUNG CAMERA PICTURES

Première face du Monument.

Le fils du coiffeur devenu instituteur public ! En quelques mots, voilà ce que pourrait être le résumé de la courte vie de Louis Cartoux.

Né le 13 mai 1892, Louis était donc le fils du perruquier-coiffeur Pierre Paul Cartoux qui coupait les cheveux et rasait les barbes des Caderoussiers rue Saint-Michel. Ce dernier était lui-même né à Saint-Saturnin-les-Avignon, de parents venus s’installer comme épiciers à Caderousse. Il avait épousé Madeleine Antoinette Sauvage le 9 janvier 1889, une fille du pays , enfant de Pierre Anselme Sauvage et de Lucie Marie Olivier, jardiniers au village.

En 1901, Pierre et Madeleine n’ont qu’un seul enfant, Louis, chose rare à époque. C’est ce que nous dit la liste nominative des habitants du village, établie en début d’année.

Mais en fouillant un peu plus, on s’aperçoit que le couple avait perdu une fille aînée, Lucie Denise née en octobre 1889 mais décédée alors qu’elle allait fêter ses 2 ans, en septembre 1891. Louis était donc arrivé en 1892 suivi d’un petit Paul Anselme en avril 1896 qui n’allait vivre que quelques mois. La mortalité infantile était un véritable fléau à cette époque, fléau qu’allait faire reculer sous le coups des  progrès de la médecine, de l’hygiène et de l’éducation.

Après Louis arriva un autre garçon, Pierre Marius, né en 1902 et qui apparaît dans les listes nominatives de 1906 et 1911.

Recensement de 1906

…et celui de 1911.

On voit qu’à un moment, le grand-père Michel (!), l’ancien épicier de Caderousse, vint vivre au foyer de son fils après le décès de son épouse.

Et Louis Pierre dans tout cela ? Il disparaît des listes nominatives après 1901. Rien de grave pour l’instant ! Il part poursuivre ses études secondaires dans un premier temps à Orange ce qui lui permit d’obtenir le Brevet Supérieur, chose rarissime au début du siècle puis en Avignon, à l’Ecole Normale pour devenir Instituteur public.

Appelé par l’Armée le 04 octobre 1913, il n’eut pas le temps de suivre une formation d’officiers comme le firent nombre de ses collègues enseignants,  la guerre éclatant moins de dix mois après son incorporation. Il était tout de même monté en grade comme caporal, le 15 mars 1914 au 173ème Régiment d’infanterie de Bastia, en Corse.

Il est difficile de suivre le parcours du 173ème R.I. au front, les Journaux de Marche n’ayant pu être sauvés. On sait qu’il reçut le baptême du feu sur le continent  vers le 15 août à Xousse à la frontière du territoire « ennemi » non loin de Lagarde dont on a déjà parlé puis participa à la bataille de Morhange avant de devoir reculer devant la pression allemande pour se reprendre sur le front de la Marne.

Un Résumé des Etapes et Combats fourni par Mémoire des Hommes nous confirme ce que nous dit le Registre Matricule de Louis Cartoux.

Ainsi, le jeune instituteur vauclusien se retrouva avec son régiment au bois de La Gruerie, au nord de Vienne-le-Château, au début de l’été 1915. C’est un secteur de l’ouest de Verdun….,

…à mi-chemin entre la butte de Vauquois symbole de la guerre des mines et la main de Massiges où perdit la vie Louis Berbiguier.

Son registre matricule nous apprend que Louis Pierre Cartoux ne donna plus aucun signe de vie après le 14 juillet 1915.

Il fut longtemps considéré comme « présumé tué » avant d’être officiellement déclaré mort par le Tribunal d’Orange le 21 février 1921, lequel tribunal fixa la date de sa décès au 14 juillet 1915, date à partir de laquelle il ne donna plus aucune signe de vie.

Il avait ce jour-là 23 ans, 2 mois et 1 jour. Pierre Marius Cartoux restait le seul descendant en vie du couple du coiffeur caderoussier Pierre Cartoux- Madeleine Sauvage, sur 4 enfants mis au monde ! Né en 1902, il avait évité de peu la grande boucherie de 14-18.

La fiche de Louis Pierre Cartoux de Mémoire des Hommes

Louis Pierre Cartoux, matricule 723 classe 1912, bureau de recrutement d’Avignon pour ceux qui souhaitent aller consulter sa fiche matricule sur le site des Archives du Vaucluse. Le patronyme Cartoux restant vivant à Orange (Pierre a-t-il eu une descendance ?), si un descendant indirect reconnaît cet ancêtre, qu’il n’hésite pas à se manifester pour compléter ou corriger cette petite biographie.

A suivre: René Charbonnel.

Poster un commentaire

Classé dans CADEROUSSE, Recherche