Archives de Tag: Première Guerre Mondiale

Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 26 août 1917

(JOUR 1120 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Le Ministre de la Guerre Paul Painlevé et le général Franchet d’Espérey visitent des tranchées françaises.

Le fort de Manonviller vers Lunéville (40km de Nancy) a connu des bombardements.

Malgré la voûte métallique, un obus a pu la perforer. C’est dire la puissance des explosifs allemands.

Humour: la petite quincaillerie du Poilu.

Tout ce que le Poilu risque d’avoir besoin pendant sa période militaire regroupé par ce soldat qui ne manque pas d’humour!

Bataille de l’Yser, en Belgique.

Une attaque, quelques avancées et des prisonniers allemands, dans un décor humide.

Près de Noyon, dans l’Oise, des carrières ont été reconquises par les Alliés.

Ces carrières ont été exploitées avant la guerre. Elles ont servi de refuge aux troupes allemandes pendant la guerre. Elles ont été reprises suite au recul des Allemands sur la ligne Hindenburg. Les inscriptions en Allemand demeurent !

Un petit tour aux Etats-Unis.

Pour enrôler des nouveaux volontaires a été organisée une semaine anglaise de recrutement. A l’issue de celle-ci, on a pu assister à un défilé des troupes écossaises dans les rues de New York.

Mais les Peaux-Rouges ont aussi rejoint les troupes américaines.
Quant aux aviatrices américaines, elles posent ici, remplaçant les hommes partis Outre-Atlantique dans les missions de garde-côtes.

Pas encore sur le front mais participant à la guerre tout de même quand on connaît les menaces représentées par les pirates et sous-marins allemands.

 

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Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 25 août 1917

(JOUR 1119 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Des troupes de marine britannique sont en train de hisser un canon sur un fort des Echelles du Levant: Malte ? Gibraltar ? la Crète ?

Aux Etats-Unis, les troupes traversent l’Atlantique pour  rejoindre le front français. Mais pas seulement.
Ci-dessous, les avions américains aussi sont embarqués sur bateaux pour aller vers l’Europe.

L’aviation américaine sera bientôt opérationnelle !

En Orient, la guerre fait rage et là aussi, les civils sont victimes des bombardements.

Dans un village maronite du Liban, les Allemands ne se sont pas faits des amis après ce bombardement, comme il l’avait fait en tirant sur Jérusalem.

Une page sur le Bataillon féminin de la Mort en Russie.

J’ai vu en a parlé dans son numéro du 18 août 1917.

En double page centrale, un dessin représentant le procès d’une Espionne allemande qui sera condamné à mort.

Bien que son nom ne soit mentionné (on dit l’Espionne), on peut penser qu’il s’agisse du procès de Mata-Hari qui commença le 24 juillet 1917. Elle sera condamnée à mort et le président de la République Raymond Poincaré ne la graciera pas. Elle sera exécutée le 15 octobre 1917. Ce procès permettait au pouvoir de faire diversion, il fallait faire oublier les mutineries du printemps 1917.

Pour terminer, le ravitaillement.

Et les rationnements qui commencent, en ville surtout, la France rurale n’étant pas autant atteinte que pendant la Seconde Guerre Mondiale. On a nommé un ministre du ravitaillement, M. Viollette, celui du rapport qui faillit changer le sort de l’Algérie sous le Front Populaire.

On doit rationner le pain en attendant la soudure de la nouvelle récolte, le sucre à cause des destructions des sucreries et l’occupation des terres à betteraves du Nord de la France, la viande…

et le charbon pour des raisons similaires au sucre.

 

 

 

 

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 19 août 1917

(JOUR 1113 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Les Volontaires américains pour le front français sont tirés au sort. Une pratique classique mais ici artisanale, pour le moins.

La bataille du Chemin des Dames a beaucoup fait de dégâts chez les hommes. Mais que dire des lieux ?

Ici, ce qu’il reste du village de Craonne. Des ruines ! Le village sera reconstruit après-guerre en contre-bas du plateau de Californie où il se situait. Il compte aujourd’hui 79 habitants mais accueille de nombreux colloques sur la Grande Guerre. On se doit de prononcer Kran et non Kraon.

Un tunnel recouvert de bâches pour rejoindre le plateau de Californie.

Etait-ce vraiment utile, les relèves se faisant de nuit ?

Original et paradoxal: un train d’artillerie blindé côtoie une moissonneuse en pleine action dans une plaine française non localisée.

Par contre, ici, ces soldats britanniques prennent un repos dans des tranchées des Flandres, dans un paysage bouleversé.

Pour terminer, un camp de prisonniers allemands, des officiers au nombre de 175, à l’appel dans le Midi de la France.

Mais où ?

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Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 18 août 1917

(JOUR 1112 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une, la colonelle du bataillon de la Mort dans l’armée russe menchevik, à gauche avec une sentinelle, à droite, de cette unité. ce bataillon dont a parlé le Miroir de la semaine passée perdit beaucoup de membres sur le front russe. Ce sont elles qui définirent le gouvernement de Kerensky lors de la prise du Palais d’Hiver de la Révolution d’Octobre.

Une double page centrale avec une vue d’une palabre nègre dans les dunes des Flandres.

Les hommes venant d’Afrique britannique (Limpopo et Zambèze) font le spectacle en tenue traditionnelle devant les troupes anglaises.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 12 août 1917

(JOUR 1106 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Quelques vues du secteur canadien. Ici, des brancardiers emmènent vers l’ambulance un civil blessé par un obus allemand tiré sur le village.

Autre vue de ce secteur avec des hommes dans un cratère de mine…

et d’autres faisant leur toilette dans une flaque d’eau retenue dans un trou. Bonjour, les épidémies !

Insolite: un imposant tronc d’arbre mort servait de poste d’observation aux Allemands.

Ingénieux mais terriblement dangereux si les adversaires découvrent le stratagème.

Un vue qui date quelque peu:

On y voit Cesare Battisti emmené par les Autrichiens vers le lieu de son exécution. Ce député socialiste et partisan de l’irrédentisme, le regroupement en une seule nation de tous les territoires parlant italien fut pendu par les Autrichiens. C’était le 12 juillet 1916… 13 mois avant la publication de ce document ! Pas des nouvelles fraîches !

Pour terminer, une vue d’un sous-marin allemand achevant de se consumer après qu’il ait été détruit par son équipage.

Il s’était en effet échoué près de Calais et ne pouvait être secouru d’aucune façon.

 

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Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 11 août 1917


(JOUR 1105 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

La même une à quelques détails près que celle du Miroir du 5 août, la rencontre Pétain-George V dans les Flandres, sur le secteur tenu par les Britanniques. Rien de bien intéressant !

Autre vue du travail des femmes aux champs.

Plus de la propagande qu’une réalité qui n’a guère varié depuis le début de la guerre. Mais les mouvements sociaux qui ont parcouru l’armée au printemps appellent à une réaction médiatique et politique patriotique.

Un as belge de l’aviation Thieffry vient de remporter le 3 juillet dernier une double victoire à la manière de Guynemer.

Ce qui lui vaut les honneurs de la presse.

Les Américains sont là, de plus en plus nombreux. Et l’intendance suit.

Ici la Croix-Rouge américaine arrive avec… des chiens de secours aux blessés.

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Un tour au CIMETIÈRE ancien de VIVIERS.

C’est Jeannot Tschanz qui me conseilla d’aller faire un tour à Viviers avec le déplacement du monument aux morts, chose assez compliquée à réaliser. A Montélimar, Thierry Cornillet s’y cassa les dents au moment où il essayait de développer son projet des Allées Provençales dans les années 90.

En effet, à Viviers, la municipalité de François Louvet a réussi à déplacer en 2014 le monument aux morts de la ville, certainement au prix de litres de salive et quelques volumineux dossiers. mais en aucun cas ce n’était le monument situé tout en haut de l’ancien cimetière qui fut descendu en bas… mais le premier monument qui était déjà dans la ville, élevé en 1921 grâce à une forte aide du maire de l’époque le comte Joseph Pavin de Lafarge qui en paya les 3/4 de ses deniers personnels.

Quelques vues de ce monument, maintenant dans la cour de mairie, en bordure de la RN86.

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Si ce monument vaut pour la statue que l’on doit au sculpteur Maxime Real del Sarte, c’est l’autre mémorial tout en haut du cimetière ancien, qui mérite le détour, pour peu qu’on soit un tantinet sportif ! Quelle grimpette !

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Première constatation, ce n’est pas un monument classique mais un tombeau car manifestement, il contient les restes de 24 Poilus dont les corps ont été ramenés du front. C’est ce qui écrit sur la plaque du haut.

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Etait-ce une volonté collective de rassembler les morts au même endroit ? Très certainement.

De part et d’autres de l’édifice central, neutre religieusement, deux plaques contenant les noms de ceux qui n’ont pu être inhumés dans ce caveau. Les disparus, ceux enterrés dans des cimetières militaires proches des champs de bataille ou ceux inhumés dans les caveaux familiaux, volonté de leurs familles.

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Ici figurent 117 noms ce qui fait en tout 141 MPLF pour ce gros bourg de Viviers dont le recensement de 1911 nous apprend qu’il comptait 3 459 habitants (4% de la population). Le même nombre que sur le Monument de la ville.

A côté du monument, des reliques de plaques de tombes disparues, abandonnées, faute de descendants pour le s entretenir.

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On y distingue quelques noms de gars de la liste: Paul Faure, Gasquet Léon (mort à 45 ans, un vétéran), Rouchet Léon, Trichet Marius, les frères Chausson Gustave et Paulin, Serret Clément. 5 plaques sont totalement illisibles.

Et puis à gauche du monument, une série de 9 croix blanches avec seulement marqué sur chacune d’elles, nom, prénom et grade. Une rapide recherche sur le site Mémoires des Hommes nous donne la solution de l’énigme.

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A Viviers étaient installés deux hôpitaux, l’hôpital complémentaire n°79  certainement dans le séminaire et l’hôpital bénévole n°125 dans des bâtiments appartenant à Lafarge, où furent soignés, semble-t-il des Poilus atteints de maladies pulmonaires. Décédés à Viviers, ils y furent enterrés et on les y laissa. De qui s’agit-il ? Malgré quelques erreurs d’orthographe, les voici en détail…

Jean Veyrier (1894-1917) né à Tunis, 15ème section d’Infanterie Militaire (abréviation bizarre) mort de pneumonie + méningite.

Michel Paramelle (1896-1919) né dans le Lot, 54ème Régiment de Tirailleurs Sénégalais, mort d’hémoptysie (certainement tuberculose).

Marius Derobert (1889-1918) né en Haute-Savoie, 55ème Régiment d’Infanterie, mort de maladie (sans plus).

Pierre Hersant (1878-1918) né en Ille-en-Vilaine, 41ème Régiment d’Infanterie, mort de maladie (sans plus).

Dinh Van Lieu (1885-1918) né au Tonkin (Van Lang), 1er Bataillon Indochinois, mort de maladie (sans plus).

Joseph Simon (1893-1915) né dans le Cher, 29ème Régiment d’Infanterie, mort de tuberculose.

Pierre Le Chaffotec (1885-1917) né dans les Côtes du Nord (actuellement Côtes d’Armor, 35ème Régiment d’Infanterie Coloniale, mort de tuberculose.

Alexandre Nehlig (1876-1917) né dans le Morbihan, 111ème Régiment d’Artillerie Lourde, mort de maladie (sans plus).

Jules Giardina (1889-1919) né en Aveyron, 4ème Groupe d’Artillerie d’Afrique, mort de brocho-pneumonie virale.

Il fallait le dire.

Non loin de ce Mémorial, se trouve cette tombe remarquable qu’on penserait trouver plutôt au Père Lachaise…

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108 POILUS de CADEROUSSE, 108 DESTINS… Célestin CARTIER.

108 noms de Poilus de Caderousse tombés lors de la Grande Guerre. 108 parcours qu’on va essayer de raconter au fil des semaines et des mois jusqu’au 11 novembre 2018.

Vingt-septième nom de la liste: Cartier Célestin Jean.

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Première face du Monument.

On croyait avoir écrit la biographie la plus courte avec celle de Martial Bertet ! Celle de Célestin Cartier risque d’être encore plus rapide. On pourrait d’ailleurs faire une copie de celle de Martial tant leurs deux destins sont proches. En quelques mots: ils furent incorporés au 61ème Régiment d’Infanterie de Privas, y passèrent quelques semaines et y décèdent de maladie. En 117 caractères, leurs destins sont scellés !

Si la guerre avait été rapide comme chacun en était persuadé en août 14, Célestin n’aurait pas été appelé par anticipation en 1918. Mais la guerre dura quatre ans. Né le 16 septembre 1899 à Caderousse, il n’avait pas encore 15 ans quand le tocsin sonna le 2 août 1914. Il n’en avait pas encore 19 quand l’Armée fit appel à ses services, le 22 avril 1918 ! Un gamin !

C’est par sa mère que Célestin est Caderoussier. Marius Frédéric Cartier, son père, originaire de Piolenc avait dû traverser l’Aigue pour épouser Eugénie Elisabeth Monier le 16 octobre 1897. La famille Cartier habitait d’ailleurs Orange au moment de cette union. Célestin naquit deux ans plus tard dans une ferme du quartier Fazende. Il fut le seul enfant du couple, chose rare à cette époque.

A la ferme, vivaient donc Frédéric et Elisabeth, leur fils Célestin et la mère d’Elisabeth, Catherine Rose Monique Ferragut se faisant appeler Rosine pour faire plus simple, son mari étant décédé  en 1891. En 1911, Rosine était partie mais c’est la mère de Frédéric qui était venue rejoindre le couple, Marguerite née Faure alors que ses prénoms officiels étaient bien plus originaux, Bertille Appoline, âgée de 75 ans.

C’est dans ce milieu un peu fermé que Célestin passa sa courte vie. Sorti avec un petit niveau de l’école, il aidera son père aux champs jusqu’à ce que l’Armée l’appelle. Le même chemin en train que Martial Bertet jusqu’à la caserne Rampon de Privas et le 61ème Régiment d’Infanterie. Il y arriva le 23 avril 1918. Il décéda à l’asile des vieillards Sainte-Marie transformé en hôpital provisoire le 13 juin 1918 d’une broncho-pneumonie grippale ou de courbature grippale suivant ses registres matricules., en un mot d’une mauvaise grippe contractée à la caserne. On pense immédiatement à la grippe espagnole bien que la date de la mi-juin 1918 ne corresponde pas tout à fait à celles que l’Histoire nous a laissées pour cette épidémie. La grippe espagnole décima les troupes comme les civils en deux vagues: de mi-septembre à décembre 1918 puis de février à juin 1919. Mi-juin 1918, cela fait un peu tôt pour être certain que se soit ce virus qui emporta Célestin. Mais la grippe arriva en France en même temps que le gros des troupes américaines en mai-juin 1918 et Célestin croisa peut-être pour son malheur quelques « Sammies » en traitement dans un hôpital de la préfecture ardéchoise. Célestin Cartier, un des premiers morts français de la grippe espagnole ? Le doute subsiste.

Il avait 18 ans 8 mois et 28 jours. Sa famille ne put ou voulut rapatrier sa dépouille sur Caderousse. Il est inhumé au carré militaire du cimetière de Privas, tombe 16 de l’allée 4.

La fiche de Célestin Jean Cartier de Mémoire des Hommes

Célestin Jean Cartier, matricule 1081 classe 1919, bureau de recrutement d’Avignon pour ceux qui souhaitent aller consulter sa fiche matricule (succincte) sur le site des Archives du Vaucluse. Si un descendant indirect (le patronyme Cartier est encore vivant à Orange) reconnaît cet ancêtre, qu’il n’hésite pas à se manifester pour compléter ou corriger cette courte biographie.

A suivre: Louis Cartoux.

Post scriptum.

Au cimetière de Privas, dans le carré militaire…

…dans lequel reposent environ 80 soldats, au rang 4, la tombe 16 de Célestin Cartier.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 5 août 1917

(JOUR 1099 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Pétain reçoit une décoration des mains de George V, le roi d’Angleterre. Commandeur de l’Ordre du Bain !

Au pays de Lawrence d’Arabie.

Les Bédouins vainqueurs des Turcs par l’entremise de sir Lawrence exhibent un drapeau pris à leurs adversaires.

En Belgique occupée, on se bat autour de Nieuport.

La si belle station de villégiature de la mer du Nord n’est que ruines et destructions.

Près de Saint-Dié dans les Vosges, on nous raconte en 6 vues en double page centrale, la fin d’un avion allemand abattu par la défense anti-aérienne.

Tellement rare que s’en est un exploit.

En Grèce, on déporte des Grecs soutenant le camp allemand.

Pas fameux au regard des Droits de l’Homme !

Pour terminer, un gigantesque entonnoir de mine.

La vue a été prise à Beuvraignes dans la Somme. Les destructions sont irréparables !

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Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 4 août 1917

(JOUR 1098 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

La une de J’ai vu met en avant le travail des femmes à l’arrière pendant que les hommes sont au front. On voit ici une coltineuse transportant un lourd fardeau. Travail habituellement dévoué aux hommes.

Le torpillage de l’Himalaya, un transport français, en mer Egée.

La torpille a frappé le bateau au niveau de la salle des machines. Il a immédiatement coulé mais la plupart des hommes ont été sauvé en empruntant les canots de sauvetage. Cette attaque de l’U63 s’est déroulée au large de Bizerte. Elle a fait 32 morts tout de même dont 4 membres de l’équipage. Ce paquebot transformé en transport des troupes du front d’Orient avait été lancé le 22 novembre 1902 des chantiers navals de La Ciotat. Il avait participé au transport des troupes russes pour le front français du 3 mais au 20 avril 1916.

On a vendu la casquette de l’As de l’aviation Charles Nungesser à Londres, vente au bénéfice de la Croix-Rouge. Le commissaire priseur est sur la table, encadré de 2 Alsaciennes !

Une page sur le Chemin des Dames…

que l’on compare à Verdun… à l’envers toutefois puisque ce sont les Français à l’attaque. Ce sera une boucherie sans nom pour l’armée française.

 

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