Archives de Tag: guerre de mouvement

Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 07 juillet 1918

(JOUR 1435 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Des fantassins français aux aguets derrière un bosquet dans une guerre de mouvement bien paisible… à la une de ce Miroir !

Une recette pour le moins attendue. Que faire quand on est dans l’infanterie et qu’on se retrouve en terrain découvert ? On cause un tour ! Diantre, cela fait quatre ans que les hommes ne font que cela.

On a même fait venir des Chinois pour creuser des tranchées quand le besoin s’en fait sentir.

Les Américains de leur côté ont eu recours à des hommes de couleur, attirés par la solde de cette armée de mercenaires.

Ici ces troupes noires à la manoeuvre dans un camp en France.

Un jour peut-être ces hommes ont-ils défilé comme ceux-ci qui viennent de signer leur engagement ?

Des chars d’assaut, arme nouvelle et maintenant efficace.

Le nouveau carterpillar français à la manoeuvre…

…et son alter-ego allemand détruit à La Pompelle, vu sous toutes les coutures.

Des canons de 77 pris aux Allemands.

Pour terminer, une scène de combat aérien dans le ciel de France.

Des avions britanniques poursuivent un avion allemand dans la ligne de tir de ses poursuivants.

 

 

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Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 1er juillet 1918

(JOUR 1429 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une de ce numéro de J’ai vu, la bataille de Paris qui pourrait avoir lieu et la nomination du général Guillaumat (65 ans) comme chef des Armées de Paris ou la seconde bataille de la Marne en lieu et place du général Dubai (69 ans). Avec de tels âges, il ne faut pas s’attendre à ce que la stratégie militaire soit innovante.

Il faut dire (et on en a déjà parlé) que les Allemands sont aux portes de Paris, à Château-Thierry. Comme on le voit sur cette carte, la situation du front les avantage plutôt et défavorise des Alliés.

Scène de guerre:

Un voltigeur et un grenadier à l’assaut d’une mitrailleuse.

En Italie aussi, les Autrichiens ont essayé d’enfoncer la ligne de défense des Italiens avec leurs alliés en Vénétie mais ont échoué.

Des hommes en bataille non pas contre des ennemis mais pour tenter de dominer l’envol d’un ballon captif d’observation.

Et cela ne semble pas aller tout seul !

Double page centrale pour montrer l’état d’avancement des travaux  d’aménagement d’un réfrigérateur géant à Gièvres (Loir et Cher) par les Américains avec la participation de Chinois, d’Annamites, d’Espagnols, d’Africains. Cette installation permettra de ravitailler en viande fraiche les troupes américaines sur le front. A Gièvres était installé un immense camp américain pendant la guerre dont il ne reste que l’entrepôt des Alcools et l’aérodrome de Romorantin.

La page sportive de J’ai vu pour finir.

Le Belge Philippe Thys remporte la classique cycliste Tours-Paris. Mais pourquoi n’est-il pas mobilisé ? Thys a toujours affirmé qu’il est le véritable inventeur du Maillot Jaune dans le Tour alors qu’il est admis que c’est plutôt Eugène Christophe qui fut le précurseur.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 30 juin 1918

 

(JOUR 1428 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Des fantassins américains, tout juste recrutés, s’entraîne dans le camp 10 au maniement de la baïonnette.

L’attaque des allemand fin mai 1918 a coûté beaucoup de vies aux belligérants. A tous les belligérants même s ce sont ici des cadavres allemands qu’on nous présente.

Mais sans trop de réserves, les troupes allemandes ne se remettront pas du massacre qu’elles ont provoqués.

Car la guerre de mouvement est très dépensière en vies humaines, même si les combats se déroulent au milieu des champs de fleurs…!

Pour ceux qui l’aurait oublié, on rappelle ce que fut la guerre de tranchées jusqu’au 21 mars 1918…

…en comparaison de la guerre de mouvement qui lui a succédée…

…et qui rappelle, non pas le bon temps, mais août 14 et ses hécatombes. Seule différence entre cette vue et celles de 14, les hommes ont perdu leurs pantalons rouges et ont été dotés d’un casque pour leurs têtes.

Par contre pour les civils, rien n’a changé. On a déjà vu les fuites de population… Ici on voit les destructions.

Attichy, Tracy, Ribécourt, Suzoi, Béthetencourt, autant de villages en ruines après le passage de la guerre.

Item pour Béthune, dans le Pas-de-Calais.

Encore un gotha allemand abattu…

…ici par la DCA belge.

Une double page sur le front italien…

…où les Français et les Britanniques venus en aide aux locaux ont infligé un échec aux Autrichiens.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du 23 juin 1918

(JOUR 1421 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

L’aviation fait encore les honneurs de la une. Le Miroir met l’accent sur l’engagement aérien britannique. On note sur la photo des progrès fulgurants de l’aviation. Dire qu’au début de la guerre, les aviateurs jetaient à la main des fléchettes d’acier pour tuer quelques hommes. Les bombes emportées deviennent conséquentes.

L’avancée allemande s’est arrêtée à Château-Thierry.

Les Allemands n’ont pu franchir la Marne.

Par contre Berry-au-Bac qui a vu tant de combats se dérouler depuis 1915, qui a vu tant d’hommes mourir, a été pris pas les Allemands qui ont progressé dans ce secteur.

Trois vues de la région: Berry-au-Bac, la sucrerie de Moscou et Vierzy.

Plus anecdotique la vue suivante:

Pour reparler de l’aviateur américain Lufbery récemment abattu, on ressort des images d’archives qui le montre avec ses deux lions, Wisky et Soda qui jouent avec lui et font l’étonnement de tous les soldats l’ayant croisé depuis 1914 puisque Lufbery s’engagea dans la Légion Etrangère dès le début de la guerre.

Les chars d’assaut français commencent à être efficaces lors de cette nouvelle guerre de mouvement.

Ici de tanks sont installés sur les plateaux de wagons pour rejoindre rapidement le front.

Nouvelles vues des destructions d’Amiens.

Des monceaux de ruines rue Victor-Hugo et devant la cour d’appel.

En Irlande, les manifestants continuent de marcher pour protester contre la conscription voulue par les Britanniques.

Pour terminer, une vue du « Mémorial Day » célébré par les troupes américaines sur le front français le 30 mai.

Cette fête a été créée après la guerre de Sécession en 1868 pour rendre hommage aux morts de la guerre civile. Cela a été étendu aux morts américains de toutes les guerres en  1882 puis fixé le dernier lundi de mai en 1968 pour permettre de bénéficier d’un pont de trois jours marquant le début de la belle saison. Sarkozy en 2011 voulut faire un « Mémorial Day » en la française avec le 11 novembre qui depuis se doit de célébrer tous les soldats morts pour la France de tous les conflits et non plus les seuls morts de la Grande Guerre.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du 16 juin 1918

(JOUR 1414 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Après les Alpins français, c’est au tour des infirmières de la Croix-Rouge de défiler à New York. Toujours pour l’emprunt de guerre ?

Ces infirmières qui défilent seront peut-être amenées à officier sur ce train sanitaire américain qui circule sur les voies françaises pour évacuer les blessés.


Des Américains qui emploient nombre de travailleuses françaises, des couturières pour…

…raccommoder les vêtements des Sammies déchirés lors des actions. Des cordonniers français oeuvrent également à la réparation des chaussures des soldats.

Dans les airs, les gothas allemands attaquent sur le front comme les villes. Mais certains tombent sous les coups de la DCA britannique ou française.

Ci-dessus, après l’attaque de Londres le 19 mai; ci-dessous, après des combats sur la Marne.

La bataille de la Marne et de l’Oise, le retour de la guerre de mouvement après l’attaque allemande du 28 mai. Pour permettre aux lecteurs de se repérer, Le Miroir a inséré deux cartes des lieux.

Mais contrairement à ce qui est dit, la ligne de front a été gommée si bien que ces cartes n’ont pas un grand intérêt si l’on ne lit pas la presse quotidienne.

Les destructions.


Pourtant bien empaquetée par des sacs de sable, la cathédrale de Reims a connu quelques destructions. Problèmes posés ici par la protection: des sacs de sable en chutant ont décapité la statue de Saint-Pierre !

Autres destructions à Amiens…

…à la gare et à la cathédrale.

Autres destructions..

Dans la Marne, Verneuil. Le village comme le château devront être reconstruits après la prise du village par les Allemands le 31 mai.

Pour les populations soumises aux bombardements, la fuite est la seule solution.

C’est la seconde fois que cela se produit depuis le début de la guerre.

Image de la guerre de mouvement qu’on avait oublié depuis presque quatre ans…

…des troupes à cheval ou à bicyclette en route pour le front.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du 26 mai 1918

(JOUR 1393 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Les troupes américaines sont enfin opérationnelles et elles sont amalgamées aux forces britanniques et françaises. Les états-major se consultent avec ici les généraux US Bullard et Pershing.

Les chars d’assaut sur le front. Les mastodontes sont enfin opérationnels, eux-aussi et participent aux attaques en étant très efficaces pour détruire les défenses et protéger un peu les fantassins.

Scène de guerre nous dit-on… plutôt des manoeuvres me semble-t-il !

Par contre les chars allemands sont moins perfectionnés et comme celui-ci se renversent facilement.
Encore une image qui participera à la légende de Clémenceau.

La visite dans la tranchée… de première ligne nous dit-on. On peut en douter !

Scènes de cette guerre de mouvement qui a repris…

Renforts français dans le Nord.

Dans l’Oise, une attaque de reconquête après l’avancée allemande, sur la ligne Noyon-Montdidier (au sud d’Amiens-Saint-Quentin)

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115 POILUS de CADEROUSSE, 115 DESTINS… Henri Saturnin RAMEL.

115 noms de Poilus de Caderousse tombés lors de la Grande Guerre. 115 parcours qu’on va essayer de raconter au fil des semaines et des mois jusqu’au 11 novembre 2018.

Quatre-vingt troisième nom de la liste: Henri Saturnin RAMEL.

 

La troisième face du Monument aux Morts.

C’est le 29 novembre 1897 qu’Henri Saturnin Ramel est né à Caderousse. Il n’avait pas encore dix-sept ans quand la guerre a éclaté et seules les circonstances du conflit l’ont amené au front pour le destin tragique qu’on devine. Si la guerre avait été courte comme tout la monde le prévoyait, si le premier mois de guerre n’avait pas été cette infâme boucherie, il n’aurait rejoint l’Armée qu’en 1918 et aurait eu bien plus de chance de passer à travers les balles allemandes. Oui mais, avec des si… !

Henri est le fils de Louis Joseph Ramel né en 1865. Ce dernier est un enfant du village qui a uni son destin à celui d’une fille de Barbentane, Marie Appollonie Aurouze venue au monde entre Rhône et Durance en 1868. Les noces sont célébrées le 29 avril 1891 à Caderousse et moins d’une année plus tard, nait une petite Marguerite Aimée le 29 mars 1892. C’est le père de Marie qui va aller en mairie déclarer cette naissance car à cette époque-là, le 58ème R.I. d’Avignon a rappelé Louis Joseph pour une période d’un mois d’exercices. Il est là quand vient au monde son second enfant, son fils Henri Saturnin, rue Vénasque.

Voici donc la famille au grand complet au recensement de 1906 avec deux intrus, des cousins qui vivent au foyer de Louis et Marie. Le père exerce le métier d’ouvrier baletier chez le patron Vivet. Henri suivra la trace de son père avant qu’il ne soit mobilisé, le 09 août 1986 à l’âge de 18 ans et 8 mois ! Très très jeune pour aller se faire tuer !

Il rejoint le 99ème Régiment d’Infanterie de Vienne, toujours au bord du Rhône, pour une formation militaire. Il est ensuite viré au 22ème RI en janvier 1917 avant de revenir au 99ème deux mois plus tard. C’est au 299ème R.I. qu’il va connaître son tragique destin. Nous sommes alors en août 1918. Le sort de la guerre vient de basculer et sur tous les fronts, les troupes allemandes reculent. Un retrait combatif et terriblement meurtrier. Preuve de ce retrait, cette illustration montrant l’avancée du 299ème de Ligne entre le 8 et le 11 août 1918, dans l’Oise, du côté de Mareuil-la-Motte.

Une avancée de plus de dix kilomètres en quatre jours alors que les offensives des années précédentes lors de la guerre des tranchées ne permettaient que de petits gains territoriaux sur des temps beaucoup plus longs. Et Henri Ramel dans tout cela ?
A travers les écrits de son registre matricule, on comprend qu’il disparaît corps et âme à un moment et qu’on ne retrouve sa dépouille que le 1er septembre 1918. Les troupes avancent, l’intendance doit suivre et on n’a guère de temps et de personnel pour s’occuper des morts tant on a du travail avec les vivants, qu’ils soient blessés ou indemnes. A partir de la position où le corps a été retrouvé, non loin de Mareuil-la-Motte, à quinze kilomètres au nord de Compiègne, on estime qu’il a été tué le 11 août 1918 et le tribunal d’Orange va confirmer cette date, longtemps après la fin de guerre, dans un jugement déclaratif du 15 octobre 1920.

Le 11 août 1918, Henri Saturnin Ramel était âgé de 20 ans et 8 mois. Court et triste destin ! En dédommagement de cette perte, l’Etat allait octroyer 150 francs à son père le 30 novembre 1918. Le prix d’un homme !

 

La fiche matricule de Henri Saturnin Ramel de Mémoire des Hommes.

Henri Saturnin Ramel, matricule 1 232 de la classe 1917, bureau de recrutement d’Avignon, pour ceux qui souhaitent aller consulter sa fiche matricule sur le site des Archives du Vaucluse. Le patronyme Ramel est encore présent en Vaucluse comme dans le Gard, si quelqu’un reconnaît en Henri Saturnin son ascendant indirect, qu’il n’hésite pas à se manifester pour compléter cette petite biographie.

A suivre: Les frères Raymond.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du 28 avril 1918

(JOUR 1365 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Une mission d’observation composée d’officiers espagnols visite Reims et écoute le maire de la ville expliquer les bombardements allemands qui ont gravement endommagé la ville.

Toujours la bataille de la Somme et les contrattaques alliées pour reprendre le terrain perdu fin mars.

On transporte les célèbres canons de 75 français, très maniables, sur automobiles.

Comme l’aviation, les transports automobiles ont considérablement progressé en 4 ans.

Evacuation de blessés sur le champ de bataille de la Somme.

Les brancardiers s’occupent des plus touchés. Pour les autres, ils se débrouillent seuls en rencontre sur la route les troupes montant au front.

Avec la reprise de la guerre de mouvement,…

des tranchées de fortune sont utilisées, des fossés protégés par des branchages !

En 4 vues, une contrattaque française sur la Somme, près de Roye.

En regardant la carte des lieux, nous sommes à mi-chemin entre Montdidier point extrême de l’avancée allemande et Saint-Quentin, point de départ de celle-ci.

Paris: toujours des bombardements allemands avec de la grosse artillerie.

Un dessin pour nous expliquer la destruction d’une crèche…

…mais des victimes bien réelles, un bébé touché au poignet et une assistance maternelle tuée.

A Vincennes, dans le Polygone militaire, on a exécuté Paul Bolo condamné pour intelligence avec l’ennemi.

Poincaré avait refusé de commuer la peine de mort en peine à perpétuité.

Ces scènes datent du 17 avril 1917.

On continue de voir des troupes américaines défiler aux Etats-Unis avant de s’embarquer…

…alors qu’on a besoin de ces hommes face aux Allemands sur le front occidental.

Et que dire de ces montagnes de caisses de munitions accumulées par les troupes canadiennes à l’arrière du front.

La machine de guerre occidentale tourne à plein régime et ne sait-ce que sur ce point, l’Allemagne ne pourra jamais suivre un tel effort de guerre.

Pour finir ce mois d’avril 1918, les destructions d’Ypres en Belgique.

Depuis 4 ans les ruines sont laissées ainsi, à quelque encablures du front qui n’a pas varié.

 

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du 21 avril 1918

(JOUR 1358 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

On nous présente quelques hommes et on nous dit que leur attitude héroïque face aux Allemands a permis de minimiser l’avancée allemande sur la Somme et sur l’Oise, les fameuses offensives de printemps allemandes.

Le Miroir va vanter dans de nombreuses pages la collaboration franco-britannique pour repousser les Allemands, ce qui fut vrai à partir du 30 mars et la mise en place d’un commandement unique.

Les mitrailleurs français et anglais combattent ensemble et les brancardiers coopèrent également.

Sur le front, les Britanniques ont enterré la cuisine si bien que le ravitaillement peut continuer malgré les combats en surface.

Excellent pour le moral de hommes.

De l’artillerie pour repousser les divisions allemandes:

Française avec le nouveau canon de 155;

Britannique avec ces canons très efficaces.

En bas des prisonniers allemands se reposent avant de prendre le chemin de la captivité.

Le retour de la guerre en mouvement et par la même occasion de la cavalerie:

Des troupes françaises.

Et toujours ces scènes d’exode de populations sur les routes de la Somme et de l’Oise fuyant l’avancée allemande et les violents combats.

Les troupes américaines sont aussi sollicitées pour venir en aide aux britanniques et aux Français.

Ici les Sammies sont confrontés à la guerre des gaz.

Une double page pour expliquer les atermoiements des Japonais face à la situation en Russie, du côté de la Sibérie.

Interviendront-ils ou non ? Les Chambres délibèrent et hésitent. La foule attend le verdict et les hommes politiques hésitent à prendre une décision.

Autre sujet de questionnement des Occidentaux, la situation en Ukraine.

Une délégation française est allée rendre visite à la nouvelle république. Mais les conditions climatiques n’ont guère aidé les visiteurs.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du 14 avril 1918

(JOUR 1351 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une de cette semaine, un capitaine US reçoit une décoration de la part d’un général de division, tout cela avant l’entrée en ligne des troupes US sur la Somme.

L’industrie de guerre américaine construit des transports et des navires de guerre. Dans les Îles Britanniques, les usines de luxe ont changé leur production:

On y construit des armes et des chars d’assaut.

La bataille de la Somme: suite.

Une contre-attaque britannique et une photo prise au moment où les hommes s’élancent et sortent de la tranchée.

Des civils fuyant devant les troupes allemandes qui avancent, pas autant qu’espéré par leur état-major mais très sensiblement tout de même, on le verra dans une prochaine revue.

Des cadavres allemands nombreux… car l’attaque de la Somme et les suivantes furent très meurtrières pour l’armée allemande.

La reprise de la guerre de mouvement. Le moindre talus va servir d’abri. Les troupes à cheval sont de retour.

Ailleurs sur le front français, une messe en plein air.

Peut-être dans les forêts vosgiennes ?

On l’avait vu dans le dernier J’ai vu présenté, le 1er avril dernier, Clémenceau avait visité les aviateurs pour les encourager face aux nouveaux Gothas allemands. En double page centrale, un nouveau as de la guerre, Charles Nungesser en discussion avec le Président du Conseil.

Les avions ont considérablement évolué depuis 1914. Dans ce domaine, la guerre a fait gagner 10 ans en 4 ans à ce moyen de transport.

Petit détour par la Mésopotamie, le Tigre et l’Euphrate où les Anglais sont en train de chasser les Turcs.

En haut la construction d’une voie de chemin de fer près d’Alep… les journalistes du Miroir n’avaient pas Google Maps pour situer Alep (!), en dessous les remparts de Hit beaucoup plus proches de l’Euphrate.

Une vue du jardin d’Eden quand la guerre s’est éloignée.

Autre moment de détente pour ces sous-mariniers allemands prenant un moment de détente en mer Adriatique.

En haut, une vue en été et à droite une vue en hiver où l’eau a gelé sur les tables. En bas, un rare moment de détente pour des hommes confinés la plupart du temps dans des espaces restreints.

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