Archives quotidiennes : 29/07/2014

Les ITALIENS vainqueurs du TOUR de FRANCE (1/6): NIBALI-PANTANI

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La Une de L’Equipe du lundi 28 juillet 2014.

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Un collector pour dans 50 ans!

Le Tour de France 2014 s’est achevé le dimanche 27 juillet par l’incontesté succès de Vicenzo Nibali qui a dominé cette édition de la tête et des épaules. Déjà vainqueur des 2 autres grands tours: la Vuelta en 2010 et le Giro en 2013, il n’a jamais été mêlé à des rumeurs de dopage. Même si comme une grande partie du peloton, ses performances sont certainement médicalement assistées, il n’a pas franchi la ligne rouge de l’interdit. Il devient le 7ème vainqueur italien du Tour de France et son succès représente la 10ème victoire (/101 Tours) d’un coureur transalpin.

http://www.dailymotion.com/video/xklr1g_hymne-italien-italie-vs-all-blacks_sport

Nous allons essayer de présenter les coureurs italiens vainqueurs du Tour en remontant le temps.

La victoire de Marco Pantani, il pirata ou Elefantino (à cause des ses oreilles décollées), en 1998, fut obtenue lors d’une journée dantesque dans les Alpes où la pluie et le froid s’invitèrent sur les routes de la Madeleine, du Galibier et des Deux-Alpes (comme l’eau dans notre tente plantée pour l’occasion du côté de Chapareillan en Isère).

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Ce Tour commença en Irlande dans l’allégresse de la victoire des Bleus  lors de la Coupe du Monde qu’elle organisait, unité nationale à peine écornée par les remarques déplacées de Le Pen père sur les origines de quelques champions du monde. Malheureusement, il fallut bien vite déchanter. Tout cela à cause d’un banal contrôle des Douanes sur une voiture de l’équipe Festina plus remplie comme une véritable pharmacie ambulante de campagne que par des boyaux ou des gourdes. Ce fut la révélation au grand jour du dopage généralisé des 9/10ème du peloton à l’EPO et aux hormones de croissance. L’éviction immédiate de cette équipe Festina (qui était là pour gagner avec Richard Virenque) fut un choc qui ouvrit les yeux du grand public et de la presse sur ces pratiques. L’analyse des flacons B des urines des coureurs en 2013 à la demande du Sénat avec des méthodes modernes prouva que tout le peloton était gangréné.

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Quant à Marco Pantani, il connut les affres des suspensions pour dopage (en particulier après le Blitz de San Remo sur le Giro 2001) et trop dépendant des drogues qu’il avait pris pendant sa carrière sportive, il décéda d’une overdose dans un hôtel de Rimini le jour de la Saint-Valentin 2004.

A suivreFelice Gimondi (02/08), Gastone Nencini (07/08), Fausto Coppi (12/08), Gino Bartali (17/08), Ottavio Bottecchia (28/08).

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