Archives de Tag: aviation

Il y a 100 ans (presque) jour pour jour: J’AI VU du 28 juillet 1917

(JOUR 1091 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Nos amis les Russes révolutionnaires… pour l’instant. A la une de J’ai vu du 28 juillet 1917, le général russe Korniloff qui avance (suivant le journal) vers Lemberg, alors que …

… le Révolutionnaire Kerensky exhorte les soldats à la lutte. On en reparlera dans quelques mois.

Galerie de portraits:

 

L’aviateur Octave Lapize a été tué le 15 juillet 1917. Octave Lapize avait gagné le Tour de France 1910.

Quentin Roosevelt, un des fils du président Roosevelt, vient de s’engager dans l’armée américaine.

Tout comme un des descendants du général Grant, célèbre depuis la guerre de Sécession.

Une dernière image réjouissante:

Des néo-zélandais de l’ANZAC se baignent en mer du Nord, du côté de Nieuport, en Belgique.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 22 juillet 1917

(JOUR 1085 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

L’As de l’aviation, Georges Guynemer montre au général Franchet d’Esperay l’avion sur lequel il a remporté tant de victoires ! Un avion orné de la fameuse cigogne. Au moment de la parution du magazine, Georges Guynemer n’a plus que 50 jours à vivre.

Un seule page sur l’entée en guerre des Américains.

Les Américains arrivent avec des hydravions. Les aviateurs posent après un entrainement.

La guerre est vraiment mondiale.

Ci-dessus, on voit un char d’assaut anglais observant les lignes turques du côté de Gaza, en Palestine. Nous sommes au pays de Lawrence d’Arabie. Il y a peu, nous avons raconté l’histoire de ce Poilu de Caderousse mort à Lodd en 1918.

Un autre Poilu caderoussier y est mort le 21 octobre 1915, devant ce fort de La Pompelle défendant Reims. Il s’agit de mon arrière-grand-père Adrien Guérin. Il ne fut pas le seul puisque un Sauvage connu le même sort, le même jour, victime des gaz allemands !


Trois vues de ce qu’il reste de ce qui fut un imposant ouvrage militaire défensif !

D’ailleurs, on se sert toujours des gaz asphyxiants comme sur cette grande photo en double page centrale.

Le nuage de gaz se répand sur la tranchée allemande et les Poilus allemands se rendent aux Français. Car pour les armes chimiques, les Barbares (on appelait ainsi les Allemands alors) ont été rejoints par les Civilisés !

Le Chemin des Dames et les grandes offensives de printemps, si meurtrières qu’elles entraînèrent des mutineries et la mise à la retraite de Nivelle.

 Ici, une borne de cette route s’est retrouvée dans une tranchée française, celle qui indiquait la commune de Cerny à 600 mètres.

Sur le front d’Orient, des troupes grecques combattent aux côtés des franco-britanniques et des Serbes contre les Bulgares appuyés par des Austro-Hongrois et des Allemands.

Ici, en Macédoine, des gradés grecs interrogent des soldats bulgares faits prisonniers.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 8 juillet 1917

(JOUR 1071 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Face au scepticisme ambiant sur les chances de cessation du conflit rapidement, on maintient le moral de l’arrière et des troupes en montrant des images de l’arrivée des soldats yankee en France.

Des paquebots appareillent à New York à destination de la France…

On estime que le 15 août prochain, 500 000 soldats américains seront en France, prêt à combattre.

Les voilà débarquant…

 

et s’installant dans de vastes camps de regroupement comme celui de D… dans l’Aisne… où ils s’essaient au port des très gênants masques à gaz.

A Salonique, sur le front d’Orient, ces soldats bulgares ont terminés leur guerre.

Les voilà sur le chemin du camp retranché d’où ils seront transférés dans le sud de la France, à Nîmes, Montpellier comme au domaine du Ministre qui accueillit de nombreux prisonniers bulgares.

D’autres photos de la bataille de Messines, près d’Ypres, en Belgique, combats qui datent tout de même d’un mois (7 juin 1917). Les lignes britanniques de ce secteur.

 

Autres combats en Champagne, au Mont-Cornillet où les attaques françaises ont échoué les 17 et 30 avril et le 4 mai avant de réussir grâce aux hommes du 1er Zouaves le 20 mai 1917.

La tombe du lieutenant aviateur de Rochefort, tué lors d’un combat aérien après avoir enregistré tout de même 8 victoires officielles reconnues.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 17 juin 1917

(JOUR 1050 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Marat assassiné dans son bain par Charlotte Corday le 13 juillet 1793 ? Non un soldat et son chien blessés par la même balle ! Image larmoyante et totalement montée !

Ce numéro du Miroir, à la différence du précédent, va nous faire voyager à travers le monde.

En Russie tout d’abord.

Retour sur les festivités de Petrograd du 1er mai dernier.

La foule sur le Champ de Mars, on l’a lu abondamment la semaine dernière et le témoignage d’un Poilu russe ayant perdu un bras. Ressemblant à Lenine, il appelle à continuer la guerre. Pas sûr !

Aux Etats-Unis ensuite.

Plusieurs pages sur ce sujet.

Une base pour l’entraînement des futurs aviateurs a été ouverte à Plattsburgh, dans l’Etat de New York, non loin d eta frontière canadienne. L’ébauche du futur aéroport de Plattsburgh.

Du personnel de santé américain arrive à Londres, en haut. En bas, des ambulancières défilent devant le Président Wilson.

La conscription n’existant pas en Amérique, les hommes, à l’instar des Britanniques au début de la guerre, sont enrôlés volontaires. Il faut battre le pavé pour en trouver. Ci-dessus un Peau-Rouge harangue les Yankees en les incitant à rejoindre l’Armée.

Un première unité française a rejoint le front français. Il y reçoit la bannière étoilée envoyée par Wilson.

La Grèce maintenant.

Les supporters du Premier Ministre Elefhéros Venizélos prêtent serment au drapeau, le 20 mai à Argostoli.

La Grèce toujours au bord d’une guerre civile doublant la guerre contre Allemands et Bulgares.

En Italie enfin.

Deux vues du front italien, du côté des Dolomites.

En haut, le bombardement du Monte Santo par les troupes alpines italiennes. En bas, des volontaires italiens (arditi) près à attaquer (peut-être).

Un peu de front français pour terminer.

Le Miroir se gargarise après la destruction d’un point d’observation allemand par l’artillerie franco-britannique. On dirait pourtant qu’il s’agisse d’un château ancien. Un acte de barbarisme gratuit ?

Une avancée de chars d’assaut avec cette originale photo prise depuis l’ouverture d’un char et montrant un char voisin.

Pour finir, le travail d’un observateur depuis sa nacelle suspendue à un ballon captif. Ce à quoi il faut veiller:

Noter ses observations sur les cartes et les transmettre, mais aussi…

…veiller à ce que le parachute soit fin prêt à servir. Un Taube peut surgir à tout moment !

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 10 juin 1917

 (JOUR 1043 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Une vue qui date d’un bon mois en arrière. Le 1er Mai, le Ministre Russe de la Guerre, Kerensky, leader de la Révolution de Février s’adresse aux ouvriers sur le Champ de Mars à Petrograd. On nous dit que par moins de 90 tribunes ont été édifiées pour permettre aux tribuns de s’exprimer. Mais qui doit pouvoir l’entendre dans ces conditions.
Car il est vrai que la place est noire de monde:

Au même endroit que Kerensky, c’est un ministre français, Albert Thomas, ministre des munitions qui s’adresse à la foule !

Après ces images paisibles de Petrograd, la revue fait une large part aux combats sur le front français, avec bien entendu l’interrogation de savoir s’il s’agit de vraies images de guerre ou des vues de manoeuvres présentées comme de vraies photos du front.

Tout d’abord, Laffaux, partie ouest du Chemin des Dames.

Tout n’est que ruines et destructions après l’attaque du Moulin de Laffaux des 5 et 6 mai 1917.

A l’autre extrémité est du Chemin des Dames, Juvincourt, au nord de Berry-au-Bac et une attaque réelle ou simulée.

Si l’image du haut semble plausible, celle du bas ne le paraît pas surtout à la lecture de la légende: …les hommes ont atteint la limite de leur avance. Les mitrailleuses ennemies les arrêtent et, sous la protection des nôtres, ils commencent à creuser rapidement une tranchée.

Entre les 2, plus près de Juvincourt que de Laffaux, Craonne:

En 3 images une attaque et des instantanés pris à 4 heures 20 du matin. Le Miroir insiste sur la prise de Craonne ce que les feuilles allemandes s’entendent à travestir les résultats (de l’attaque française).

 Après la terre et les luttes pour quelques dizaines de m2 de territoire, les airs.

Dans les cieux, sous les yeux des photographes, la 11ème victoire de l’adjudant Madon…

…et la chute de son adversaire, un Albatros tombé derrière les ligne françaises.

Plus tard, l’as des airs victorieux est fêté à son atterrissage. Georges Madon terminera la terre avec 41 victoires officielles et 64 non homologuées mais probables. Il se tuera le 11 novembre 1924 à Bizerte lors d’un meeting aérien à la mémoire de Roland Garros.

La guerre d’observation par ballon. Bien souvent l’observateur en était réduit à redescendre sur terre en parachute.

La démonstration par l’image.

Pensé depuis bien longtemps et testé à la fin du XVIIIème siècle, le parachute ne prit son essor que lors de la Première Guerre Mondiale pour les observateurs et à la fin de la guerre, les pilotes d’aéroplane. C’est d’ailleurs le parachute qui sauva la vie à l’aviateur Hermann Goering, as de la Grande Guerre et futur dignitaire nazi.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 20 mai 1917

 (JOUR 1022 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Les Etats-Unis sont entrées en guerre contre l’Allemagne le 6 avril 1917. Une mission française arrive à New York pour discuter de ce que sera le contenu de l’intervention américaine sur le sol français.

 Des vues d’une Amérique entrée en guerre.

Les soldats américains défilent sur la 5ème Avenue à New York. Il s’agit de marins, les premiers concernés pour l’acheminement des hommes et du matériel vers l’Europe.

La même parade ou un autre sur cette même mythique avenue new-yorkaise. Ici la jeunesse américaine défile devant les drapeaux des Alliés: anglais, français, russe, italien mais aussi cubain et panaméen.

Les premières troupes s’embarquent pour l’Europe accompagnées de jeunes femmes enthousiastes.

116 708 soldats américains mourront en Europe ou sur le chemin de celle-ci et 205 690 autres seront blessés. Moins enthousiasmant !

Ces Américains s’adressent aux Allemands par l’envoi de tracts écrits en Allemand et largués par ballon. Tout cela pour informer leurs ennemis justement…

Comme si la guerre n’était pas avant tout une affaire de propagande.

Pour d’autres anglo-saxons, les Australiens, c’est le moment de voter pour les élections fédérales. Les soldats et infirmières peuvent voter autant à l’arrière, à Londres que sur le front.

La guerre sur mer avec une double page sur le torpillage d’un navire par un sous-marin allemand.

Tandis que le bateau commence de s’enfoncer, l’équipage s’en éloigne dans des chaloupes. Vraie photo retouchée.

A Reims, le bombardement de la ville et au second plan, la cathédrale, pas épargnée par les bombes.

Cela permet de parler à nouveau de Barbares pour la presse française.

En caricature, des As aériens de la Guerre sur deux pages:

C’est le peintre officiel de l’aviation qui a croqué ci-dessous: Alfred Heurtaux, René Dorme, Albert Deullin et Mathieu Tenant de la Tour. Ils comptent à eux quatre 74 victoires reconnues plus 96 non homologués (il fallait que la victoire soit attestée par 3 témoins pour qu’elle soit homologuée). Deux perdront la vie pendant cette guerre: Dorme abattu 5 jours après la parution de la revue, le 25 mai 1917 et de la Tour, le 17 décembre 1917.

Bien entendu le capitaine Georges Guynemer qui aura 53 victoires plus 35 non homologuées le jour de sa disparition le 11 septembre 1917.

Pour terminer, le Poilu qui redevient paysan pour sauver l’arbre coupé par l’obus, se doit de le greffer.

On le voit ci-dessus en plein travail.

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du 11 mai 1937

A la une de ce Miroir des Sports du 11 mai 1937, un action particulièrement mouvementée devant le but strasbourgeois en finale de la Coupe de France au stade de Colombes. Sochaux a remporté le trophée majeur pour le football hexagonal en 1937 en battant Strasbourg 2-1.

Le titre de la page intérieure relatant cette finale Sochaux-Strasbourg.

Un instantané particulièrement bien réussi pris au moment où l’ailier sochalien Lauri, sur passe de Williams, vient de tromper le gardien strasbourgeois Schwartz pour une égalisation à 1 partout. Tout allait mieux pour les Doubistes qui bientôt ajouteront un autre but, celui de la victoire.

Des Sochaliens particulièrement heureux d’inscrire pour la première fois leur nom au palmarès de la Coupe de France.

Une finale fort moyenne aux dires de Gabriel Hanot, envoyé spécial du Miroir des Sports à Colombes, le dimanche 09 mai 1937.

Le Championnat de France ne faisait pas relâche ce même dimanche et se déroulait la 29ème journée et avant-dernière journée.

Les résultats sans les matches qu’auraient dû jouer les finalistes de la Coupe et leurs adversaires dont l’O.M.:

Le classement avant la 30ème journée et quelques matches en retard:

On comprend bien que Marseille est à un seul petit point du titre, à condition que ses adversaires fassent le plein de points. C’est presque joué !

Un peu d’aviation avec le point sur l’évolution des records pour des raids de longue distance:

Australie-Angleterre soit 15 900 km en un peu plus de 6 jours.

Dans l’autre sens, de par les vents portants, le record est sous la barre des 6 jours.

Le Cap-Angleterre soit 11 300 km en 4 jours et 20 minutes.

Seulement 3 jours et 6 heures dans l’autre sens.

Pour terminer, le Miroir des Sports se félicite du remplissage exceptionnel des stades à l’occasion des finales du rugby et du football disputées à une semaine de distance.
Il y avait foule à Long-Jumeaux à Toulouse pour voir Vienne soulever le Bouclier de Brennus, le 2 mai:

Colombes était tout autant plein à ras bord pour voir la victoire en Coupe e Sochaux le 9 mai:

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 06 mai 1917

(JOUR 1008 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

En couverture, l’as de l’aviation Guynemer en discussion avec un adversaire qu’il vient de forcer à atterrir derrière les lignes françaises. En chevalier du ciel, les Anciens adversaires s’entretiennent courtoisement avant que l’Allemand ne parte en captivité.

Deux vues intéressantes de tranchées occupées par les troupes canadiennes.

Plat pays du nord de la France, nuages de fumée des combats s’estompant, terrain dévasté….

…mais hommes se promenant à découvert a mépris du danger. Un moment de trêve pour enlever des morts… ou scène d’entraînement loin du front ?

D’autres tranchées, françaises, où se déroule une prise d’arme.

On y décore des hommes qui se sont distingués pour faits de guerre. En contrebas de la tranchée, d’autres héros qui ne recevront que des récompenses posthumes !

 Autres cimetières:

Une tombe ouverte par les Barbares…. bien entendu ! Ici près de Péronne.

Des Barbares qui ne se gênent pas de prendre des statues d’église pour décorer les tombes de leurs amis tombés au front, nous dit l’article. Un peu surréaliste ! Là à Courcy.

La Révolution russe pour commencer, la Révolution bourgeoise de février bien entendu.

En haut, des victimes de la Révolution à Petrograd. En bas, des miliciens révolutionnaires, des étudiants qui remplacent la Police.

Une page d’affiches de propagande pour la Révolution russe.

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du 04 mai 1937

Une belle photographie d’athlétisme et de saut à la perche à la couverture de ce numéro du 04 mai 1937. L’athlète Ramadier échoue à la hauteur de 4,07 mètres lors du concours du meeting au stade Pershing. La saison d’athlétisme est lancée à Paris. Malgré l’échec, cela nous vaut une image remarquable.

Tandem mixte pour la Polymultipliée, à Chantaloup-les-Vignes , épreuve créée par les adeptes du cyclisme populaire de Paul De Vivie alias Velocio, une épreuve créée en 1913 et disparu du calendrier professionnel en 2009.

Encore du cyclisme avec la photo de Cassin,…

…vainqueur à Cavaillon du Tour du Vaucluse.

La vitesse, toujours la vitesse:

Sur la piste de Monthléry, la voiture à moteur ç huiles lourdes pou s’attaquer au record de 50 milles.

Une protection aérodynamique pour le cycliste Albert Marquet lancé contre le record du mille aux Etats-Unis à la vitesse de 139,902 km/h.

La saison des finales continue.

Rugby. Finale du Championnat de France entre le CS Vienne et l’AS Montferrandaise au stade de Long-Jumeaux à Toulouse, un stade plus proche du champ de patates que du billard de Wembley que l’on verra en dessous.

Le titre de l’article oublie le score: 13 à 7 pour les Isérois.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports (sous-secrétaire d’Etat aux Sports mais qui a laissé son nom pour son oeuvre plus que bien de ministres) Léo Lagrange salue les équipes avant le match.

Une phase de cet affrontement sur un terrain indigne d’un tel événement.

Football anglais.

Sunderland remporte la Coupe d’Angleterre face à Preston 3-1 à l’Empire Stadium de Wembley devant 95 000 spectateurs. Ci-dessus, le premier but du match, oeuvre d’un attaquant de Preston.

Continuons avec le football hexagonal.

Les résultats de la 28ème journée (à 2 journées de la fin) du Championnat de France de Première division:

L’O.M. écrase Mulhouse 5-1 à l’Huveaune et renforce sa première place au classement.

Le titre est proche mais il faudra encore rencontrer L’OL (Lille) et Sochaux pour terminer la saison. petit suspens ! Ci-dessous, une tête de Mario Zatelli qui ira au fond des filets alsaciens mais qui sera refusée par l’arbitre.

En seconde division nationale…

Lens, en battant Amiens 2-0…

est assuré depuis longtemps d’être champion de ce championnat.

Un mot (un peu long) d’aviation avec cette vue d’un appareil de compétition et de son pilote Raymond Delmotte avant la catastrophe dont il faillit ne pas survivre au-dessus de l’aérodrome militaire d’Istres.

Tout est expliqué dans l’article reproduit ci-dessous…

Une belle frayeur tout de même pour l’aviateur !

Pour terminer, une photo à mi-chemin entre l’actualité historique et le sport:

L’équipe basque espagnole venue par des chemins détournés pour cause de guerre civile à Paris rencontrer et battre le Racing au Parc des Princes 3-0. Et cela, comme il est mentionné dans la légende malgré un entraînement peu poussé et un régime plutôt sous-alimenté depuis quelques mois. Tout est dit !

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du 13 avril 1937

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Actualité cycliste riche en ce milieu de mois d’avril 1937. La couverture du Miroir des Sports est consacrée aux fameux « Six Jours de Paris »au Vel d’Hiv. La grande épreuve de la piste parisienne.

Contrairement à ce qui se passa quand les 6 Jours furent relancés à Grenoble par exemple après les Jeux Olympiques de 1968, les coureurs couraient bien pendant 6 journées et se reposaient lors des relais. Pendant une semaine, ils ne quittaient pas le Vélodrome couvert et y vivaient comme dans un hôtel, sans luxe !

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La double page ci-dessus nous présente quelques scènes « d’intérieur ».

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Le coureur Letourneur accueille son enfant lors d’un moment de repos.

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Cet autre pistard Pecqueux, lui, s’entretient avec son épouse.

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Les coursiers mangent en bord de piste. Ici, l’ancien vainqueur du Tour de France 1933 Georges Speicher mange avec Wals, le futur vainqueur et Mithouard à pris place à leur table. Pendant ce temps, les coureurs en piste passent juste à côté.

Un sport cycliste très populaire comme en atteste la foule amassée our une course de côte sur les pentes du Mont-Faron qui domine Toulon.

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Des spectateurs qui paient de leur personne en montant puis redescendant les lacets à pied, bien entendu.

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En Bretagne, même engouement populaire lors du Circuit du Morbihan.

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Ici les coureurs passent entre deux haies de spectateurs à Audierne avant de rallier Douarnenez.

Pour terminer, une page d’aviation avec le raid réalisé par les Japonais.

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Sur l’appareil « Vent-de-Dieu », ils ont relié Tokyo à Paris via Hanoi en 3 jours, 22 heures et 18 minutes. Ce que les Français n’ont pu faire récemment, les Japonais Ihinouma et Tsukakoshi l’ont réalisé. Et on pense même que sans étape, l’avion pourrait battre ce record en joignant Tokyo à Paris en moins de 3 jours ! L’aviation en 1937 reste une activité sportive… pour peu de temps encore.

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