Archives de Tag: Vosges

Il y a 100 ans jour pour jour: LA GUERRE PHOTOGRAPHIÉE du 29 mars 1917

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(JOUR 969 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

La vie de château pour les Poilus de 17 suivant La Guerre Photographiée. Sérieux s’abstenir !

Par contre pour ceux dans les tranchées au redoux du printemps naissant, on bricole des solutions pour éviter de passer des journées avec de la boue jusqu’aux genoux !

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Une des dernières photos du comte Zeppelin, militaire et industriel allemand, inventeur de ses dirigeables portant son nom.

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Il vient de décéder à l’âge de 79 ans, le 7 mars dernier. Ses dirigeables continueront à se développer après-guerre à destination commerciale alors jusqu’à la catastrophe de l’Hindenburg le 06 mai 1937 aux Etats-Unis.

Des sapeurs travaillant sous terre et s’apprêtant à faire exploser une mine.

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agrémenté d’un horrible commentaire xénophobe: On procède aux derniers préparatifs avant d’amener la formidable charge d’explosifs qui débarrassera la terre de quelques dizaines de ces êtres malfaisants appelés « Boches ». Sans commentaire !

Double page centrale avec 6 vues des Vosges…

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et des chasseurs alpins. Mais des images de paix et de concorde !

Les troupes britanniques:

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mangeant dans un trou d’obus aux côtés de la tombe de l’un des leurs.

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des Canadiens peu importunés de passer leur vie les pieds dans une eau glaciale.

Du pinard d’Espagne pour les Poilus russes…

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mais pas un mot de la révolution de février 1917 et du départ du pouvoir des Romanov.

 Des prises de guerre aux Allemands.

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des obusiers.

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les lance-flammes.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LA GUERRE PHOTOGRAPHIÉE du 15 février 1917

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(JOUR 927 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A noter que ce numéro est aussi daté du 8 février 1917, comme celui de la semaine dernière. Une erreur de numérotation.

A la une, un ballon captif d’observation. Une image impressionnante et du matériel qui a évolué depuis le début du conflit. On distingue bien la nacelle de l’observateur. Les hommes étaient munis de parachute pour survivre en cas d’attaque de ses masses sans défense propre par les avions ennemis.

Pour une fois, pas des images en vrac mais des images classées par thèmes:

LES TROUPES BRITANNIQUES.

Uu défilé certainement à Paris ou en banlieue de troupes britanniques. Quelques hommes portent des drapeaux tricolores ce qui fait dire que la scène se passe sur le continent.

Au début, la fanfare:

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Les troupes de l’Empire avec cette unité de cavalerie hindoue:

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Une autre troupe de l’Empire, les volontaires canadiens (Canada)

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C’est à l’occasion de cette guerre que le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande commencèrent de s’émanciper  de la tutelle anglaise.

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Les montagnards écossais ne défilent pas mais attendent de montrer ce dont ils sont capables au front.

SALONIQUE.

Exercice de débarquement pour les troupes du camp retranché de Salonique.

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Ici les fusiliers marins en action.

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Concentrations de troupes dans le camp retranché pour être prêt à résister à une attaque des Empires du centre.

Ci-dessous, des barbelés pour protéger un terrain marécageux et en faire une défense infranchissable:

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TROUPES MAROCAINES.

Double page centrale avec 5 vues rendant hommage aux troupes coloniales marocaines.

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Des vues africaines puis européennes. Des textes peu adaptés qui insistent sur le folklore entourant ces hommes plus que pour leurs valeurs guerrières avérées.

RAVITAILLEMENT.

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Une gare de distribution près du front (pas sûr).

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Réserves de munitions.
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Réfection des routes après les intempéries (pluie, neige, gel et dégel) qui ont mis à mal le réseau routier.

ALPINS.

Trois vues de troupes alpines (chasseurs alpins) dans les Vosges:

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Retour des troupes revenant du front.

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Artillerie de 80mm à l’embranchement de routes dans les Vosges.

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Les tranchées alpines dans le secteur de la vallée de la Béchine (Vosges).

DIVERS.

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Convoi d’ambulances dans un secteur boisé, peut-être vosgien.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 11 février 1917

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(JOUR 923 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

La couverture est occupée par le naufrage du transport britannique « Invernia » (Ivernia dans la revue) coulé par un sous-marin allemand en Méditerranée. Cet ancien paquebot, soeur du « Carpathia », fut transformé par la Marine britannique en transports de troupes. Parti de Marseille avec 2 400 hommes à bord pour rejoindre Alexandrie, il fut attaqué à 10h12, le 1er janvier 1917 par un U-Boat allemand. Cela se passa au large du Cap Matapan, tout en bas du Péloponnèse (Grèce), le cap du centre sur les cartes. La proximité d’autres navires et de la proche côte grecque permit de sauver un maximum de naufragés mais 36 membres de l’équipage et 84 soldats disparurent dans cette catastrophe.

Des rescapés posant pour la postérité.

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Autre information sur la guerre maritime, une page sur le « Moeve », un navire corsaire allemand.

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Le navire est de retour en Allemagne après ses exploits en mer en mars 1916. Ces corsaires allemands, comme ceux de l' »Emden », recevaient la Croix-de-Guerre comme récompense de leurs prises !

Après la mer, les airs. Une page pour nous présenter les aviateurs de l’escadrille des Cigognes.

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Première ligne, de gauche à droite:

-L’adjudant René Pierre Marie Dorme, né le 30 janvier 1894, abattu près de Reims le 25 mai 1917.

-Le lieutenant Albert Deullin, né le 24 août 1890, décédé le 29 mai 1923 dans un accident de pilote d’essais.

-L’adjudant André Chainat, né le 27 juin 1892, blessé 2 fois pendant la Grande Guerre, a aussi participé à la seconde guerre. Décédé à Cannes le 06 novembre 1961.

-Le Lieutenant Mathieu Tenant de la Tour, né le 05 décembre 1883, tué lors d’un meeting militaire sur un terrain britannique dans le Pas-de-Calais le 17 décembre 1917.

Seconde ligne, dans le sens de la lecture:

-Le lieutenant Georges Guynemer, né le 24 décembre 1894, disparu en mission au-dessus de la Belgique occupée le 11 septembre 1917.

-le commandant Félix Antonin Gabriel Brocard, né le 14 novembre 1885, il devint chef de l’escadrille après une blessure à la mâchoire, servit aussi pendant la seconde guerre après une vie politique active dans l’entre-deux-guerres, mort le 28 mai 1950.

-Le lieutenant Alfred Heurteaux, né le 20 mai 1893, 21 victoires, 2 blessures, a servi également lors de la Seconde Guerre, décédé le 30  décembre 1985.

 On salue pour l’occasion la nouvelle victoire de Georges Guynemer qui a abattu un nouvel appareil ennemi.

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Ce serait sa 27ème victoire !

Ici, l »hiver bat son plein et il faut déneiger les pistes pour que les avions puissent décoller.

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on nous situe cette scène en Alsace mais l’Alsace n’est guère occupée par les Français. La région de Thann ?

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Là, ne vous y méprenez pas. Ce n’est pas de la neige mais du sable et c’est la chaleur qui accompagne les hommes en train de construire ce chemin de fer dans le sud Tunisien et non le froid vosgien. L’objectif de cette réalisation est de pacifier le pays où des tribus se révoltent sous l’influence d’agitateurs turcs nous dit-on… A moins que ce ne soit les enrôlements forcés qui exaspèrent les populations.

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Original: une boîte aux lettres sur un arbre, à l’arrière…

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Certainement dans les Vosges vu le niveau d’enneigement. Un poilu plus vrai que nature, on jurerait un figurant. Bref, on n’y croit pas trop à cette boîte aux lettres miraculeuse pour les Poilus quittant leurs positions pour y amener une lettre pour leurs dulcinées !

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 28 janvier 1917

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(JOUR 909 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Dans les Vosges, le général Franchet d’Esperey inspecte les premières lignes au milieu d’un inextricable réseau de fils de fer barbelés recouverts… de givre.

En 4 vues, prises à quelques minutes de distance les unes des autres, l’explosion d’une mine sous une tranchée allemande, au saillant de Beuvraignes.

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Le calme avant la tempête.

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L’explosion.

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Les nuages de poussière.

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L’horizon s’éclaircit pour constater les dégâts infligés à l’ennemi. Ici rien de spectaculaire contrairement à ce que proclame la légende des photos.

Une belle photo en double page centrale, digne de l’Angélus de Millet appliqué à l’époque de la guerre:

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Le permissionnaire vient aider le réformé pour invalidité pour labourer les champs. Plus sérieusement, l’armée libéra bien souvent des paysans indispensables lors des récoltes, principalement lors des moissons pour accélérer celles-ci et permettre qu’elles se fassent. Le pain était indispensable pour l’effort de guerre comme en atteste l’arrivée des « boules de son » dans les tranchées, amenées par les ânes.

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Le froid est partout en ce début  d’année et les Britanniques en souffrent beaucoup. Un froid extérieur…

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un froid accompagné de pluie ou de chutes de neiges conséquentes…

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un froid qui est même descendu sous terre, dans les cagnas et les abris.

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Les hommes souffrent !

Deux images originales pour terminer:

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Ruse: capture d’un observateur allemand… un épouvantail !

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Moyen Age au XXème siècle: la transformation de l’arbalète en lance-grenades !

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Il y a 100 ans jour pour jour: LA GUERRE PHOTOGRAPHIÉE du 18 janvier 1917

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(JOUR 899 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Les femmes à l’usine, une usine d’armements où les femmes ont quelque peu remplacé les hommes. Les femmes qui, avant la guerre, travaillaient déjà les usines mais surtout les usines de confection, les filatures, les moulinages ont pu trouver des emplois un peu mieux payés dans une autre industrie. Mais cela reste anecdotique. Pendant la guerre, ce sont les soldats qui étaient détachés dans leur ancienne usine, pour permettre que celles-ci continuent à tourner… Elles étaient vitales pour l’armée.

Une autre vue d’usines d’armement en dernière page:

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Et voici les obus en route pour le front…

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des obus de gros calibre:

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Ce que ne produisent pas les usines arrive par bateaux dans les ports… venant des Colonies ou des Amériques à Marseille, Brest, Le Havre ou ici à Bordeaux:

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A quoi servent les obus…. créer des destructions:

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celle du café du Commerce d’Herbécourt…

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ou ce qu’est devenu un village après qu’il ait été repris, dans la Somme.

Quelques images des troupes:

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une compagnie cycliste d’un bataillon de Chasseurs Alpins (ou des Chasseurs cyclistes).

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un guetteur dans une tranchée bien proprette !!!

Un avion allemand posé sans dommage derrière les lignes françaises:

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Un bien joli pont de barques russe sur le Danube:

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Pour finir, la double page centrale sur « les Héros obscurs » des armées…

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On y voit…

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des brancardiers,

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encore des brancardiers,

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toujours des brancardiers !

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Il y a 100 ans jour pour jour: LA GUERRE PHOTOGRAPHIÉE du 11 janvier 1917

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(JOUR 892 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Charles Nungesser fait la une de La Guerre Photographiée à l’occasion de sa 21ème victoire. Malgré qu’il soit gravement handicapé depuis son accident de février 1916, le pilote continue à voler et à remporter des victoires. On le voit s’appuyant sur une canne. Depuis peu, il s’est fait dessiner son insigne sur le cockpit de son aéronef: une tête de mort avec 2 tibias entrelacés !

Les bienfaits des camions:

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pour transporter des troupes ou…

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pour évacuer des blessés.

Le ravitaillement en zone de montagne:

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dans les Vosges, c’est un convoi hippomobile qui chemine sur cette route de montagne, un convoi de chasseurs alpins ou d’artillerie alpine…

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dans les Dolomites, au Trentin, les Italiens construisent un genre de téléphérique  pour monter ou descendre le ravitaillement.

Parlons un peu de la guerre en Italie où les troupes de Cardona résistent dans un paysage de haute montagne:

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poste d’observation et entrée d’un boyau…

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sommets magnifiques…

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bersagliero cycliste.

Paysage dévasté de la plaine de la Somme ou du nord de la France, suite à des bombardements répétés:

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Quant à ce poste d’observation allemand dans un arbre…

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il est intact quand il fut récupéré par les Anglais suite à une attaque. Mais les Allemand possèdent des objets bien plus performants pour observer les lignes ennemies, comme cette lunette….

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qui vient de leur être substituée par les Britanniques.

Un de ces chars anglais…

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qui fit son apparition lors d’une bataille, il y a peu, en septembre 1916 dans la Somme, une nouveauté qui ne fut pas une réussite lors de cette première sortie.

Pour terminer sur une note rappelant les dernières fêtes de fin d’année, un nouvel échange de prisonniers blessés entre belligérants, via la Suisse…

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où le train s’est un moment arrêté devant un sapin de Noël décoré de la Croix-Rouge helvétique.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LA GUERRE PHOTOGRAPHIÉE du 09 novembre 1916

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(JOUR 830 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Sur le front d’Orient, à Salonique, l’armée serbe reconstituée combat les Bulgares au côté des Franco-Britanniques. Le prince Alexandre de Serbie va rendre visite à ses hommes. Il reçoit la bénédiction d’un pope au côté du général commandant les troupes d’Orient, le général Sarrail.

Ce numéro de 8 pages comme les autres est doté d’un supplément de 2 pages sur lesquelles sont présentées des cartes de divers fronts.

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Le front de la Somme. A droite, on voit la ligne de front au 1er juillet 1916. Cette carte permet de se rendre compte de notre avancée depuis cette date. Sauf que le front au début du mois de novembre n’est pas dessiné !

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Une carte intéressante veut prouver la préméditation de l’attaque austro-allemande en août 1914, ce dont personne ne doute de nos jours. En effet des lignes de chemin de fer avaient été créées entre le front occidental et le front oriental pour permettre le transport rapide des unités d’un front à l’autre. Intéressant à comparer à la réalité.

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Le front d’Italie à la date de l’entrée en guerre (gris) du Royaume et celui à la mi-octobre 1916. Quelques avancées et une stabilité relative… qui va être bientôt rompue par les Autrichiens qui arriveront tout près de Venise… ce qui permettra au grand-oncle Séraphin d’y aller faire un séjour en 1917 !

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Verdun et la reconquête du secteur de Vaux et Douaumont. La ligne la plus récente est bien sûr celle en petits ronds, le plus au nord.

Une photo d’un canon de gros calibre dans les Vosges…

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le devoir pour les Poilus de le hisser vers les sommets n’est pas une mince affaire. Il faut qu’ils construisent une voie ferrée où les rails sont montés puis démontés pour être remontés plus haut. Un vrai travail de fourmis !

Des camions qui montent des troupes fraîches au front:

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Enfin une vue de cette Voie Sacrée qui deviendra bientôt un élément de la mythologie de la Grande Guerre ?

A Marseille, du matériel est embarqué pour le front d’Orient.

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A gauche les avions qui partent dans des caisses pour être remontés sur place, à Salonique. A droite des canons pour les Serbes.

On parle de plus en plus de nouvelles armes et les tanks et autres chars qui viendront délivrer les hommes en leur donnant la victoire. Pour l’instant ce ne sont que des mots ou des … dessins comme dans  The Illustrated London News qui a retrouvé dans cette page des représentations anciennes de cette arme « absolue » tels que les hommes l’imaginèrent dans le passé et dans leurs rêves…

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Il y a 100 ans jour pour jour: LA GUERRE PHOTOGRAPHIÉE du 28 septembre 1916

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(JOUR 788 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Faits prisonniers, ces Allemands se rendent avec leur mitrailleuse. Original !

Verdun, toujours Verdun…

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Des Sénégalais montent au front.

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La distribution du pinard… un bon moment, à l’arrière.

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Les pompiers de Verdun pour une photo enfin correcte.

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Des ruines, des ruines, des ruines…

Dans les Vosges, un lieu en 8 photos où l’on s’est beaucoup battu:

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Pénil-sur-Belvitte, là où a été ouvert un musée de la bataille !

La guerre en haute montagne avec les Italiens…

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dans un décor plus propice à la randonnée qu’à la guerre.

Le gonflage d’un ballon captif:

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Encore des images du dirigeable Zeppelin abattu au dessus de Londres lors de ce raid de 13 saucisses.

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Les restes du Zeppelin, le pilote qui l’a abattu, les hommes récupèrent la toile du ballon.

Pour finir, une tranchée bien propre et bien organisée prise aux Allemands…

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certainement sans de trop grands combats !

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Il y a 100 ans jour pour jour: LA GUERRE PHOTOGRAPHIÉE du 14 septembre 1916

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(JOUR 774 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Aristide Briand à la une de ce numéro du 14 septembre de La Guerre Photographiée. Président du Conseil des Ministres , le journal lui sied gré d’avoir maintenu la présence française à Salonique, l’hiver dernier, à un moment où la neutralité grecque n’était guère affirmée. Comme on l’a dit avec le dernier Miroir, cette présence a poussé à l’engagement de la Roumanie du côté des Alliés.

La double page centrale est consacrée à cette entrée en guerre de la Roumanie qui date maintenant de presque 3 semaines.

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Une page centrale avec de nombreux personnages importants dans la Roumanie de 1916. Une véritable épreuve pour étudiants en histoire dans le pays en 2016 ! Au centre, bien sûr, le roi Ferdinand 1er.

En 4ème de couverture, un dessin sur la guerre aérienne.

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Un dessin qui vient de la revue britannique La Sphère, qui nous fait vivre l’atterrissage forcé d’un avion allemand à l’arrière des lignes françaises. Le pilote se rend, l’observateur ou le mitrailleur est mort. Mais à ‘époque où les appareils photo ne traînaient pas dans toutes les poches, une telle scène ne pouvait être reproduite que par le dessin.

Plus comique, même si ça ne fait rire personne, l’essayage par le général Franchey d’Esperey des masques à gaz des Poilus!

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Décidément, c’est sûr, un gradé de haut rang n’est pas destiné à se retrouver en première ligne !

 En Italie, la guerre se déroule aussi dans les paysages extraordinaires de la haute montagne, que ce soit au Tyrol ou dans les Dolomites.

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Et on y meurt aussi facilement que dans la boue de Verdun mais le décor est plus agréable !

En Amérique, toujours neutre, on se prépare à toute éventualité. Des bureaux pour permettre aux jeunes hommes de s’engager sont ouverts à New York.

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Mais un No Expansé explique que ce n’est pas une obligation !

Enfin, une série de vues du Musée de la Bataille, article qui couvre 2 pages d’une revue qui en compte 8, d’où l’importance.

On y parle d’un curé, M. Collé, qui a ouvert dans un village des Vosges, Ménil-sur-Belvitte, un musée en souvenir des combats qui s’y sont déroulés au début de la guerre et en mémoire des soldats qui en furent les victimes. Ce musée a été appelé le Musée de la Bataille et il a reçu des milliers de visiteurs depuis son ouverture, après le retrait allemand suite à la bataille de la Marne. Le plus connu est incontestablement Maurice Barrès.

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Le musée a été installé dans une salle du presbytère…

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et on trouve de tout, toutes ces reliques ramassées sur le champ de bataille, venant des 2 camps.

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Un lieu qui semble ressembler par sa richesse et sa diversité au musée de La Picirella à Vassieux-en-Vercors, haut lieu de la Résistance, avant sa départementalisation.

Qu’est devenu ce musée du Ménil ? Les collections dorment-elles dans quelques salles retirées d’un musée plus important ?

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Il y a 100 ans jour pour jour: LA GUERRE PHOTOGRAPHIÉE du 17 août 1916

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(JOUR 748 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une, un obus gigantesque de 400m/m (d’un diamètre de 400m/m soit 40cm) pour faire concurrence dans ses pouvoirs destructeurs aux 420m/m allemands. Effectivement, dans ce domaine, on tient la comparaison face aux Allemands. Au niveau visuel, l’effet est à peu près le même:

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Eclatement d’un gros obus allemand sur les lignes françaises.

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Eclatement d’un gros obus français sur les lignes allemandes.

Des séquences déjà vues dans d’autres hebdos.

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Le sous-marin allemand U.C.5 capturé par les Britanniques et remis en état à leur bénéfice.

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Les Russes en France, ici à Lyon, à la gare des Brotteaux. A noter la présence d’un Pope du régiment.

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Les destructions importantes subies par la ville de Saint-Dié dans les Vosges en 1914 et le cimetière militaire accueillant les dépouilles des Poilus tués dans la défense de la ville à cette époque, il y a 2 ans.

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Deux ans comme la date de cette tombe que l’on nous présente comme étant celle du premier officier allemand tué de la guerre, le 3 août 1914, au premier jour du conflit !

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Une page avec 6 vues d’Herbécourt en ruines après les combats de la bataille de la Somme.

Deux vues plus légères pour finir:

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Autobus parisien transformé en transports de troupes sur le front de Verdun, certainement.

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Des canons français en bois pour tromper les observateurs aériens allemands.

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