Une soirée chez Théo avec SENJI… un jeu dans le monde du Japon et des Samouraïs (jeudi 02 août)

Théo a beau nous répéter qu’on avait déjà fait une partie de SENJI avec Daniel d’ailleurs, je n’arrive pas me rappeler de quoi que ce soit… et je (re?)découvre donc…

…qui ne me laissera pas un souvenir impérissable.
A la décharge du jeu, cette phase de négociations d’une durée de trois minutes en début de chaque tour de jeu. Des ententes tacites… pour mieux endormir ses partenaires, je n’apprécie pas trop. Vive le baston !

Justement, il y en a dans SENJI mais c’est pour le moins saugrenu. Le nombre d’unités engagées détermine le nombre de dés à jeter et uniquement cela. On peut attaquer à cinq contre un et prendre six défaites ou inversement à attaquer à un conte quatre et gagner 4-1. Car chaque dé indique le camp du vainqueur si bien que des non-belligérants peuvent très bien apparaître sans que cela leur serve à quelque chose ! L’important lors des combats, ce sont les cartes de soutien obtenues par… les négociations préalables.

On va donc gagner des points de victoire en remportant des combats mais aussi par des combinaisons de cartes. Sans un seul combat et juste par des combinaisons de cartes, je termine virtuellement à 2 points du vainqueur en ayant amassé un nombre considérable de cartes.

On avait décidé de s’arrêter à 40 au lieu de 60. C’était peut-être pas plus mal. Dommage pour cet agréable retour chez Théo dans un Sauzet aux rues moyenâgeuses !

 

 

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ll y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 4 août 1918

(JOUR 1463 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Clemenceau en visite sur le front de l’Aisne. La légende du « Père La Victoire » est en route !

Des vues de troupes près du front.

En haut, des franco-américains, en bas des Sénégalais. On voit bien qu’on est revenu à une guerre de mouvement, comme en août, septembre 1914, beaucoup plus meurtrière.

Toujours dans l’Aisne, des cadavres allemands en nombre dans un sous-bois….

…et un petit char d’assaut français amené sur le champ de bataille par gros porteur Berliet.

Une grosse page d’aviation qui nous fait prendre conscience des progrès enregistrés dans ce domaine.

Bombardiers.

De gauche à droite et de bas en haut: le Spad, le Voisin, le Bréguet, le Salmon, le Caudron, le Letord.

Vol d’une escadrille de bombardement américaine dans le ciel de France.

Dans cette église en ruine, on a creusé une tranchée pour se protéger des tirs.

En parlant encore d’église, des cloches ci-dessous.

Il s’agit d’une photo prise sur un prisonnier allemand qui montre comment finissent les cloches françaises… vers les fonderies allemandes.

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ll y a 100 ans jour pour jour (ou presque): J’AI VU du 1er août 1918

(JOUR 1460 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une, on célèbre les chefs des vainqueurs de la seconde bataille de la Marne. Les vrais vainqueurs sont bien entendu les Poilus. On le comprendra bien plus tard mais ce sera après la seconde guerre mondiale.

La une intérieure est plus horrible:

Heureusement, on n’y voit pas grand chose !

Dans l’Aisne, de petits chars français accompagnent les fantassins.

Ce fut un succès, ce 18 juillet, le début de l’offensive finale contre le Reich.

Ici des chars (ou tanks) plus imposant accompagnent les troupes américaines, les Sammies.

Au sujet de la crise du tabac (on produisait beaucoup de tabac sur les terres où se déroulent les combats), une belle collection de bague de cigares…

Les Poilus n’avaient guère le loisir d’en recevoir !

Les Allemands souffrent des privations. Les Français des villes aussi d’ailleurs ! Mais à la campagne, la ravitaillement fit moins défaut que pendant la Seconde Guerre Mondiale. On nous explique, dessin à l’appui,…

…que les Allemands mangent des potages chimiques ! A base d’algues, de chaux et d’acide sulfurique ! Plus c’est gros…

Foule à la Concorde pour voir défiler les troupes alliées le 14 juillet.

Foule, sans problème ! Les troupes alliées sont moins visibles !

Lyon a donné le nom du président américain Wilson à l’un de ses ponts.

Un vieux pont chancelant a été détruit en 1912 et a été reconstruit en six ans. Le pont Wilson a été inauguré le 14 juillet 1918. Il existe toujours.

Une BD pour terminer:

On se sentait l’obligation de dire ce qui se passait à chaque case pour l’expliquer aux lecteurs. Alors que cela ne semblait pas nécessaire. Par contre, pas de bulles !

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Il y a 80 ans… le TOUR de FRANCE 1938…LE MIROIR DES SPORTS du mardi 02 août.

Le Tour touche à sa fin et est joué depuis la sortie des Alpes. Le  podium est celui d’Aix: Vervaecke, le Belge, second, Gino Bartali, l’Italien, premier et Victor Cosson, le Français, troisième. Belgique, Italie, France, trois nations majeures du cyclisme en 1938.

Le Miroir des Sports du 2 août nous raconte les deux dernières étapes.

20ème étape Reims-Lille partitionnée en trois secteurs.

Premier tronçon: Reims-Laon avec le sprint victorieux de Servadei, l’Italien au centre, devant Bini à droite et Neuville à gauche.

Second tronçon: Laon-Saint-Quentin en contre-la-montre individuel. Vervaecke l’emporte devant Vissers et Cosson. Bartali finit huitième à un peu moins de deux minutes.

Troisième tronçon: Saint-Quentin-Lille. Neuville l’emporte sur l’hippodrome de Lille à Croisé-Laroche.

Les classements:

Vervaecke n’a plus que 19′ et 27″ de retard sur Bartali !

Mais surtout, le Nord s’est déplacé en masse pour voir passer les forçats de la route.

A Lille, en haut, à Vimy, tombeau des Canadiens, à Doullens connu pour sa côte dans Paris-Roubaix.

Reste à rentrer sans encombre de préférence à Paris.

Là aussi, le Parc des Princes est rempli pour voir arriver les Tours de France.

Antonin Magne et André Leducq s’échappent et terminent bras-dessus-bras-dessous pour être classés ex-aequo.

Trop beau pour être vrai ! Etait-ce un coup monté ? Ces deux champions pèsent quatre Tours à eux deux et pas moins de 32 victoires avant celle-ci ! C’est pour l’un comme pour l’autre leur dernier Tour. Une fin en apothéose !

Le classement général final:

Le grand Gino Bartali alors âgé de 24 ans.

La guerre va l’empêcher de se faire un palmarès exceptionnel !

Les tours d’honneur, les bouquets, les bisous, les larmes, les photos de famille… puis tout le monde rentre chez soi. Le Tour 1938 a vécu, vive le Tour 1939 !

 

 

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Il y a 80 ans… le TOUR de FRANCE 1938…L’AUTO du lundi 1er août.

L’Auto, c’est l’ancêtre de l’Equipe. C’est aussi le journal qui inventa le Tour de France sous la direction d’Henri Desgranges. L’Auto e sa couleur jaune, un peu passée ici, jaune comme le maillot du vainqueur du Tour…

Le bandeau dit tout: Gino Bartali, le divin vainqueur, étincelant vainqueur du Tour de France.

Un coureur et un être d’exception, Juste parmi les Hommes, qui malheureusement n’eut pas le palmarès qui aurait du être le sien à cause de la guerre.

Antonin Magne et André Leducq terminent leur carrière en apothéose…

…par une victoire bras dans les bras sur la piste du Parc des Princes. Le jury ne chercha pas à les départager et les classa premiers ex-aequo… peut-être avec la bénédiction du peloton.

Car pendant ce temps, comme il est de coutume, le peloton lézarde…

…les hommes du podium sont pris en photos comme…

…l’équipe nationale belge qui a tout gagné… sauf la victoire finale !

Le Tour s’est tout de même couru à plus de 31 km/h !

C’est remarquable si l’on tient compte du fait qu’il ait été particulièrement montagneux et couru sous la chaleur, que les routes et le matériels étaient médiocres et qu’après Besançon, les dernières étapes ne présentaient pas un grand intérêt.

Mais surtout ce Tour 1938 marque la prise du pouvoir d’une nouvelle génération de coureurs au premier rang de laquelle se trouve bien sûr Bartali, 24 ans !

C’est aussi le second Italien à remporter le Tour de France après Ottavia Bottecchia en 1924 et 1925, qui disparut mystérieusement en 1927.

Alors la Bartalimania bat son plein…

On le caricature…

On vend son tricot préféré « type Bartali » avec ce col rond au ras du cou…

La pub s’empare du phénomène…

Les pneus de Gino…

Les cigarettes de Gino…

(celles du ténébreux Archimbaud également)…

Même le Ministre des Sports du gouvernement fasciste italien va essayer de tirer la couverture à lui…

Avec la victoire de Bartali, le général Vaccaro y voit la supériorité des nouvelles méthodes sportives italiennes !

Pendant ce temps, les spectateurs du Parc des Princes acclament les 55 rescapés du Tour de France 1938 !

 

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Quand le Tour franchit le Rhône…. 1/10 le pont d’Andance.

Quand le Tour franchit le Rhône… cela donne de bien belles images sous les objectifs des photo-reporters. Il faut dire qu’en général, le peloton passe assez tranquillement… sauf si l’arrivée n’est pas loin ! Dans ce cas, pas de photo du pont, les journalistes sont occupés par la course. C’était par exemple le cas en 1960 avec l’arrivée de l’étape du Perjuret dont on a déjà parlé dans ce blog.

Première étape de notre visite: le pont d’Andante entre Ardèche et Drôme.

C’est de ce pont qu’il s’agit…

…le même en 2018 que quand le Tour le franchissait en 1959. Il a seulement été rehaussé pour permettre aux péniches chargées de conteneurs d’y passer sans encombre dessous.

C’était le 13 juillet 1959, en fin de course, à cinq jours de l’arrivée à Paris. Le peloton parti de Saint-Etienne devait rejoindre Grenoble via la Chartreuse. En début de course, le peloton fourbissait ses armes avant la bagarre dans la montagne.

Les photographes du Miroir des Sports et de Miroir-Sprint, les deux hebdos sportifs concurrents eurent la même idée, se placer à la sortie de l’ouvrage d’art, côté Drôme, à Andancette. Ce qui donna ces deux vues presque semblables.

On peut même se demander si ce n’est pas un seul photographe qui vendait ses clichés aux deux titres.

La suite de l’histoire (du Tour). Ce jour-là, le grand champion luxembourgeois Charly Gaul l’emporta à Grenoble et l’Espagnol Frederico Bahamontes, l’Aigle de Tolède, prit le maillot jaune qu’il ne rendit plus jusqu’à Paris, donnant à l’Espagne sa première victoire dans la Grande Boucle.

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Il y a 80 ans… le TOUR de FRANCE 1938…LE MIROIR DES SPORTS du samedi 30 juillet.

Le Tour se termine et il semble joué. Seul un incident technique pourrait empêcher Bartali de le remporter. Aussi, les coureurs italiens entourent leur leader comme ici dans le côte de Belrupt près de Verdun et les Belges en font autant avec le leur, Vervaecke. Le Tour continue…

Départ de Strasbourg pour la 18ème étape menant le peloton à Metz.

La place Kléber est noire de monde. Puis les coureurs s’élancent pour un rallye de 186 kilomètres.

Après les Pyrénées, les Alpes, le Jura, les bosses qui se présentent sous les roues de cyclistes semblent bien douces.

Les paysages sont bucoliques, les vaches paissent tranquillement.

Sur la fin, des échappés sont partis. On retrouve Le Guevel, Leducq, Clemens et Fontenay. Mais ils sont réglés au sprint par le Belge Kint déjà primé par ailleurs.

Les classements après cette 18ème étape du 32ème Tour de France.

Leducq n’est décidément plus le sprinter ailé d’il y a quelques années, mais le temps a fait son irrémédiable outrage. Bartali garde son épais matelas de 21’17 » d’avance sur Vervaecke.

19ème étape: Metz-Reims.

On commence par la côte de Gravelotte. Il fait bien meilleur s’y promener en 1938 qu’en 1870, quand il en tombait… comme à Gravelotte !

Le paysage est paisible et le peloton léthargique.

On pose entre vieux guerriers…

…comme ici Sylvère Maës et Antonin Magne qui se côtoient sur les route du Tour depuis 1930.

Les leaders posent côte à côte…

…de bas en haut, Vervaecke, Bartali et Cosson, bien content d’être en si belle compagnie.

Les classements à Reims.

Enfin une victoire française avec celle de Galateau, l’Avignonnais qui règle au sprint ses compagnons d’échappée, Le Guevel, Cavani et Egli.

 

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Il y a 80 ans… le TOUR de FRANCE 1938…LE MIROIR DES SPORTS du jeudi 28 juillet.

Au départ de Besançon, le Français Victor Cosson et l’Italien Gino Bartali sont ensemble. Le classement général semble joué surtout pour le second nommé. Mais Cosson, pour l’heure troisième veut à tout prix rester sur le podium.

Aix-les-Bains-Besançon par le col de la Faucille et un petit détour par la Suisse.

Sur le pont du Rhône à Genève, le seul rescapé helvétique du Tour, Egli, se fait un devoir de passer le premier.

Le col de la Faucille au tout début, tout est calme et Leducq emmène le peloton.

Au sommet, après la bagarre, Bartali passera en tête au milieu d’une foule considérable !

Georges Briquet, le speaker du Tour de France, passionne son public au micro, monté sur le toit d’un camion officiel. (à gauche, devant la maison).

 

Le classement de cette étape remporté par le Belge Kint et dont on avait parlé dans le Nouvelliste. Bartali en prenant une bonification à la Faucille a repris plus d’une minute à Vervaecke, pointé maintenant à 21’17 » de l’Italien. Ce petit tableau des bonifications obtenues en haut des grandes ascensions du Tour 1938…

…montre que 9’9″ des 21′ d’avance sont le fruit de ces bonifications. Enorme, mais le règlement était le même pour tous !

Le Tour retrouve des horizons moins tourmentés pour l’étape Besançon-Strasbourg coupée en deux demi-étapes avec une halte à Belfort.

Le peloton musarde le long du Doubs.

La chaleur est là, les coureurs ont soif ! Une rigole d’eau le long de la route…

…tout le monde s’y précipite.

Même chose quand il s’agit d’une fontaine !

Les classements…

Masson l’a emporté à Belfort et Fréchaut à Strasbourg. Le sprinter français est récompensé par la bise de la miss…

…en tenue traditionnelle d’Alsace.

Pendant la course…

…Vervaecke et Bartali ont momentanément ou définitivement enterré la hache de guerre.

 

 

 

 

 

 

 

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ll y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 28 juillet 1918

(JOUR 1456 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Une scène qu’on a vu plusieurs: un gradé, le général Gouraud,  embrassant le drapeau de son unité lors d’une prise d’arme.

Dans le secteur canadien, au nord de la France, tout est détruit: habitat, puits de mine, usines… sauf les voies ferrées bien entretenu car elles amènent le ravitaillement essentiel pour le front.

Des Canadiens ont reçu la visite de leur premier ministre, sir Robert Norden, qui parle à ses compatriotes près du front.

Il y a 15 jours, c’était le 14 juillet. Les drapeaux et des hommes ayant participé au cérémonie de la Fête Nationale française.

L’offensive allemande et la contrattaque des Alliés. On loue donc la puissance de l’artillerie américaine…

…la meilleure du monde, que ce soit pour l’artillerie de campagne que pour les grosses pièces. Mais on oublie pas de vanter les mérites es petits chars français.

De petits blindé, loin des mastodontes qu’on a pu voir par ailleurs, mais de petits engins très efficaces pour des combats rapprochés.

Pour terminer de quarante-huitième mois de guerre, une page sur la colombophilie…

et ses liaisons entre les tranchées et l’Etat-Major où les volatiles ont joué un rôle important et deux vues originales:

des sculptures façonnées dans la pièce des tranchées dans la région de Crépy-en-Valois et…

…le résultat surprenant de l’effet de souffle d’une bombe dont l’éclatement a envoyé sur un toit une carriole. Imaginez le résultat pour les hommes !

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Il y a 80 ans… le TOUR de FRANCE 1938…LE MIROIR DES SPORTS du mardi 26 juillet.

Bartali à l’attaque dans le col de Vars. Une photo à la une qui ressemble beaucoup à celle du Tourmalet où le champion italien avait aussi fait tout exploser. Car ces deux étapes alpestres Digne-Briançon et Briançon-Aix-les-Bains vont révolutionner le classement du Tour 1938, surtout la première où les coureurs devront franchir les col d’Allos, de Vars et d’Izoard, la trilogie des Alpes du sud. Avec les bonifications au sommet des grandes ascensions, le classement va être chamboulé.

Premier lacet du col d’Allos et les cracks ont pris les devants (Bartali, Vervaecke, Vicini, Cosson, Vissers…)

Après Allos où Bartali est passé en tête et a pris 1’4″ de bonifications), on attaque Vars après le hameau du Serre.

Terrible montée de Vars sur une route à peine goudronnée.

Bartali est encore passé en tête à Vars et a pris 1’19 » de bonifications. Derrière, Varvaecke malchanceux essaie de continuer à espérer dans ce Tour.

Izoard et la Casse Déserte…

…c’est là que les plus grands écrivent leur légende. Bartali le fera après Henri Pélissier en 1923 et Lucien Buysse en 1928. D’autres suivront…

Bilan de cette première journée alpestre:

Bartali les a tous écrasés. Au général, il possède maintenant 17’43 » d’avance sur Clemens et surtout 21’30 » sur Varvaeke, défaillant et malchanceux. On ne peut dire que le Tour est joué… mais ça y ressemble !

Le lendemain, entre Briançon et Aix-les-Bains, on attaque la course par la nouvelle route du Galibier, les huit kilomètres entre le Lautaret et le toit du Tour. Quelques vues de cette nouvelle route plus souple pour les pédaleurs.

Après le Galibier où Vicini privera son équipier d’une minute de bonification pour une demi-roue, c’est l’Iseran sous la pluie et avec une route en piteux état.

Vervaecke va se reprendre et franchir le sommet tout seul. Il reprendra 1’30 » à Bartali par le jeu de bonifications.

C’est Kurt qui l’a emporté à Aix. Bartali et Vervaecke sont maintenant séparés de 20′ et 02″.

 

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