Archives de Catégorie: Revues

LA VIE AU GRAND AIR du 28 avril 1901.

La Vie au Grand Air a fait son chemin. On est au numéro 137 du 28 avril 1901. Et on parle football à la une.
Football ou plutôt football-association, suivant la terminologie de l’époque. Deux vues d’un match parisien entre le Standart Athletic Club qui a disparu et le HAC qui lui existe toujours, le Havre Athletic Club, le club doyen du football français. Normal, c’est dans ce port qu’arrivaient les Britanniques et ils y amenèrent immédiatement leur sport favori qu’ils venaient d’inventer.

Où a lieu ce match ? L’histoire et la Vie au Grand Air ne le dit pas mais certainement à Paris puisqu’au fond de la photo du haut, on aperçoit au loin, la Tour Eiffel.

L’équipe du Standart:

et celle du HAC.

Un phase du match sur laquelle on voit un journal du Standart pousser le ballon devant lui, dribbler dirait-on de nos jours.

Le commentateur parle plutôt de: un coup de pied du Standart.

Autre sport même si on parle plutôt de music-hall dans l’article: le cirque.

Une pyramide humaine pour les Jeux Icariens à cheval… aériens ou voltige ! Les Frediani sur l’image.

 

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 23 septembre 1917

(JOUR 1148 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une, on est sur le front d’Orient et le nouveau roi de Grèce, Alexandre, accompagne le général Sarrail à Salonique. Le roi Alexandre a pris la succession de son père, le roi Constantin, pro-germanique et forcé à l’exil. Ce jeune roi connaîtra une mort stupide le 25 octobre 1920, 23 jours après avoir été mordu par un singe. Il mourra de septicémie.

Une autre vue du front d’Orient avec cette visite en Macédoine du sous-secrétaire d’Etat à la santé.

En haut, M. Justin Godart du côté de Monastir, en bas, ce même ministre remettant des médailles du côté d l’ambulance chirurgicale de Navirchkine.

Pour aller des ports français de la Méditerranée au front de Salonique, il faut passer au cap Matapan (aujourd’hui cap Ténare) tout en bas du Péloponnèse.

Sur la photo ci-dessus, ce transport a évité de quelques centimètres un très gros problème !!!

En Italie, on n’a pas encore trouvé un moyen très efficace pour lutter contre les aéroplanes autrichiens.

Les hommes montés sur une passerelle posée sur un toit tirent en peloton sur les avions ennemis.
Les Autrichiens nous dit l’article utilisent les mêmes méthodes que les Allemands en bombardant des hôpitaux.

En haut, celui de Venise, en bas celui de Cervignano (del friuli, très certainement).

Aux Etats-Unis surement, on teste les capacités des chars Caterpillar.

On leur fait franchir des obstacles importants comme cet entonnoir de mine ou ce fossé dans un territoire défoncé. Les chars commencent à être performant en prévision de l’offensive finale.

Une dernière vue que celle-ci prise dan sel village de Bapaume dans le Pas-de-Calais.

On y voit les Allemands déboulonnant la statue de Faidherbe sur une place publique, certainement pour la transformer… en canon !

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Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 22 septembre 1917

(JOUR 1147 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

La situation politique en Russie après la première révolution dite bourgeoise qui a chassé le tsar du pouvoir est à la une de ce numéro du 22 septembre 1917 de J’ai vu. On y voit les portraits en gros plan de Kerensky et du général Korniloff en lutte pour mener la tactique militaire pour sortir de la guerre. Le 9 septembre, Korniloff  a essayé de prendre le pouvoir mais il échouera. De son côté, Kerensky sera renversé par les Bolcheviks lors de la Révolution d’Octobre, on en reparlera.

Faute de mieux, on fête la victoire de la Marne, remportée il y a 3 ans.

On y voit Poincaré avec Joffre en haut, Poincaré entouré de Painlevé, Ribot, Bourgeois et Duparge en bas.

La double page centrale est plus intéressante avec un sujet traité en photos de la colombophilie et l’aide apportée par les pigeons voyageurs aux armées.

Ils rendent d’importants services quand les communications sont coupées entre les premières lignes et l’arrière.

Une page annonce au lectorat urbain que cet hiver, on pourra se chauffer. Si la population rurale ne souffrit guère des privations pendant la Grande Guerre, les urbains connurent bien des problèmes et le chauffage n’était pas l’un des moindres.

Des tickets de rationnement furent mis en place pour les urbains, on en a présenté sur ce blog émanant de la ville de Lyon.

Pour terminer, un petit tour en deux pages tout de même sur les loisirs du 53ème Régiment d’Infanterie.

On y voit des images de l’organisation d’une corrida « pour rire ». Pas de vrai taureau bien entendu (s’il y en avait eu un il aurait terminé à la casserole) mais des jeux d’arènes. Il faut dire que ce régiment est caserné à Perpignan, en terre de tauromachie.

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LA VIE AU GRAND AIR du 23 avril 1899

La couverture de La Vie au Grand Air n°32 du 23 avril 1899 parle de la difficile ascension d’une aiguille de Chamonix. Bien qu’aucun article ne parle de cette discipline, la une nous emmène à 4 000 mètres au dessus du niveau de la mer, sur une paroi verticale de granit avec pour toute assurance une corde tenue par le guide arrivé le premier en haut. Cela fait froid dans le dos.

L’article principal est paradoxal puisqu’il traite de tauromachie… à Roubaix !

On avait vu dans un article précédent les arènes de Roubaix investies par les accompagnateurs des participants à Paris-Roubaix, mais les arènes servent aussi à accueillir des corridas de taureaux avec mise à mort.
Quelques vues d’une course précédente dans l’agglomération lilloise:

Au vélotorodrome de Roubaix, le paseo.

A Roubaix, suerte des picadores.

A Roubaix, suerte des banderilles.

A Roubaix, dans l’attente.

A Roubaix, la mort.-Le matador va donner l’estocade.

A Roubaix, la puntilla ou coup de grace.

Pour terminer sur un tout autre sujet, de la boxe française avec le champion Charlemont.

 

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 16 septembre 1917

(JOUR 1141 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Après de violents combats à Lens ayant mis au prise Allemands et Canadiens, des prisonniers ont été faits. Ces soldats allemands ne semblent pas malheureux de leur sort. Canadiens ou Français dans le même cas qu’eux ne l’étaient surement pas non plus !

Dans ce secteur, ces images montrent que les combats ont été rudes.

Une station électrique détruite, des tranchées bouleversées. La guerre de 14 en résumé !

Le Miroir va nous transporter….

  • en Russie pour nous montrer en double page centrale…

…des émeutes et combats de rue, à Petrograd, entre les Maximalistes (infiltrés par les agents allemands bien entendu, suivant le titre et qui ne veulent plus de la guerre) et les  partisans de la continuation de celle-ci.

Aux Etats-Unis où on nous montre des militaires en formation.Des artilleurs en haut, des aviateurs en bas, des méthodes un tantinet ridicules dans les deux cas.

  • En Italie…

où les Italiens (appuyés par les Français… le grand oncle Séraphin y était) combattent les Autrichiens dans les Alpes Juliennes.

Sur mer, on voit la destruction des mines immergées par un destroyer.

De jolis champignons provoqués par ces explosions… Ces mines avaient été semées par un U-boat allemand.

Deux vues de deux fronts fortement couverts ces derniers temps.

  • Aux Chemin des Dames, une prise d’arme dans une carrière.

  • Près de Verdun, à Vadelaincourt, une ambulance bombardée par les Allemands.

 

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Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 15 septembre 1917

(JOUR 1140 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Des infirmières transportent une ouvrière qui a perdu sa main dans une usine d’armement. La scène se passe en Angleterre et le roi George V vient de remettre une médaille à la jeune femme handicapée.

Dans ce numéro 148 de J’ai vu en date du 15 septembre 1917, nombre de nouvelles concernent les troupes anglo-saxonnes.
Ainsi sur le front anglais, on retrouve Charlot et le cirque Barnum pour distraire les troupes.

Mais le personnage en Charlot en bas à droite ne ressemble guère à Chaplin. N’est-ce pas plutôt un des nombreux imitateurs du personnage de Charlot qui foisonnaient après les premiers films de Charlie Chaplin ?

Des aviateurs anglais en pleine action de mitraillage et de bombardement.

Encore rudimentaires les méthodes employées !

La guerre a 3 ans et nombre de camions automobiles ont déjà fait leur temps, atteint par la limite d’âge, les tirs ennemis ou les conditions de travail trop délicates.

On voit ci-dessus un immense cimetière de camions usagés, vaste champ de pièces détachées mais aussi de métaux destinés à être réutilisés. Les débuts du recyclage !

Les troupes du général Anthoine ont relevé les Belges sur le front des Flandres.

On nous présente une attaque en double page centrale, attaque réelle ou fictive ?

Le ravitaillement est amené par les camions automobiles ou hippomobiles. Dans des lieux escarpés comme les Vosges, ce sont plutôt d’autres moyens qui sont utilisés.

Et là les mulets jouent un rôle très important. Ce sont des bêtes de somme très efficaces pour ces reliefs et fort endurantes face aux difficultés et au climat.

Dans les Vosges avaient aussi été installés des téléphériques et des wagonnets pour les pentes les plus rudes. A l’Hartmannswillerkopf, les Allemands avaient également installés un téléphérique de la plaine d’Alsace au sommet disputé.

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LA VIE AU GRAND AIR du 13 mai 1900

Le meeting de printemps du Racing-Club de France en 6 photos pour la couverture de ce numéro 87 de La Vie au Grand Air (13 mai 1900). On y voit une série de sprint (100 mètres), le grand steeple-chase national (4 000 mètres), le handicap annuel de saut en longueur, les partants du steeple, le passage de la rivière et un saut en longueur. ces épreuves doivent se passer à la Croix-Catelan, siège du Racing depuis sa création.

Deux sujets originaux et fort peu sportifs dans ce numéro de printemps.

La chasse aux chauffeurs.

Deux pages pour nous raconter l’interception d’un chauffeur de voiturette imprudent faisant du 40 km/h dans Paris par des hirondelles, des policiers cyclistes.

La scène se passe de commentaires !

Mais les contrevenants fuient ! La poursuite s’engage, abrégée par un encombrement de la route (un bouchon !?). Le chauffeur est verbalisé. Article bizarre dans une revue sportive (mais aussi théâtrale et mondaine) !

Second sujet original, intitulé « Sport gai ».

Un steeple-chase, non pas à cheval, ni à pied mais asin ! Les cavaliers montent des ânes  et cela ne se fait pas tout seul !

Il faut arriver à la ligne de départ et ce n’est pas une mince affaire !

Quant à la course… les photos ne risquent pas d’être floues à cause de la vitesse des concurrents !

Pour terminer ce surprenant numéro de La Vie au Grand Air

la venue de l’haltérophile prussien Sandow à Paris. En bas à droite, on le voit soulever une charge de 125kg d’une seule main. Athlète exceptionnel présentant des numéros de cirque.

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 9 septembre 1917

(JOUR 1134 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

A la une, des prisonniers allemands défilent devant le général Mathieu du côté de Verdun. Ils marchent sur leur célèbre pas dit de l’oie.

Toujours Verdun avec deux vues d’une attaque française sur les lignes allemandes.

En haut les fantassins se déploient sous la mitraille. En bas, une vue de cette attaque prise au coeur des troupes. Tout cela semble bien trop propre pour être honnête.

Des ambulancières britanniques.

En haut, casquées quand elles interviennent dans un village en ruines; en bas dans des tenues plus conventionnelles après une remise de décoration.

Sur mer, un transport américain vient de s’apercevoir qu’un sous-marin allemand rode dans les parages.

On voit le périscope dépasser des eaux. Les marins s’activent autour du canon pour être les premiers à tirer.

Pour terminer, une vue d’une explosion d’un obus allemand près des tranchées canadiennes.

La scène se passe dans les faubourgs de Lens, dans le Pas-de-Calais.

 

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Il y a 100 ans jour pour jour: J’AI VU du 8 septembre 1917

(JOUR 1133 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Après la célébration du 3ème anniversaire de la Libération (très partielle) de l’Alsace, une autre occasion de remonter le moral des troupes et de l’arrière, le 3ème anniversaire de la Victoire de la Marne ! C’était effectivement en septembre 1914. Le Général américain Pershing remet un Livre d’Or à Joffre. Pourquoi donc ?

Les Allemands partis (pas très loin, sur la ligne Hindenburg !), on reconstruit les ponts détruits. C’est le travail des unités du Génie.

Sur cette double page, on voit que des scaphandriers sont quelquefois employés pour aller vérifier les infrastructures sous les eaux. Original !

On parle ici de troubles en Espagne fomentés par des agitateurs allemands.

Les grèves et les manifestations ont été réprimées par le gouvernement de Dato. Contrairement à ce que dit J’ai vu, ces troubles n’ont pas grand chose à voir avec l’Allemagne mais plutôt avec l’instabilité politique en Espagne alors et en liaison avec les événements qui se passent en Russie. C’est surtout en Catalogne et dans les régions industrialisés que ces troubles eurent lieu. ce sont les premiers soubresauts d’une instabilité politique qui aboutira deux décennies plus tard à la guerre civile.

Pour terminer, deux vues aériennes très parlantes: Le martelage des positions allemandes par les Anglais. Dans les Flandres belges bien entendu ! Il ne reste pas grandes traces de vie après les déluges de l’artillerie.

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du mardi 7 septembre 1937.

A la une du Miroir des Sports de ce mardi 7 septembre 1937, le Critérium des As se déroulant au bois de Boulogne à Paris. Il s’agit d’une course cycliste comme on le voit se déroulant derrière des petites motocyclettes appelées derny, du nom de leur constructeur. On y voit le futur vainqueur, Georges Paillard, dans le virage de Longchamp. Il va remporter l’épreuve à 61,896 km/h.

C’est sur cette vue prise au virage de Boulogne…

que l’on s’aperçoit que la course est très rapide.

D’où l’inquiétude quand une chute survient comme ci-dessus…

…chute du jeune Arthur Sérès, sans gravité par bonheur !

Que dire alors de la dangerosité de cette tentative de record sur l’eau, en motonautisme ?

Le Britannique Campbell vient de battre le record du monde sur l’eau avec une pointe à 208,400 km/h sur l’Oiseau Bleu. Cette tentative se passait sur le lac de Côme, en Italie. Campbell était alors déjà recordman du monde de vitesse sur terre sur un véhicule aussi appelé Oiseau Bleu, mais à 484,618km/h !

Avant de passer à la page football, une page de divers sports moins médiatisés, même à l’époque. Sous le titre…

…on découvre donc des épreuves d’aviron sur la Marne à Neuilly…

…du vol à voile à Vincennes pour une manifestation de masse et…

…du motocyclisme à Montlhéry, sur le célèbre autodrome, avec ici, le passage de Claude Monneret, un immense champion qui a laissé son nom dans ce sport.

Pour terminer donc, la page football et la 3ème journée du championnat de France de première division.

Les résultats sur lesquels on constate que Strasbourg et Marseille se sont séparés sur un score de parité 2-2.

Une vue de ce match avec un dégagement du poing du gardien marseillais Pardigon devant les attaquants alsaciens. A noter que Pardigon remplace pour l’occasion el Jaguar Vasconcellos pas encore rentré en France. Les avions n’existaient pas à l’époque et le voyage Brésil-Marseille était très long !

La narration du match par le journaliste Achille Duchenne, envoyé spécial du Miroir des Sports.

A noter la composition marseillais:

Pardigon- Ben Bouali, Conchy, Bastien, Bruhen, Gonzalès, Weiskopf, Oleg, Zatelli, Asnar, Kohut.

L’O.M. est alors 10ème ex-aequo avec 2 points (2 nuls, 1 défaite).

 

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