Archives mensuelles : mars 2017

Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 11 mars 1917

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(JOUR 951 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Le Président Poincaré remet la Croix de Guerre à un ministre italien. Pour le féliciter de l’effondrement du front italien ?

Le contenue de ce Miroir du 11 mars 1917.

A Paris, les restaurants affichent des menus de guerre, moins copieux et beaucoup plus chers.

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un repas populaire de 440 grammes coûtant 2,35 francs (contre 1,60 francs avant-guerre)

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un repas d’un grand restaurant de 1,250 kg dont le prix est passé de 14,75 francs à 21,50 francs.

L’un comme l’autre, c’est mieux que le rata des tranchées.

Partout c’est la boue dans les tranchées.

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En Macédoine, des claies pour permettre de ne pas s’embourber.

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L’offensive britannique de Miraumont a permis d’atteindre la rivière Ancre où l’eau est partout.

Des nouvelles d’autres fronts:

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une ambulance russe sur le front russo-roumain.

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ravitaillement de vivres britannique avec les camions pour le porter et un entrepôt pour le stocker, tout cela sur le front français.

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un long corridor sourer rain bien étayé pour rejoindre les lignes de tranchées.

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en Afrique, les Allemands ont perdu leur dernière colonie. Une coalition de Britanniques, Portugais et Belges les a chassé de l’Est Africain.

Aux Etats-Unis, depuis la rupture des relations diplomatiques avec l’Allemagne, il faut se prémunir d’éventuelles attaques d’agents pro-germaniques.

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Les autorités font garder jour et nuit les sites sensibles: ponts, aqueducs, quais, gares… Il faut dire que de nombreux Allemands ont migré vers ce jeune pays.

la page Aviation.
En double page centrale, une cérémonie présidée par le nouveau ministre de la guerre, le général Lyautey…

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remise de médailles à de valeureux pilotes tandis que Guynemer est promu capitaine.

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Près de Monastir, sur le Front d’Orient, l’équipage d’un avion allemand abattu a été enterré et on a planté les hélices des appareils abattus près des tombes.

 La page Maritime maintenant. C’est toujours les dangers que représentent les attaques des sous-marins allemands qui sont évoquées.

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Ce transatlantique « Laconia » a été torpillé entraînant la mort de 12 personnes (6 passagers et 6 membres de l’équipage). Ce paquebot britannique de la Cunard Mine, lancé le 20 janvier 1912 a coulé le 25 février 1917. Son successeur qui sera lancé le 9 avril 1921 connaîtra le même sort le 12 septembre 1942 pour un bilan bien plus lourd (1 658 victimes).

dsc01594Sur certains bateaux civils on embarque des canons pour lutter contre les U-boat.

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Le capitaine et l’équipage du cargo « Orléans  » sont reçus triomphalement à Bordeaux après avoir défié la mort en traversant l’Atlantique.

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JEUX: Soirée LUDIVORES avec ISLE OF SKYE et FIVE TRIBES (mercredi 8 mars 2017)

Une soirée assez sympa ce mois-ci à la MJC pour la 128ème des Ludivores… A raison de 10 par an, cela ne nous rajeunit pas !

Au programme une découverte et un standard connu.

Yannick nous fait découvrir ISLE OF SKYE.

Un jeu intéressant suivant le principe de CARCASSONNE amélioré. Il faut essayer de construire son territoire en achetant des tuiles mises en vente par ses voisins ou avec ses propres tuiles si vos voisins ne vous les achètent pas.

Le tour est assez rapide puisqu’il n’y a qu’un seul achat et à la fin de celui-ci on fait un décompte des points à partir d’un critère de notation (le plus de bateaux, le plus de tuiles en carré, le plus de routes reliées à la capitale, le plus de territoires fermés d’au moins 3 espaces…). 6 tours de jeux, des critères de notation nombreux pour la re-jouabilité du jeu… Une victoire de Yannick notre présentateur… et des scores relativement serrés. Sympa, un cran au dessus de CARCASSONNE, pour sûr!

La table des scores en fin de partie (je suis « le jaune »)

Seconde partie de soirée avec du « connu »: FIVE TRIBES.

A 3. Fred gagne la partie en utilisant une stratégie inédite: l’achat de cartes Djinns à gogo avec des effets en forme de poupées russes… ce dont je suis incapable de maîtriser ! Je suis pas loin derrière en ayant eu du mal avec l’achat de ressource pour cause d’une pioche peu favorable mais je n’avais jamais autan fait l’action multiplicative des meeples bleus.

Une bonne soirée surtout qu’en parallèle (sur le téléphone, des coups d’oeil furtifs), Paris a pris une rouste retentissante à Barcelone. Quel pied ! Eux qui apprend-on aujourd’hui étaient en négociation avec le Préfet de Police de Paris pour organiser la descente des Champs au mois de mai après leur victoire en Ligue des Champions ! Dans le sud, on dit couillons !

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du 09 mars 1937

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Comme on le supposait dans l’article présentant le Petit Marseillais du 6 mars, c’est bien une journée dédiée à la Coupe de France qui occupait le monde footballistique du dimanche 7 mars 1937. L’O.M. éliminait jouait amicalement contre les « Etrangers » du Sud-Est mais l’important pour le Miroir des Sports se déroulait plus au nord de la France avec des 4 quarts de finales de dame Coupe.

La une ci-dessus montre un public normand aux anges, à la sortie des joueurs à la mi-temps de ce 1/4 de finale de Coupe de France se déroulant au stade des Bruyères avec les petits de Boulogne (club des seconde division) faisant la peau du grand Racing Club de Paris. 1-0 à la mi-temps.

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Score final inchangé à l’issue d’un match très engagé, comme on le voit avec la détermination des « foncés » de Boulogne pour défendre face aux stars parisiennes.

Les autres 1/4 de finale de cette Coupe de France de football:

Dans un Parc des Princes,..

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…bien garni, Strasbourg-Red Star, deux clubs de l’élite.

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Là aussi, match acharné qui vit la qualification des Alsaciens 3-1 au dépend des banlieusards parisiens.

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Où est passé le ballon ?

Troisième quart de finale, dans le Nord, à Roubaix et dans la boue…

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…Rouen-Dunkerque. Logique respectée, les co-leaders du Championnat de Première Division se sont défaits des 12ème de Deuxième Division 2-0.

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Dernier quart de finale, joué à Toulouse, sur une pelouse qui sent que le printemps arrive dans le sud…

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Sochaux-Cannes, deux clubs de l’élite, soldé par un 0-0 synonyme de match à rejouer (en milieu de semaine).

Si le football en était au 1/4 de finale de sa Coupe de France, le rugby, lui, avait un tour de retard pour son championnat: on jouait les 1/8ème de finale. En voici les résultats:

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Qualifications de l’A.S. Montferrand, Carcassonne, Narbonne (le tenant du titre), Vienne, Perpignan, le L.OU. (Lyon), Pau, Grenoble.  Seuls Montferrand, le L.O.U. et Grenoble font de nos jours partie de l’élite du Top 14, d’un cheveu pour le dernier cité.

Un scène de la rencontre Perpignan-Tarbes 8-3 à Toulouse, sur un stade plus « professionnel » que celui réservé au football.

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La fin de l’hiver a été pluvieuse et le National de Cross country prévu sur l’hippodrome de Maisons-Lafitte a été annulé… et pour causes !!!

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Le National des Belges s’est, lui, déroulé dans des conditions climatiques difficiles…

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la neige !

Autre photo d’inondations, celles de la Marne…

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une vue de la villa du cycliste français Archimbaud, bâtie avec ses gains de ses victoires, qui trempe dans les eaux de la Marne !

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Il y a 100 ans jour pour jour: LA GUERRE PHOTOGRAPHIÉE du 8 mars 1917

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(JOUR 948 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Encore une tranchée « de première ligne » (nous dit-on) à la une de ce numéro de La Guerre Photographiée. On y voit une cantine dans un cagnat. Certainement vrai mais pas en première ligne !

Des prisonniers de guerre français en Allemagne

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au camp de Landshut en Bavière. Ville située à 80 km environ au nord-est de Munich, suivant le site http://www.chtimiste.com/album/Camps%20Prisonniers/Camps%20existants/Landshut/index.html, ce camp accueillait un peu plus de 300 prisonniers français en 1916. Quant à la vue présentée, elle date de 4 mois, Toussaint 1916 !

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camp de Ludwigsburg-Eglosheim. Plus près de la France puisque la ville de Ludwigsburg-Eglosheimest située à 15 km au nord de Stuttgart. Suivant le forum http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/photos-14-18/lieux/camp-prisonniers-sujet_1946_1.htm, ce camp était conséquent avec plus de 5 000 prisonniers français mais aussi russes, serbes, italiens et les conditions d’enfermement n’étaient pas fameuses. Les hommes travaillaient dans l’agriculture mais aussi des mines de sel, des carrières de pierres.

Double page centrale avec des vues du front d’Orient et de la campagne des armées en Macédoine.

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On y voit des vues paisibles de paix: un camp de réfugiés, des postes d’observations, des paysages (gué, la brousse y est-il écrit !), l’entretien des routes et le ravitaillement. Rien à voir avec une vraie campagne !

Une seule page sur le front d’Italie.

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4 vues un peu plus guerrières mais rien d’inquiétant comme on nous le montre sur le front français: un sous-marin italien appelé Médusa, des postes d’observations folkloriques, un défilé de troupes alpines italiennes.

D’autres images de prisonniers, ennemies ceux-là:

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en haut des Bulgares pris par les troupes russo-roumaines;

en dessous des Allemands retenus dans un camp dans le Midi de la France, sans plus de précision.

En dernière page, on parle des Britanniques et sans que cela ne soit volontaire, on y voit 2 époques de l’histoire militaire:

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en haut, des lanciers à cheval, fierté de l’Empire Britannique au XIXème siècle;

en dessous une unité motorisée équipée de mitrailleuses, certes peu utiles dans la guerre de tranchées mais qui préfigure la guerre de demain.

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106 POILUS de CADEROUSSE, 106 destins… AUBÉPART Ernest Marius

106 noms de Poilus de Caderousse tombés lors de la Grande Guerre. 106 parcours qu’on va essayer de raconter au fil des semaines et des mois jusqu’au 11 novembre 2018.

Troisième nom de la liste: Aubépart  Ernest.

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Première face du Monument

Au moment de faire son choix de vie, Ernest Aubépart alors âgé de 18 ans (il était né le 29 février 1888 à Caderousse) décida de ne pas s’investir dans la fabrique de balais de ses parents Jean Aubépart et Marie Pinchon, aux côtés des siens. Il devança l’appel et s’engagea dans l’armée pour une durée de 5 ans. On était alors le 18 octobre 1906 et fut affecté au 8ème Régiment d’Infanterie Coloniale. Il rejoint Toulon où le Régiment était caserné, près du port d’où il pouvait partir rapidement vers les Colonies.

Ernest Aubépart allait faire tout le reste de sa carrière dans l’armée, signant régulièrement des rengagements jusqu’à la déclaration de guerre. Il monta rapidement dans les grades jusqu’à devenir sous-lieutenant au début de l’année 1915. C’est la mort qui le faucha bien vite qui l’empêcha d’aller plus haut. Il fit aussi toute sa carrière militaire dans les troupes coloniales.

En 1910, le sergent Aubépart se retrouva au 2ème Régiment de Tirailleurs Tonkinois  (le 2ème RTTON pour les puristes) et partie en campagne au Tonkin où une énième rébellion devait être mâtée. Il connut ainsi la guerre à partir du 15 mars 1910, bien avant le 03 août 1914.

A cette date, il était sergent major au 42ème Régiment d’Infanterie Coloniale, rapidement engagé face aux Allemands après un regroupement du côté de Morières-les-Avignon avant de prendre le PLM en Avignon, le 21 août 1914.

Lorraine, Marne, Hauts de Meuse furent les combats qui coûtèrent très chers au 42ème R.I.C…. comme à l’ensemble des régiments engagés en début de cette guerre que les responsables n’attendaient pas.

Après cette saignée qui n’atteint pas Ernest Aubépart, les coloniaux du 42ème R.I.C. se retrouvèrent en mars 1915 dans le secteur de Vauquois, 25 kilomètres à l’ouest de Verdun. En ce début de la guerre des tranchées qui allait durer 3 ans, c’était sans conteste l’endroit où il ne fallait pas être à tout prix ! Vauquois, c’est le symbole de la guerre bête, méchante  et inutile, de la destruction pour la destruction, où des stratèges des 2 bords envisagèrent de rayer une colline, une butte, du paysage faute de pouvoir en chasser ses adversaires ! Vauquois ou la guerre des mines (voir petit mémoire après la fin de l’article). Ce n’est pas l’explosion d’une mine qui emporta Ernest Aubépart mais une balle ennemie alors qu’à la tête de sa section, « il emmenait brillamment ses hommes à l’assaut d’une position fortifiée » comme le dit le texte de la citation qu’il reçut à titre posthume, le 16 avril 1915. On était le 04 mars 1915 et ces terribles assauts, tous repoussés par les Allemands, mieux protégés, plus nombreux et surtout tenant les hauteurs du terrain, firent à nouveau de très nombreuses victimes. Ces journées sont racontées dans un petit livret dédié aux campagnes du 42ème Régiment d’Infanterie Coloniale durant la Grande Guerre. Voici les 2 pages qui nous intéressent:

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Ernest Aubépart était âgé de 27 ans dont 9 sous les drapeaux. Il ne semble pas reposer dans le premier cimetière de Caderousse.

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Fiche matricule de « Mémoire des Hommes ».

Ernest Marius Aubépart, matricule 1520 classe 1908, bureau de recrutement d’Avignon  pour ceux qui souhaitent aller consulter sa fiche matricule sur le site des Archives du Vaucluse. Le patronyme Aubépart étant toujours vivant à Caderousse, si un descendant direct ou indirect reconnaît son ancêtre, qu’il ne se gène pas pour réagir, surtout s’il possède d’autres photos ou documents.

VAUQUOIS

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Pour le grand malheur du petit village de Vauquois (168 habitants en 1911), universellement connu comme symbole de la guerre des mines, il avait le double handicap d’être bâti 1- sur une butte culminant à 290 mètres d’altitude 2-dominant la ligne de front, une fois celui-ci stabilisé: les Allemands qui tinrent en premier cette hauteur avaient un énorme avantage qui, un jour ou l’autre, leur aurait permis d’enfoncer le front adverse en empêchant l’arrivée des renforts par la route Sainte-Menehould-Verdun. Ce n’est pas par hasard que la grande offensive de 1916 se passa dans le secteur de Verdun. Alors l’état-major français inventa la guerre des mines. Puisque la position était imprenable par les fantassins, on demanda aux sapeurs du génie de creuser des tunnels et aux artificiers (les pompiers de Paris) de placer des charges explosives sous les tranchées adverses. On récupérait ainsi le terrain tenu par les autres. Sauf que cela une fois arrivé, les autres procédaient de même ! Cette guerre dura ainsi jusqu’au début de 1918. Le village de Vauquois fut rapidement rayé de la carte et après le tir de 519 mines sur une période de 70 mois (199 allemandes et 320 français), des mines de plus en plus puissantes, le paysage qui fut rendu à la vie civile quand les troupes américaines le libérèrent définitivement ressemblait… à la Lune… et y ressemble toujours, la végétation en plus ! La butte était descendue de plusieurs dizaines de mètres  et la colline était parcourue de plusieurs centaines de kilomètres de galeries ! Le village de Vauquois fut reconstruit en contrebas avec l’aide de la ville d’Orléans et les spéléologues-fouilleurs-amateurs d’armes ont depuis 1919 trouvé un terrain formidable pour assouvir leur passion malgré les interdictions officielles dans cette zone toujours classée rouge.

A suivre: Augustin Aubert.

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE PETIT MARSEILLAIS du 06 mars 1937

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Une « une » morcelée pour ce Petit Marseillais du 06 mars 1937. Pas d’évènement majeur pour attirer le lectorat: le gouvernement de Front Populaire revient à l’emprunt et au libéralisme se gargarise la presse de droite (car le Petit Marseillais est plutôt -très- à droite), la mi-Carème et un monôme étudient à Montmartre, des incidents dans le sud-Tunisien entre grévistes autochtones et non-grévistes européens qui firent 17 morts après l’intervention de la police, la guerre d’Espagne qui se poursuit, on va y revenir.

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Gros plan sur l’article relatant Le Drame Espagnol. Le titre annonce les destructions des maisons par les mineurs des Asturies, à Oviedo comme on peut le lire ci-dessous… (sans trop comprendre à quel camp appartiennent ces hommes) et une photo qui ‘a rien à voir avec le titre montrant l’embrigadement de la jeunesse par la Phalange, à Ceuta, dans le Maroc espagnol. Oviedo acquise à la rébellion fut longtemps encerclée par les Républicains et ne fut « libérée » qu’en octobre 1937. La ville alors était réduite en cendres.

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Autre article évoquant des tensions entre le gouvernement de Catalogne et celui de la République suite à la perte de Malaga. Guère plus clair que l’article précédent !

Le Petit Marseillais édition de Marseille parle bien entendu de Marseille. On a noté:

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La rénovation et bientôt la réouverture de l’aquarium méditerranéen du côté d’endorme, bel ensemble qui peu à peu avait perdu de sa superbe et qui a pu être restauré. Ce bâtiment était né par la volonté de Fortuné Marion qui créa la Station Marine d’Endoume en 1882, station doublée du fameux aquarium qui exista jusque dans les années 50. Aujourd’hui, ce bâtiment est occupé par l’Institut Méditerranéen de Biodiversité et d’Ecologie marine et continentale, dépendant du CNRS.

Du sport pour terminer avec l’annonce du match amical de football demain dimanche 7 mars (1937) entre le nouveau (co-)leader du championnat de France de première division, l’O.M. et les (joueurs) Etrangers évoluant dans des clubs professionnels du Sud-Est.

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 Un tour de Coupe de France devait se dérouler ce dimanche et comme les clubs du Sud-Est sont presque tous éliminés de cette compétition, ce match amical fut organisé à l’Huveaune.

On lit dans la composition des équipes que…

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…pas moins de 5 joueurs marseillais sont prévus dans l’équipe des Etrangers du Sud-Est dont el jaguars Vasconcellos, le bondissant gardien de but de l’Olympique de Marseille.

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JEUX chez DANIEL et MARIE: le tout nouveau PANDEMIC IBERIA (en Espagne) au programme de la soirée du jeudi 2 mars 2017.

Marie vient d’acheter le tout nouveau jeu coopératif inspiré de PANDÉMIE. Il s’agit de combattre des maladies dans l’Espagne du XIXème siècle.

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Un joli plateau de jeu, rappelant des jeux anciens.

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Des règles globalement proches de celles du jeu de base. Bien sûr, pas d’avion mais la possibilité de construire des trains comme on le voit sur cette carte en début de partie.

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Le chemin de fer raccourcit le délai des déplacements. On pouvait traverser l’Espagne du nord au sud en une action !

Par contre, impossible d’éradiquer une maladie. Pour trouver un vaccin, il faut 5 cartes de la même couleur dans un hôpital de cette couleur (placé sur une ville de cette couleur). On peut aussi se déplacer sur les mers. Il existe également des gouttes d’eau qui peuvent être posées sur une région et qu’on retire une à une quand une maladie apparaît sur une ville de cette région.
Les cartes sont simplifiées et possèdent une touche historique.

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Plus de rôles mais en étant 4, on a choisi (ce coup-ci) ceux qui nous convenaient le mieux. J’étais la scientifique capable de traiter plus facilement les maladies.
Bilan de la soirée:

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Les 4 vaccins découverts à 6 cartes du but…

Un joli plateau bien garni où les maladies n’attendaient pas grand chose pour proliférer.

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Sur leur première partie à 3 (avec un joueur factice) Marie et Daniel n’avaient pas sauvé l’Espagne !

Fin de soirée avec un bon (et traditionnel) CAMEL UP !

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Une pyramide, des chameaux quelquefois en pyramide…

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et une victoire de Preston à plus de 40 points !

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Il y a 100 ans jour pour jour: LE MIROIR du dimanche 04 mars 1917

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(JOUR 944 DE LA GUERRE/1561 JOURS DU CONFLIT)

Une photographie un tantinet ridicule à la une du numéro du 4 mars 1917 du Miroir. Les cavaliers portent le masque à gaz mais les chevaux également. Pas sûr que cette innovation fut une réussite !

 C’est plutôt la photo de la doublage centrale qui aurait dû faire la une de ce numéro.

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Sous le titre « L’émouvante immersion en Méditerranée d’un »ANZAC » décédé à bord d’un transport », on y voit la foule des soldats australiens rendant hommage à l’un des leurs, dont la dépouille, suivant la tradition maritime, sera jetée à la mer après son décès.

Les Français attendent avec impatience l’arrivée des Américains… qui, pour l’heure n’ont pas encore déclaré la guerre aux Allemands. Pourtant, on nous montre les usines d’armement US qui tourne à plein rendement pour produire les armes qu’auront besoin les futurs « Poilus américains ».

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Les usines françaises produisent de leur côté des obus gigantesques (du 280) qui sont transportés par wagonnets.

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Les Anglais, eux, sont à Giraumont, dans la Somme sur la neige de février 1917. On nous raconte une violent attaque qui s’est déroulée entre Grandcourt et Pys et qui s’est soldée par une avancée de 1 000 mètres dans les lignes allemandes et la mise hors combat de 773 prisonniers.

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Pas sûr que « les « Tommies » soient si contents de sortir de la longue inaction de l’hiver » comme nous le dit la légende de la photo.

En Angleterre, c’était le dernier jour pour souscrire à l’emprunt de guerre anglais. On voit la foule rassemblée à Trafalgar Square pour une manifestation patriotique organisée en cette occasion…

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avec la façade de la national Gallery et la statue de Nelson recouvertes d’immenses affiches de propagande.

Poétique image d’un feu de joie en bord de mer, du côté de la Grèce.

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Mais ici, ce sont des armes confisquées dans des monastères orthodoxes qui brûlent au vent marin. Les couvents étaient des lieux de propagande germanophile et les Français les inspectaient pour détruire les caches d’armes qui pourraient servir contre eux.

Pas de problème de cet ordre en Nouvelle-Calédonie…

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…où les recrues venues de Tahiti s’apprêtent à rejoindre la Métropole et les tranchées du nord et de l’est du pays.

Pour terminer, une note humoristique.
Une lit en cage…

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dans un cagna permettant à son propriétaire à se reposer sans redouter d’être dérangé par…

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…les rats !

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JEUX (chez Daniel): 3 soirées autour d’AXIS and ALLIES WW1… (18-24 et 27 février 2017)

… et sans arriver au bout !

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Ce jeu de simulation historique se joue en un nombre indéterminé de tours. En 3 soirées de 4 heures, nous en jouerons en tout et pour tout… 6 ! Relativement peu !

Il faut dire qu’à chaque tour, les 8 belligérants jouent dans cet ordre: l’Autriche-Hongrie (qui a l’obligation de débuter la partie en envahissant la Serbie), La Russie (trop fragile mais qui ne tombera qu’au 6ème tour), l’Allemagne (hyper-puissante), la France (pas si forte que cela, on sent que c’est un jeu créé par les Anglo-saxons), la Grande-Bretagne (écartelée en Orient et Occident et qui peut construire de nouvelles unités à Londres ou à Bombay), l’Empire Ottoman (le maillon faible des Empires centraux), l’Italie puis les Etats-Unis (trop éloignées et dont l’économie ne peut monter en puissance). Le but de la partie est de prendre 2 capitales adverses avec obligation qu’il y ait Paris ou Londres pour celui qui joue les Empires centraux ou qu’il y ait Berlin pour les Alliés.

A la fin de la troisième soirée, on sera bien loin du compte, seul Moscou ayant chuté.

Daniel joue les Empires centraux et moi seul la première soirée puis avec Preston par la suite jouons les Alliés.

Voici quelques vues du plateau de jeu à divers moments des soirées.

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La flotte française de la Méditerranée s’apprête à détruire la flotte austro-hongroise.

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Vue générale du théâtre des opérations… le plateau de jeu est conséquent !

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Les pastilles rouges indiquent des unités des Empires du centre, les bleues les Alliés.

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Un Russe faible au début…

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… puis de plus en plus affaibli. L’Empire russe est indéfendable avec si peu de ressources (24 CPI qui s’amenuisent rapidement) et un voisin austro-hongrois trop puissant au début.

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Le Front français sur le point de lâcher au début mais qui se rétablira en seconde et troisième soirée.

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La flotte US piaffe d’impatience, l’Américain ne rentre en jeu qu’au 4ème tour sauf guerre sous-marine à outrance déclenchée par l’Allemand.

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Des Anglais arrivent pour renforcer le front français.

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La bataille du Jutland se prépare. Quand elle éclatera, au 6ème tour, les armadas seront impressionnantes: pour l’Allemand: 4 bateaux de guerre, 4 croiseurs, 4 sous-marins et 1 transport; pour l’Anglais: 7 bateaux de guerre, 4 croiseurs, 6 transports. Comme les batailles navales peuvent aller au bout à la différence des combats terrestres qui ne se font qu’en 1 tour, il restera seulement les 7 gros bateaux de guerre britannique donnant une suprématie maritime à ceux-ci !

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Le Russe en très grande difficulté…

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puis Moscou en lutte.

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L’Empire ottoman.

On a rangé le jeu à l’issue de ses 3 soirées. Moscou était tombé. Le front français allait supporter toute la partie. je pense que dans 6 autres tours, Daniel aurait gagné ! Peut-être… !

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Le (petit) KIOSQUE de PRESSE DE 37: LE MIROIR DES SPORTS du 02 mars 1937

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Bizarre la météo du dimanche 28 février ! Le Miroir des Sports du 02 mars raconte les événements sportifs de ce dernier dimanche de février 37. Il fait sa une du match de football au stade Robert-Diochon de Rouen entre le FC Rouen et le FC Sochaux qui a vu la victoire des locaux 6-1 mais surtout une tempête de neige s’abattre sur la partie à tel point que le match sera interrompu 45 minutes.

Pourtant au même moment, à quelques 150 km de là, le soleil brillait sur Paris, place de la Nation, comme l’atteste la photo du départ de la course cycliste du Critérium des Cycloporteurs, des livreurs de journaux en quelque sorte:

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Mais à 700 ou 800 km de là, on retrouvait un temps peu agréable, sur la Promenade des Anglais à Nice pour le départ d’une épreuve cycliste de début de saison Nice-Le Mont Agnel…

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Une pluie drue et glacée s’abattait sur le peloton au moment où il passait devant l’ancien Casino posé sur une passerelle surplombant la Méditerranée que l’on voit sur nombre de cartes postales anciennes et la neige accueillait le vainqueur, l’Italien Barral dans les Alpes. La Jetée-Promenade de Nice sera détruite par les Allemands en janvier 1944, sans grande raison stratégique et jamais reconstruite.

Revenons à la course des livreurs de journaux. Ce sont les Messageries Hachette qui ont organisé ce Critérium cycliste empruntant les avenues tracées sur les anciennes fortifications de la capitale qui deviendront l’actuel boulevard périphérique. la faible actualité sportive de ce dimanche de février entraîne une couverture médiatique importante de cette course.

Quelques images de cette course remportée par Legrand en un peu moins d’une heure (pour 39 km… ce qui donne une moyenne horaire plus que respectable !)

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Un petit futé coupe les angles des journaux pour officiellement permettre au bidon de passer… et gagner quelques grammes.

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L’échappé Prestat qui sera dépassé par Legrand.

 Pourtant, c’est sur la Côte d’Azur que sont organisés les stages de pré-saison cycliste et Le Miroir des Sports y consacre une page complète.

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Les futurs héros du printemps et de l’été cyclistes, les Lapébie, Camusso, Le Grévès… pédalent sur les routes de la French Riviera (et la Riviera tout court).

Le championnat de France professionnel de football a donc vu la prise d pouvoir du F.C Rouen en tête du classement, comme en atteste le titre de l’article:

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Une prise de pouvoir à 2 puisque l’Olympique de Marseille vient se mêler à la lutte, en haut du tableau, au bénéfice d’une victoire 3-1 sur la pelouse de Fort Carré à Antibes. Le Miroir des Sports n’ayant délégué aucun de ses journalistes à Antibes, on se contentera de cette photo…

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prise lors d’une phase de jeu offensive de l’O.M.

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Les résultats et le nouveau classement.

Un football montré du doigt sur cette page relatant la violence du championnat italien:

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Engagement physique trop important, blessures, bagarres… on n’a rien inventé depuis !

Un sport d’engagement pour finir, mais toléré celui-là avec ce titre absolument incompréhensible du Miroir des Sports:

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Si l’on comprend bien, 3 compétitions se sont déroulées en parallèle ce dimanche avec la Coupe de France, le Championnat et le Challenge Du Manoir. Comment ont donc fait les clubs pour s’en sortir ?
Toujours est-il qu’on nous donne un classement sans trip savoir de quoi il s’agit:

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Certainement les 2 poules du Du Manoir qui ont accouché d’une finale Biarritz- Perpignan.

Plus réussie cette magnifique photo de la rencontre parisienne du jour (Stade Fhaçais-Bègles 9-8) avec la belle envolée du demi de mêlée béglais sur la pelouse de Jean-Bouin, avec à l’arrière plan le virage de l’ancien Parc des Princes.

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